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06/03/2019

Une chronique du pionnier du Web français Bruno Walther.L'Internet était une promesse utopique, il est devenu notre cauchemar contemporain,

« Au lieu de rendre la planète plus intelligente, Internet développe une sous-culture de la médiocrité. »

L'Internet était une promesse utopique, il est devenu notre cauchemar contemporain, s'alarme le pionnier du Web français Bruno Walther. Hypnotisés par nos écrans, nous ne cherchons plus à changer le monde mais à le fuir. Et si l'on se reconnectait au réel ?

Gueule de bois. C’est le sentiment que nombre d’entre nous avons aujourd’hui. Nous avons fait la fête sur les promesses d’un nouveau monde. Nous pensions que les technologies en général et l’Internet en particulier signaient la promesse d’une nouvelle espérance. Nous imaginions que la technologie était par essence porteuse de sens. Qu’elle pouvait se substituer aux règnes des idéologies déchues. Internet était prophétique. C'était la multiplication des petits pains avec le porno en plus.

Puis vint l’impensable.

Nous pensions que les réseaux sociaux seraient la matrice d’une intelligence collective globalisée et nous avons eu Trump. Que le Net serait un espace pacifié et nous avons les cyberguerres et les fake news. Que Youtube serait un espace où la créativité bienveillante serait triomphante et nous avons eu Soral et les propagandistes d’AlQuaïda. Que la data permettrait de construire un monde plus transparent et nous avons eu Cambridge Analytica. Qu’internet serait la matrice d’une nouvelle croissance des savoirs plus durables et nous avons eu l’explosion d’un cyber-consumérisme qu’incarnent le Black Friday et l'obsolescence programmée comme mode de conception des produits.

Le réveil est rude.

Que s’est-il passé pour en arriver là ?

Le monde de l’Internet, à l’instar des communistes avant eux, a pensé que l’on pouvait faire du passé table rase. Que les lendemains qui chantent viendraient à bout des contingences humaines et morales. L’Homo numericus nouveau serait forcément bienveillant, ouvert au monde et respectueux de la nature.

Nous avons eu tort.

Nous nous sommes trompés sur un point essentiel : Internet n’est pas une utopie mais un outil.

Et pour comprendre cet outil nous devrions nous replonger dans les lectures d’Ivan Illich.

Philosophe et précurseur de l’écologie politique, Ivan Illich démontre que les outils ne sont pas neutres. Ils portent leur propre finalité. Ils sont la matrice qui modèle les rapports sociaux que les hommes nouent entre eux. La voiture, à l’origine simple objet technique permettant de transporter les gens, transforma les paysages et bouleversa les modes de vie.

Critique radicale de la société industrielle, Ivan Illich affirme que « lorsqu'une activité outillée dépasse un seuil, elle se retourne d'abord contre sa fin, puis menace de destruction le corps social tout entier ».

Pour lui dès qu’un outil est institutionnalisé et s’impose comme ce qu’il qualifie de « monopole radical », un outil dont personne ne peut se passer et dont l’usage devient une injonction de consommation, il devient dysfonctionnel et détruit l’objectif qu’il est censé servir. L’automobile fait perdre plus de temps qu’elle n’en fait gagner.

Internet, comme les réseaux sociaux, se sont imposés en une poignée d’années comme un monopole radical tel que l’on a rarement connu. Il est devenu quasiment impossible de vivre en mode déconnecté. Le digital a pris le contrôle de notre intimité, le mobile est devenu une prothèse, une hypertrophie de notre moi.

Le digital marque la victoire posthume d’Ivan Illich. Il illustre avec superbe ses démonstrations. En quelques années, Internet est devenu un objet mutant dysfonctionnel. Il était censé rapprocher les hommes, il les fracture. Au lieu de rendre la planète plus intelligente, il développe une sous-culture de la médiocrité.

La réalité est cruelle : la finalité de l’Internet est uniquement de croître, de s’imposer à tous.

Pour cela, il mute et impose le bovarysme comme un horizon indépassable.

Que vient faire Emma Bovary dans cette aventure ? Rappelez-vous de ce personnage de Flaubert, toujours insatisfait, qui cherche à échapper à tout prix à l’ennui, à la banalité et à la médiocrité de la vie provinciale. Il est caractéristique de l’usage que nous faisons de l’Internet. Sur les réseaux sociaux, la réalité n’est plus qu'une perception. On se construit un monde imaginaire fait de selfies, de margaritas sur des plages ensoleillées. La réussite sociale se compte en nombre de likes. L’enjeu n'est plus d'être ou d'avoir mais de paraître.

L'humanité numérique semble droguée aux mouvements. Le temps se rétrécit.

« Fuir dans le rêve l'insatisfaction éprouvée dans sa vie », telle est la définition que donnait Jules de Gaultier du bovarysme. Je n’en ai pas trouvé de meilleure pour décrire le temps présent.
Le digital, en proposant une réponse digitale à cette espérance bovaryste de quitter le monde de l’ennui pour basculer dans le mouvement perpétuel, a conquis le temps de cerveau disponible des humains.

L’emphase technologique qu'offre aujourd'hui le digital au bovarysme marque une révolution dans notre manière de vivre le monde.

Depuis la naissance de l’Homme, l’insatisfaction est le moteur du progrès. C’est elle qui nous permet de nous élever. De transcender le réel par l'effort et la créativité. De dépasser notre condition d’homme pour devenir des créateurs.

La figure du bovarysme que nous propose le digital aujourd’hui en est l'exact inverse.

C’est fuir la réalité plutôt que chercher à la transformer. C’est la recherche du mouvement incessant même le plus futile. C’est la peur panique de l’ennui. C’est préférer scénariser son existence que de la vivre. C’est la dictature de l'instant, la quête de la nouveauté. C’est l’illusion comme infini et le néant comme réalité.

Pour paraphraser Kant, cette société de l’illusion est un crime social et ontologique.

Crime social parce qu'il dénature la parole, fondement de toute relation sociale.

Nous écoutons notre prochain parce qu’implicitement nous croyons ce qu’il nous dit. La parole n’est qu’un engagement. Déconnectez le verbe de la réalité et la possibilité de croire en l’autre n’est plus. Vous coupez immédiatement la relation sociale. L'altérité devient une absurdité. Vous n'aimez plus l’autre mais une chimère.

Crime ontologique parce qu'il dénature ce qui nous différencie du monde végétal, la conscience.

« Un homme qui ne croit plus lui-même ce qu’il dit à un autre, régresse en deçà de la chose».

« Le mensonge est un crime contre soi-même, contre l'humanité », nous rappelle Kant.

C’est un constat un peu radical mais le digital bovarysé provoque une dénaturation de la conscience, une mystification intentionnelle. C'est la victoire de Bérénice sur Titus. De l'impétuosité absolue de la mystique du bonheur romantique sur les devoirs liés à sa charge ou à son héritage.

Je vais le dire directement mais le digital fait peser sur notre civilisation un risque mortel.

Une société où l’enjeu n’est plus de transmettre mais de paraître enfante des monstres. Ils se répandent sur les plateaux de la télé-réalité. Le ridicule et la médiocrité intellectuelle d’Emma Bovary deviennent un absolu et envahissent la Maison-Blanche. Symptômes de cette société postmoderne qui sanctifie la vulgarité.

La catastrophe n’est pas loin. Elle gronde.

À moins que nous options pour un changement de cap. Une rupture radicale.

La vie ne se mesure pas à l’entassement des objets mais plutôt à l’art de maîtriser ou plutôt de vivre le temps qui passe.

Rappelons-nous que le temps est ce que l’homme a de plus précieux. Nous pouvons conquérir l’espace, accumuler des choses mais le temps, lui, est unique. Les minutes que vous venez de passer à lire ce texte ne sont qu’à vous. Vous ne pourrez pas les racheter. Pas plus que vous ne savez combien de temps il vous reste à vivre. Il appartient au destin. Il est sacré.

Le temps, voilà le combat central que nous devrions tous, à notre échelle, mener. Reprendre son contrôle. Inscrire notre réflexion et nos actions dans le temps long. Consommer du temps avec nos proches plutôt qu’avec des écrans. Accepter de se perdre dans le visage de l’autre et non dans son avatar fantasmé.

Le jour où nous redeviendrons des bâtisseurs et non des destructeurs du temps, le digital ne sera plus un « monopole radical » mais redeviendra un espace d’échanges où des intelligences collectives et positives s'épanouiront à nouveau.

Une chronique du pionnier du Web français Bruno Walther.

PARCOURS DE BRUNO WALTHER

  • Entrepreneur et spécialiste de l’Internet français depuis plus de vingt ans, Bruno Walther a créé en 2009 Captain Dash avec Gilles Babinet, agence focalisée sur le Big Data et la génération de cockpit marketing à destination des directions marketing. En 2012, il obtient à New York, avec Gilles Babinet, le prix Global Entrepreneur of the Year Award pour le travail qu’ils réalisent avec Captain Dash pour rendre la planète plus intelligente.

Cet article est paru dans la revue 17 de L'ADN consacrée aux tendances 2019. Pour vous procurer votre numéro, cliquez ici.


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INTRODUCTION

     juil 4nd, 2012

Les nouveaux principes de l’Histoire

    Il est remarquable que les drames qui ont ensanglantés le monde en 1914-1918 et 1939-1945 n'aient eu à peu près aucun écho philosophique en Occident. Les deux grandes doctrines qui étaient le fondement de la pensée occidentale contemporaine, à savoir la phénoménologie de Husserl (le terme ne doit pas être pris dans le sens hégélien) et l'existentialisme (Kierkegaard, Jaspers, Heidegger) sont nés avant la Première guerre mondiale et les bouleversements dans le monde ne les ont pas transformés. La philosophie de Jean-Paul Sartre n'a fait que reformuler la métaphysique de Martin Heidegger. L'Être dans le Temps à l'Être dans le Néant. Le déclin de l’Occident se retrouve d'une certaine façon dans la « Nausée » de J.P. Sartre. Un je ne sais ce que je suis !
Depuis les philosophes occidentaux tournent en rond dans le questionnement sur les fins ultimes de l'Histoire. Les deux Guerres mondiales, qui ont été des « Contingents historiques majeurs » que nous aurons à préciser et ont permis la libération de continents entiers, remettent en cause les présupposés concepts husserlien.  En séparant l’Europe des autres humanités comme l'unique peuple qui sache l'être et le vrai, Husserl voulait une Europe encore capable d'agir sur les autres humanités du monde. Il écrit que « par elle seule sera décidé si l'humanité européenne porte en soi une Idée absolue au lieu d'être un simple type anthropologique comme la Chine ou les Indes; et décidé du même coup si le spectacle de l'européisation de toutes les humanités étrangères annonce en soi la vaillance d'un sens absolu, relevant du sens du Monde et non d'un historique non-sens » (Krisis, § 6).
Le déclin de l'européanisation du monde, surtout à la fin du XXe siècle, et l'avènement de deux phénomènes « l'islamisation et la sinisation » sont devenus le contraire de la prédiction husserlienne qui était dès le départ entachée par l’euphorie et l’illusion que l'avancée occidentale dans la civilisation sur les autres civilisations a fait accroire. Faisant oublier dans l’ascension de l’Europe par ethnocentrisme que grandeur et décadence sont le lot des civilisations. Définissant comme sauvages ou barbares les civilisations des autres continents, oubliant que, par le passé, l’Occident était sauvage et barbare et que la civilisation à laquelle l’Occident est parvenue le doit beaucoup aux autres civilisations.
Il s'agit donc pour l'Occident au mieux de comprendre la situation pour sortir de ce préjugé que la civilisation occidentale est seule détentrice de la vérité civilisatrice. Si la philosophie occidentale naguère prolifique a baissé le rideau, le vide philosophique s’est trouvé combler par les experts de l’histoire, mieux armés pour analyser ce retour du temps. Ainsi la parole a été donnée à Oswald Spengler, Paul Kennedy, Samuel Huntington, Francis Fukuyama…  et d’autres non moins célèbres. Même des hommes politiques furent de la partie : Henri Kissinger, Zbigniew Brzezinski…
- Samuel Huttington recommande dans « The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order » (1996) le repli des États-Unis, de rendre plus lâche l'alliance avec l'Europe et d'abandonner les deux piliers stratégiques que sont le Japon et Israël parce qu'ils sont frappés d'altérité culturelle. Il conteste même l'universalisation de la langue anglaise. Et si ces recommandations sont « prémonitoires » ? En prenant en compte l’ « accélération de l’Histoire ».
- Paul Kennedy dans « The Rise and Fall of Great Powers » (1988), donne une vision d'une Amérique en déclin, attesté par les chiffres.
- Fukuyama émet l'hypothèse de la « Fin de l'Histoire ». S'inspirant de Hegel, il énonce que l’Amérique est partie du triomphe et va inexorablement vers l'inutilité pour les autres nations. Pour lui, la démocratisation en marche dans le monde mettra fin à l’hyperpuissance. Quant à l'effondrement de l’Union soviétique et des pays satellites, il ne serait qu'une étape dans la marche de l'humanité, succédant à l'étape que fut l'émergence de la démocratie en Turquie et dans les pays latino-américains dans les années 1980, précédée elle-même par la chute des dictatures de l'Europe du Sud, au Portugal, en Espagne et en Grèce, au milieu des années 1970. Il y a en effet dans cette hypothèse une dialectique dans l’histoire qu’il faut cependant l’étayer par la « Raison » dans l’Histoire.
Les trois approches ont beaucoup de points communs, et, en tout état de cause, parce que ce sont les événements politiques dans le monde et leur évolution qui les ont laissés transparaître. Cependant il y a aujourd’hui une situation inquiétante en Occident dans son refus d’accepter que ce qui a été considéré naguère de non-civilisations sont en fait des civilisations qui sont en train de se révéler et de « monter ». Mais ce que l’Occident oublie c’est que l’humanité avance en âge comme l’homme avance dans le temps. Celui-ci grandit, vieillit et meure pour laisser place aux autres générations. Il en va de même pour les civilisations. Comme les hommes ont le souvenir de leurs aïeux, les civilisations ont le souvenir de leur passé. Aujourd’hui, une marche inexorable de l’Histoire que l’Occident refuse est en cours, et cette menace fait planer un autre « Contingent historique majeur », à l’instar des deux « Contingents historiques » de la première moitié du XXe siècle.
Précisément, c’est dans l’étude dialectique des « Contingents historiques » que nous pourrions mieux saisir le développement du monde. Que les « Contingents historiques » ne sont en fait que les leviers de la « Nécessité » qui s’expriment dans le « devenir du monde » à l’insu des hommes. Si une explication logique pouvait ressortir, non seulement elle pourrait être utile pour l’homme, mais pourrait en touchant l’« essence des événements » telles les guerres et les crises permettre à l’entendement de l’homme d’aborder mieux le « sens » par exemple de cette puissance de l’Occident qui se développe dans l’impuissance. Et ce n’est là qu’un aspect des problèmes du monde, d’autres aspects pourraient apparaître permettant à l’homme de comprendre mieux son devenir.
C’est l’ambition de cette étude, qui n’est qu’en balbutiement, mais en cours... et dont quelques parties sont déjà exposées dans cet essai.  Et qui sera complété au fur et à mesure de son développement.

L’Auteur

N.B.

 “Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

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La plupart des articles qui se trouvent dans ce site ont été publiés dans des quotidiens algériens, agoravox.fr, ou repris par de nombreux sites de différents horizons.

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