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26/06/2017

MyNewsCenterNavigator.Au bout des doigts le Monde Entier,PoissySmartCityWebCitoyen,MyWorldNewsCenter,FranceWebSharing,FranceWebAsso,La finance numérique en Afrique de l’Ouest : mirage ou réalité ?

 mirage ou réalité ? ©  Philippe Lissac, 2011 CGAP Photo Contest
Au Sénégal, les services de paiement par téléphone mobile sont peu utilisés au sein des populations à faible revenu


​La finance numérique est en plein essor dans les huit pays que compte l’'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Si cet essor suscite beaucoup d'espoirs, la finance numérique étant notamment considérée comme un moyen de promouvoir l'inclusion financière, d'importants obstacles freinent cependant son déploiement dans la région. Quelles solutions ? Quels enjeux ? L’Afrique de l’Ouest peut-elle s’imposer comme un leader en la matière ? Au cours des prochaines semaines, nous publierons une série de billets répondant à ces interrogations. Vos commentaires et idées sont les bienvenus. 

Alors, à faire, action, à emporter. Alors c'est ce que je dirais : il y a seulement une machine, et le web est son système d'exploitation. Tous les écrans regardent dans l' "Unique". Aucun octet ne vit en dehors du web. Partager est gagner. Laissez l' "Unique" le lire. Cela sera lisible par la machine; vous voulez faire quelque chose que la machine peut lire. Et l' "Unique" c'est nous - nous sommes dans l' "Unique".

Kevin Kelly, passionné de technologie, demande : « Qu'est-ce que veut la technologie ? » et découvre que son évolution vers l'omniprésence et la complexité est très proche de l'évolution de la vie.

Ray Kurzweil, inventeur, entrepreneur et visionnaire, explique avec une abondance de détails concrets, pourquoi d'ici les années 2020, nous aurons démonté le cerveau humain et des nano-robots opéreront votre conscience.

Pour Stephen Johnson d'Outside.in , le Web est comme une ville : construit par beaucoup de gens, pas complètement contrôlé par une seule personne, interconnecté de façon complexe et fonctionnant pourtant comme des parties indépendantes. Alors qu'une catastrophe s'abat quelque part, ailleurs, la vie continue.

Howard Rheingold parle du futur monde de la collaboration, des médias participatifs et de l'action collective - et comment Wikipedia est vraiment une excroissance de l'instinct naturel qui nous pousse à travailler en groupe.

À TEDxSydney, Rachel Botsman dit que nous sommes "programmés pour partager" -- et nous montre comment des sites web tels que Zipcar ou Swaptree changent les règles du comportement humain. Il y a eu une explosion de la consommation collaborative -- le co-voiturage, le partage d'appartements, de compétences, le tout facilité et accéléré par internet. Rachel Botsman explore la monnaie qui fait fonctionner des systèmes comme Airbnb et Taskrabbit: la confiance, l'influence, et ce qu'elle appelle "le capital réputation." 

Qu'est ce que la blockchain ? Si vous ne savez pas, vous devriez ; si vous savez, il y a de fortes chances que vous ayez encore besoin de quelques éclaircissements sur la façon dont elle fonctionne réellement. Don Tapscott est là pour vous aider, démystifiant cette technologie qui transforme le monde, renforce la confiance et qui, dit-il, ne représente rien de moins que la deuxième génération d'Internet et qui a le potentiel de transformer la gestion de l'argent, les affaires, le gouvernement et la société.

Dans ce discours faussement informel, Charles Leadbeater élabore l'argument que l'innovation n'est plus destinée aux professionels. Les amateurs passionnés, en utilisant de nouveaux outils, créent maintenant des produits et des paradigmes que les companies ne peuvent créer.

Dans ce discours prophétique datant de 2005, Clay Shirky nous montre comment les groupes fermés et les entreprises feront place à des reseaux plus souples et ouverts, au sein desquels les contributeurs auront un rôle important et la coopération libre remplacera la planification rigide.

Les jeunes générations sont nées dans un monde technologique connecté, nous dit le futuriste Don Tapscott, par conséquent le monde se transforme en un endroit plus ouvert et transparent. Dans ce discours inspirateur, il énumère les quatre principes fondamentaux qui montrent que ce monde ouvert peut être un endroit bien meilleur.

A TED@MotorCity, Lisa Gansky, l'auteur de "Le maillage," parle d'un avenir des affaires qui consiste à partager toutes sortes de choses, soit par un système de location intelligent optimisé pour la technologie ou, plus audacieux, par le peer-to-peer. Des exemples dans les différentes industries -- de la musique aux voitures -- montrent à quel point nous sommes près de cet avenir maillé.

Uber n'a pas commencé avec des grandes ambitions mais seulement diminuer le trafic et la pollution. Mais, quand l'entreprise s'est lancée, le co-fondateur Travis Kalanick s'est demandé s'il était possible de faire en sorte que les utilisateurs d'Uber prenant les mêmes routes partagent leurs voitures, diminuant au passage le cout et l'empreinte carbone. Le résultat : uberPOOL, l'entreprise de service de covoiturage, qui, dans au cours de ses huit premiers mois, a fait diminuer les trajets de 15,4 millions de kilomètres et a ôté 1 400 tonnes de dioxyde de carbone de l'air à Los Angeles. Maintenant, Kalanick dit que le covoiturage pourrait aussi fonctionner pour les travailleurs venant des banlieues. « Avec la technologie aujourd'hui dans nos poches, et une règlementation intelligente, dit-il, nous pouvons transformer chaque voiture en une voiture partagée et nous pouvons, dès aujourd'hui, reconquérir nos villes. »

Bill Ford est un homme du monde de l'automobile. Son grand-père était Henri Ford, et il a grandi au coeur du géant Ford Motor Co; Alors quand il s'inquiète de l'impact environnemental des voitures et du problème croissant de l'embouteillage mondial, ça vaut la peine de l'écouter. Sa vision de l'avenir de la mobilité comprend "des routes intelligentes", des transoprts publics encore plus intelligents et devenir encore plus écolo qu'avant.

Il y a dix ans, Robin Chase a fondé aux États-Unis Zipcar, devenue aujourd'hui la plus grande compagnie de partage de voitures au monde. Maintenant, elle explore la prochaine étape du partage de voitures : Buzzcar, une start-up française qui permet aux gens de louer à d'autres leur propre voiture. Les détails sont fascinants (comment fonctionnent les assurances exactement ?), et sa perspective élargie (elle l'appelle Pairs, S.A.) suggère une nouvelle définition de la possession et de l'entrepreneuriat.

 

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20/06/2017

Anders Kompass sur le manquement des Nations Unies à ses propres principes.EXCLUSIF : Pourquoi j’ai démissionné des Nations Unies, j’ai rapporté les viols d’enfants commis par des soldats de maintien de la paix en RCA

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EXCLUSIF : Pourquoi j’ai démissionné des Nations Unies

Lorsque j’ai rapporté les viols d’enfants commis par des soldats de maintien de la paix en République centrafricaine, en 2014, cela faisant déjà près de 20 ans que je travaillais pour les Nations Unies.

Il n’y a pas de hiérarchie dans l’horreur et la brutalité dont j’ai été témoin au cours des deux dernières décennies – massacres, torture, meurtres, déplacements de populations –, mais le récit détaillé des abus sexuels commis sur un jeune garçon de 8 ans par des soldats de maintien de la paix qui avaient pour mission de le protéger est le genre de document que j’espérais ne jamais à voir à lire.

Au fil des ans, j’ai aussi été témoin de nombreuses dysfonctions au sein des Nations Unies. Je n’étais cependant pas préparé à la façon dont l’organisation a réagi à ces événements – et notamment au scandale qui s’est ensuivi – et à la façon dont elle a agi avec moi.

Épidémie de choléra à Haïti, corruption au Kosovo, meurtres au Rwanda,dissimulation de crimes de guerre au Darfour : les Nations Unies ont trop souvent manqué aux principes et aux normes établies dans leur charte, leurs règles et leurs règlements. Il semble malheureusement que de plus en plus d’employés des Nations Unies se préoccupent moins de respecter les normes éthiques de la fonction publique internationale que de faire ce qui est le plus opportun – ou le moins susceptible de causer des problèmes – pour eux ou pour les États membres.

Pourquoi ?

Cela s’explique essentiellement par le fait que le coût des comportements éthiques est perçu comme étant trop élevé pour l’individu. En d’autres mots, l’avantage que tire l’individu en ne se comportant pas de façon éthique est perçu comme étant plus important que les risques qu’il prend en adoptant une position éthique.

Lire aussi : Démission d’un lanceur d’alerte des Nations Unies pour protester contre l’impunité au sein de l’organisation

Peur et sentiment d’inutilité

Le personnel a peur et cette peur est fondée sur une vaste expérience. De nombreux employés ont en effet été victimes de représailles ou témoins de représailles à l’encontre d’employés ayant adopté des positions éthiques impopulaires (notamment en rapportant des comportements contraires à l’éthique adoptés à l’interne). Ces représailles prennent la forme d’exclusions, de harcèlements, de transferts soudains, de mauvaises évaluations et de non-renouvellements des contrats de travail. Les employés sont ainsi convaincus que le système ne les protège pas.

Les Nations Unies demandent rarement des comptes aux employés qui agissent de façon contraire à l’éthique, en particulier s’ils sont haut placés au sein de l’organisation. 

Ce qui m’est arrivé a grandement renforcé cette conviction. J’ai agi de manière éthique en rapportant aux autorités externes chargées de l’application de la loi les abus sexuels commis sur des enfants en RCA. Je leur ai fourni les détails dont elles avaient besoin, au milieu d’une guerre civile, pour retrouver rapidement les victimes et les protéger ; stopper les auteurs des abus ; et obtenir des informations de la part des enquêteurs des Nations Unies. Et pourtant, on m’a demandé de démissionner et j’ai été suspendu de mes fonctions lorsque j’ai refusé de le faire. J’ai par ailleurs été publiquement mis au pilori pendant plusieurs mois – la durée de l’enquête – par des cadres supérieurs des Nations Unies et leurs porte-parole pour avoir divulgué de manière inappropriée des informations confidentielles.

Malgré tout, les employés des Nations Unies seraient plus nombreux à braver cette peur et prendre des risques si leur initiative donnait lieu à un suivi rigoureux, et notamment à des enquêtes et des sanctions. Or, à tous les échelons, les responsables des Nations Unies ne respectent pas leurs propres principes, en particulier lorsqu’il pourrait y avoir des conséquences politiques. La décision du Secrétaire général de retirer l’Arabie saoudite de la liste noire des pays et des organisations tuant ou blessant des enfants après que celle-ci eut menacé de retirer son financement constitue un exemple flagrant.

Le système de reddition de comptes des Nations Unies est brisé. Il ne fonctionne tout simplement pas.

Les Nations Unies demandent rarement des comptes aux employés qui agissent de façon contraire à l’éthique, en particulier s’ils sont haut placés au sein de l’organisation. Et même lorsqu’elles le font, il est rare que de véritables sanctions soient mises en oeuvre. Le système de reddition de comptes des Nations Unies est brisé. Il ne fonctionne tout simplement pas.

Les Nations Unies ont affirmé que le système de justice interne à l’organisation avait bien fonctionné dans mon cas. Cela est complètement faux. Sous la pression soutenue de plusieurs États membres, le Secrétaire général a été forcé de faire appel à un groupe d’experts externe afin de mener une enquête indépendante. Celui-ci a conclu que la responsable de l’entité même des Nations Unies qui, par mandat, aurait dû enquêter sur mon cas avait abdiqué l’indépendance de cette entité et abusé de son autorité. Mais ni elle ni les nombreux autres acteurs ayant abusé de leur autorité à des degrés divers, notamment en ignorant les horribles rapports d’abus sexuels commis sur des enfants, n’ont été punis.

Dans ce genre de situation, il est inévitable que les membres du personnel qui sont témoins de cette impunité perdent leur foi dans le système. C’est du moins ce qui m’est arrivé.

Dans mon pays, la Suède, il suffit que des allégations de détournement de l’équivalent de 10 dollars de fonds publics soient formulées à l’encontre d’un ministre pour que celui-ci démissionne. Au sein des Nations Unies, en revanche, les personnes trouvées responsables d’avoir dissimulé des abus sexuels d’enfants ou d’avoir eu une conduite douteuse ne sentent pas qu’elles doivent démissionner et l’organisation ne cherche pas non plus à les licencier.

Ce qui est encore plus grave, c’est que ceux qui adoptent une position éthique – mais impopulaire –, notamment en rapportant les mauvais comportements des autres, ont pris conscience que les inconvénients liés à la divulgation ainsi que les représailles dépassaient de loin les avantages qu’ils pouvaient en tirer : le système est lourd, le processus est long et ne donne pas nécessairement lieu à des changements structurels destinés à régler les problèmes identifiés et la compensation est souvent minime.

Après des mois d’une attente pénible, j’ai été innocenté par les comités externe et interne qui enquêtaient sur mon cas. Après avoir été dépeint comme coupable par les Nations Unies pendant ce qui m’a paru une éternité, puis reconnu comme innocent, j’entretenais l’espoir raisonnable que les principes de justice que l’organisation prêche aux États membres soient appliqués. Or, à ma connaissance et jusqu’à aujourd’hui, les Nations Unies n’ont pris aucune initiative pour s’attaquer aux problèmes systémiques de responsabilité soulevés par le comportement des responsables des Nations Unies à mon égard ni entamé de processus afin de réparer les « conséquences négatives bien réelles » subies par moi-même et par ma famille – des conséquences ayant par ailleurs été reconnues par le groupe d’experts indépendant.

Les normes éthiques des Nations Unies ne s’amélioreront pas tant que les auteurs de ces fautes, et non l’organisation, ne répondront pas eux-mêmes de leurs actions.

’aurais pu m’adresser au Tribunal du contentieux des Nations Unies pour obtenir réparation, mais, en cas de victoire, je n’aurais reçu qu’une compensation monétaire prélevée à même le budget des Nations Unies – un budget généreusement alimenté par les contribuables du monde entier – et non à même le salaire de ceux ayant réellement commis les fautes.

Les normes éthiques des Nations Unies ne s’amélioreront pas tant que les auteurs de ces fautes, et non l’organisation, ne répondront pas eux-mêmes de leurs actions.

S’il est inefficace ou même dommageable pour soi-même de passer par le système des Nations Unies, quelle option reste-t-il aux employés qui ont à coeur de résoudre des problèmes éthiques que l’organisation semble négliger ? Eh bien... Il leur reste la divulgation.

La divulgation comme dernier ressort

Les fuites d’information forcent les Nations Unies à agir pour régler de graves problèmes éthiques qui sont intentionnellement ignorés ou dissimulés par les responsables à l’interne. Les personnes qui décident de faire fuiter des informations se servent du pouvoir d’influence de l’opinion publique. Cela signifie que le personnel des Nations Unies confie la défense de l’éthique au public extérieur et non aux responsables qui oeuvrent à l’intérieur de l’organisation.

Cela montre à quel point la situation est grave.

Si un certain nombre d’employés indignés n’avaient pas divulgué des informations sur mon cas à des ONG et à la presse, j’aurais sans doute été licencié en 2015 ou j’aurais fini par démissionner, humilié et désespéré. Ma force morale et celle de ma famille auraient été complètement minées. Sans ces organisations, ces organes de presse et ces inconnus, la vérité n’aurait jamais été connue à l’extérieur des Nations Unies. Je leur suis extrêmement reconnaissant, mais je suis aussi triste que leur intervention ait été nécessaire.

Les violations des droits de l’homme en République démocratique du Congo (RDC), la corruption et l’exploitation en Bosnie-Herzégovine, les abus répétés commis par des casques bleus dans un certain nombre de missions de maintien de la paix : il a fallu que quelqu’un brise le silence pour que le monde en entende parler. La divulgation est en train de devenir une réponse systémique à l’échec éthique des Nations Unies.

Et pourtant, l’organisation réagit à ces scandales en punissant ceux qui tentent d’adopter une position éthique, cherchant à dissimuler le plus possible la vérité et s’efforçant par tous les moyens de renforcer le contrôle de l’information. Au lieu de créer une culture considérant les dénonciations comme des occasions de renforcer les valeurs et les normes organisationnelles, les Nations Unies promeuvent une atmosphère de peur et marginalisent les individus qui sortent du rang.

Même après que la poussière soit retombée, on ne m’a jamais fait sentir que j’étais pleinement accepté au sein de l’équipe et que l’on me considérait de nouveau comme un précieux collaborateur. En fait, je me suis rendu compte que je ne pouvais plus apporter une contribution significative à l’organisation. Et si je ne peux pas être utile et continuer de lutter pour ce en quoi j’ai toujours cru, alors il est temps pour moi de remettre ma démission.

Voilà pourquoi j’ai décidé, après 21 ans de service, de quitter les Nations Unies.

Je crois toujours en la défense des droits de l’homme. Je continue de croire qu’une organisation universelle est nécessaire pour améliorer nos chances d’instaurer la paix et le progrès dans le monde. Mais je crois aussi que les Nations Unies ne parviendront jamais à surmonter avec succès les défis d’aujourd’hui et de demain si elles ne mettent pas en oeuvre des changements majeurs visant à promouvoir les comportements éthiques en leur sein.

Or, sur ce dernier point, mon expérience me laisse malheureusement sceptique.

Anders Kompass a récemment démissionné de ses fonctions de directeur des opérations de terrain auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, un poste qu’il occupait depuis 17 ans. M. Kompass est un ancien diplomate suédois qui a également travaillé comme représentant des Nations Unies au Salvador par le passé.

30/05/2017

Tous sont détestables mais, par leur nombre et leur violence, les fondamentalismes les plus terribles sont de loin le musulman, l'hindou et dans une moindre mesure le bouddhiste

Quatre jihadismes, une métastase

L’édito
Des adolescent(e)s, publicités vivantes de cet inoxydable I Love Life, de cette culture de vie qui triomphera à chaque fois de toutes les logiques de mort, et dont le seul crime était d'idolâtrer une pseudochanteuse pop et de tenir à aller l'applaudir en concert. Des coptes d'Égypte, épuisés par les promesses creuses d'un maréchal-président qui n'a pas encore compris que le travail sur les mentalités est tout aussi urgent que l'improvisation de mesures sécuritaires, et dont le seul crime était de tenir à leur foi et de la revendiquer haut et fort. Ces deux derniers épisodes de l'Armageddon promis par l'État islamique sont venus s'ajouter à la liste interminable des assassinats et crimes en tout genre (contre l'humanité, politiques, économiques, culturels, sociétaux, moraux...) commis par l'intégrisme sunnite. Qui ne connaît plus de limites. Qui ne connaît plus de frontières, de l'Afrique à l'Asie du Sud-Est, notamment dans la région de Mindanao, en Indonésie, en passant par l'Europe, sa terre de mission, et, bien sûr, par le Proche-Orient.

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