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26/01/2018

Stefan V.Raducanu et son temps -> " Pure " est le mot-clé de cette journée->Pas besoin d’être un mastodonte pour réussir sa transition numérique>Des métiers contradictoires>La planète est mon village !“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source !

FRANCE WEB MEDIA DIGITAL: Choisir entre qualité et visibilité

 C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

La méthode FranceWebAsso consiste à faire découvrir et acquérir à une personne la compréhension des enjeux, des opportunités et des solutions à travers une attentive observation des faits au lieu de l’abreuver de concepts savants ou de théories préconçues.

Lac Bleu Tania,Courchevel.jpg FRANCE WEB : POUR VOUS ET AVEC VOUS ! Parlez-nous de vous! Créer et partager... La méthode FranceWebAsso, La nouvelle société du Savoir comme le support des connaissances humaines et des communications dans les domaines techniques, économiques et sociaux ».

StefanV.Raducanu.jpgStefan V.Raducanu et son temps -> " Pure " est le mot-clé de cette journéeToutes les notes

son nouveau monde du travail qui consistera à digérer une information devenue nourriture émotionnelle et cognitive, à traiter en permanence une somme de données toujours plus pléthorique, à gérer le simultanéité et tisser des liens en permanence, à mobiliser dans le cadre de son travail ses amis et les amis de ses amis... Bref, un nouvel état des lieux où l’environnement physique, social et juridique du travail aura totalement transmuté sous l’effet des nouvelles technologies.

L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

C'est grâce à vos abonnements que vous construirez votre fil d'actualité. Construire un bon fil est au cœur du fonctionnement de FranceWeb. En construisant un fil qui vous reflète ainsi que vos intérêts, vous verrez avec quelle rapidité FranceWeb devient une partie inestimable de votre vie.

La planète est mon village !

Ing.Stefan V.Raducanu, l'inconnu le plus puissant du monde, « aider la société à faire des choix aussi éclairés que possible grâce à la réflexion collective »

« Le pouvoir de l’imagination nous rend éternel »

Les jours du monde tel que nous le connaissons sont comptés.

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble.

Ne me regardez pas ! Regardez avec moi ! bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueur

Ma vie se digitalise !

La « digitalisation du monde » va révolutionner nos vies et obliger les entreprises à revoir complètement leur façon de travailler et de s'organiser. Dans ce blog sont analysés de nombreux secteurs d'activité (la santé, l'éducation, l'industrie, la banque, l'automobile, le sport, l'assurance ...) et les impacts pour le monde économique et les gouvernements, mais aussi pour les clients, les salariés et les citoyens que nous sommes.

Ma vision est qu'il s'agit d'un rôle temporaire : avoir une stratégie digitale n'est pas le but, il faut avoir une stratégie de leader dans un monde qui se digitalise.

Ce blog permet, avec des exemples concrets, d'aborder les thèmes clés liés à cette révolution : les nouveaux marchés qu'elle va créer et les dangers qu'elle laisse planer. Mon blog vous offre des clés pour comprendre ce nouveau monde, tirer profit de ces nouvelles opportunités et anticiper cette révolution à laquelle nous ne pourrons pas échapper.

Un blog pour changer d'époque !!!!!

“C'est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d'imbécillité et d'abrutissement.”

Pas besoin d’être un mastodonte pour réussir sa transition numérique. En Suède, le journal de la ville de Skellefteå (35 000 habitants) s’est repensé en pilier de la communauté et organise désormais des évènements en plus de son activité purement média. Médiapart ou Valeurs Actuelles sont différents en tout, sauf dans leur modèle d’affaire: les deux montrent que l’on peut vendre du contenu et en dégager un bénéfice si l’acte d’abonnement devient un acte d’adhésion à une vision politique.

Comment une industrie a raté le virage des données et du numérique

Des métiers contradictoires.pdf

Dipl.Ing.StefanV.Raducanu»Webpiculteur»

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Un noble bénevole->Dipl.Ing.StefanV.Raducanu ->Collaborer...

Parlez-vous digital?>>eCitoyen>Dipl.Ing.StefanV.Raducanu ...

Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu : FranceWebAsso > Société du Savoir .

Dipl.Ing.StefanV.Raducanu, Le Pisciacais, avec le blog de lDF

PoissySmartCity.Stefan Raducanu, coach de votre destin numérique ...

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Presse

Snapchat, Facebook, Google… que font-ils au journalisme ?

Article  par  Benjamin LAGUES  •  Publié le 18.01.2018  •  Mis à jour le 18.01.2018
 
 
Snapchat, Facebook, Google… que font-ils au journalisme ? Yann Bastard
Un rapport de la Columbia Journalism Review fait un état des lieux des enjeux soulevés par l’intrusion des grandes entreprises de l’économie numérique (Facebook, Google…) dans le journalisme. Nous avons confronté les rédactions des médias français aux conclusions de ce rapport.

Sommaire

Égoutiers de l’Internet ?

Thriller d’espionnage

La focalisation sur Moscou ne joue pas seulement en faveur du camp Clinton. Elle coïncide également avec les intérêts de la fraction de l’appareil d’État qui rejette la perspective, longtemps défendue par M. Trump, d’une amélioration des relations entre Moscou et Washington, et qui agite les épouvantails de la guerre froide pour y faire obstacle (4). Les enquêtes à répétition et les fuites anonymes constituent aussi un moyen de réfréner les dispositions prêtées à un président fantasque dont la rhétorique anti-interventionniste — de toute évidence une ruse électorale — a effrayé les pontes de la diplomatie américaine tout au long de la campagne présidentielle. Avide de clics et d’audience, l’industrie des médias a quant à elle flairé l’aubaine : un thriller d’espionnage digne de Hollywood, d’autant plus séduisant aux yeux d’une partie du public qu’il entretient son espoir de voir le président honni frappé de destitution.

La combinaison de ces facteurs explique que, dans l’affaire du « Russiagate », les règles élémentaires du travail journalistique soient traitées avec une franche désinvolture. On reprend telles quelles des informations non vérifiées, on isole et dramatise les éléments qui vont dans le bon sens tandis que l’on minore ou ignore les autres. Bien souvent, les rebondissements croustillants annoncés en « une » se révèlent beaucoup moins spectaculaires, voire inexistants, sitôt qu’on lit l’article qui s’y rapporte. À défaut de sources fiables et de faits établis, on colmate alors les brèches à coups de tournures hypothétiques — « il semble que », « on ne serait pas surpris si », « sans doute », « probablement » — et de conditionnels.

Accueillis initialement comme parole d’évangile, nombre de récits qui ont accrédité la thèse d’une collusion entre le Kremlin et l’équipe de campagne du candidat républicain mettent à présent en danger ce fragile édifice narratif. On a amplement glosé par exemple sur la lettre d’intention dans laquelle le candidat républicain, au beau milieu de sa campagne, proposait aux dirigeants russes de construire une tour Trump à Moscou. L’intermédiaire choisi pour cette négociation, le promoteur — d’origine russe — Felix Sater, eut l’imprudence de certifier à l’avocat de M. Trump, M. Michael Cohen, qu’une telle opération aiderait le milliardaire à remporter l’élection. « Je vais mobiliser Poutine sur ce projet et on va faire élire Donald Trump », plastronnait ainsi M. Sater dans un courriel, avant de préciser ce qu’il entendait par là : selon lui, les électeurs ne pourraient qu’admirer la capacité de M. Trump à conclure une affaire immobilière avec l’« adversaire le plus coriace » des États-Unis.

Toutefois, le New York Times (28 août 2017) devra l’admettre, « rien ne prouve que les promesses de M. Sater aient été suivies d’effet. Un courriel suggère d’ailleurs qu’il a exagéré ses liens avec la Russie. En janvier 2016, M. Cohen écrit au porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri S. Peskov, pour le prier de réactiver le projet de tour Trump, resté en suspens. Mais M. Cohen ne semblait pas avoir l’adresse électronique de M. Peskov, puisqu’il a envoyé son courriel à une adresse collective destinée aux demandes de presse. Le projet n’a jamais reçu d’autorisation gouvernementale ni de financement, et fut abandonné quelques semaines plus tard ».

De son côté, M. Peskov assure avoir fini par prendre connaissance du courriel de M. Cohen, mais ajoute qu’il n’y a pas répondu. L’histoire aurait justifié le soupçon d’un conflit d’intérêts, M. Trump étant accusé d’avoir cherché à négocier l’extension de son empire immobilier en Russie au moment précis où il chantait les louanges de M. Poutine dans ses meetings. On voit mal cependant en quoi un contrat qui n’a jamais vu le jour serait plus digne de considération que ceux, bien réels, qu’a décrochés M. Trump en Turquie, aux Philippines ou dans le golfe Arabo-Persique.

Un Français de Boston, Olivier Blanchard, défend la position du lézard nonchalant.
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/11/02/2005/LesEchos/19349-065-ECH_pourquoi-les-francais-sont-devenus-des-lezards.htm#wIESctc2OUH7FSe4.99
Un Français de Boston, Olivier Blanchard, défend la position du lézard nonchalant. Dans un article publié l'an dernier (1), ce professeur du célèbre MIT affirme qu'« au cours des trente dernières années, les gains de productivité ont été beaucoup plus élevés en Europe qu'aux Etats-Unis. Aujourd'hui, les niveaux de productivité sont du même ordre dans l'Union européenne et aux Etats-Unis. La principale différence est que l'Europe a employé une part de la hausse de productivité pour accroître le temps de loisir, alors que les Etats-Unis ont fait l'inverse. » En une heure, un Français produisait 27 % de moins qu'un Américain en 1970 et 5% de plus en 2000. Et si le revenu par tête reste sensiblement inférieur de ce côté-ci de l'Atlantique, c'est qu'un Français travaille aujourd'hui 30 % de moins qu'un Américain, alors que les temps de travail étaient analogues trente ans plus tôt, « un choix qui est à même d'être effectué volontairement par les salariés », estime Blanchard, qui parle de « préférence pour le loisir ».
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/11/02/2005/LesEchos/19349-065-ECH_pourquoi-les-francais-sont-devenus-des-lezards.htm#wIESctc2OUH7FSe4.99

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