google-site-verification: googlec3c723fe64a95ade.html

Avertir le modérateur

24/09/2017

Teddy Riner,PSG,PoissyMySmartCity,FranceWebAsso,MySelTab,SRU-Electronics:Les entrepreneurs à succès, à l’image les sportifs de haut niveau, ont en eux les atouts pour réussir et devenir des businessmen (et businesswomen) accompli(e)s. Pourquoi?

Que pourrait bien dire Teddy Riner aux entrepreneurs français ?

TeddyRiner.jpeg
Par Isabelle Saladin
Présidente de I&S Adviser

Les entrepreneurs à succès, à l’image les sportifs de haut niveau, ont en eux les atouts pour réussir et devenir des businessmen (et businesswomen) accompli(e)s. Le porte-drapeau de la délégation olympique 2016 aurait-il pour autant des raisons d’être aussi fier des entrepreneurs français qu’il l’est des athlètes partis avec lui à Rio ? Retour sur ces valeurs qui font le succès des Français aux Jeux Olympiques et Paralympiques.

FNAC rentréeSept 24.jpg


Que pourrait bien dire Teddy Riner aux entrepreneurs français ?

TeddyRiner.jpeg
Par Isabelle Saladin
Présidente de I&S Adviser

Les entrepreneurs à succès, à l’image les sportifs de haut niveau, ont en eux les atouts pour réussir et devenir des businessmen (et businesswomen) accompli(e)s. Le porte-drapeau de la délégation olympique 2016 aurait-il pour autant des raisons d’être aussi fier des entrepreneurs français qu’il l’est des athlètes partis avec lui à Rio ? Retour sur ces valeurs qui font le succès des Français aux Jeux Olympiques et Paralympiques.

La France a battu cette année un nouveau record de médailles remportées aux JO et les jeux paralympiques s’annoncent eux-aussi très prometteurs. Que nous apprend cet événement mondial et les performances de nos athlètes sur ce qui booste les entrepreneurs appelés à devenir des porte-drapeaux de l’économie française à l’échelle mondiale ?

Dans le fond, champions sportifs et entrepreneurs partagent des valeurs, attitudes et un esprit communs qui les font décrocher des médailles comme réussir la transformation de start-ups ou PME en licornes.

Tout d’abord, ceux qui sortent du lot sont passés outre trois fausses idées.

Non, la notoriété ne précède pas nécessairement le succès. L’or décroché par les cavaliers de l’équipe d’équitation et par Charline Picon en planche à voile ainsi qu’en tir à l’arc, au décathlon ou en boxe est là pour l’illustrer. Combien de personnes connaissaient le visage de ces athlètes avant l’été 2016 ? En y regardant de plus près, beaucoup de médailles ont été gagnées là où personne ne les attendait vraiment. Même chose en matière d’entrepreneuriat : on peut réussir même si le marché sur lequel on se lance n’est pas sous le feu des projecteurs. Qui aurait prédit il y a 15-20 ans qu’Yseulis Costes, Xavier Niel, Marc Simoncini ou encore Frédéric Mazzela deviendraient les patrons emblématiques qu’ils sont aujourd’hui ? Aucun d’eux n’a attendu d’être connu pour lancer son projet, d’autant que tous misaient sur des marchés tout juste émergeants.

  • Non, les médailles ne sourient pas qu’aux jeunes : les performances de l’équipe d’équitation n’ont rien à envier à celles obtenues en boxe, natation, handball ou aviron. Même chose dans le monde de l’entreprise où le succès n’est pas inversement proportionnel à l’âge de l’entrepreneur. Si Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français, est un jeune patron de la génération Y, d’autres comme Jean-Baptiste Ruduelle de Criteo ou Jacques-Antoine Granjon de Ventes-Privees.com se sont certes lancés jeunes dans l’entrepreneuriat mais ont connu un franc et enviable succès bien des années plus tard.
  • Non, l’or n’est pas l’apanage de ceux qui sont les plus « aidés » : qui oserait targuer Teddy Riner (judo, + de 100kg), Denis Gargaud (canoë slalom C1) ou Jean Quiquampoix (pistolet vitesse 25 m, tir) de dopage ou de privilèges ? Même chose pour les entrepreneurs à succès : aucun n’a attendu d’obtenir des subventions et autres types d’aides pour se lancer et chercher des leviers qui feront prospérer son activité.
  • Ensuite, ils se sont appropriés 4 valeurs fortes :Du côté des entrepreneurs, même constat : ceux qui performent sont ceux qui savent définir un objectif puis ne jamais le perdre de vue (ex. devenir le leader de son marché ou prendre 20% de part de marché à Google dans 4 ans). Surtout, ils ne le confondent pas avec les étapes à franchir pour l’atteindre (structurer l’entreprise pour, définir un plan stratégique et un opérationnel, développer l’international et faire une croissance externe…).3. Le staff : un sportif qui réussit est un sportif entouré, conseillé, coaché. Entraineur, préparateur sportif, kiné, médecin, etc. l’accompagnent tout au long des 4 années de préparation. Même combat pour l’entrepreneur : le succès sourit à ceux qui savent s’entourer. Une équipe soudée avec des profils et des expériences complémentaires, sans oublier un bon « fit’ » entre les personnes, jouera un rôle clé dans la réussite d’une entreprise à l’exemple d’Octave Klaba d’OVH.Sur ce point, en France, il y a une différence : quand un entrepreneur ne réussit pas, ne serait qu’une étape intermédiaire, on doute de lui, on hésite à lui laisser une chance. Pourquoi ce que l’on accorde à un sportif, on le l’accorde pas à un entrepreneur ? Comme je l’ai déjà écrit, l’échec est enrichissant, c’est une force pour avancer et réussir et il ne faut jamais le craindre. Rebondir sur ses échecs en restant aligné sur son objectif, là est la vraie clé du succès.
  • Autant de leçons de vie et de réussites qui devraient inspirer et guider davantage les aspirants entrepreneurs pour la bonne conduite de leur business et leur projection dans l’avenir. Alors combien sont prêts à devenir maintenant des champions de l’entrepreneuriat ? RDV dans 4 ans à tous ceux qui sont prêts à relever le défi !
  • 4. Le mental : les champions français de 2016 ne se cherchent pas de fausses “bonnes excuses” pour ne pas avoir réussi. S’ils commettent des erreurs, ils les assument avec une volonté tenace de tenir et d’y arriver la fois suivante. Surtout ils n’ont pas peur de l’échec : 100% des Français qui ont gagné une médaille cette année ont commencé par ne pas remporter des compétitions à l’image du bronze décroché par Christophe Lemaître au 200m… aux côtés d’un certain Usain Bolt. Cet esprit, ces qualités se retrouvent y compris chez des sportifs qui n’ont pas eu de médailles : souvenons-nous de Samit Aït-Saïd, le gymnaste qui s’est sévèrement blessé au saut de cheval d’arçon et postait sur Twitter quelques jours depuis son lit d’hôpital après une vidéo où il donnait rendez-vous à tout le monde en 2020.
  • 2. S’investir sur le long terme : les médaillés français ont travaillé sans relâche, en s’imposant une discipline de fer (régime alimentaire, entraînement, etc.), pour se donner toute les chances d’être au top lors des épreuves de Rio. De même, les entrepreneurs à succès savent s’investir à 300% dans leur projet, vivent avec, en s’accordant certes des pauses d’oxygénation et de ressourcement mais qui n’ont rien à voir avec des horaires fixes de bureau.
  • 1. Se projeter, avoir une vision : c’est elle qui détermine tout. Les sportifs partis à Rio avaient un objectif – "revenir avec une médaille" – qu’ils n’ont pas lâché pendant 4 ans. C’est ce qui a justifié la stratégie et les efforts consentis tout au long de leur préparation. Pour eux, les championnats et autres coupes d’Europe ou du monde n’ont été que des échéances intermédiaires, essentielles certes mais qu’ils n’ont jamais confondus avec leur objectif final.

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu