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08/03/2017

C’est le bonheur d’un matin radieux, plein de promesses encore non réalisées. Malheureusement, le lundi ne s’arrête pas là. Ce premier jour de la semaine a le mauvais goût de durer.

Le KO du lundi

Vous l’entendez aussi, cette redoutable petite mélodie du lundi qui sape les appétits? Vous avez peut-être tort. Les mardis et mercredis seraient cruels aussi…

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Vous le connaissez aussi, le fameux KO du lundi? Enfin, soyons précis. Du lundi après-midi. Le matin, tout va bien. On se lève alerte à l’idée d’une nouvelle semaine forcément animée. On distingue dans le ciel les signes d’un renouveau printanier. Ça sifflote, ça roucoule, ça bombe le torse, ça mange de la vache enragée. Même les collègues semblent crawler dans ce «La La Land» sucré. C’est le bonheur d’un matin radieux, plein de promesses encore non réalisées. Malheureusement, le lundi ne s’arrête pas là. Ce premier jour de la semaine a le mauvais goût de durer.

La pente raidit, ou plutôt mollit

Et là, passé midi, la pente raidit. Méchamment. Ou plutôt mollit. Oui, c’est ça. Tout perd de sa fermeté, de ses enjeux, de sa nécessité. Dans un des nombreux creux de l’après-midi, on est rattrapé par la douceur de son week-end, cette si belle rando en raquettes sur les Monts Chevreuils, havre de paix. Ou, la semaine d’avant, cette découverte du charmant Charmey et sa chapelle des Arses, si jolie, si singulière avec sa vierge noire. Ou, encore avant, ce repas familial et amical dans la douceur d’un dimanche sans histoires. Ces souvenirs sont tellement puissants qu’aucun job, même passionnant, ne peut rivaliser. Parce qu’on est zélé, on poursuit son activité, mais en mode survie, avec une attention et une efficacité, disons, modifiées. Et une pensée pour Claude François qui l’a si bien chanté ce «Lundi au soleil» où on «trouverait plus normal d’aller se coucher seul dans les genêts»…

Le pire est le mardi… ou le mercredi

Eh bien, on a tort. Selon le site Slate, le pire jour de la semaine ne serait pas le «Blue Monday», mais le mardi. D’après une enquête menée en 2010 par des chercheurs de la London School of Economics, «le lundi, l’esprit du week-end ne nous a pas encore complètement quittés, mais, à partir du mardi, nous sommes en plein dans la semaine de travail et le week-end suivant n’est pas encore en vue». Encore mieux: dans le même article, des chercheurs en psychologie installés à Sydney incriminent le mercredi comme dies horribilis, car c’est souvent le jour le plus chargé et il est encore très éloigné des joies du Sunday. Maybe. Mais je reste attachée à mon «tricky» lundi. Il n’y en a pas deux comme lui. D’abord, il nous souffle: vas-y, le monde t’appartient. Et quand nous sommes lancés, il nous coupe les jambes en nous rappelant que tout est vain. La solution? Zapper le week-end et travailler sans interruption. C’est malin!


 

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