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29/09/2016

De l’innovation dans les moteurs de recherche touristiques avec FranceWebAsso, MyNewsCenterNavigator & PoissySmartCity,

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Mathieu est en charge de l'animation numérique et du m-tourisme au CRDT Auvergne. Il blogue à titre personnel sur etourisme.info et blog-etourisme.com. Il est co-auteur d'un ouvrage sur le m-tourisme. Il propose aussi son expertise et ses services sur Tourisme Digital | Twitter : @MathieuBruc | Email : mbruc at etourisme.info (adresse email en toutes lettres pour éviter les robots-spammeurs)

moteur-de-recherche-inspiration

Les moteurs de recherche constituent souvent la pierre angulaire des sites Internet des destinations. La base de données et son catalogue des offres touristiques ne séduisent plus les voyageurs. Les systèmes d’informations avancés, la qualification de l’information, le sourcing des données issues du big data, autant d’avancées technologiques qui favorisent l’innovation et de nouvelles fonctionnalités dans les moteurs de recherche.

Avant d’entamer le tour d’horizon de ces fonctionnalités, jetez un oeil sur cette infographie de Skift qui cartographie l’écosystème de 250 entreprises du voyage. On repère facilement les plus connues d’entre elles, mais ce qui frappe instantanément c’est la multitude d’acteurs en présence ! Une concurrence féroce où les fonctionnalités en matière de recherche sont sans doute un facteur important de choix pour le voyageur exigeant et pressé. Il reviendra volontiers sur les sites qui lui proposent les meilleurs résultats, aux oubliettes ceux qui n’apportent aucune satisfaction dans sa recherche.

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Mathieu est en charge de l'animation numérique et du m-tourisme au CRDT Auvergne. Il blogue à titre personnel sur etourisme.info et blog-etourisme.com. Il est co-auteur d'un ouvrage sur le m-tourisme. Il propose aussi son expertise et ses services sur Tourisme Digital | Twitter : @MathieuBruc | Email : mbruc at etourisme.info (adresse email en toutes lettres pour éviter les robots-spammeurs)

Les moteurs de recherche constituent souvent la pierre angulaire des sites Internet des destinations. La base de données et son catalogue des offres touristiques ne séduisent plus les voyageurs. Les systèmes d’informations avancés, la qualification de l’information, le sourcing des données issues du big data, autant d’avancées technologiques qui favorisent l’innovation et de nouvelles fonctionnalités dans les moteurs de recherche.

Avant d’entamer le tour d’horizon de ces fonctionnalités, jetez un oeil sur cette infographie de Skift qui cartographie l’écosystème de 250 entreprises du voyage. On repère facilement les plus connues d’entre elles, mais ce qui frappe instantanément c’est la multitude d’acteurs en présence ! Une concurrence féroce où les fonctionnalités en matière de recherche sont sans doute un facteur important de choix pour le voyageur exigeant et pressé. Il reviendra volontiers sur les sites qui lui proposent les meilleurs résultats, aux oubliettes ceux qui n’apportent aucune satisfaction dans sa recherche.

francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebasso

Inspirez-moi

En panne d’idées pour votre prochain séjour. Essayez par exemple le moteur d’inspiration de l’aéroport de Lyon. En quelques clics, vous renseignez une thématique, la température à destination, le budget, le temps de vol et la période. Vous voilà face à un mur de destinations toutes aussi alléchantes les unes que les autres et en parfaite adéquation avec votre profil.

aeroport-de-lyon-2016-09-07

Chez Booking on mise sur la simplicité. Les critères de recherche apparaissent comme des tags et vous permettent de personnaliser votre requête avec la profondeur souhaitée. Si je veux aller voir des volcans en Europe, on me propose aussi bien l’Italie que la France, mais si je mise en en plus sur la gastronomie, c’est l’Auvergne qui se détache !

booking-2016-09-07-22-09

Tout en finesse avec TripTurner

À trop vouloir bien faire, on oublie parfois l’usage. Avec TripTruner, vous déplacez le curseur en fonction de vos affinités parmi les 5 principaux critères proposés : type de vacances, composition de la famille, budget, etc. Si le système paraît séduisant, à l’usage il est encombrant. On se rend vite compte qu’avec cette finesse de recherche, on perd en simplicité et en efficacité.

tripturner-2016-09-07

Kayak un méta-moteur en quête d’innovations

Le budget est déterminant dans le choix de la destination. Sur Kayak Explore, vous renseignez votre aéroport, votre budget, le temps de vol avec ou sans escale et le tour est joué ! Les prix s’affichent directement sur les villes d’arrivées. Pragmatique et efficace.

kayak-budget-2016-09-07

Pas facile de réserver son hébergement quand on ne connaît pas forcément sa prochaine destination et la vie de quartier. Sur Kayak (encore), pour réserver son hôtel, on peut facilement repérer les quartiers populaires pour le tourisme, restauration, shopping et vie nocturne. Il suffit de cliquer sur une des catégories pour que la carte mette en évidence les endroits populaires avec des zones froides à chaudes. Bluffant, visuel et pratique ! Côté institutionnel, on pourrait imaginer aussi des choses intéressantes en croisant pourquoi pas les données issues de Flux vision sur la fréquentation touristique ?

kayak-quartiers-2016-09-07

Un jour je serai le meilleur dresseur !

Ne voyez aucune allusion saugrenue dans cette maxime de Sacha du Bourg-Palette, le héros de la saga Pokémon. On parle beaucoup du célèbre manga depuis le lancement de Pokémon Go, une application mobile de jeu basée essentiellement sur la géolocalisation et la réalité augmentée. Elle s’annonce déjà comme un phénomène en tourisme.

Dans l’application, les Pokéstops sont associés à des lieux (monuments, places, édifices, etc.) qui se révèlent indispensables pour récupérer différents objets de jeu. La 12ème édition des Rencontres du e-tourisme c’est dans un mois ! Pour les hardcore gamers qui recherchent un restaurant à Pau proche d’un Pokéstop, on dit merci les Pages Jaunes qui ont rajouté un critère « Pokéstops à proximité » afin de filtrer les résultats !

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Les institutionnels ne sont pas en reste puisque les Pokémons envahissent Apidae en permettant aux acteurs du réseau d’associer les fiches d’informations à des endroits stratégiques du jeu : les fameux Pokéstops et bien sûr les arènes de combat Pokémons. Reste à savoir dans la prochaine étape comment la donnée sera concrètement exploitée sur les sites de destination…

Alors convaincu par ces nouvelles fonctionnalités de recherche ? Si vous avez d’autres exemples innovants, merci de les signaler dans les commentaires !

08:54 Écrit par franceweb dans 21CenturyWebArchive, Advertising, Agregator, AlertInfo, Annonces à la Une, ArchiveWeb21, Art de vivre, Articles, Bien être, Blog, Business, Collections, Communiqués de presse, Community, Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu, Entreprises, Evénements, Exposants, FranceWeb, e-Globalnetwork, Groupes, International, Internet, LMathieuwebcollection, Madeleine et Stefan Raducanu, Marketing, Monde, Numérique, OneGlobalLocal, Opportunités, Organisation, Organisme, Partenaires, Poissy Ville Durable, PoissyWeb Social Network, PoissyWebCitoyen, Pub, Réseau, Sharing, SmartCity, Social Media Intelligence, SRU-Electronics, StefanWebCollection, Travel, Tourisme, Vacances, Voyage | Tags : francewebasso, franceweb, poissywebcitoyen, poissysmartcity, mynewscenternavigator, stefanv.raducanuu, sru-electronics, sociétés du savoir, portails de travail collaboratif, gestion de connaissances, transformation de l'information, km, bi, b2b, b2x, ie, poissy, france, paris, monde, world, network, networking, onegloballocal, ask, belive, stefa de france, stefan le grand, newsletters, people, performance &pay, contact facilitator, newsagregator, business, content, connaissances partagées, participative transformation, francewebsharing, interactive business communities, knowledge, risk and profits, sociotechnical system humankind has over seen, competitive intelligence for you, beyond knowledge, micro-moments, construire des sociétés de savoir avec franceweebasso | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

28/09/2016

Le sacré refoul"il n'est pas trop tôt pour retravailler l'ésotérisme."On a trop longtemps voulu sevrer l'homme de toute poésie, de toute ivresse, de toute spiritualité ; le vieux fond irrationnel qui s'exprime aujourd'hui est un phénomène de compensation.

Retour du sacré

Durant les dernières décennies de notre siècle, nous assistons à un phénomène massif de société qui touche non seulement l'Occident, mais la planète toute entière : le retour du sacré.

Intégrisme et ferveur religieuse, recherche d'un mieux-être au travers de nouvelles spiritualités, développement des sectes, guerres saintes, mouvement du Nouvel Age, pratiques du surnaturel (voyance, médiumnisme, sorcellerie...) constituent aujourd'hui une réalité planétaire.
Comme de dit Gilles Kepel dans son ouvrage La revanche de Dieu  (Seuil) : "le retour du sacré gagne le monde entier, les juifs, les musulmans, les chrétiens, que ce soit en Afrique du Nord, au Moyen-Orient, en Europe de l'est à l'ouest, aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Extrême-Orient. Depuis les années 70, ce phénomène est planétaire et simultané."
C'est ainsi que, sous les aspects les plus divers, le surnaturel redevient contemporain de notre quotidien, comme ce fut le cas dans les sociétés traditionnelles, même si les formes modernes de ce phénomène sont bien différentes d'alors.
Notre propos est d'analyser les causes de ce phénomène pour mieux le comprendre, analyse circonscrite pour des raisons de commodité au monde occidental, en particulier à la France.

Le primat de la raison

Sans vouloir remonter jusqu'au Moyen-Age, nous pouvons débuter notre analyse au Siècle des lumières.
Monseigneur Lustiger déclare : "Le Siècle des lumières a engendré le totalitarisme, c'est à dire la divinisation de la raison humaine qui refuse toute critique." Dans ce siècle, la Raison s'est émancipée de la Foi ; l'histoire a fait le reste.
La révolution française a entériné la suprématie de l'homme et la recherche des valeurs universelles (explicitées dans la déclaration universelle des droits de l'homme). Par là-même, elle a favorisé le déracinement - primauté de l'universel sur le local et le particulier -, l'anthropocentrisme - l'homme comme mesure et centre de toute chose - et le choix d'une société gouvernée par l'humain et non plus par le divin.
Mais, finalement, c'est au XIXe siècle que se formaliseront les grands principes et visions du monde qui façonneront notre siècle.

Le positivisme et le triomphe de la science

Sous la houlette d'Auguste Comte, l'exclusivité des valeurs expérimentales, l'approche rationnelle et scientifique comme unique voie de compréhension, deviendront des dogmes, de même que le refus de l'intuition et de l'imagination comme sources de connaissance.
Certes, ils nourriront l'extraordinaire développement scientifique et technologique de l'Occident, mais ils serviront également de supports à l'émergence d'une société matérialiste et désenchantée.

Les utopies universalistes

La croyance en l'existence d'un système de valeurs universel, indépendamment des contextes et cultures particuliers, légitimera le colonialisme de l'Occident vers le reste de la planète et de plus, inspirera les utopies totalitaires du XXe siècle, facistes ou communistes.

Le rejet du divin

Par delà la séparation de l'Eglise et de l'Etat, l'enseignement, dans les écoles de la République, des idéaux de progrès liés au développement industriel, économique et technologique des puissances occidentales, façonnera nos mentalités modernes. Nous vivons aujourd'hui pleinement les conséquences de ces options qui se traduisent par les bouleversements de notre époque.

La chute des idéologies

Un monde sans communisme, c'est d'abord un monde privé de ce rêve égalitaire de l'homme. Le règne de cet "intellectualisme politique" s'est noyé dans les bains de sang les plus atroces que notre humanité ait jamais connu, et nous a conduit à une situation encore plus terrible : un monde sans idéal.
La chute du mur de Berlin a sonné le glas des idéologies, des théories qui finalement ne s'adressent qu'au mental, se montrant impuissantes à changer la vie.
De la défaite des fascismes à l'effondrement du communisme, en passant par la décolonisation, cette deuxième moitié du siècle a signifié pour l'Occident l'anéantissement de toutes ses options passées, de ses rêves, de ses espoirs, de ses luttes.
Un tel vide ne saurait subsister sans être comblé. "Le renouveau religieux révèle le vide sidéral laissé par la mort des utopies terrestres" dit Gilles Kepel. Le ciel redevient porteur de sens, la foi d'énergie, le divin inspirateur. Mais il arrive parfois, malheureusement, qu'on légitime en leur nom n'importe quelle action.
Les renversements sont parfois stupéfiants. Ainsi voit-on, dans nombre de pays du tiers-monde acquis dans le passé à l'idéologie marxiste, l'émergence d'un intégrisme religieux militant.

La perte des racines

À la chute des idéologies, s'ajoute un phénomène non négligeable, affectant notre monde : le déracinement d'une grande partie des habitants de la planète, du fait de la colonisation, du marxisme et des exodes ruraux massifs accompagnant la modernisation de nos sociétés occidentales.
La primauté de l'universel sur le particulier, la négation des différences, l'oubli de ses traditions et de ses racines, entraînent la résurgence des nationalismes, des racismes, des sectarismes et des idéologies d'extrême-droite. Ils engendrent des problèmes d'intégration ainsi qu'un vaste phénomène d'individualisme et de repli sur soi.
De nouveau sommes-nous amenés à nous interroger sur l'homme, "débat philosophique que l'on croyait dépassé "(Jean Daniel du Nouvel Observateur), car se pose alors une question fondamentale: celle de l'identité, donc de "l'être".
Voilà qui réouvre toutes grandes les portes de la philosophie, de la métaphysique, de la recherche des traditions et des valeurs ancestrales, enfin du fondement atemporel de nos existences.

Crise morale et crise de société

L'idéologie du progrès linéaire a été largement battue en brêche par les crises économiques successives qui ont ébranlé le monde occidental.
Au quotidien, chacun a pu constater que la possession de biens matériels, d'équipements procurant le confort, s'ils contribuent à l'amélioration de la qualité de la vie, n'en sont qu'un aspect et ne peuvent certes pas être considérés comme les "Clés du Bonheur".
Enfin, le règne obnubilant de l'argent et la corruption de plus en plus visible qu'il entraîne, conduisent nombre de nos contemporains à rechercher une éthique, une nouvelle morale, un "supplément d'âme"; c'est à dire à se mettre en quête d'un sens nouveau à leur existence.
"La grande déconfiture des philosophies matérialistes laisse la place libre pour un retour au sentiment religieux", constate Gilles Kepel.
Pour le psychologue Dominique Mesnard, "la foi aide à prendre du recul face à cette course effrenée à la consommation, la possession, la réussite. C'est une formidable possibilité vers un nouvel idéal."
Ainsi, moins spectaculaire, mais tout aussi puissante, la crise de la société de consommation est un facteur de retour au sacré. Notre société occidentale ne sait plus trop où elle en est ; le choc frontal avec les pays de l'Est souligne sa supériorité économique, mais aussi son déficit spirituel et moral. Les anciens paradigmes - cadres de pensée - ne servent plus à anticiper et à guider vers l'avenir.
"Nous vivons une société vague, que nous ne pouvons même pas nommer (post-industrielle, post-moderne) et qui nous laisse en panne de discours et de concept. Alors Dieu devient une réponse qui fournit une identité, une éthique, des valeurs." (Gilles Kepel)

Les paradoxes de la science

"La démarche scientifique n'est pas porteuse de valeurs. Les hommes eux, se demandent comment vivre, quelles décisions prendre. On a pensé à un moment que la science pouvait dire ce qu'il fallait faire et ne pas faire. Mais elle s'en est montrée totalement incapable." juge Hubert Reeves. (L'Express 1 Novembre 1990)
La science omnipotente d'Auguste Comte parvient à ses propres limites. "On a trop misé sur la science pour élucider le monde. Or, elle ne donne que des explications sectorielles. L'ésotérisme, lui, propose souvent des interprétations globales de l'univers qui peuvent satisfaire ceux qui sont en quête d'une autre spiritualité. En outre, la science d'aujourd'hui est complexe, elle ne relève plus de l'expérience sensible, du préhensible pour tout le monde ; alors certains se tournent vers des systèmes de pensée plus simples, vers des pseudo-savoirs, sortes de contre-façons culturelles plus accessibles." analyse  Daniel Boy, sociologue et chercheur au centre d'études de la vie politique française au CNRS. (in Express octobre 1989)
La science elle-même, comble du paradoxe, parvient à la conclusion qu'il existe dans la matière des dimensions non visibles, immatérielles justement, qui interdisent de penser que la vie, la nature et l'homme ne sont que le fruit "du hasard et de la nécessité". Ils participeraient au contraire d'une organisation mentale, d'une "intelligence" dont les scientifiques s'émerveillent un peu plus chaque jour.
Ainsi, la science elle-même pose-t-elle aujourd'hui de nouvelles questions sur les dimensions invisibles de la vie, sur le "surnaturel" d'une nature dont les mécanismes apparaissent chaque jour de plus en plus complexes.

Le sacré refoulé 

On a trop longtemps voulu sevrer l'homme de toute poésie, de toute ivresse, de toute spiritualité ; le vieux fond irrationnel qui s'exprime aujourd'hui est un phénomène de compensation.
La magie, le surnaturel, l'imagination que les penseurs du XIXe siècle avaient cru définitivement évacuer, reviennent comme des boomerangs, dans notre siècle désenchanté. "La raison raisonnante et scientiste est désarmée devant le pouvoir des symboles. L'éducation continue à faire comme s'ils n'existaient pas et laisse de ce fait la population dans la plus complète vulnérabilité.", déclare Thierry Gaudin, directeur du CPE des ministères de l'industrie et de la recherche. L'homme ne vit pas seulement de pain. L'oubli de cette simple vérité a abouti à un désarmement intérieur, à une faiblesse psychique laissant la porte ouverte à tous les dangers qui guettent l'individu : dangers extérieurs, telles toutes sortes de manipulations (sectes et charlatans de tout poil), mais aussi dangers intérieurs (multiples confusions, croyances chimériques, prisons superstitieuses et pratiques perverses) atteignant les individus en manque de repères et pourtant animés de la meilleure volonté. Comme le disait René Guenon, "après avoir vécu une période d'antitradition - il signifiait par là une période scientiste et matérialiste qui excluait toute dimension spirituelle -, nous entrons maintenent dans l'époque de la contre-tradition, c'est à dire l'époque de la confusion, le mélange des genres." "Le retour du sacré charrie avec lui le meilleur et le pire, comme un fleuve boueux et pollué, méprisé depuis de longs siècles. Le sacré est une fonction structurelle qui a besoin de s'épanouir en chaque individu. Il est une fonction incompressible de la conscience humaine", comme l'a montré Mircea Eliade. Ce besoin, cet appel intérieur du sacré, nous le ressentons tous, individuellement et collectivement. Cependant, de même que tous aliments ne sont pas également bons pour assouvir la faim, toutes les pratiques spirituelles, religieuses ou surnaturelles ne sont pas adéquates pour épanouir l'être intérieur. Il est donc indispensable de redonner à chacun des outils pour gérer ses besoins spirituels de façon équilibrée, loin des pratiques sectaires, fanatiques ou destructrices de la personnalité. Comme le disait Abellio, "il n'est pas trop tôt pour retravailler l'ésotérisme."

Par Isabelle Ohmann

Pour l'Antiquité, le développement des sectes est en rapport avec une crise morale et une crise de société.

La finalité de la vie est pour chacun le bonheur. Non pas un bonheur immédiat, éphémère, satisfait par la pulsion, mais ce que Socrate appelle eudemonia, un état intérieur de sérénité, de sagesse et de calme, un état d’être sans attachement,avec nous

francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebassoPour vivre comme un être humain, il faut avoir de l’esprit. D’un point de vue philosophique, le mot esprit est cette capacité que nous avons de comprendre et de nous libérer du monde.

francewebasso,franceweb,poissywebcitoyen,poissysmartcity,mynewscenternavigator,stefanv.raducanuu,sru-electronics,sociétés du savoir,portails de travail collaboratif,gestion de connaissances,transformation de l'information,km,bi,b2b,b2x,ie,poissy,france,paris,monde,world,network,networking,onegloballocal,ask,belive,stefa de france,stefan le grand,newsletters,people,performance &pay,contact facilitator,newsagregator,business,content,connaissances partagées,participative transformation,francewebsharing,interactive business communities,knowledge,risk and profits,sociotechnical system humankind has over seen,competitive intelligence for you,beyond knowledge,micro-moments,construire des sociétés de savoir avec franceweebassoLa vie sert à exprimer un pouvoir sur soi-même qui affranchit vers la liberté.La récompense, c'est le Voyage avec MyNewsCenterNavigator, carrefour de rencontres,un « Internet universel »

1agld1r.gifLa récompense, c'est le Voyage ! Espace de mutualisation des connaissances, carrefour de rencontres,un « Internet universel » se diffusant par innovations successives dans toutes les activités humaines.

À quoi sert la vie ?
Fernand Schwarz
À quoi sert la vie ? Qu’est-ce que vivre ? Est-ce vivre en dépendant des circonstances, dans le confort, la satisfaction des pulsions et désirs ou est-ce agir en toute liberté, avec discernement et intelligence pour atteindre la sérénité et le bonheur ?

À qui sert la vie ?

La vie a la valeur que nous lui donnons, en fonction de ce que nous sommes. Pour une pierre, la vie sert à résister. Pour une plante, la vie sert à croître et à pousser. Pour un animal, la vie sert à sentir et à se faire plaisir. L’homme possède en lui des éléments minéraux, végétaux et animaux. Ce qui le différencie des trois règnes est la faculté qui lui permet de se poser la question : à quoi sert la vie ?

Pour Pierre Hadot, philosophe spécialiste de l’Antiquité, la philosophie n’est pas un système théorique mais une expérience vécue, une confrontation au réel, de ses idées, rêves et décisions et une remise en question, sans lesquelles il n’y a pas de vie. 

La vie est un mouvement

Qu’est-ce que vivre ? Est-ce vivre en fonction de l’inertie des choses et de la facilité, ou vivre en se réalisant avec détermination, décision, responsabilité et intelligence ?

Vivre est un mouvement. Les choses sont vivantes parce qu’il y a mouvement. Mais si ce mouvement devient inertie, mécanicité, artificialité, répétition, dépendance, résistance et routine, la vie s’échappe et meurt. L’inertie est une force qui naît d’une autre : au billard, quand une boule en touche une autre, elle lui transmet sa force ; l’autre boule bouge par inertie et non par elle-même.

Pour sortir du confort, de la paresse, de la vie au jour le jour, de l’instinct de conservation qui nous protège, il faut prendre des risques, donner des finalités à nos mouvements. Plus ces finalités et ces rêves sont ambitieux, plus ils sont capables de nous mettre en mouvement.  

Vivre en autonomie

La vie et le vivant se caractérisent par l’autonomie.

Le vivant se répare lui-même, panse ses plaies. Un objet ne peut pas le faire. Il faut une intervention humaine.

La vie s’auto-reproduit. Quand on se programme soi-même, on peut diriger son existence vers quelque chose d’autre. On peut se reproduire biologiquement ou par les idées et les sentiments. Un objet ne peut le faire.

La vie s’auto-régule et s’équilibre. C’est la base de l’écologie. Si notre corps  n’arrivait pas à s’autoréguler, il serait tout le temps malade !

La vie sert à être en mouvement et à comprendre les lois du mouvement. Certains passent devant ces lois, en n’étant simplement qu’un effet de mouvement, comme la boule de billard. Ils courent derrière la vie mais ne vivent pas. Ils vivent de façon inconsciente et sont mus par les instincts et les pulsions D’autres s’interrogent : «Où vais-je, qui suis-je ? À quoi sert la vie ?» Ils cherchent une finalité, un sens. Ils s’émerveillent devant la vie, l’univers et tout ce qui les inspire et leur permet d’apprendre avec intelligence. 

L’expression de la conscience

Le mouvement se trouve dans le mot «exprimer» qui veut dire faire sortir ce qu’on a de potentiel en soi pour le faire devenir.

Mais qu’exprime-t-on ? Ici intervient la notion de conscience. Nous pouvons exprimer ce que nous avons de bon et de bien en nous, notre besoin de reconnaissance sociale, notre désir de réalisation, notre quête du Bon, du Vrai, du Beau et du Bien et nous pouvons également exprimer le côté faux, artificiel et le laisser-aller. En résumé, exprimer l’être ou le paraître.

Socrate a inventé, en Occident, le concept de la conscience. Il dit : «J’ai en moi-même une petite voix, un daïmon, (pas un démon mais un génie, une conscience) qui me dit parfois ce qu’il ne faut pas faire mais pas ce qu’il faut faire.» Il y a une conscience en chacun de nous. Et parfois cette conscience fait souffrir et est refoulée dans l’inconscient, où elle continue encore à agir, même sans y penser, sur le corps ou les sentiments. 

L’expression d’une destinée

L’expression implique l’acceptation de se confronter aux autres et d’expérimenter pour pouvoir améliorer ce que nous pensons être ou devenir. Vivre c’est exprimer ce qui est positif, créatif, harmonieux, simple mais beau et bon. Ce n’est pas s’exprimer sous l’effet de la pulsion ou du désir, c’est-à-dire se défouler et engendrer la violence pour soi et les autres. Exprimer une destinée n’est pas exprimer l’avenir ni l’horoscope. D’un point de vue philosophique, les auteurs classiques antiques expliquent que dans le théâtre des mystères, le genre de la tragédie grecque exprime l’histoire d’un personnage qui a le choix entre vivre tranquille et accomplir un exploit, qui le transcende, le transforme, parfois au prix de sa vie. Nous avons tous en potentiel une destinée. Celle-ci s’exprimera à condition de choisir de ne pas faire comme tout le monde, d’assumer sa propre vie, d’être ce que nous voulons devenir et non devenir ce que les autres attendent de nous. La vie, c’est affronter l’inconnu, accepter le mystère, vivre avec.

 Le pouvoir de vie et de liberté

Un mouvement pour exprimer une destinée rappelle la maïeutique de Socrate ou l’art d’accoucher les âmes, c’est-à-dire se faire naître soi-même, vivre, chercher en soi-même un potentiel, un rêve, et le devenir. C’est ce que prône la philosophie pratique, expérimentale, art de vivre au quotidien et non la philosophie spéculative et académique.

Comme le dit Hegel, la vraie conscience n’est pas une faculté théorique mais un pouvoir de vie et liberté. La vie sert à exprimer un pouvoir sur soi-même qui affranchit vers la liberté. Pour qu’un être humain devienne libre, il ne doit être conditionné ni par les circonstances ni par ses passions. Il doit décider et agir avec intelligence.

On peut vivre comme un animal, une pierre ou un arbre.

. Pour vivre comme un être humain, il faut avoir de l’esprit. D’un point de vue philosophique, le mot esprit est cette capacité que nous avons de comprendre et de nous libérer du monde. Cette faculté peut être associée à l’intelligence (intellegere : pouvoir entrer). L’esprit permet à l’humain de comprendre le réel, d’agir sur lui en devenant indépendant des circonstances et non en étant submergé par elles. On garde notre esprit clair malgré les situations. La spiritualité est un combat pour garder l’intelligence, le discernement et la possibilité de voir les choses dans leur unité et non dans leur partialité. La raison nous permet de couper les choses, l’intelligence permet de les réunir. Vivre intelligemment n’est pas seulement vivre raisonnablement.

 La finalité de la vie est pour chacun le bonheur. Non pas un bonheur immédiat, éphémère, satisfait par la pulsion, mais ce que Socrate appelle eudemonia, un état intérieur de sérénité, de sagesse et de calme, un état d’être sans attachement, tout en gardant sa faculté de discernement.

foule.jpg Deauvullemars2012 (33).jpglacroix.png   Une opportunité pour chacun d’être heureux

09:29 Écrit par franceweb dans 21CenturyWebArchive, Agregator, Archive21siècle, ArchiveWeb21, Art de vivre, Art et Culture, Articles, Bien être, Blog, Blogs, Bonheur, Citations, Citoyen, Collections, Collectivité, Community, Culture, Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu, Education, Evénements, Exposants, FranceWeb, e-Globalnetwork, Ile de France, International, Internet, Internet Citoyen, Livre, LMathieuwebcollection, Madeleine et Stefan Raducanu, Monde, MyNewsCenterNavigator, OneGlobalLocal, Poissy en poche, Poissy Ville Durable, PoissyWeb Social Network, PoissyWebCitoyen, Pub, Réseau, Seniors, SRU-Electronics, StefanWebCollection, Voyage, Web, World, Yvelines | Tags : francewebasso, franceweb, poissywebcitoyen, poissysmartcity, mynewscenternavigator, stefanv.raducanuu, sru-electronics, sociétés du savoir, portails de travail collaboratif, gestion de connaissances, transformation de l'information, km, bi, b2b, b2x, ie, poissy, france, paris, monde, world, network, networking, onegloballocal, ask, belive, stefa de france, stefan le grand, newsletters, people, performance &pay, contact facilitator, newsagregator, business, content, connaissances partagées, participative transformation, francewebsharing, interactive business communities, knowledge, risk and profits, sociotechnical system humankind has over seen, competitive intelligence for you, beyond knowledge, micro-moments, construire des sociétés de savoir avec franceweebasso | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

 
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