Avertir le modérateur

09/01/2019

Simple citoyenne,PoissySmartCity,Gilets jaunes : révolte, révolution, ou résistance ?La liberté, seule valeur impérissable de l'histoire."AVOIR UNE OPINION EST UNE CHOSE, AVOIR LE COURAGE DE L'EXPRIMER EN EST UNE AUTRE"

« Oser inventer l’avenir » pour y exprimer des revendications, des insatisfactions, des frustrations,... j’espère qu’on y trouvera aussi des propositions...Et dans le cadre de la concertation officielle nous organiserons bien sûr les rencontres nécessaires. »

Sur le référendum d’initiative citoyenne (RIC)

« Déjà un certain nombre de « gilets jaunes » le dénoncent… C’est un défi difficile à relever, à organiser. Comment fera-t-on la synthèse de toutes ces expressions qui viendront de tous les côtés ? Il faut le faire, il n’y a pas d’autres solutions, mais cela doit s’organiser et s’encadrer, car le référendum, c’est aussi Mussolini et Hitler. Je ne veux pas faire de parallèle historique, mais parfois l’expression de la volonté populaire non encadrée, cela peut conduire à des désastres. Certains suggèrent ainsi que le référendum soit soumis au contrôle du Conseil constitutionnel, pour vérifier sa conformité aux principes fondamentaux de la République. »

LA VIE CONTINUE AVEC NOUS,

FranceWebAsso, numériques des lumières, UN MONDE MINIATURE pour vivre comme les grands, Société du Savoir, Un univers de possibilités, Encourager le partage de savoirs, d'être au monde et de le voir. Invitation du salon des loisirs créatifs 2 dec 2017.jpg

« Amitié pour agir »« Oser inventer l’avenir »..en mobilisant tous les partenaires...La diversité pour nous c'est la promotion de tous mais au niveau de l'excellence.« Il faut changer les regards que nous avons l’un sur l’autre »

FW-pour-vous-et-avec-vous.gif

Les numériques des lumières se construit avec Vous !

Encourager le partage de savoirs, d'être au monde et de le voir.

UN MONDE MINIATURE...jpgFranceWebAsso, numériques des lumières, Créer un monde auquel chacun souhaite appartenir>Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance: changer le monde, faire avec l’inertie des usages, faire avec les craintes, faire avec l’utilisateur-consommateur convaincu de sa maturité numérique.

On s'est amusés en créant un espace.jpgOr comprendre, c’est écouter....FranceWebAsso 

Société du Savoir Groupe d'intérêts.jpg

 20150119_111926.jpg3smartphones.jpeg

Un univers de possibilités

 

Imaginez un monde dans lequel chaque être humain peut librement obtenir et partager des connaissances. Ceci est notre engagement.

 

FranceWebAsso : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

C'est notre capital !

Avec tout ça, on est partout chez nous..jpg

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Réalisez tous vos projets sans stresser...jpgPrivilégier l'esprit d'équipe, le partage des savoir-faire et la solidarité, à la fois en interne et dans nos partenariats.
Mettre chacun en situation de réussite. Contribuer par la qualité individuelle à la performance commune.

Services uniques à la pointe pour que vous soyez plus compétitif.

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial pour notre pays dans l'avenir. Rénover la démocratie.Une équipe professionnelle et bienveillante à votre écoute chaque jour.

Prenez nos idées.jpg

IMPLIQUER TOUS LES CITOYENS DANS LA SOCIETE DE L'INFORMATION

La planète est notre village !

Gilets jaunes :  Si ce mouvement est principalement une question de pouvoir d’achat, il n’y aura pas de solution. Si c’est plus profond, la démocratie et l’histoire sauront amener le peuple vers une résolution, ou révolution ?

SocSav21,Rendez-vous d'infos : le partage d'expérience. Un univers de possibilités.Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover " Donnant-donnant"

Ce site est destiné à ceux qui, comme CAMUS, veulent comprendre au lieu de juger. Il veut aussi faire honneur au génie français qui a donné naissance à cette trilogie sublime, à cette prodigieuse utopie humaine qui, encore aujourd'hui, fait rêver le Monde: "liberté, égalité, fraternité".

Liberte & Valeur

S’exprimer, rêver à un monde meilleur n’est pas interdit. Encore faut-il communiquer avec les autres pour que ce rêve ait une chance de convaincre, de devenir un jour réalité.

ChroniquesHumaines

"AVOIR UNE OPINION EST UNE CHOSE, AVOIR LE COURAGE DE L'EXPRIMER EN EST UNE AUTRE" 

FRANCEWEB group

RECHERCHER, OBSERVER, METTRE EN LIEN, DIFFUSER

« Connaître le passé pour comprendre le présent »

"Ensemble tout est possible"

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble

Connectons nos savoirs sur votre avenir

TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR UNE COMMUNAUTÉ DE DESTIN ET UN DÉVELOPPEMENT COMMUN

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

Tous, entrepreneurs de la connaissance

Sensibiliser, informer, promouvoir...

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

Réanimer l’engagement citoyen>> Histoire d'un projet>PoissyWebCitoyen>SmartCity>Ville Connectée:L'objet de ce projet "c'est la nature humaine, non un héros individualisé">"Les héros, ou simplement les gens bien, Nous en avons besoin !"

Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. Antoine de Saint-Exupéry

Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover « Donnant-donnant »

Parce qu’une économie de la connaissance est une économie de l’innovation, elle se place en rupture par rapport aux anciens schémas pour proposer un modèle de société créative, responsable et solidaire. Une économie de polarisation des savoirs et des liens sociaux pour cultiver tous les maillages possibles au développement d’un écosystème harmonieux et durable.

N’hésitez pas à nous transmettre votre avis pour faire évoluer ce site poissyweb@gmail.com

« Comment réussir dans un monde d’égoïstes »

Chaque choix que nous faisons correspond à la satisfaction d’un besoin à l’instant T. Nous prenons des décisions en fonction de ce qui nous semble être le mieux pour nous au moment où nous les prenons. Mais la vie est un mouvement, une évolution constante. Ce qui était valable hier ne l’est peut-être déjà plus aujourd’hui, alors demain ?

 

FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

2021.jpg

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

 

 SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or,  1n

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Je paraphrase Einstein :

 « Un problème créé par des politiques et des mythes ne peut pas être résolu par les mythes et les politiques qui l’ont créé. ».

«Gilets jaunes»: Eric Drouet lance une cagnotte pour les manifestants blessés

Gilets jaunes : révolution, résistance ou révolte ?

Tags : Droit Démocratie Constitution Lobby Etienne Chouard Frédéric Taddeï RIC Gilets jaunes

Le mouvement des gilets jaunes se prépare pour un acte IX. Bientôt deux mois et pour l’instant, les analystes peinent à interpréter la situation. Dans un bel article paru dans Marianne, Natacha Polony voit dans les gilets jaunes un épisode de l’histoire en marche. On ne peut contester en effet que ce mouvement ait une dimension historique, à la fois par son intensité, son étendue géographique, sa durée, mais aussi et surtout son caractère inédit, sans doute rendu possible par l’utilisation des réseaux sociaux. Historique donc, mais de quelle histoire parle-t-on ?

Est-ce une révolution ? Pour l’instant, la réponse est négative. Les révolutions ont toujours été précédées de facteurs servant de ressorts pour pousser l’histoire en avant. Facteurs économiques comme la famine, mais aussi mythologique. La révolution de 1789 a été préparée par la mythologie des Lumières. La révolution russe de 1917 fut précédée par une mythologie bolchévique habilement façonnée et propulsée par Lénine. Dans les deux cas, la mythologie est entrée en résonance avec une conjecture plus globale, économique mais pas que. En 1917, la Russie était en guerre. Les révolutions ont amené un changement de régime. Les gilets jaunes ne demandent pas un changement de régime mais d’être mieux considérés par la gouvernance. Ils pensent que le référendum d’initiative citoyenne peut y contribuer. Si révolution il y a en vue, elle est caché dans l’âme et doit être réveillée par une mythologie de circonstance.

Est-ce une résistance ? Une chose est acquise, les gilets jaunes ont largement manifesté leur patriotisme en entonnant la marseillaise ou en brandissant les drapeaux tricolores. Le boxeur Dettinger devenu célèbre a confié dans une vidéo son attachement au pays. Ce samedi 5 janvier, je suivais le défilé des gilets. En queue de cortège, une voiture diffusait le chant des partisans. L’idée me vint d’associer le mouvement à une sorte de résistance. Je m’étais même dit que ce chant pourrait servir à donner plus de coffre aux futurs cortèges. Mais souvent, une idée apparemment nouvelle n’est qu’une porte ouverte enfoncée. Le chant des partisans fait partie du mouvement depuis novembre 2018. Il a même été paraphrasé pour l’adapter au combat des gilets. On ne peut pas dire que ce chant ait résonné d’une puissante intensité. Il est toutefois bien plus subtil que ces slogans insipides du gauchisme de la rue : « rien n’est à eux, tout est à nous, tout ce qu’ils ont, ils l’ont volé ». Admettons qu’il y ait résistance, certes, mais contre qui ? Peut-on dire que la France est occupée ? Non, ou alors il faut le dire de manière allégorique. La France serait alors occupée par un régime formé d’une caste de technocrates, de bureaucrates, de managers, qui sont entre autres une courroie de transmission pour installer la technocratie européenne dans tous les pays. L’Europe technocratique occupe la France. Et les gilets jaunes sont entrés en résistance. En vérité, les gilets jaunes reprochent aussi au régime de ne pas occuper la France dans son entier, de ne pas s’occuper des territoires et des gens déclassés. Bien audacieux et présomptueux celui qui parviendra à façonner une mythologie de résistance pour encadrer et élargir le mouvement des gilets jaunes. Et allumé celui qui voudra créer une mythologie révolutionnaire à notre époque ou le seul mythe amené à devenir universel est celui du développement personnel.

Troisième option, la révolte des gilets jaunes. Cette fois, ça tombe bien, tout le monde est d’accord pour reconnaître que ce mouvement est une révolte contre les pouvoirs en place. L’ennuyeux, c’est qu’on n’a pas dit grand-chose. Essayons de préciser. Révolte contre quoi ? Contre plusieurs choses difficiles à assembler et du reste se prêtant peu à une unification de ce mouvement qui pour l’instant, rassemble des mécontents. Avec deux volets que l’on retrouve dans tous les mouvements historiques de cet acabit. D’abord le matériel. Révolte contre les taxes, la CSG, la fiscalité verte, le contrôle technique automobile. Les révoltés ont remarqué que les prélèvements augmentent alors que les services publics baissent en qualité et en offre géographique. Ensuite le volet mythologique et symbolique, l’exigence démocratique, l’idée pas fausse que les technocrates décident ce qui est bon pour la société sans connaître les gens qui la composent. Dans ce contexte, le traité de Lisbonne imposé en 2007 par vote du Congrès a été considéré comme une insulte pour les 55 % ayant voté contre le TCE en 2005.

L’affaire serait-elle classée ? Les observateurs n’ont pas encore compris les ressorts profonds de ce mouvement, pour autant qu’il en existe. On a le choix entre une simple révolte et un changement de société qui n’apparaît pas et qu’il sera difficile à arracher du fond des âmes qui vivent dans le pays et des âmes qui nous gouvernent. Il existe des précédents historiques. Les grèves des mineurs britanniques en 1984 n’ont pas réussi à faire plier le gouvernement Thatcher et pourtant elles ont été intenses et ont duré plus d’un an. Cet épisode de l’histoire a sa légitimité pour s’appliquer aux gilets jaunes. Le mouvement peut plier au bout de quelques mois. Cette issue est pourtant trop facile. Le mouvement ne concerne pas une catégorie de travailleurs, mais est porté par un ensemble de populations diversifiées, en âge, sexe et profession. Et donc c’est un gros point d’interrogation. Le problème soulevé par les gilets jaunes ne pourra pas être solutionné par la politique en marche qui risque d’aggraver la situation. Une fois de plus, on constate l’absence des intellectuels qui la plupart, sont déconnectés de ce peuple révolté. Toutefois, quelques sociologues bien renseignés livrent des détails ayant quelque importance pour comprendre ce qui se passe dans les âmes habitant ces corps habillés de jaune.

Si ce mouvement est principalement une question de pouvoir d’achat, il n’y aura pas de solution. Si c’est plus profond, la démocratie et l’histoire sauront amener le peuple vers une résolution, ou une révolution. 

math 17 décembre 2018 08:43

En effet les solutions existent aux problèmes posés..encore faut il que les personnes en charges de les trouver, soit au niveau..ce qui pour l’instant est loin d’être le cas..nous « enfilons » les incompétents..Sarkozy..Hollande..Macron.. ? 

Dérive d’un état de droit, vers un état totalitaire

Nous l’avions pressenti, nous l’avions craint. Depuis le soulèvement des gilets jaunes et du peuple, le gouvernement et sa garde rapprochée LaREM multiplient les (...)

10 réactions | Libertad14  

Einstein vous explique pourquoi la France ne s’en sortira pas

La France vit la plus grande crise de son histoire récente. La fronde jaune de décembre 2018 est sans commune mesure avec les grèves de décembre 1995 qui ont eu la « peau » (...)

4488 visites 17 déc. 2018 | 69 réactions | Bernard Dugué

 

11:32 Publié dans 21CenturyWebArchive | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | | | |

SocSav21,Rendez-vous d'infos : le partage d'expérience. Un univers de possibilités.Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover " Donnant-donnant"

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

Avec le n°1 mondial de la collaboration en ligne : CONNECTEZ-VOUS AU MONDE.

Créateur des espaces de travail collaboratif , assurant la communication des exposants et partenaires, FranceWeb illustre la volonté du réseau.

centremondialdesaffaires.gifProduire de l’intelligence collective au bénéfice de l’économie sociale et de la vie associative et impulser les changement nécessaires par l’évolution de notre société.

Images for SocSav21

SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or,  1n

La nouvelle société du Savoir

Un monde à soi. Nous vivons sous le même ciel, mais notre compréhension du monde n’en est pas moins toujours située. Stefan et Madeleine Raducanu réfléchissent aux conditions d’une appropriation commune des savoirs, qui déjoue leur inégale circulation.

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble

Connectons nos savoirs sur votre avenir

TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR UNE COMMUNAUTÉ DE DESTIN ET UN DÉVELOPPEMENT COMMUN

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

Tous, entrepreneurs de la connaissance

Sensibiliser, informer, promouvoir...

Les entrepreneurs du Web

Stefan et Madeleine Raducanu sur le Web

Images for Madeleine et Stefan Raducanu présentent ...

Stefan Raducanu SocSav21

Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu»Prospectivist

« Connaître le passé pour comprendre le présent »

Un blog conçu et brandé avec passion

Réseau Internet Interactif, Mon profil 

Les idées novatrices font peur et il faut du temps pour le faire accepter. Courage !

Mona Lisa

Down On The Corner

PROUD MARY

Bad Moon Rising

 

A Day In The Life

Dancing Queen

Massachusetts

Billie Jean

Collaborer ! Anticiper ! Innover !

C'est encore plus facile ensemble !

FRANCEWEB imagine un groupe fusionnel, rassemblement d’individualités fondues dans un collectif fédérateur, avec un sens de l’objectif commun qui transcende les actions de chacun.

Dipl.Ing.StefanV.Raducanu

Message à la Cité » PoissySmartCity

Vous n’êtes pas encore abonné ?

 

C’est quoi PoissySmartCity ? La Ville Ingénieuse, intelligente et durable..C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !Le citoyen, L'électeur, Le travailleur, Le consommateur.

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

 PoissySmartCity, La force de la proximité

Rendez-vous d'infos : le partage d'expérience

 Un univers de possibilités
 

Pour un conseil ou une commande appelez-nous au

06 85 36 20 75 ou par mail:franceweb@gmail.com

Copyright © Stefan Raducanu , All right reserved

 

10:14 Écrit par franceweb dans 21CenturyWebArchive, Advertising, Agenda 21, Agregator, Ailleurs sur le web, AlertInfo, Archive21stCentury, ArchiveWeb21, Art de vivre, Art et Culture, Articles, Blog, Blogs, Citations, Coach, Community, Culture, Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu, Education, Exposants, France, FranceWeb sur Facebook, FranceWeb, e-Globalnetwork, FranceWebAgency, Groupes, Ile de France, Internet, Jeunesse, La Vie des Idées, Le Citoyen, LMathieuwebcollection, Ma Bibliothèque, Ma Tablette Magique, Madeleine et Stefan Raducanu de FranceWeb, Mobile, Monde, MyNewsCenterNavigator, OneGlobalLocal, Opinion, Opportunités, Organisation, Organisme, Partenaires, Poissy Ville Connectée, PoissyWebCitoyen, Réseau, RessourcesPRO, Sharing, Smart Data Collective, Social Media Intelligence, Société, Stefand'Internet, StefandeFranceWeb

Jean-Claude Michéa sur l’irruption des choix privés dans la vie commune

L’individu et ses droits naturels préexisteraient à la société, laquelle ne serait qu’une fiction. Ce mythe du robinson originel constitue le cœur de la genèse libérale. Pour les penseurs des Lumières, il importe donc de préserver cette liberté individuelle en ne lui astreignant qu’une seule et unique limite : la liberté d’autrui. Mais contrairement à ce que supposent les robinsonnades libérales, de nombreux choix individuels de l’animal social qu’est l’homme s’inscrivent dans un environnement collectif et ont des répercussions sur toute la société. Pour le libéral, libre à chaque employé de s’accorder avec son employeur pour travailler le dimanche, surtout si un tel travail donne lieu à une rémunération attractive. Pourtant, « une telle décision dissimule, sous l’apparence d’un choix purement personnel et d’un contrat purement privé, toute une philosophie implicite de vie commune ». Ce choix privé, s’il se généralise, implique un « bouleversement des rythmes collectifs ». Si le dimanche devient un jour comme les autres ce sont les vies familiales, sportives ou associatives qui sont remises en question par manque de synchronisation. Quelle que soit la légitimité du travail dominical, il est donc indéniable que celui-ci ne relève pas uniquement de la sphère privée mais intéresse l’ensemble de la société. Derrière l’illusion juridique d’un choix libre et privé, se cache la réalité d’une baisse d’autonomie générale des individus. On s’aperçoit au bout de quelques temps que toutes ces décisions présentées comme privées finissent par modifier la vie commune, la re-sculpter. https://www.facebook.com/franceculture/videos/19042542898...

Un avocat gilet jaune dit tout ce qu’il pense des médias

Il y a une différence entre les médias locaux et les médias nationaux. France 3 diffuse le mouvement des gilets jaunes en local mais reçoit des directives nationales.

Reiki 7 janvier 20:49

C est un appel a la violence, en renonçant de donné la parole a ceux qui le fond le mieux. Le service public montre sa complicité a cette violence Institutionnel , qui elle même contribu a la méfiance de l état et donc a radicalisé toujours plus le mouvement. Bravo belle mentalité ...

joelim 7 janvier 21:03

Très intéressant. Moi-même écoute F Inter ou F culture en ce moment et leurs journaux ont un niveau de propagande affolant. Il n’y a plus aucune objectivité. Les éléments de langage et les rhétoriques habiles semblent (à l’auditeur qui appréciait ces radios jusqu’en 2000) tellement prégnantes que je n’hésite plus à qualifier ces deux filiales de Radio France de radios de régime. Ou d’Etat, mais certainement plus de radios publiques. Certes je comprends que les acteurs de cela n’ont pas le choix (le chômage ou la prostitution de Soral) et que la propagande (pardon, le parler humaniste et libéro-critique de chez Perlimpinpin) soit stratégique dans la "logique" managériale du pouvoir, mais se rendent-ils compte qu’ils sabordent à force leur institution ? Qu’il y ait une radio du régime je veux bien mais il n’y a pas besoin de plus que 2 ou 3 présentateurs qui se relayent et quelques spécialistes de com. Pourquoi payer pour plus ? smiley

Vraidrapo 7 janvier 23:58

C’est bien exprimé.

Il est évident que plus l’ambiance de la rue sera chaude plus les Comités de Rédaction marcheront sur des œufs et, seront de plus en plus les porte-paroles des Dirigeants.

Ne voit-on pas des éditorialistes comme ce Tréard qui fulmine contre les Gilets Jaunes en faisant un amalgame parce que 77,000€ ont été collectés pour la défense du boxeur !!!

L’oligarchie parisienne commence à serrer les fesses...

Je le dis et je le répète au premier coup de fusil, Roteuch regrettera de ne pas avoir lâché une centaine de Milliards vers le Trésor. La famille (avec d’autres) risque de prendre le Brexit à contre sens...

ged252 8 janvier 09:40

Ce qu’il faut reprocher aux médias, ce sont les émissions d’actualité style : "C dans l’air".

.Calvi organise des débats sur la politique et sur les hommes politiques, sans jamas inviter les hommes ou les partis politiques dont ils débattent.

C’est typique de ce qu’ils ont fait avec le FN, ils ont dénigré le FN pendant 30 ansj sans jamais inviter un représentant du FN sur les plateaux TV, pour qu’ils puissent se justifer ou se défendre.

Ils n’invitent que des gens qui sont favorables à l’immigration, notamment des gens hautement diplômés , mais qui ne sont que des menteurs et des falsificateurs, ciomme Pascal Perrineau, ou le démographe Hervé Le Bras, qui sont des gens qui se réjouissent ouvertement du remplacement de population, qu’ils voient comme la réussite de leur activisme auprès des médias et des pouvoirs publics..

ged252 8 janvier 10:02

Et puis les journalistes ne réprésentent pas les Français, il n’ont pas à parler au nom des Français, comme si ils en étaient des réprésentants, alors qu’ils ne sont pas élus, ni n’ont été choisi par les Français, mais par leur patron. Ils n’ont pas de légitimité non plus pour s’exprimer comme s’ils se faisaient l’écho des aspirations des Français.

Il n’ont pas à citer sans arrêt les sondages, pour tenter de dire aux gens, qu’ils parlent en leur nom, pour faire croire aux Français qu’ils les connaissent.

Ils n’ont pas à citer des sondages, souvent bidonnés, pour tenter d’imposer une ligne politique conforme à ce que disent ces sondages, pour faire croire qu’ils sont démocrates, alors que leur seul but est d’imposer ce qui les arrangent et que disent ces sondages.

Les journalistes n’ont pas à se comporter en hommes politique sur les plateaux TV, et à argumenter contre les hommes politiques qu’ils invitent, ce qu’ils font de plus en plus.

Ils n’ont pas à prendre parti ni pour un homme politique, ni pour une ligne politique, mais s’ils le font, ils doivent le faire clairement, explicitement.

zygzornifle 8 janvier 10:40

il faut que le mouvement des gilets jaunes soit inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco ....

 
Simple citoyenne 7 janvier 09:47

Macron doit être destitué d’urgence, cet homme est immature, c’est gamin qui joue à la guerre, mais quel désastre ! Quel désastre ! Tenez-vous bien, c’est Sarkozy la haine qui conseille Macron colérique les députés doivent demander sa destitution, je les mis en article ! Et la démission de Castaner ! 10 morts et des milliers de blessés !

"Depuis le mercredi 3 octobre 2018, la France n’a plus de ministre de l’Intérieur ; autrement dit, le ministère le plus important en France. Mais cela ne concerne-t-il pas l’article 68 ? l’attitude de Macron n’empêche-t-il pas justement le bon fonctionnement des institutions ?

Extrait d’article "

La destitution est explicitement envisagée par l’article 68 de la constitution française de 1958, qui a fait l’objet d’une révision en 2017. Celui-ci précise : « Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. »

Quels sont ces « manquements » ?

Selon le constitutionnaliste Didier Maus (membre de la commission Avril, qui a inspiré la révision constitutionnelle de 2007), il faudrait « soit que le président bloque le fonctionnement des institutions », en refusant de signer les lois ou en bloquant la Constitution par exemple, « soit que son comportement personnel soit indigne de sa fonction », nous rapporte Msn. La suite""

il doit être destitué  !

 

@Simple citoyenne

Mais pourquoi... ?
Pour avoir un clone à sa place... ?

Vous oubliez que ce n’est pas LUI qui gouverne..., c’est BRUXELLES et surtout l’Etat-profond Mondialiste qui a placé là un Jeune Banquier (un Lieutenant , une potiche servile...) pour mettre fin à la (aux) NATION et aux aspirations du PEUPLE .

Votre "appel" est stupide.... !

De MACRON on s’en fout... ! Ce qui compte c’est d’obtenir la possibilité d’une réforme Constitutionnelle écrite par et pour le Peuple... !
Certes les Forces Zoccultes du POUVOIR , ne nous y autoriseront pas....mais au moins plus personne (Médias , Politicards....) ne pourra plus parler de Démocratie... !
De fait , le Peuple pourra légitimement se défendre.... !

(et peut-être que la Lybie et la Syrie viendront nous défendre en bombardant l’Elysée , Bruxelles et Strasbourg , comme BHL , Sarko , Hollande l’ont fait pour sauver les Peuples de ces Nations contre le Totalitarisme de ses Zélites.... !? )

 
@makhno
À mon avis, le président étant en fait une marionnette dans le guignol politique, il serait sans-doute intéressant de lui opposer un vrai bon comédien talentueux et charismatique (ou une bien sûr) épaulé par les GJ les plus éclairés et intelligibles.
.
S’il faut en vouloir à Macron c’est surtout pour ce qu’il symbolise : un pion posé là par un pouvoir occulte. Forcément sourd à tout ce qui ne vient pas d’en-haut, il n’est absolument en rien constructif de chercher de sa art un quelconque éveil même en lui signifiant les pires vérités. Il se trouve que les figures de l’opposition ou représentant/es de tous mouvements populaires sont émotionnellement impliquées dans leur combat idéologique face à des gouvernements pas loin du clownesque si on voit les choses par ce filtre mais de plus en plus répressifs et totalitaires.
.
Si le combat doit être politique, le ou la ou les représentant/es du peuple en guise d’intermédiaires avec le pouvoir occulte en place (puisqu’à un moment c’est inéluctable) gagneraient sans-doute à être avant tout comédien/nes infaillible sur sa tenue sa diction et ses dialogues, prêts à improviser sans jamais lâcher le fil, apte à suivre le protocole qui mène aux oreilles concernées pour leur asséner que la comédie est finie.

Chaque penseur idéologue qui se démarque par sa pertinence a ses tares et inconvénients, car une adéquation naturelle entre l’idéologie, le charisme et le talent dans la communication est plutôt rare. C’est beaucoup plus facile avec des acteurs. Ici je ne parle pas de séduire le peuple mais de répondre aux élites sur leur propre scène et dans la forme dont ils usent pour s’imposer à la masse.
.
Certes, c’est une idée plus surréaliste que pragmatique...

Crise de 2008 : la vraie facture laissée par les banques à la France.Les banques estiment qu’elles n’ont pas coûté un euro aux finances publiques lors de la crise financière de 2008. Dix ans après, cet argument ne semble plus tenir et la facture totale

SocSav21,Rendez-vous d'infos : le partage d'expérience. Un univers de possibilités.Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover " Donnant-donnant"

Crise de 2008 : la vraie facture laissée par les banques à la France

8 octobre 2018 par Romaric Godin

Les banques estiment qu’elles n’ont pas coûté un euro aux finances publiques lors de la crise financière de 2008. Dix ans après, cet argument ne semble plus tenir et la facture totale des erreurs des banques s’annonce très lourde.

Combien les erreurs des banques ont-elles coûté au pays ? À cette question, la réponse du lobby bancaire est toujours la même : rien. Dans le documentaire diffusé ce 4 octobre sur France 3 [1], on voit Baudoin Prot, président de BNP Paribas et de la Fédération bancaire française (FBF) de 2011 à 2014, rappeler que les établissements bancaires français ont remboursé à l’État les aides publiques destinées en 2008-2009 à les sauver, mais ont en sus payé des intérêts qui, in fine, ont enrichi l’État. Sauver les banques serait donc une bonne chose pour les finances publiques ?

En septembre 2015, un communiqué de la FBF, faisant suite à une étude de la BCE (banque centrale européenne), se voulait absolument catégorique : « La France est l’un des rares pays de la zone dans lequel la crise bancaire n’a pas eu d’impact significatif sur le déficit et la dette publics. » Et de souligner que l’État a gagné dans le sauvetage bancaire 2,3 milliards d’euros d’intérêts. La conclusion du lobby bancaire est sans appel : « L’augmentation de la dette publique française de 31,1% du PIB sur la période 2008-2014 n’est donc pas liée aux mesures de soutien aux banques françaises. » Le communiqué était d’ailleurs titré : « Crise bancaire, aucun impact sur les finances publiques en France ». Si la dette augmente, il faut regarder ailleurs. Évidemment, on regardera du côté des dépenses publiques, autrement dit des fonctionnaires et des transferts sociaux.

C’est un recul de 47 % qui conduit à une perte cumulée de PIB de 1 541 milliards d’euros, selon Éric Dor. C’est là la vraie facture de la crise financière et du coût des erreurs des banques. Ce chiffre représente 67,3 % du PIB nominal français de 2017

La communication est bien rodée et, effectivement, à la différence de l’Espagne, par exemple, l’État français n’a rien perdu dans le sauvetage direct de ses banques après la crise de 2008. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg de la crise bancaire. Car c’est oublier plusieurs éléments clés de la facture. Et d’abord, plusieurs éléments de ce sauvetage comme celui de Dexia (6 milliards d’euros) ou encore le coût des emprunts toxiques aux collectivités locales (1,2 milliard d’euros). Ce dernier continuera de peser sur les comptes de collectivités déjà contraintes à des économies budgétaires. Ensuite, le sauvetage bancaire n’a pas été que direct, il a également été indirect. Le plan « d’aide » à la Grèce de mai 2010 a été bâti pour permettre de rembourser les banques créancières et financé par des coupes sombres dans le budget. Sans ce plan, les pertes encaissées par les banques, notamment françaises, auraient été considérables et auraient sans doute nécessité une deuxième aide publique directe. Qui plus est, cette décision n’a pas été sans impact sur les finances publiques : d’abord, parce que l’État s’est endetté pour permettre à la Grèce de rembourser les banques et, ensuite, parce que la stratégie austéritaire qui a suivi a déclenché une spirale récessive qui a provoqué une « rechute » de l’économie européenne et la plus longue récession de l’après-guerre : six trimestres de contraction du PIB, de la fin 2011 au début 2013. Or une récession a un coût pour les finances publiques.

Et voilà bien le cœur du problème. Les banques tentent de faire croire que leur sauvetage par l’État serait pratiquement un bienfait pour les finances publiques et qu’elles n’ont aucune responsabilité dans l’état de ces finances. Rien n’est moins vrai. En 2011, mais auparavant en 2008, et malgré leur « sauvetage », leurs erreurs ont eu des conséquences majeures sur l’économie. L’activité s’est contractée et elles ont aggravé le mouvement en réduisant le crédit.

Évolution des encours de crédits aux sociétés non financières en France. Évolution des encours de crédits aux sociétés non financières en France.

Rappelons ainsi, qu’avant 2007, les banques européennes ont pleinement participé au système financier explosif qui se mettait en place aux États-Unis. Les banques ont pu, un temps, croire qu’elles étaient les innocentes victimes d’une crise étasunienne dans laquelle elles n’étaient pas impliquées. C’est en réalité une vision erronée de la réalité. Dans un ouvrage récent, intitulé Crashed (éditions Allen Lane), l’historien Adam Tooze rétablit cette responsabilité d’un système financier « transatlantique » auquel les banques européennes et françaises ont parfaitement contribué. Il rappelle qu’en 2008, 1 000 milliards de dollars étaient investis par les banques européennes dans la dette et les billets de trésorerie aux États-Unis. Il souligne qu’alors, ces banques agissaient comme un « fonds spéculatif mondial ». Et de fait, c’est bien BNP Paribas qui a « internationalisé » la crise des subprimes en fermant ses fonds en août 2007. La crise de 2008 n’est pas qu’une crise étasunienne, c’est une crise mondiale à laquelle les banques européennes ont apporté leur écot de responsabilité.

Responsables du déclenchement de la crise, les banques ne l’ont pas moins été pendant la crise. Une fois protégées par la sphère publique de la faillite, les banques se sont assainies en réduisant leurs prêts à l’économie. Les encours de crédit aux sociétés non financières ont mis à partir de 2009 deux ans à retrouver leur niveau d’avant crise. L’activité s’est alors violemment réduite et c’est… l’État qui a dû prendre le relais pour redresser la demande et faire jouer les stabilisateurs automatiques. L’explosion du déficit français en 2009 à 7,5 % du PIB s’explique par ce double effet : perte d’activité et intervention pour freiner la chute. Qui peut alors croire que les banques ne sont pour rien dans ce phénomène ? Dire que les banques n’ont rien coûté aux finances publiques est donc un mensonge qui permet au secteur financier de se racheter à fort bon compte une conduite.


Une facture de 1 541 milliards d’euros ?

Les erreurs du secteur bancaire ont jeté le monde et la France dans une crise qui a conduit à une perte d’activité considérable et qui n’est pas encore comblé. Éric Dor, directeur de la recherche économique de l’IESEG School of Management, rattachée à l’Université catholique de Lille, a tenté de quantifier cette perte d’activité et ses conséquences. Pour cela, il a défini une tendance de croissance à long terme avant la crise. Il a utilisé une période assez longue (du premier trimestre 1995 au troisième trimestre de 2008) afin de n’être pas dépendant des aléas conjoncturels. Puis, il a comparé cette tendance avec celle qui a débuté au dernier trimestre 2008. Et la cassure est évidente.

Avant la crise, la croissance annuelle moyenne du PIB (produit intérieur brut) français en termes nominaux était de 3,89 %. Après la crise, cette croissance est passée à 2,07 %. C’est un recul de 47 % qui conduit à une perte cumulée de PIB de 1 541 milliards d’euros, selon Éric Dor. C’est là la vraie facture de la crise financière et du coût des erreurs des banques. Ce chiffre représente 67,3 % du PIB nominal français de 2017. Et il s’est traduit par du chômage, des faillites, des situations sociales dégradées, des pertes de revenus.

Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du revenu nominal des ménages. © IESEG Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du revenu nominal des ménages. © IESEG

Éric Dor a, d’ailleurs, réalisé le même travail sur le revenu disponible brut des ménages. L’évolution constatée est intéressante : ce revenu décroche brusquement à partir de 2012, alors qu’il avait été maintenu dans sa tendance d’avant-crise après 2008. Cela signifie que, entre 2008 et 2012, ce sont principalement les finances publiques qui ont absorbé la perte d’activité. Mais à partir de 2012, ce sont les ménages qui ont payé la facture puisque l’État a entamé sa consolidation budgétaire et que l’activité, en parallèle, restait peu dynamique. Mais le résultat est impressionnant : Éric Dor évalue à 762,5 milliards d’euros le coût de la crise pour les ménages. C’est 53% du niveau de revenu disponible brut pour 2017.

La facture est donc considérable et elle a été en grande partie payée par les Français (mais aussi par les Grecs et beaucoup d’autres Européens) et l’État. L’effet de la cassure de la tendance sur les finances publiques est donc considérable. Si la tendance d’avant-crise s’était maintenue jusqu’en 2017, le PIB nominal français aurait été de 2 508,819 milliards d’euros selon le calcul d’Éric Dor contre 2 288 milliards d’euros en réalité, soit 9,9 % de plus. En partant de l’hypothèse que le niveau de la dette publique était à fin 2017 le même qu’aujourd’hui, soit, selon l’Insee, 2 269,2 milliards d’euros, le ratio serait de 90 % du PIB contre 98,5 % établi en réalité. C’est déjà 8,5 points de moins. Avec la même hypothèse, le déficit public, lui, aurait été de 2,45 % du PIB contre 2,7 % en réalité.

Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du PIB en France. © IESEG Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du PIB en France. © IESEG

Mais ces chiffres sont hypothétiques et si les tendances de croissance et de revenu des ménages étaient restées les mêmes, la dette et le déficit publics n’auraient pas évolué comme ils l’ont fait. Les recettes fiscales auraient en effet été plus fortes et les dépenses, notamment sociales, beaucoup plus faibles. L’effet d’accumulation de la croissance perdue et de ses conséquences a creusé le déficit. Il est difficile d’évaluer un tel impact avec les données d’Éric Dor, mais avec une croissance moyenne supérieure de 47 %, les recettes fiscales auraient été revalorisées d’autant avec une élasticité de ces recettes sur le PIB de 1 (ce qui est une évaluation modeste).

Les banques ont donc coûté à l’État beaucoup plus cher que le simple « sauvetage » : l’impact de leurs erreurs et de leur situation a conduit à une dégradation rapide des ratios de finances publiques. Les banques continuent de faire croire que la dégradation des finances publiques n’est que le fruit d’une « mauvais gestion » alors que le budget et les ménages ont payé cher l’essentiel des conséquences de leur comportement. Ce sauvetage apparaît donc comme un piège : non seulement il permet de faire croire que les banques sont « quittes » de leurs responsabilités avec le remboursement de cette amende, mais il autorise aussi ces dernières à faire la leçon à l’État dans leur propre intérêt, celui de voir leurs créances sur l’État valorisées. Il faudra donc que les Français continuent de payer, au nom des grands équilibres et de la raison. Deux principes largement oubliés par le secteur bancaire pendant des années.

La facture est donc considérable et elle a été en grande partie payée par les Français (mais aussi par les Grecs et beaucoup d’autres Européens) et l’État

En ignorant le montant global de la facture de leurs erreurs sur le plan économique et social, les banques fuient plus que jamais la réalité de leur responsabilité. À la différence d’autres pays, la France n’a jamais engagé de réflexion ou de débat sur cette responsabilité. La tentative de loi bancaire de 2012 a été rapidement abandonnée. La conséquence, c’est que l’État doit plus que jamais assumer une garantie implicite aux monstres bancaires français. Or cette garantie implicite, une fois levé le soutien de la BCE, sera payée par l’État sous forme d’un supplément de taux d’intérêt. Les Français n’ont pas fini de payer l’imposante facture laissée par des banquiers qui leur font la leçon.

Notes

[1Le documentaire est notamment disponible à cette adresse : https://www.youtube.com/watch?v=xyhpPn8yeow

Auteur.e

 
Romaric Godin

Crise de 2008 : la vraie facture laissée par les banques à la France

8 octobre 2018 par Romaric Godin


Image d’illustration (CC - Wikimedia)

Les banques estiment qu’elles n’ont pas coûté un euro aux finances publiques lors de la crise financière de 2008. Dix ans après, cet argument ne semble plus tenir et la facture totale des erreurs des banques s’annonce très lourde.

Combien les erreurs des banques ont-elles coûté au pays ? À cette question, la réponse du lobby bancaire est toujours la même : rien. Dans le documentaire diffusé ce 4 octobre sur France 3 [1], on voit Baudoin Prot, président de BNP Paribas et de la Fédération bancaire française (FBF) de 2011 à 2014, rappeler que les établissements bancaires français ont remboursé à l’État les aides publiques destinées en 2008-2009 à les sauver, mais ont en sus payé des intérêts qui, in fine, ont enrichi l’État. Sauver les banques serait donc une bonne chose pour les finances publiques ?

En septembre 2015, un communiqué de la FBF, faisant suite à une étude de la BCE (banque centrale européenne), se voulait absolument catégorique : « La France est l’un des rares pays de la zone dans lequel la crise bancaire n’a pas eu d’impact significatif sur le déficit et la dette publics. » Et de souligner que l’État a gagné dans le sauvetage bancaire 2,3 milliards d’euros d’intérêts. La conclusion du lobby bancaire est sans appel : « L’augmentation de la dette publique française de 31,1% du PIB sur la période 2008-2014 n’est donc pas liée aux mesures de soutien aux banques françaises. » Le communiqué était d’ailleurs titré : « Crise bancaire, aucun impact sur les finances publiques en France ». Si la dette augmente, il faut regarder ailleurs. Évidemment, on regardera du côté des dépenses publiques, autrement dit des fonctionnaires et des transferts sociaux.

C’est un recul de 47 % qui conduit à une perte cumulée de PIB de 1 541 milliards d’euros, selon Éric Dor. C’est là la vraie facture de la crise financière et du coût des erreurs des banques. Ce chiffre représente 67,3 % du PIB nominal français de 2017

La communication est bien rodée et, effectivement, à la différence de l’Espagne, par exemple, l’État français n’a rien perdu dans le sauvetage direct de ses banques après la crise de 2008. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg de la crise bancaire. Car c’est oublier plusieurs éléments clés de la facture. Et d’abord, plusieurs éléments de ce sauvetage comme celui de Dexia (6 milliards d’euros) ou encore le coût des emprunts toxiques aux collectivités locales (1,2 milliard d’euros). Ce dernier continuera de peser sur les comptes de collectivités déjà contraintes à des économies budgétaires. Ensuite, le sauvetage bancaire n’a pas été que direct, il a également été indirect. Le plan « d’aide » à la Grèce de mai 2010 a été bâti pour permettre de rembourser les banques créancières et financé par des coupes sombres dans le budget. Sans ce plan, les pertes encaissées par les banques, notamment françaises, auraient été considérables et auraient sans doute nécessité une deuxième aide publique directe. Qui plus est, cette décision n’a pas été sans impact sur les finances publiques : d’abord, parce que l’État s’est endetté pour permettre à la Grèce de rembourser les banques et, ensuite, parce que la stratégie austéritaire qui a suivi a déclenché une spirale récessive qui a provoqué une « rechute » de l’économie européenne et la plus longue récession de l’après-guerre : six trimestres de contraction du PIB, de la fin 2011 au début 2013. Or une récession a un coût pour les finances publiques.

Et voilà bien le cœur du problème. Les banques tentent de faire croire que leur sauvetage par l’État serait pratiquement un bienfait pour les finances publiques et qu’elles n’ont aucune responsabilité dans l’état de ces finances. Rien n’est moins vrai. En 2011, mais auparavant en 2008, et malgré leur « sauvetage », leurs erreurs ont eu des conséquences majeures sur l’économie. L’activité s’est contractée et elles ont aggravé le mouvement en réduisant le crédit.

Évolution des encours de crédits aux sociétés non financières en France. Évolution des encours de crédits aux sociétés non financières en France.

Rappelons ainsi, qu’avant 2007, les banques européennes ont pleinement participé au système financier explosif qui se mettait en place aux États-Unis. Les banques ont pu, un temps, croire qu’elles étaient les innocentes victimes d’une crise étasunienne dans laquelle elles n’étaient pas impliquées. C’est en réalité une vision erronée de la réalité. Dans un ouvrage récent, intitulé Crashed (éditions Allen Lane), l’historien Adam Tooze rétablit cette responsabilité d’un système financier « transatlantique » auquel les banques européennes et françaises ont parfaitement contribué. Il rappelle qu’en 2008, 1 000 milliards de dollars étaient investis par les banques européennes dans la dette et les billets de trésorerie aux États-Unis. Il souligne qu’alors, ces banques agissaient comme un « fonds spéculatif mondial ». Et de fait, c’est bien BNP Paribas qui a « internationalisé » la crise des subprimes en fermant ses fonds en août 2007. La crise de 2008 n’est pas qu’une crise étasunienne, c’est une crise mondiale à laquelle les banques européennes ont apporté leur écot de responsabilité.

Responsables du déclenchement de la crise, les banques ne l’ont pas moins été pendant la crise. Une fois protégées par la sphère publique de la faillite, les banques se sont assainies en réduisant leurs prêts à l’économie. Les encours de crédit aux sociétés non financières ont mis à partir de 2009 deux ans à retrouver leur niveau d’avant crise. L’activité s’est alors violemment réduite et c’est… l’État qui a dû prendre le relais pour redresser la demande et faire jouer les stabilisateurs automatiques. L’explosion du déficit français en 2009 à 7,5 % du PIB s’explique par ce double effet : perte d’activité et intervention pour freiner la chute. Qui peut alors croire que les banques ne sont pour rien dans ce phénomène ? Dire que les banques n’ont rien coûté aux finances publiques est donc un mensonge qui permet au secteur financier de se racheter à fort bon compte une conduite.


Une facture de 1 541 milliards d’euros ?

Les erreurs du secteur bancaire ont jeté le monde et la France dans une crise qui a conduit à une perte d’activité considérable et qui n’est pas encore comblé. Éric Dor, directeur de la recherche économique de l’IESEG School of Management, rattachée à l’Université catholique de Lille, a tenté de quantifier cette perte d’activité et ses conséquences. Pour cela, il a défini une tendance de croissance à long terme avant la crise. Il a utilisé une période assez longue (du premier trimestre 1995 au troisième trimestre de 2008) afin de n’être pas dépendant des aléas conjoncturels. Puis, il a comparé cette tendance avec celle qui a débuté au dernier trimestre 2008. Et la cassure est évidente.

Avant la crise, la croissance annuelle moyenne du PIB (produit intérieur brut) français en termes nominaux était de 3,89 %. Après la crise, cette croissance est passée à 2,07 %. C’est un recul de 47 % qui conduit à une perte cumulée de PIB de 1 541 milliards d’euros, selon Éric Dor. C’est là la vraie facture de la crise financière et du coût des erreurs des banques. Ce chiffre représente 67,3 % du PIB nominal français de 2017. Et il s’est traduit par du chômage, des faillites, des situations sociales dégradées, des pertes de revenus.

Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du revenu nominal des ménages. © IESEG Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du revenu nominal des ménages. © IESEG

Éric Dor a, d’ailleurs, réalisé le même travail sur le revenu disponible brut des ménages. L’évolution constatée est intéressante : ce revenu décroche brusquement à partir de 2012, alors qu’il avait été maintenu dans sa tendance d’avant-crise après 2008. Cela signifie que, entre 2008 et 2012, ce sont principalement les finances publiques qui ont absorbé la perte d’activité. Mais à partir de 2012, ce sont les ménages qui ont payé la facture puisque l’État a entamé sa consolidation budgétaire et que l’activité, en parallèle, restait peu dynamique. Mais le résultat est impressionnant : Éric Dor évalue à 762,5 milliards d’euros le coût de la crise pour les ménages. C’est 53% du niveau de revenu disponible brut pour 2017.

La facture est donc considérable et elle a été en grande partie payée par les Français (mais aussi par les Grecs et beaucoup d’autres Européens) et l’État. L’effet de la cassure de la tendance sur les finances publiques est donc considérable. Si la tendance d’avant-crise s’était maintenue jusqu’en 2017, le PIB nominal français aurait été de 2 508,819 milliards d’euros selon le calcul d’Éric Dor contre 2 288 milliards d’euros en réalité, soit 9,9 % de plus. En partant de l’hypothèse que le niveau de la dette publique était à fin 2017 le même qu’aujourd’hui, soit, selon l’Insee, 2 269,2 milliards d’euros, le ratio serait de 90 % du PIB contre 98,5 % établi en réalité. C’est déjà 8,5 points de moins. Avec la même hypothèse, le déficit public, lui, aurait été de 2,45 % du PIB contre 2,7 % en réalité.

Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du PIB en France. © IESEG Évolution en tendance d’avant-crise et en réel du PIB en France. © IESEG

Mais ces chiffres sont hypothétiques et si les tendances de croissance et de revenu des ménages étaient restées les mêmes, la dette et le déficit publics n’auraient pas évolué comme ils l’ont fait. Les recettes fiscales auraient en effet été plus fortes et les dépenses, notamment sociales, beaucoup plus faibles. L’effet d’accumulation de la croissance perdue et de ses conséquences a creusé le déficit. Il est difficile d’évaluer un tel impact avec les données d’Éric Dor, mais avec une croissance moyenne supérieure de 47 %, les recettes fiscales auraient été revalorisées d’autant avec une élasticité de ces recettes sur le PIB de 1 (ce qui est une évaluation modeste).

Les banques ont donc coûté à l’État beaucoup plus cher que le simple « sauvetage » : l’impact de leurs erreurs et de leur situation a conduit à une dégradation rapide des ratios de finances publiques. Les banques continuent de faire croire que la dégradation des finances publiques n’est que le fruit d’une « mauvais gestion » alors que le budget et les ménages ont payé cher l’essentiel des conséquences de leur comportement. Ce sauvetage apparaît donc comme un piège : non seulement il permet de faire croire que les banques sont « quittes » de leurs responsabilités avec le remboursement de cette amende, mais il autorise aussi ces dernières à faire la leçon à l’État dans leur propre intérêt, celui de voir leurs créances sur l’État valorisées. Il faudra donc que les Français continuent de payer, au nom des grands équilibres et de la raison. Deux principes largement oubliés par le secteur bancaire pendant des années.

La facture est donc considérable et elle a été en grande partie payée par les Français (mais aussi par les Grecs et beaucoup d’autres Européens) et l’État

En ignorant le montant global de la facture de leurs erreurs sur le plan économique et social, les banques fuient plus que jamais la réalité de leur responsabilité. À la différence d’autres pays, la France n’a jamais engagé de réflexion ou de débat sur cette responsabilité. La tentative de loi bancaire de 2012 a été rapidement abandonnée. La conséquence, c’est que l’État doit plus que jamais assumer une garantie implicite aux monstres bancaires français. Or cette garantie implicite, une fois levé le soutien de la BCE, sera payée par l’État sous forme d’un supplément de taux d’intérêt. Les Français n’ont pas fini de payer l’imposante facture laissée par des banquiers qui leur font la leçon.



Notes

[1Le documentaire est notamment disponible à cette adresse : https://www.youtube.com/watch?v=xyhpPn8yeow

Auteur.e

 
Romaric Godin

Journaliste à Mediapart. Ancien rédacteur en chef adjoint au quotidien financier français La tribune.fr
Romaric Godin suit les effets de la crise en Europe sous ses aspects économiques, monétaires et politiques.

Autres articles en français de Romaric Godin (11)

Journaliste à Mediapart. Ancien rédacteur en chef adjoint au quotidien financier français La tribune.fr
Romaric Godin suit les effets de la crise en Europe sous ses aspects économiques, monétaires et politiques.

08/01/2019

Faut-il un but dans la vie? Conseil d’orientation aux étudiants… et aux autres par Philippe Silberzahn. "Vive la lecture et tous les moyens de lecture"“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu ...

Bonne anée 2019.jpgPoissySmartCity, C'EST LA VIE, NOTRE VIE, La confiance sociale..

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

FranceWeb,  nous invite à nous interroger sur ces questions touchant à la fois aux individus et au collectif, mais également sur d’autres aspects globaux car il est devenu indissociable de presque toutes les activités humaines, du moins dans les sociétés occidentales, à de nouvelles réalités politiques, par la nature même du code et de l’objet numérique, historiques (dans nos rapports avec le patrimoine, l’héritage en voie de numérisation et sa différence avec le numérique lui-même) et sociales (l’émergence des villes intelligentes, pour s’en tenir à un seul exemple impliquant l’aménagement du territoire et les compétences spatiales des citoyens..

Une chance incroyable de vivre le rêve Californien. Étudier à San Francisco.

"Vive la lecture et tous les moyens de lecture" 

Une offre pour tous, du bonheur pour chacun.

0GR3TXHD_400x400SR.jpg

Voyages numériques : Je suis extrêmement  attaché au lien entre le monde ancien et le monde futur. Je suis un voyageur compulsif et donc quand je voyageais, je devais sans cesse choisir entre voyager et lire. Grace au numérique, je peux voyager et lire. En même temps. Lire et agrandir la vie : "Développer la lecture, c'est développer l'être humain". "Pourquoi se priver de la puissance démultiplié du numérique ?

Fouillez profondément votre tempérament de créatrice, larguez les amarres et enfuyez-vous vers vos planètes préférées ! Vous devez trouver une nouvelle approche de la réalité, un nouveau point de vue sur le monde... Ne pensez pas trop à demain, ni à votre plan d'action. Regardez plutôt l'état actuel de votre vie et donnez-lui en sens nouveau. Avancez sans vous souciez des détails.

FW-pour-vous-et-avec-vous.gif

FranceWebAsso, des espaces numériques ouverts à tous. Société du Savoir> Choisissez l'Excellence

Le n°1 de la collaboration en ligne>Connecter, Trouver, Lire> l'efficacité à vos côtés.

N'attendez pas votre place, créez-la!

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir

Faut-il un but dans la vie? Conseil d’orientation aux étudiants… et aux autres

par Philippe Silberzahn

Faut-il avoir un but clair dans la vie quand on entreprend des études? La logique suggère que oui, bien-sûr. On appelle cela un projet professionnel et la solidité d'un tel projet, c'est à dire la clarté du but que l'on poursuit, est une condition importante d'admission dans les grandes écoles au moment de l'entretien. Est-ce […]

Lire la suite

La Toile favorise la réinvention des liens sociaux

La qualité contre la quantité, La qualité contre la quantité

Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover « Donnant-donnant »

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

Avec le n°1 mondial de la collaboration en ligne : CONNECTEZ-VOUS AU MONDE.

Créateur des espaces de travail collaboratif , assurant la communication des exposants et partenaires, FranceWeb illustre la volonté du réseau.

centremondialdesaffaires.gifProduire de l’intelligence collective au bénéfice de l’économie sociale et de la vie associative et impulser les changement nécessaires par l’évolution de notre société.

Images for SocSav21

SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or,  1n

La nouvelle société du Savoir

Un monde à soi. Nous vivons sous le même ciel, mais notre compréhension du monde n’en est pas moins toujours située. Stefan et Madeleine Raducanu réfléchissent aux conditions d’une appropriation commune des savoirs, qui déjoue leur inégale circulation.

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble

Connectons nos savoirs sur votre avenir

TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR UNE COMMUNAUTÉ DE DESTIN ET UN DÉVELOPPEMENT COMMUN

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

Tous, entrepreneurs de la connaissance

Sensibiliser, informer, promouvoir...

Les entrepreneurs du Web

Stefan et Madeleine Raducanu sur le Web

Images for Madeleine et Stefan Raducanu présentent ...

Stefan Raducanu SocSav21

Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu»Prospectivist

« Connaître le passé pour comprendre le présent »

Un blog conçu et brandé avec passion

Réseau Internet Interactif, Mon profil 

Les idées novatrices font peur et il faut du temps pour le faire accepter. Courage !

Mona Lisa

Down On The Corner

PROUD MARY

Bad Moon Rising

 

A Day In The Life

Dancing Queen

Massachusetts

Billie Jean

Collaborer ! Anticiper ! Innover !

C'est encore plus facile ensemble !

FRANCEWEB imagine un groupe fusionnel, rassemblement d’individualités fondues dans un collectif fédérateur, avec un sens de l’objectif commun qui transcende les actions de chacun.

Dipl.Ing.StefanV.Raducanu

Message à la Cité » PoissySmartCity

Vous n’êtes pas encore abonné ?

 

C’est quoi PoissySmartCity ? La Ville Ingénieuse, intelligente et durable..C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !Le citoyen, L'électeur, Le travailleur, Le consommateur.

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

 PoissySmartCity, La force de la proximité

Rendez-vous d'infos : le partage d'expérience

 Un univers de possibilités
 

Pour un conseil ou une commande appelez-nous au

06 85 36 20 75 ou par mail:franceweb@gmail.com

Copyright © Stefan Raducanu , All right reserved

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu