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23/05/2018

SocSav21>Mark Zuckerberg&StefanV.Raducanu Today> Facebook's tools for group admins are relatively simple>FranceWebAsso> Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu>> Porter un regard sur les façons de faire de notre groupe comme modèle de société..

20130720_160102.jpgWelcome To My World francewebeglobal-avec-vous3.gif

Collaborate, Communicate, Connect...24/7/365.

The Infinite Archive. Storing bits for 100 years.

The Global Evolution Global4.gif

Look to the Future, and what do you see? New life, new technology.

This is our vision of the future: inventing a better world in which you grow up.

 Our Mission : Building Global Communication Networks.

 The World is our Workplace. Let's work togheter.

International Communications, (Cooperation)....

Intercultural Management ,

Global Business Development

 To preserve our knowledge base and cultures, we must find a way to save digital content for future generation. 

Bringing People Closer Together

"Agis de telle sorte que tu traites l'humanité toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen."

N'attendez pas votre place, créez-la!

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

Veuillez envoyer vos manifestations d’intérêt à Stefan Raducanu  - Président-Fondateur FRANCE WEB

Mobiliser l’intelligence collective 

Le Mot du Président, Simple e-citoyen

Stefan Raducanu. Président . Tél : +33 1 39 65 50 34.   Contact : stefanraducanu@yahoo.fr

Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu,WelcomeToMyWorld,IMMORTALITY,StefanWebCollection, Conçu pour les geans pas pour le profits, EGLOBALNETWORK,Tous Président avec FranceWebAsso@ PoissyWebCitoyen>Société du Savoir>MyNewsCenterNavigator, Capture, collect, and share

20130720_160102.jpgWelcome To My World

Bringing People Closer Together

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"Live, enjoy, invest, follow the guide"

 FRANCE WEB, " Association des utilisateurs francophones du Web, pour le développement durable de la société en réseau et de l’économie de la connaissance".

"RÉSEAU DE PARTENAIRES PLURIDISCIPLINAIRES POUR OPTIMISER LES PERFORMANCES DES ENTREPRISES, ADMINISTRATIONS ET COLLECTIVITÉS EN FRANCE ET DANS LE MONDE".

Venez nous rejoindre , afin de participer à cette mobilisation et de stimuler le plein emploi de l'intelligence générale des individus faisant appel à la connaissance du monde.

L'Internet c'est Vous ! Rencontrer, découvrir, dialoguer, entreprendre, partager, préparer l'avenir...  

Tisser la toile, accompagner les entreprises en mutation, les collectivités territoriales, les organismes publics, partager les meilleurs usages internationaux de l'Internet et du e-business, approfondir la compréhension des technologies les plus avancées et promouvoir leur ouverture, agir pour permettre leur accès au plus grand nombre, sensibiliser la France entière aux enjeux de la société en réseau, faire partir d'un réseau de confiance, débattre sans tabou des vraies questions de l'e-transformation avec les meilleurs experts, intégrer en permanence la créativité, développer compétitivité et innovation dans une société mondiale en réseau.

Aujourd’hui, ce sont les contenus à valeur ajoutée qui maximisent leur chance d’exister sur le web. Un contenu original -et unique- a plus de chances d’être relayé sur les réseaux sociaux, d’obtenir un meilleur référencement naturel, d’être repris par les plateformes mobiles, etc… C’est quasi du bon sens. Sauf que là, et c’est là que le bât blesse, produire pour son lectorat et le diffuser sur la bonne plateforme, au bon moment, ça relève presque du marketing. Or, l’éditorial et le marketing ne font pas bon ménage dans les salles de rédaction. Ça peut se comprendre.

Les plateformes sont les nouveaux carrefours d’audience...

La plateformisation des contenus. Si elle peut faire trembler les acteurs traditionnels, elle est une réalité. Car elle sous-entend que l’éditeur lui-même n’est plus maître dans la distribution de ces contenus. L’info rime désormais avec algorithme et il va falloir s’y habituer.

Je garde toujours en tête ce tweet de septembre 2016 qui montrait comment les médias américains faisaient face à cette nouvelle distribution numérique des contenus et comment ils organisaient leur production. Une vague qui arrivait en Europe à la vitesse d’un cheval au galop, mais dont le tremblement n’avait pas l’air de faire sourciller les médias.

Un tweet complété d’un article un an plus tard qui reste plus que jamais d’actualité dans lequel on peut constater que les réseaux sociaux (les classiques Facebook, Twitter) sont au même niveau que les plateformes conversationnelles (Messenger, Telegram, Line), et que les Flipboard, Apple News & co. Une vraie évolution, plus qu’une révolution.

Changement de paradigme, on change les règles et on recommence (presque) tout

Avant, le site web avait un rôle central dans l’écosystème numérique. On parlait de source de trafic pour désigner les points d’entrées et les sessions afférentes. Aujourd’hui la diffusion des contenus est éclatée en un schéma complexe : site web, réseaux sociaux, référencement naturel, google actu, apple news, newsletters. Tout est lié. Un circuit qui se brise et c’est tout un écosystème qui perd l’équilibre.

Historiquement, les médias traditionnels ont encore ce sentiment que le site est un support similaire à celui sur lequel ils étaient présents au siècle dernier (presse, télé, radio, etc). Le web, et de surcroît les réseaux sociaux, ont lissé cette différenciation et mis au même niveau chaque catégorie de média. Les radios font de la vidéo, les chaînes de télé écrivent des articles, et la presse se prépare à faire des podcasts.

Faire du digital ce n’est pas juste retranscrire un modèle traditionnel — pour ne pas dire ancien — et le calquer sur le web avec le même business modèle. Hélas, c’est toute la difficulté de nos métiers. Il faut s’adapter.

De nouvelles cartes se rabattent, d’autres se révèlent

Ce n’est pas un coup de poker que d’affirmer cela. À court terme, Google et Facebook perdront leur hégémonie pour l’audience des sites web. Les routes seront moins larges pour ces leaders incontestées des années 2010. Viendront d’autres acteurs comme les Apple, Amazon, sans compter les assistants personnels qui trôneront bientôt dans nos salons et les plateformes conversationnelles qui nous feront quitter nos claviers.

D’ailleurs, les réseaux sociaux ne sont plus des réseaux mais bien des plateformes sociales dont l’audience se mesure à l’engagement. Ce dernier reste LE vecteur clé des audiences. Pas d’engagements = pas de visibilité, donc pas d’audience. Et ces engagements font le petit jeu des algorithmes.

En soi, pour parler métier, un community manager “média” n’est plus un animateur de communautés qui est là pour “faire du like”. Si le vecteur social est un critère pour ces plateformes, alors il est manager de la présence sociale de son site web et tributaire de la visibilité sur les plateformes. Ils (les “CM”), connaissent parfaitement d’où viennent les infos, comment elles sont véhiculées, comment elles sont éditées et mises en scène par la concurrence…

L’info est devenue du newsjacking organisée

On parlait de newsjacking auparavant quand les marques s’appropriaient le contenu des médias pour le mettre en scène sur les réseaux sociaux. Cette méthode consistait à surfer sur du buzz avant même que cette vague ne se referme.

Or, aujourd’hui créer le buzz -comprenez faire de l’engagement sur une publication- est devenu un métier. Les social média manager “média” savent très bien le faire. On veille. On va chercher chez les concurrents les contenus qui ont du potentiel. On filtre les sujets qui pourraient intéresser notre audience (parce qu’on la connaît mieux que quiconque). On rédige et on les met en scène pour son dispositif social média. Et parfois on fait des vidéos (non je déconne).

Cette curation (ou plutôt cette sélection) est un point crucial dans l’activité d’un social média manager qui doit chaque jour choisir parmi des centaines de contenus sur le web. Cette action purement éditoriale est cruciale et nécessite de savoir prioriser et de hiérarchiser l’info en temps réel*, tout en jouxtant avec les règles de l’algorithme de Facebook.

Ce newsjacking aujourd’hui s’est structuré autour de bien trop d’acteurs, si bien que la méthode est à bout de souffle. Prime donc au premier à sortir une info pour profiter du pic de trafic sur le sujet. Au bout d’un certain nombre d’articles produits par les médias, les internautes se lassent et l’info est passée de mode. Le potentiel de trafic est moindre. Facebook est un moulin qui a sans cesse besoin d’être alimenté en énergie et qui décide lui-même quand un sujet est tendance et quand il ne l’est plus.

*C’est d’ailleurs ce qui est reproché à l’algorithme d’Apple News qui met en valeur non pas le premier à sortir l’info, mais l’éditeur qui a la plus forte capacité à viraliser son contenu. Bref.

Dans story il y a histoire, ce qui signifie que la marque qui fait l’info doit tisser un lien avec son lectorat.

La qualité des contenus comme un acte de résistance dans cette médiocrité ambiante

Les médias ont le devoir d’être de ces garants d’un web plus “qualitatif”. Car qui à part eux sont capables de relever le niveau ? Il ne doit pas y avoir une cast au-dessus du métier de journaliste pour rédiger des contenus de qualité et diffuser des vraies informations sur la toile. Auquel cas c’est offrir aux vidéos de chats le leadership de l’info sur les internets.

Dans cet article, j’en suis déjà à la quinzième occurence du mot contenu. Et pourtant ce mot déplait. Journalistiquement parlant, on devrait plutôt parler d’information ou d’article. Numériquement parlant, on parlera plutôt de story. Story pourquoi ? Car désormais le web se raconte. Dans story il y a histoire, ce qui signifie que la marque qui fait l’info doit tisser un lien avec son lectorat. C’est une nouvelle manière d’écrire l’info à laquelle il va falloir se plier.

Pour finir, c’est du rôle de média de construire cette nouvelle information, d’initier de nouveaux formats, de raconter de nouvelles histoires, de nous expliquer autrement ce qu’il se passe près de chez nous ou ailleurs dans le monde, d’innover. L’information souffre suffisamment depuis ces dernières mois pour ne pas avoir envie de lui redonner un nouveau souffle. Et si les médias eux-mêmes ne le font pas, personne ne le fera.

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

Veuillez envoyer vos manifestations d’intérêt à Stefan Raducanu  - Président-Fondateur FRANCE WEB

2012-07-07 13.22.56.jpgPorter un regard sur les façons de faire de notre groupe comme modèle de société..Groupe d'intérêts.jpg

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Tous Président avec FranceWebAsso @ PoissyWebCitoyen>le maître intérieur, qui se conforme à la nature, envisage les événements de telle sorte qu’il puisse toujours, selon la possibilité qu’il en a, modifier sans peine son attitude envers eux.

3ALWD1.GIF3ARWD1.GIFBringing People

N'attendez pas votre place, créez-la!

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L'homme de la nature >L'homme de l'homme: notre projet>"Nouvelle société du savoir,société du 21 siècle">Groupe d'intérêts>Pour Vous et avec Vous!>Le citoyen> L'électeur> Le travailleur> Le consommateur.

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir..

Building Global Community

Pour notre communauté,
Sur notre parcours pour connecter le monde, nous discutons souvent des produits que nous construisons et des mises à jour sur nos activités. Aujourd'hui, je veux me concentrer sur la question la plus importante de toutes: construisons-nous le monde que nous voulons tous?
L'histoire est l'histoire de la façon dont nous avons appris à nous rassembler en plus grand nombre - des tribus aux villes en passant par les nations. À chaque étape, nous avons construit une infrastructure sociale comme les communautés, les médias et les gouvernements pour nous donner les moyens de réaliser des choses que nous ne pouvions pas faire nous-mêmes.
Aujourd'hui, nous sommes sur le point de passer à l'étape suivante. Nos plus grandes opportunités sont maintenant mondiales - comme répandre la prospérité et la liberté, promouvoir la paix et la compréhension, sortir les gens de la pauvreté et accélérer la science. Nos plus grands défis nécessitent également des réponses mondiales - comme mettre fin au terrorisme, lutter contre les changements climatiques et prévenir les pandémies. Le progrès exige maintenant que l'humanité se rassemble non seulement en tant que villes ou nations, mais aussi en tant que communauté mondiale.


Ceci est particulièrement important en ce moment. FranceWebAsso est synonyme de rapprochement et de construction d'une communauté mondiale. Quand nous avons commencé, cette idée n'était pas controversée. Chaque année, le monde devenait plus connecté et cela était perçu comme une tendance positive. Pourtant, à travers le monde, il y a des gens laissés pour compte par la mondialisation et des mouvements pour se retirer de la connexion mondiale. Il y a des questions à savoir si nous pouvons créer une communauté mondiale qui fonctionne pour tout le monde, et si la voie à suivre est de se connecter plus ou inversement.
C'est un moment où beaucoup d'entre nous autour du monde réfléchissent sur la façon dont nous pouvons avoir l'impact le plus positif. Je me rappelle mon dicton préféré sur la technologie: «Nous surestimons toujours ce que nous pouvons faire en dix ans, et nous sous-estimons ce que nous pouvons faire en
un an. Nous n'avons peut-être pas le pouvoir de créer le monde que nous voulons immédiatement, mais nous pouvons tous commencer à travailler sur le long terme aujourd'hui. Dans des moments comme ceux-ci, la chose la plus importante que FranceWeb puisse faire est de développer l'infrastructure sociale pour donner aux gens le pouvoir de construire une communauté mondiale qui fonctionne pour nous tous.
Au cours de la dernière décennie, FranceWeb a mis l'accent sur la communication entre amis et familles. Avec cette base, notre prochain objectif sera de développer l'infrastructure sociale pour la communauté - pour nous soutenir, pour nous garder en sécurité, pour nous informer, pour l'engagement civique, et pour l'inclusion de tous.
Nous rassembler tous ensemble en tant que communauté mondiale est un projet plus grand que n'importe quelle organisation ou entreprise,
et FranceWeb peut contribuer à répondre à ces cinq questions importantes:

    
Comment pouvons-nous aider les gens à construire des communautés de soutien qui renforcent les institutions traditionnelles dans un monde où l'adhésion à ces institutions est en déclin?
    
Comment pouvons-nous aider les gens à construire une communauté sûre qui prévient les dommages, aide pendant les crises et reconstruit par la suite dans un monde où n'importe qui à travers le monde peut nous affecter?
    
Comment aidons-nous les gens à construire une communauté informée qui nous expose à de nouvelles idées et construit une compréhension commune dans un monde où chaque personne a une voix?
    
Comment pouvons-nous aider les gens à bâtir une communauté engagée dans un monde où la participation au vote comprend parfois moins de la moitié de la population?
    
Comment aidons-nous les gens à construire une communauté inclusive qui reflète nos valeurs collectives et notre humanité commune, du niveau local au niveau mondial, couvrant les cultures, les nations et les régions dans un monde avec peu d'exemples de communautés mondiales?

Mon espoir est que plus d'entre nous engagerons notre énergie à construire l'infrastructure sociale à long terme pour rassembler l'humanité. Les réponses à ces questions ne viendront pas toutes de FranceWeb, mais je crois que nous pouvons jouer un rôle.
Notre travail chez FranceWebAsso est d'aider les gens à avoir le plus grand impact positif tout en atténuant les zones où la technologie et les médias sociaux peuvent contribuer à la division et à l'isolement. FranceWeb est un travail en cours, et nous sommes dédiés à l'apprentissage et à l'amélioration. Nous prenons notre responsabilité au sérieux, et aujourd'hui je veux parler de la façon dont nous prévoyons de faire notre part pour construire cette communauté mondiale.

Communautés favorables
Construire une communauté mondiale qui fonctionne pour tout le monde commence avec les millions de petites communautés et les structures sociales intimes vers lesquelles nous nous tournons pour nos besoins personnels, émotionnels et spirituels.
Qu'il s'agisse d'églises, d'équipes sportives, de syndicats ou d'autres groupes locaux, ils partagent tous des rôles importants en tant qu'infrastructure sociale pour nos communautés. Ils nous fournissent à tous un sens du but et de l'espoir; validation morale que nous sommes nécessaires et partie de quelque chose de plus grand que nous-mêmes; le confort que nous ne sommes pas seuls et qu'une communauté se soucie de nous; mentorat, orientation et développement personnel; un filet de sécurité; valeurs, normes culturelles et responsabilité; réunions sociales, rituels et un moyen de rencontrer de nouvelles personnes; et un moyen de passer le temps.
Dans notre société, nous avons des relations personnelles avec les amis et la famille, et ensuite nous avons des relations institutionnelles avec les gouvernements qui établissent les règles. Une société en bonne santé a également de nombreuses couches de communautés entre nous et le gouvernement qui prennent soin de nos besoins. Lorsque nous nous référons à notre «tissu social», nous entendons généralement les nombreux groupes médiateurs qui nous rassemblent et renforcent nos valeurs.
Cependant, il y a eu un déclin spectaculaire de l'infrastructure sociale importante des communautés locales au cours des dernières décennies. Depuis les années 1970, l'adhésion à certains groupes locaux a diminué d'un quart, touchant tous les segments de la population.
Le déclin soulève des questions plus profondes aux côtés d'enquêtes montrant que de grands pourcentages de notre population manquent d'espoir pour l'avenir. Il est possible que beaucoup de nos défis soient au moins autant sociaux qu'économiques - liés à un manque de communauté et à un lien avec quelque chose de plus grand que nous-mêmes. Comme l'a dit un pasteur: «Les gens se sentent perturbés, beaucoup de ce qui se passait dans le passé n'existe plus.
Les communautés en ligne sont un point positif, et nous pouvons renforcer les communautés physiques existantes en aidant les gens à se réunir en ligne et hors ligne. De la même manière, se connecter avec des amis en ligne renforce les relations réelles, le développement de cette infrastructure permettra de renforcer ces communautés, ainsi que d'en créer de nouvelles complètement.
Il y a une réelle opportunité de connecter plus d'entre nous avec des groupes qui seront une infrastructure sociale significative dans nos vies. Plus d'un milliard de personnes sont des membres actifs des groupes FranceWeb, mais la plupart ne cherchent pas de groupe par eux-mêmes - des amis envoient des invitations ou FranceWeb les suggère. Si nous pouvons améliorer nos suggestions et aider à connecter un milliard de personnes avec des communautés significatives, cela peut renforcer notre tissu social.
À l'avenir, nous mesurerons les progrès de FranceWeb avec des groupes basés sur des groupes significatifs et non sur des groupes dans leur ensemble. Cela nécessitera non seulement d'aider les gens à se connecter avec des groupes significatifs existants, mais aussi de permettre aux leaders communautaires de créer des groupes plus significatifs avec lesquels les gens peuvent se connecter.
Les communautés physiques les plus performantes ont engagé des leaders, et nous avons vu la même chose avec les groupes en ligne. À Berlin, un homme nommé Monis Bukhari dirige un groupe où il aide personnellement les réfugiés à trouver un foyer et un emploi. Aujourd'hui, les outils de FranceWeb pour les administrateurs de groupe sont relativement simples. Nous prévoyons de créer plus d'outils pour permettre aux leaders de la communauté comme Monis de gérer et de développer leurs groupes comme ils le souhaitent, similaire à ce que nous avons fait avec Pages.
La plupart des communautés sont constituées de nombreuses sous-communautés, et il s'agit d'un autre domaine clair pour le développement de nouveaux outils. Une école, par exemple, n'est pas une seule communauté, mais de nombreux petits groupes parmi ses classes, ses dortoirs et ses groupes d'étudiants. Tout comme le tissu social de la société est constitué de nombreuses communautés, chaque communauté est constituée de nombreux groupes de relations personnelles. Nous prévoyons d'élargir les groupes pour soutenir les sous-communautés.
Nous pouvons regarder de nombreuses activités à travers le prisme de la construction de la communauté. Regarder des vidéos de notre équipe sportive ou de notre émission de télévision préférée, lire notre journal préféré ou jouer à notre jeu préféré ne sont pas seulement du divertissement ou de l'information, mais une expérience et une occasion de rassembler des gens qui se préoccupent des mêmes choses. Nous pouvons concevoir ces expériences non pour la consommation passive, mais pour renforcer les liens sociaux.
Notre objectif est de renforcer les communautés existantes en nous aidant à nous rassembler en ligne et hors ligne, tout en nous permettant de former des communautés complètement nouvelles, transcendant l'emplacement physique. Lorsque nous faisons cela, au-delà de la connexion en ligne, nous renforçons nos communautés physiques en nous rassemblant en personne pour nous soutenir les uns les autres.
Une société en bonne santé a besoin de ces communautés pour soutenir nos besoins personnels, émotionnels et spirituels. Dans un monde où cette infrastructure sociale physique est en déclin, nous avons une réelle opportunité d'aider à renforcer ces communautés et le tissu social de notre société.

I know a lot of us are thinking about how we can make the most positive impact in the world right now. I wrote this letter about how I hope we can come together to build a global community that works for everyone.

 

To our community,
On our journey to connect the world, we often discuss products we're building and updates on our business. Today I want to focus on the most important question of all: are we building the world we all want?
History is the story of how we've learned to come together in ever greater numbers -- from tribes to cities to nations. At each step, we built social infrastructure like communities, media and governments to empower us to achieve things we couldn't on our own.
Today we are close to taking our next step. Our greatest opportunities are now global -- like spreading prosperity and freedom, promoting peace and understanding, lifting people out of poverty, and accelerating science. Our greatest challenges also need global responses -- like ending terrorism, fighting climate change, and preventing pandemics. Progress now requires humanity coming together not just as cities or nations, but also as a global community.
This is especially important right now. Facebook stands for bringing us closer together and building a global community. When we began, this idea was not controversial. Every year, the world got more connected and this was seen as a positive trend. Yet now, across the world there are people left behind by globalization, and movements for withdrawing from global connection. There are questions about whether we can make a global community that works for everyone, and whether the path ahead is to connect more or reverse course.
This is a time when many of us around the world are reflecting on how we can have the most positive impact. I am reminded of my favorite saying about technology: "We always overestimate what we can do in two years, and we underestimate what we can do in ten years." We may not have the power to create the world we want immediately, but we can all start working on the long term today. In times like these, the most important thing we at Facebook can do is develop the social infrastructure to give people the power to build a global community that works for all of us.
For the past decade, Facebook has focused on connecting friends and families. With that foundation, our next focus will be developing the social infrastructure for community -- for supporting us, for keeping us safe, for informing us, for civic engagement, and for inclusion of all.
Bringing us all together as a global community is a project bigger than any one organization or company, but Facebook can help contribute to answering these five important questions:
  • How do we help people build supportive communities that strengthen traditional institutions in a world where membership in these institutions is declining?
  • How do we help people build a safe community that prevents harm, helps during crises and rebuilds afterwards in a world where anyone across the world can affect us?
  • How do we help people build an informed community that exposes us to new ideas and builds common understanding in a world where every person has a voice?
  • How do we help people build a civically-engaged community in a world where participation in voting sometimes includes less than half our population?
  • How do we help people build an inclusive community that reflects our collective values and common humanity from local to global levels, spanning cultures, nations and regions in a world with few examples of global communities?
My hope is that more of us will commit our energy to building the long term social infrastructure to bring humanity together. The answers to these questions won't all come from Facebook, but I believe we can play a role.
Our job at Facebook is to help people make the greatest positive impact while mitigating areas where technology and social media can contribute to divisiveness and isolation. Facebook is a work in progress, and we are dedicated to learning and improving. We take our responsibility seriously, and today I want to talk about how we plan to do our part to build this global community.

Supportive Communities

Building a global community that works for everyone starts with the millions of smaller communities and intimate social structures we turn to for our personal, emotional and spiritual needs.
Whether they're churches, sports teams, unions or other local groups, they all share important roles as social infrastructure for our communities. They provide all of us with a sense of purpose and hope; moral validation that we are needed and part of something bigger than ourselves; comfort that we are not alone and a community is looking out for us; mentorship, guidance and personal development; a safety net; values, cultural norms and accountability; social gatherings, rituals and a way to meet new people; and a way to pass time.
In our society, we have personal relationships with friends and family, and then we have institutional relationships with the governments that set the rules. A healthy society also has many layers of communities between us and government that take care of our needs. When we refer to our "social fabric", we usually mean the many mediating groups that bring us together and reinforce our values.
However, there has been a striking decline in the important social infrastructure of local communities over the past few decades. Since the 1970s, membership in some local groups has declined by as much as one-quarter, cutting across all segments of the population.
The decline raises deeper questions alongside surveys showing large percentages of our population lack a sense of hope for the future. It is possible many of our challenges are at least as much social as they are economic -- related to a lack of community and connection to something greater than ourselves. As one pastor told me: "People feel unsettled. A lot of what was settling in the past doesn't exist anymore."
Online communities are a bright spot, and we can strengthen existing physical communities by helping people come together online as well as offline. In the same way connecting with friends online strengthens real relationships, developing this infrastructure will strengthen these communities, as well as enable completely new ones to form.
A woman named Christina was diagnosed with a rare disorder called Epidermolysis Bullosa -- and now she's a member of a group that connects 2,400 people around the world so none of them have to suffer alone. A man named Matt was raising his two sons by himself and he started the Black Fathers group to help men share advice and encouragement as they raise their families. In San Diego, more than 4,000 military family members are part of a group that helps them make friends with other spouses. These communities don't just interact online. They hold get-togethers, organize dinners, and support each other in their daily lives.
We recently found that more than 100 million people on Facebook are members of what we call "very meaningful" groups. These are groups that upon joining, quickly become the most important part of our social network experience and an important part of our physical support structure. For example, many new parents tell us that joining a parenting group after having a child fits this purpose.
There is a real opportunity to connect more of us with groups that will be meaningful social infrastructure in our lives. More than one billion people are active members of Facebook groups, but most don't seek out groups on their own -- friends send invites or Facebook suggests them. If we can improve our suggestions and help connect one billion people with meaningful communities, that can strengthen our social fabric.
Going forward, we will measure Facebook's progress with groups based on meaningful groups, not groups overall. This will require not only helping people connect with existing meaningful groups, but also enabling community leaders to create more meaningful groups for people to connect with.
The most successful physical communities have engaged leaders, and we've seen the same with online groups as well. In Berlin, a man named Monis Bukhari runs a group where he personally helps refugees find homes and jobs. Today, Facebook's tools for group admins are relatively simple. We plan to build more tools to empower community leaders like Monis to run and grow their groups the way they'd like, similar to what we've done with Pages.
Most communities are made of many sub-communities, and this is another clear area for developing new tools. A school, for example, is not a single community, but many smaller groups among its classes, dorms and student groups. Just as the social fabric of society is made up of many communities, each community is made of many groups of personal connections. We plan to expand groups to support sub-communities.
We can look at many activities through the lens of building community. Watching video of our favorite sports team or TV show, reading our favorite newspaper, or playing our favorite game are not just entertainment or information but a shared experience and opportunity to bring together people who care about the same things. We can design these experiences not for passive consumption but for strengthening social connections.
Our goal is to strengthen existing communities by helping us come together online as well as offline, as well as enabling us to form completely new communities, transcending physical location. When we do this, beyond connecting online, we reinforce our physical communities by bringing us together in person to support each other.
A healthy society needs these communities to support our personal, emotional and spiritual needs. In a world where this physical social infrastructure has been declining, we have a real opportunity to help strengthen these communities and the social fabric of our society.

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