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03/09/2017

Quand PoissyVilleConnectée façonne la ville.Un lieu pour créer des connexions.Repenser la ville,Ce qui crée de la valeur, maintenant, c’est la connaissance des usages des utilisateurs et la capacité à imaginer ceux du futur.A la rencontre d'initiatives

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Connecter, Trouver, Lire..

Vous avez sans doute l'esprit rivé sur de grands projets que vous mijotez depuis un certain temps. Le problème, c'est que vous entrez probablement en conflit avec quelqu'un ou quelque chose qui possède une identité très forte... Certains peuvent essayer de profiter de votre part de gâteau ou de vous mettre de côté pour être plus tranquilles ! Continuez cependant à croire en vos rêves. Ces petites contradictions provisoires font partie des risques du voyage...

Stefan est l'homme d'un seul livre, "Webepedia", "21CenturyWebArchive". C'est ce qui fait sa force. d'année en année, Stefan grossit son œuvre, qui passa de 579 Mo à 1125 Go. Voilà la preuve d'une belle persévérance, qui dénote la singulière aptitude d'un esprit à enrichir un recueil sans jamais s'écarter du but proposé : l'homme. Des mise à jours sont à votre disposition gracieusement et sans obligation de consommer. Savoir que vous partagez la beauté de ce site que nous aimons nous suffit. Bien que ce site ne soit pas inscrit au patrimoine mondial, mais qu'il sera utile à ceux qui vous suivront, nous vous demandons d'indiquer aux enfants la différence qu'il y a entre une table et un terrain de jeux. Bon visite.

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Les participants aux Universités d’été de l’association Smart building alliance (SBA), qui se sont déroulées à EM Lyon les 30 et 31 août, se sont notamment penchés sur l’émergence de l’économie du partage dans les villes : co-working, co-living, co-voiturage… Une révolution qui peut être une source de croissance, y compris pour les acteurs traditionnels de l'immobilier ou de la mobilité.


Les participants aux Universités d’été de l’association française Smart building alliance (SBA), à EM Lyon les 30 et 31 août 2017, ont pu participer à une table-ronde sur un thème prospectif : "Evolution des usages : vers une nouvelle économie du partage".
Le développement de l’auto-partage et du co-voiturage, par exemple, ainsi que l’arrivée annoncée du robot-taxi, obligent "une entreprise industrielle comme Renault, vieille de 120 ans, à se poser la question de ce qu’elle va vendre demain", explique Guillaume Vaudescal, son responsable du développement des services de mobilité. Le constructeur, qui se positionne donc sur ces derniers, collabore désormais avec d’autres métiers que le sien, par exemple pour des projets d’éco-quartiers

Ce n’est pas un hasard si son pôle innovation a choisi récemment, pour réfléchir à ces évolutions, de se réunir dans l’un des espaces de co-working Nextdoor. Cette société créée en 2014 par Bouygues Immobilier et dont AccorHotels a pris cet été 50% du capital, aura ouvert, en fin d’année, à Paris et à Lyon, 8 de ces espaces "flexibles", "cools" et animés, une demande forte. "Ce qui crée de la valeur, maintenant, c’est la connaissance des usages des utilisateurs et la capacité à imaginer ceux du futur", assure Philippe Morel, son dirigeant.

Le co-living (co-location, habitat partagé…) émerge également, à partir du même besoin de contact humain. Selon Fabrice Simondi, fondateur du collectif Pure House Lab, qui le promeut, "densification des villes et prix élevés de l’immobilier ne sont pas seuls en cause". Les jeunes urbains, assure-t-il, préfèrent renoncer à acquérir une maison en banlieue et louer plutôt un logement central, certes plus petit, "mais dans un lieu qui produisent des connexions, des idées… Le prévoir soulève des tas de questions : l’architecture, le financement (crowdfunding par exemple), le design fonctionnel du frigo qui sera partagé, la règlementation (aides au logement)…"

S’il estime qu’il "faudra toujours un propriétaire", Kevin Cardona, directeur de l’innovation de BNP Paribas Real Estate, admet que la promotion immobilière, elle aussi, est bousculée par ces évolutions. "Nous étudions comment, à l’échelle d’un macro-lot, créer la possibilité de nouveaux services et leur mutabilité, explique-t-il. Nos enjeux sont de discuter avec les opérateurs de services et de vendre avec les bons business models, par exemple avec une intensité d’usage élevée".

Repenser la ville

Finis, donc, les raisonnements en silos, martèle Taoufik Vallipuram, fondateur de Ouishare, collectif de réflexion et d’accompagnement de cette économie collaborative dopée par les technologies d’échange de données telle que la Blockchain. Selon lui, "la concurrence peut venir de partout" : groupes Facebook, coopératives locales de production, etc. Mais au lieu de la craindre, "il faut avoir une vision holistique et voir comment on peut contribuer à faire une ville meilleure". Philippe Morel l’assure, "il y a une énorme source de croissance dans cette idée".

Acteurs privés et partenariat

Le développement du partenariat et la diversification des ressources (financement, innovation, expertise)

La notion d’acteurs privés, tout comme le terme générique de « société civile », renvoie à une multitude d’acteurs de la ville : citoyens, communautés locales, associations, acteurs économiques etc. Ainsi, la logique de projet et la dimension participative des projets co-construits permettent de mobiliser une grande diversité d’acteurs autour de finalités définies collectivement (Le Galès, 2011).

Toutefois, cette dimension est indissociable de finalités « pragmatiques » : mobiliser les ressources (financement, innovation, expertise) de ces acteurs. Ainsi, la co-construction semble participer au développement d’une dynamique « partenariale » entre acteurs institutionnels et acteurs privés de la ville. Elle implique une relation plus équilibrée, reconnaissant l’expertise et la légitimité des acteurs privés à intervenir sur leur cadre de vie, ainsi que la définition d’objectifs communs. Cette relation partenariale aboutit à un partage des rôles : les compétences de chaque acteur privé (usager, entreprise) sont clairement identifiées pour être mobilisées au sein du processus de co-construction.

Cette ambition semble de plus se traduire par la mise en place d’outils permettant aux participants de proposer des projets et d’en assurer le suivi. L’initiative comme le développement des projets urbains n’est donc plus seulement une prérogative institutionnelle. A ce titre, l’objectif de la plateforme britannique de crowdfunding Spacehive est de permettre à de simples citoyens désireux de valoriser leur environnement de proposer des projets à l’échelle locale et, à terme, de les concrétiser en mobilisant des ressources financières via le financement participatif. L’initiative privée du projet « Unlock London’s Secret Dock » répond bien à cette ambition, car si elle a été accueillie favorablement par les pouvoirs publics, elle est néanmoins le fait de particuliers privés et non-experts qui portent le projet et en assurent le suivi.

En outre, ces types de dispositifs participeraient également de la transformation du « périmètre de la solidarité ». La communauté des contributeurs à un projet local pourrait ainsi s’élargir et se diversifier à une échelle dépassant celle du quartier.

Enfin, certains processus de co-construction pourraient représenter une opportunité intéressante pour les entreprises souhaitant enrichir leur politique de développement durable et/ou de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Dans le cadre du financement participatif, certaines entreprises peuvent aller au-delà du don en proposant leurs services aux porteurs de projet (prêts de matériels comme des grues, conseil juridique, remises, etc.)

L’engagement des acteurs privés dans les projets co-construits : un « signal » pour les pouvoirs publics

L’engagement des acteurs privés dans les projets co-construits peut constituer un « signal » à l’intention des pouvoirs publics dans un contexte de rationalisation des dépenses publiques. L’impulsion de projets urbains par des acteurs privés (individuels ou collectifs) liés au quartier permet de faire remonter certaines de leurs attentes aux instances de décision. Ainsi, le dispositif hambourgeois du Neighborhood Improvement District repose sur l’idée que les propriétaires membres du Steering Committee (« Comité de pilotage ») détiennent une expertise d’usage qui leur permet d’élaborer des projets urbains en adéquation avec les attentes et les besoins de l’ensemble des habitants. De plus, la participation financière des particuliers et acteurs économiques locaux peut agir comme « signal » auprès des instances décisionnelles. Elle garantit aux pouvoirs publics l’adhésion des acteurs au projet et l’opportunité de leur investissement. Les dispositifs de co-construction envoient un message d’autant plus fort qu’ils peuvent élargir le cercle d’acteurs prêt à s’engager financièrement pour un projet.

Enfin, la participation à un outil de co-construction comme le financement participatif est considérée par certains défenseurs du financement participatif comme une forme complémentaire au vote. En effet, le crowdfunding de projets urbains pourrait permettre à des habitants habituellement à l’écart des instances de participation de s’impliquer dans la vie et le devenir de leur quartier.

Usages du numérique

Le numérique : levier de participation et d’innovation

Parce qu’ils constituent un levier de participation, la place des outils numériques dans les processus participatifs tend à s’accroître. Les acteurs de la co-construction de la ville se sont pleinement emparés de cette tendance afin d’ouvrir le champ de la participation et de diversifier les ressources financières et les formes d’expertise. Ainsi, quatre de nos cinq études de cas (le NID de Steilshoop faisant exception) utilisent les outils numériques dans leurs dispositifs porteurs de co-construction.

Le recours à ces dispositifs numériques vise également à exploiter le potentiel d’innovation des participants. La co-construction par le numérique faciliterait l’échange d’informations et le montage de projet en réduisant le nombre d’intermédiaires (banques, administrations, etc.). Elle emprunte ainsi au modèle informatique du peer-to-peer1 . Pour les promoteurs d’une telle vision - issue du monde de l’innovation, de l’information et de la technologie - implanter cette dynamique dans le fonctionnement de la ville pourrait constituer l’une des spécificités de la notion de co-construction de la ville.

Ainsi, le numérique représenterait transformerait les administrations et détiendrait le potentiel d’améliorer le service aux usagers de l’espace urbain (Roux, 2010). En effet, il relève bien d’une volonté de « moderniser » l’action publique au travers de deux objectifs : l’amélioration de la qualité des services publics et la simplification des relations entre les administrations et les usagers. Puisque le développement du numérique dans l’administration est directement lié aux services rendus aux citoyens, il est logique qu’il s’inscrive dans un processus collectif. La création d’outils - plateformes, sites Internet, blogs - à l’usage des acteurs du territoire et des services municipaux illustre ce processus.

Limites de l’outil numérique

Ce double potentiel du numérique dans les projets de co-construction nécessite toutefois d’être activé. En effet, le numérique ne se substitue pas complètement aux outils de communication traditionnels (télévision, journaux, radios, etc.) et nécessite un véritable effort de médiation et de communication de la part des porteurs de projet.

Les outils numériques soulèvent des enjeux qui leurs sont propres : au-delà de la question de l’accès se pose aussi celle de leur usage effectif. Or, ces outils sont encore mal maîtrisés par un certain nombre d’acteurs. Dès lors, ils ne suffisent pas à assurer la qualité de la délibération et la représentativité des participants. Par ailleurs, si le numérique constitue un canal de communication privilégié, il n’est pas certain que le « surcroît » de participation qu’il permet de dégager soit qualitativement comparable. En effet, la participation en ligne ne semble pas à même de générer la même dynamique collective que la participation physique. Ainsi, pour C. Herzberg2 - qui s’exprime au sujet du budget participatif de Lichtenberg - bien que l’e-participation réponde à une demande des citoyens, le fait de laisser un message sur un forum Internet n’alimente pas le débat de la même manière qu’un échange direct avec les représentants des pouvoirs publics. Toutefois, loin de considérer cette différence de façon négative, le numérique devrait être pensé comme un outil complémentaire et non pas substituable aux dispositifs de participation traditionnels.

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