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21/10/2015

PoissyWebCitoyen, Débats participatifs en ligne pour collectivités, Les bénéfices pour les membres d'un tel réseau social, Les bénéfices pour la collectivité, quartier ou mairie

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Débats participatifs en ligne pour collectivités

PoissyWebCitoyen,SmartCity

Un espace de débats participatifs sur Internet, à l’initiative de l'association FranceWeb, à destination de ses lecteurs pour créer une communauté en ligne dédiée à l'expression, l'échange d'idées et la proposition d'idées pour améliorer la vie locale et donner l'image d'une ville à l'écoute de ses habitants et qui organise le dialogue entre eux.

Les bénéfices pour les membres d'un tel réseau social

  • faciliter la mise en relation et la connaissance des citoyens entre eux
  • trouver de l’aide, du soutien ou des conseils sur des sujets de la vie quotidienne
  • valoriser son quartier, le faire connaître et découvrir aux autres
  • pouvoir s’exprimer, faire part des souhaits, partager ses idées et suggestions pour la collectivité
  • être informé des évènements ou de la vie culturelles/associative de son quartier

Les bénéfices pour la collectivité, quartier ou mairie

  • la mise en œuvre d’un projet citoyen et fédérateur, créateur de lien social
  • une extension innovante de l’action de service public, accessible au plus grand nombre
  • favoriser le débat constructif et l’émergence d’initiatives locales
  • être à l’écoute des citoyens, de leurs opinions et leur attentes
  • communiquer sur l’action de la collectivité et mesurer interactivement son impact

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette solution, n'hésitez pas à nous contacter.

Alan Bat, PoissyWebCitoyen,SmartCity

1agld1r.gifSTEFAN RADUCANU.JPGAu service des citoyens, Au service des professionnels, Stefan de France, Animateur éditorial de FranceWebAsso, Connaitre, partager, construire la citoyennete , Pour Vous et avec Vous, Des clés pour stimuler l'engagement bénévole, Un rôle social...

C'est le moment, choisissez @MonBonheur, découvrez nos offres, optez pour le bon accompagnement.

ENSEMBLE NOUS SAURONS DONNER DES PERSPECTIVES A VOTRE ENTREPRISE ET A VOTRE PATRIMOINE.

Avec @MonBonheur, son site Web et ses applis mobiles, vous êtes bien armés pour comprendre et décider. Il n'y a pas meilleure manière de suivre en temps réel les chocs de marchés, la transformation des entreprises et les soubresauts du monde. La valeur d'un manager, qu'il soit à la tête d'un groupe en pleine ascension comme Patrick Drahi, d'un start-up ou d'une PME bataillant pour survivre, ne se mesure pas qu'à son comportement affûté du lundi au vendredi. Sa stratégie obéit pour partie à ses intuitions, elle dépend bien souvent de sa vision du monde, autrement dit de la personne qu'il l'est aussi du vendredi soir au lundi matin. Toujours le même, mais en plus intime et en mode détente. Savoir profiter de ces moments où l'on se  vide la tête pour la remplir, en s'amusant et en s'instruisant, c'est le défi que notre association relèvera avec vous, à travers ce site de l'après qui pourra s'utiliser comme un avant. 

Construit sur quatre piliers - business, culture, style et bien-être , son ambition est de devenir pour vous une source d'inspiration et d'envies.  

Nous sommes persuadés qu'on  réussit mieux dans la vie des affaires quand on cultive bien le goût pour la vie tout court.

Stefan V.Raducanu, President FranceWeb

RESEAU DE PARTENAIRES PLURIDISCIPLINAIRES POUR OPTIMISER LES PERFORMANCES DES ENTREPRISES, ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITES EN FRANCE, EN EUROPE ET DANS LE MONDE

"Un RESEAU conçue dans la logique du Partenariat" qui comprend que le temps est aussi important que l'argent, c'est un pari gagné.

Pour Vous et avec Vous !

Notre mission : apporter , face au foisonnement de l'Internet, des outils d'information et d'aide à la décision aux professionnels de l'Internet, comme aux particuliers.

Informer - Conseiller - Communiquer - Accompagner

Le temps devient votre allié !

Profitez de nos conseils et gagner du temps ! On peut toujours gagner plus d'argent. On ne pourra jamais gagner plus de temps!

Les Animateurs vous accueillent pour vous accompagner dans la reflexion stratégique de vos projets !

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14/10/2015

Au service des citoyens, Au service des professionnels, Stefan de France, Animateur éditorial de FranceWebAsso, Connaitre, partager, construire la citoyennete , Pour Vous et avec Vous, Des clés pour stimuler l'engagement bénévole, Un rôle social

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1agld1r.gifEntraide L’Association SPES-Lavaux veut faire profiter la population locale de l’expérience des seniors de la région.

Mara, Denise, Charles, Sylvie, Christine et Sandra (de g. à dr.) retrouvent leur «professeur» Simone tous les mardis.

Mara, Denise, Charles, Sylvie, Christine et Sandra (de g. à dr.) retrouvent leur «professeur» Simone tous les mardis. Image: PATRICK MARTIN

Simone Cuénoud a des semaines bien remplies. L’habitante de Chenaux (Bourg-en-Lavaux), «retraitée depuis longtemps», est bénévole à l’Hôpital de Lavaux, a une après-midi scrabble inscrite à son agenda et anime, depuis la rentrée, deux heures de conversation anglaise tous les mardis dans le cadre de SPES-Lavaux.

L’acronyme dit clairement de quoi il s’agit: les Seniors Partagent leur Expérience et leur Savoir. «C’est une plate-forme permettant aux seniors qui en auraient envie de continuer à valoriser les compétences acquises au cours de leur vie en les transmettant à celles et ceux à qui elles pourraient être utiles», explique Denise Delay, initiatrice et présidente de SPES-Lavaux.

Pour la jeune retraitée, c’est aussi une manière constructive de répondre au discours accusant les seniors d’être un poids et une charge financière pour la jeune génération. «Il faut casser le cliché de ceux qui ont profité d’une période professionnelle facile et passent maintenant leur temps à faire des croisières.»

Un climat de confiance

Dans le petit local du Collège des Ruvines, à Cully, mis à disposition par la Commune de Bourg-en-Lavaux, les deux heures de conversation anglaise ne sont en effet pas un long fleuve tranquille pour Simone Cuénoud. Les niveaux de connaissances sont variés, les motivations aussi. Classeur à la main, la droguiste à la retraite propose des sujets, modère la discussion, la relance si elle se tarit, reprend ceux qui sont tentés de se rabattre sur le français. En face, ses cinq élèves, domiciliés entre Rivaz et Paudex, jouent le jeu. «C’est un contexte où l’on est à l’aise, on ose faire des fautes», témoigne Christine Hug. La vigneronne de Grandvaux voit de plus en plus de touristes anglophones défiler dans sa cave et son niveau scolaire d’anglais ne lui permet pas de les recevoir dignement.

Parmi les autres participants, certains veulent rafraîchir leurs connaissances dans l’optique d’un nouveau job, d’autres se préparent à un voyage. Charles Jenzer, seul retraité de la classe, vient depuis Paudex pour se remettre à niveau: «Ma petite-fille vit à Hanoi et elle parle mieux anglais que moi!» Tous apprécient deux éléments: la proximité des lieux et la dimension humaine de ces rendez-vous intergénérationnels.

Un rôle social

Ce rôle social, inscrit dans les statuts de SPES-Lavaux et dans ses tarifs minimes, se retrouve aussi dans les ateliers de préparation à la naturalisation, dans ceux de français intensif dédiés à la population étrangère de la région, dans un but d’intégration et de lien interculturel, et dans les soupers canadiens ouverts à tous un jeudi par mois.

Si les retours des participants sont très positifs, la tâche de Denise Delay n’en demeure pas moins difficile. Le recrutement des «animateurs», par exemple, se heurte à la timidité des seniors. «Beaucoup ont peur de l’idée de la transmission, de ne pas être à la hauteur», témoigne-t-elle. C’était le cas de Simone Cuénoud. Pour rassurer les candidats, la présidente, enseignante de formation, leur donne quelques outils. «Et une fois le pas franchi, après quelques cours, le plaisir l’emporte.»

Autre écueil rencontré, les problèmes de santé liés à l’âge des animateurs, signant parfois l’interruption d’un atelier. «Il est plus difficile à un certain âge de faire des prévisions à long ter­me», indique Simone Cuénoud, qui a signé pour une série de douze leçons, qui devrait s’arrêter à Noël. Il n’est pas certain toutefois qu’elle remise son classeur. «Les ancêtres comme nous, quand des jeunes nous parlent, c’est sensationnel!» conclut-elle. (24 heures)

(Créé: 13.10.2015, 16h56)

12/10/2015

Qui nous protégera des logiciels tricheurs ? rapporte Industrie & Technologies, Vers des technologies de l’empathie ? Je suis ton air !

1agld1r.gifEn passant à l’échelle micro, l’intelligence et la petitesse sont devenues les nouveaux symboles de la puissance.

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Par le 29/09/15 | 13 commentaires | 1,791 lectures | Impression

Il aura donc suffi d’un petit logiciel perdu dans les centaines de milliers de lignes de code qui font désormais fonctionner nos voitures pour faire vaciller un géant mondial de la construction automobile. Quelques lignes de codes capables de modifier le calculateur moteur, permettant de réduire les émissions de gaz polluant d’un véhicule, uniquement lorsque celui-ci est soumis aux conditions très spécifiques des tests, comme l’explique dans son article de synthèse LeMonde.fr. Les conditions très établies et très spécifiques des tests (accélération lente, vitesse moyenne très faible, capot ouvert…) comme l’évoquait Thibaut Schepman pour Rue89 créent autant de conditions permettant au calculateur de la voiture de reconnaître s’il est en phase de test lui permettant d’adapter sa puissance et ses émissions en fonction. Car pour moins polluer, la voiture doit surconsommer.

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Image : détournement par Greenpeace France.

L’onde de choc du #Volkswagengate ne cesse d’avoir des répliques. Il est en passe de se transformer en #dieselgate éclaboussant bien d’autres constructeurs automobiles, soulignant toujours plus la contradiction entre deux objectifs contradictoires : la diminution de la consommation d’énergie d’un côté et la réduction des émissions polluantes de l’autre. Deux objectifs antinomiques pour nous aussi consommateurs, qui voudrions des voitures toujours plus sobres et moins chères qu’elles ne peuvent l’être. Un peu comme si entre boire et conduire nous n’arrivions pas à choisir la bonne option.

Pour Alain Girault, directeur de recherche à l’Inria, rapporte Industrie & Technologies, cette histoire est emblématique des transformations du monde automobile de ces dernières années avec l’intégration de plus en plus d’informatique au coeur du véhicule, permettant de réguler et contrôler leurs fonctions avancées. Cette intégration toujours plus poussée de l’électronique, Rue89 en avait très bien montré les implications, en nous racontant l’évolution du métier même de garagiste, où le diagnostic mécanique d’un véhicule se fait désormais entièrement par informatique. Avec une informatisation toujours plus poussée, les bancs de test fournis par les constructeurs ne laissent voir que ce que le constructeur veut bien laisser voir de ses programmes, chaque constructeur étant en concurrence avec l’autre.

Le volkswagengate a bien sûr reposé la double question de l’indépendance des contrôles et de la transparence du code. Si la question de l’indépendance des contrôles est en passe d’être résolue par des mesures d’homologation aléatoires en conditions de conduites réelles, la question de la transparence, pour des questions de propriété intellectuelle, elle, demeure complète. Pour Eben Moglen, avocat de la Free Software Foundation et président du Software Freedom Law Center, grand chantre de la défense du logiciel libre, cet exemple illustre toute la limite des logiciels propriétaires que nul ne peut inspecter, rappelait-il au New York Times. A l’heure où le logiciel est partout, dans les avions, les appareils médicaux, les voitures… nous devons exiger que les logiciels puissent être inspectés, estime Moglen. “Si Volkswagen savait que chaque client qui achète un véhicule avait le droit d’en lire le code source, ils n’auraient jamais envisagé de tricher”. Pour Wired, Alex Davies explique pourtant que l’Agence de l’environnement américaine (EPA) s’est opposée récemment à une demande de chercheurs réclamant l’ouverture partielle du code des voitures pour qu’il puisse être examiné de manière indépendante, au prétexte que des utilisateurs mal intentionnés auraient pu utiliser cette information pour modifier le comportement de leurs voitures en les rendant plus puissantes au détriment de la réduction de leurs émissions polluantes. Pas de chance, ce ne sont pas les utilisateurs qui ont utilisé cette faille.

Vers une généralisation des logiciels tricheurs ?

Si on ne peut pas les inspecter, alors qui permettra aux logiciels de n’être pas conçu pour tricher ? interroge Daniela Hernandez pour Fusion. Ce n’est pas la première fois qu’un constructeur utilise un logiciel tricheur, rappelle la journaliste en évoquant les démêlés de Ford avec l’EPA en 1998. Pour Anna Stefanopoulou, ingénieure en mécanique à l’université du Michigan, désormais, “la plupart des unités de contrôle du moteur disposent du matériel et du logiciel nécessaire pour contourner ou modifier la stratégie réglementaire”.

A l’heure où tous nos appareils électroniques embarquent du logiciel, le problème des logiciels tricheurs risque surtout d’empirer, suggère la journaliste. Et si nul n’a accès au code, qui pourra se rendre compte de ce que font nos machines ? Ryan Calo, de l’université de Washington donne un exemple un peu extrême, mais parlant. Demain, les entrepôts robotisés d’Amazon pourraient se réorganiser à la volée pour respecter les exigences du code de prévention des incendies lors d’un préavis d’inspection. N’est-ce pas d’ailleurs ce que font les humains quand une inspection déboule ? Les robots pourraient mémoriser une liste de points de contrôle pour répondre aux normes quand il y en a besoin. C’est d’ailleurs tout le problème des machines à voter et des machines à sous, estime Calo : comment être sûr que leur fonctionnement respecte leurs obligations ?

A mesure que nos vies s’informatisent, nous devenons toujours plus vulnérables à la fraude numérique. Pour Bart Selman, spécialiste de l’Intelligence artificielle à l’université de Cornell, d’autres domaines sont encore à risque, comme le monde médical, l’assurance ou la finance, où le secret et la confidentialité des contraintes rendent encore plus difficile la détection des actes répréhensibles. Pour lui, nous devons exiger de nouvelles règles pour contraindre les ingénieurs logiciels à être responsables de leurs actes, explique-t-il en invitant à introduire des procédures éthiques pour que les algorithmes rendent compte de leurs effets. “A mesure que les objets du quotidien deviennent plus intelligents et plus connectés, nous allons avoir besoin de nous inquiéter de manquements de plus en plus nuancés à la loi”, rappelle encore Calo.

Le problème, estime Daniela Hernandez est que les agences de contrôle ne disposent pas toujours de l’expertise nécessaire ni des moyens pour vérifier tous les logiciels qui referment chaque jour un peu plus leurs rets sur nous. Calo a suggéré de créer une agence fédérale de la robotique chargée de superviser ces questions logicielles. En attendant d’ouvrir les modèles, suggère Daniela Hernandez, la meilleure solution pour les citoyens et les militants consiste à construire “des machines pour surveiller les machines”, de construire une rétroingénierie des systèmes techniques. Plus facile à dire qu’à faire quand on ne peut accéder ni aux données ni aux logiciels. C’est pourtant bien ce qu’à accompli, là encore, l’ONG à l’origine de la révélation de la fraude de Volkswagen, l’International Council for Clean Transportation, qui a testé les émissions de voitures dans d’autres conditions que celles des tests standardisés avant d’en avertir l’agence de l’environnement américaine. En attendant que le régulateur comprenne la nécessité de favoriser les contrôles, de renforcer les contre-pouvoirs, indépendance et rétroingénierie, sont les deux leviers qui demeurent à notre disposition.

Hubert Guillaud

Rétroliens

  1. Qui nous protégera des logiciels tricheu...
  2. Qui nous protégera des logiciels tricheu...
  3. Qui nous protégera des logiciels tricheu...
  4. [internet ACTU.net] Qui nous protégera des logiciels tricheurs? | VSIL.ORG
  5. Revue de presse de l'April pour la semaine 40 de l'année 2015 | VSIL.ORG
  6. Qui nous protégera des logiciels tricheu...
 
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