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25/09/2019

"Aller voir",Genchi Genbutsu et capital cognitif, pour une intelligence collective en mode Lean par synergetude Poster un commentaire Rodolphe Simonot Coach Lean, conseiller en performance organisationnelle et en transformation managériale,

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Genchi Genbutsu et capital cognitif, pour une intelligence collective en mode Lean

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Rodolphe Simonot Coach Lean, conseiller en performance organisationnelle et en transformation managériale, après plusieurs expériences de transformations opérationnelles en Amérique et en Europe, s’est lancé le défi depuis 2010 de partager de manière totalement indépendante ses connaissances sur les problématiques de performance des entreprises et les transformations qu’elles doivent opérer. Il a ainsi lancé un blog désormais reconnu sur le thème du « Lean Management » : Lean Digestion, il nous offre aujourd’hui une formation assez originale pour devenir Lean Manager en 2 mois.
Le pacte à raison d’une fois par semaine et pendant 9 semaines, nous recevons un e-mail de sa part dans le cadre de ce programme qui contient systématiquement :  La description d’une compétence, qualité, façon d’être du « parfait » manager Lean et une mise en situation de cette compétence tirée de faits vécus ainsi suivie d’une discussion de son impact. .

L’engagement : il nous est demandé en retour de cette initiative complètement bénévole et contributive, un petit article sur notre mise en action de la philosophie Lean étudiée.

Mon idée : pour une pleine reconnaissance du rôle des processus cognitifs dans l’analyse des échanges de connaissances, je fais le pari en m’engageant dans cette formation d’élargir encore ce réseau cognitif sous forme de chaîne solidaire d’apprentissage en proposant à la communauté épistémique d’internautes intéressés de suivre mes articles pour chaque leçon de Lean Management appliquée au fait cognitif. L’objectif étant d’étudier et d’appréhender ces nouvelles modalités de coopération comme des moyens pour augmenter la connaissance.

Notre première leçon porte sur  le Aller voir  ou Genchi Genbutsu en japonais, : une des 5 valeurs des principes directeurs du Toyota Way  qui comprend : le Genchi Genbutsu, le Kaizen, le Défi, le Travail d’équipe et le Respect.
Genchi Genbutsu, signifie : chercher les faits à la source afin de prendre les bonnes décisions, d’obtenir le consensus et d’atteindre les objectif. Elle est issue de la philosophie Kaizen qui signifie “la recherche de l’amélioration continue. Tout processus ne pouvant jamais être déclaré parfait, une amélioration est toujours possible”, selon Masaaki Imaï :père fondateur du Kaizen .

Cette première leçon arrive au moment où je gère un projet extrêmement important à l’international avec les équipes dirigeantes des parties prenantes que je n’ai pas encore rencontrées. Toutes nos communications se sont réalisées par mail et par téléphone.

Genchi Genbutsu et capital cognitif, pour une intelligence collective en mode Lean

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Rodolphe Simonot Coach Lean, conseiller en performance organisationnelle et en transformation managériale, après plusieurs expériences de transformations opérationnelles en Amérique et en Europe, s’est lancé le défi depuis 2010 de partager de manière totalement indépendante ses connaissances sur les problématiques de performance des entreprises et les transformations qu’elles doivent opérer. Il a ainsi lancé un blog désormais reconnu sur le thème du « Lean Management » : Lean Digestion, il nous offre aujourd’hui une formation assez originale pour devenir Lean Manager en 2 mois.
Le pacte à raison d’une fois par semaine et pendant 9 semaines, nous recevons un e-mail de sa part dans le cadre de ce programme qui contient systématiquement :  La description d’une compétence, qualité, façon d’être du « parfait » manager Lean et une mise en situation de cette compétence tirée de faits vécus ainsi suivie d’une discussion de son impact. .

L’engagement : il nous est demandé en retour de cette initiative complètement bénévole et contributive, un petit article sur notre mise en action de la philosophie Lean étudiée.

Mon idée : pour une pleine reconnaissance du rôle des processus cognitifs dans l’analyse des échanges de connaissances, je fais le pari en m’engageant dans cette formation d’élargir encore ce réseau cognitif sous forme de chaîne solidaire d’apprentissage en proposant à la communauté épistémique d’internautes intéressés de suivre mes articles pour chaque leçon de Lean Management appliquée au fait cognitif. L’objectif étant d’étudier et d’appréhender ces nouvelles modalités de coopération comme des moyens pour augmenter la connaissance.

Notre première leçon porte sur  le Aller voir  ou Genchi Genbutsu en japonais, : une des 5 valeurs des principes directeurs du Toyota Way  qui comprend : le Genchi Genbutsu, le Kaizen, le Défi, le Travail d’équipe et le Respect.
Genchi Genbutsu, signifie : chercher les faits à la source afin de prendre les bonnes décisions, d’obtenir le consensus et d’atteindre les objectif. Elle est issue de la philosophie Kaizen qui signifie “la recherche de l’amélioration continue. Tout processus ne pouvant jamais être déclaré parfait, une amélioration est toujours possible”, selon Masaaki Imaï :père fondateur du Kaizen .

Cette première leçon arrive au moment où je gère un projet extrêmement important à l’international avec les équipes dirigeantes des parties prenantes que je n’ai pas encore rencontrées. Toutes nos communications se sont réalisées par mail et par téléphone.
Appliquer le Genchi Genbutsu à cette situation : c’est se poser la question du “Aller voir” et du déplacement sur place, ainsi que la validation des informations qui préside à toute décision.
Comment optimiser à distance la gestion de l’interculturel, disposer des bonnes informations et évaluer les décisions efficaces pour plus de performance. Qu’est ce que le aller voir dans ce cas?

C’est avant tout, me semble-t-il, optimiser sa communication en la déployant sur 4 axes stratégiques: la confiance, la transparence, le partage d’informations et l’écoute des feedbacks.
Une manière d’asseoir des principes de collaborations et de coopérations accélérateurs d’agilité, de rapidité et de flexibilité : une culture de la transparence, du Push Vs Pull.
“ Pour collaborer il faut être capable de partager ce que l’on ne sait pas” disait Bernard Charles PDG de Dassault. Une exigence de transparence et de confiance en somme.

L’acte de communiquer prend du temps, ce n’est pas un transfert d’information mais un processus, qui s’impose de plus en plus dans cette ère post-industrielle où le besoin de se parler et le management de la communication passe par la gestion du temps.

Dans cette expérience terrain que j’ai vécue et que je continue de vivre, j’essaye en permanence de faire preuve d’une grande claire voyance, d’intuition constructive et d’intelligence relationnelle car nous gérons des paramètres qui sont du ressort de l’humain, du contexte, de la culture et de l’éloignement.

Adopter une philosophie Genchi Genbutsu, c’est aussi apprendre à observer la réalité dans sa globalité et sa complexité. Appréhender les signaux faibles comme les signaux forts, les détails, les visions globales,…Chaque niveau d’observation apporte sa valeur ajoutée de faits et de constats que l’on doit prendre en compte pour l’analyse et la résolution du problème. Affuter son écoute et son observation, c’est aussi questionner pour mieux comprendre la réalité du contexte et le fonctionnement des organisations.

Mais le Genchi Genbutsu va encore plus loin, puisqu’il ne s’agit pas seulement d’une analyse terrain, mais d’observer la composante systémique dans le détail pour mieux cerner et comprendre la problématique.

La recherche des causes profondes avec « les 5 pourquoi » par exemple : consiste à remonter l’enchaînement des causes ayant abouti au problème. Pour en trouver la ou les causes profondes. Plutôt qu’une conséquence intermédiaire dans la chaîne du processus.
Le principe du five “whys”, est de distinguer les symptômes, des causes profondes , pour éviter de soigner les symptômes. L’objectif de ce diagnostic en profondeur : est de comprendre le fonctionnement en profondeur de son organisation, et d’augmenter progressivement le niveau de compétence des collaborateurs qui visualisent complètement tous les processus métiers de leur organisation.
D’où l’importance du travail en équipe dans l’analyse, puis dans la recherche de solutions. L’approche Lean insiste sur l’intelligence collective et voit dans le Kaizen l’occasion d’apprendre à réfléchir ensemble.

Dans un monde de plus en plus organisé autour du capital cognitif, adopter un management Lean de la connaissance, c’est déployer en permanence des comportements éthiques de responsabilité, d’humilité et de respect vis à vis de notre écosystème collaboratif.

C’est le cas par excellence du monde des services dans la gestion et le transfert de connaissances, où le Lean Knolwedge Manager va jouer un rôle stratégique dans la qualité des informations et leur capitalisation pour l’optimisation de la prise de décision. Comme le reprend Yves Caseau (Lean Software Factory (2013)), le Lean est une révolution en marche dans le monde des services, parce que cela fonctionne et parce que les besoins du 21°siècle : rapidité, agilité et complexité l’exigent. Parce que partager, écouter et respecter sont aussi les leviers d’une culture propice à l’intelligence collective et collaborative.
Une synergie entre la philosophie Lean et l’intelligence collective, peut s’avérer un outil extrêmement puissant et efficace dans la gestion des situations dites complexes où règnent l’incertitude et l’émergence d’éléments nouveaux propices des mutations permanentes au sein de l’organisation.

Copyright©Férial BENACHOUR-HAIT./07/2014.Tous droits réservés.


Comment optimiser à distance la gestion de l’interculturel, disposer des bonnes informations et évaluer les décisions efficaces pour plus de performance. Qu’est ce que le aller voir dans ce cas?

C’est avant tout, me semble-t-il, optimiser sa communication en la déployant sur 4 axes stratégiques: la confiance, la transparence, le partage d’informations et l’écoute des feedbacks.
Une manière d’asseoir des principes de collaborations et de coopérations accélérateurs d’agilité, de rapidité et de flexibilité : une culture de la transparence, du Push Vs Pull.
“ Pour collaborer il faut être capable de partager ce que l’on ne sait pas” disait Bernard Charles PDG de Dassault. Une exigence de transparence et de confiance en somme.

L’acte de communiquer prend du temps, ce n’est pas un transfert d’information mais un processus, qui s’impose de plus en plus dans cette ère post-industrielle où le besoin de se parler et le management de la communication passe par la gestion du temps.

Dans cette expérience terrain que j’ai vécue et que je continue de vivre, j’essaye en permanence de faire preuve d’une grande claire voyance, d’intuition constructive et d’intelligence relationnelle car nous gérons des paramètres qui sont du ressort de l’humain, du contexte, de la culture et de l’éloignement.

Adopter une philosophie Genchi Genbutsu, c’est aussi apprendre à observer la réalité dans sa globalité et sa complexité. Appréhender les signaux faibles comme les signaux forts, les détails, les visions globales,…Chaque niveau d’observation apporte sa valeur ajoutée de faits et de constats que l’on doit prendre en compte pour l’analyse et la résolution du problème. Affuter son écoute et son observation, c’est aussi questionner pour mieux comprendre la réalité du contexte et le fonctionnement des organisations.

Mais le Genchi Genbutsu va encore plus loin, puisqu’il ne s’agit pas seulement d’une analyse terrain, mais d’observer la composante systémique dans le détail pour mieux cerner et comprendre la problématique.

La recherche des causes profondes avec « les 5 pourquoi » par exemple : consiste à remonter l’enchaînement des causes ayant abouti au problème. Pour en trouver la ou les causes profondes. Plutôt qu’une conséquence intermédiaire dans la chaîne du processus.
Le principe du five “whys”, est de distinguer les symptômes, des causes profondes , pour éviter de soigner les symptômes. L’objectif de ce diagnostic en profondeur : est de comprendre le fonctionnement en profondeur de son organisation, et d’augmenter progressivement le niveau de compétence des collaborateurs qui visualisent complètement tous les processus métiers de leur organisation.
D’où l’importance du travail en équipe dans l’analyse, puis dans la recherche de solutions. L’approche Lean insiste sur l’intelligence collective et voit dans le Kaizen l’occasion d’apprendre à réfléchir ensemble.

Dans un monde de plus en plus organisé autour du capital cognitif, adopter un management Lean de la connaissance, c’est déployer en permanence des comportements éthiques de responsabilité, d’humilité et de respect vis à vis de notre écosystème collaboratif.

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5 innovations pour réduire l'empreinte des villes d'ici 5 ans : Green IT, Cisco Systems Inc., IBM Corp. Contrairement aux idées reçues, les citadins émettent proportionnellement moins de CO2 que les ruraux. Aux Etats-Unis,

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Combien l’actualité rapporte-t-elle à Google ?

Business - Selon une nouvelle étude, le géant de la recherche génère 4,7 milliards de dollars en revenus grâce aux éditeurs de presse. La firme conteste toutefois ces chiffres.

Mardi 11 Juin 2019 par La rédaction de ZDNet.fr

1 commentaire

Combien l’actualité rapporte-t-elle à Google ?

Business : Selon une nouvelle étude, le géant de la recherche génère 4,7 milliards de dollars en revenus grâce aux éditeurs de presse. La firme conteste toutefois ces chiffres.

 

 

Votre recherche pour les dernières actualités de l'E3 ou les Avengers est une activité importante pour Google. Mais combien lui rapporte-t-elle exactement ?

La News Media Alliance a publié lundi son étude "Google Benefit from News Content", estimant que le géant de la recherche a généré 4,7 milliards de dollars de revenus à partir du contenu des éditeurs d’actualités en 2018.

 

Google parasite ou partenaire de la presse ? 

Selon l'étude, Google utilise un "volume important de contenu d'actualités" pour susciter l'intérêt pour ses produits, ce qui permet au géant de la recherche de capturer les données des utilisateurs et d'améliorer ainsi ses services.

D'après les résultats de l'étude, Google a généré 700 millions de dollars à partir de Google News et 4 milliards de dollars à partir des actualités affichées dans les résultats de Google Search.

"Les résultats indiquent clairement que Google réagit à l'augmentation du nombre de consommateurs à la recherche d’actualités, créant et adaptant des produits qui maintiennent les utilisateurs dans son écosystème" considère David Chavern, président et PDG de la News Media Alliance.

"Cela signifie que plus d'argent revient à Google et non aux éditeurs qui produisent le contenu." Mais pour Google, ces "calculs au dos d’une enveloppe" sont faux.

"L'étude ne tient pas compte de la valeur que Google apporte" avance ainsi un porte-parole de l'entreprise. "Chaque mois, Google News et Google Search génèrent plus de 10 milliards de clics sur les sites Web des éditeurs, ce qui génère des abonnements et des revenus publicitaires importants. "

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Contrairement aux idées reçues, les citadins émettent proportionnellement moins de CO2 que les ruraux. Aux Etats-Unis, en 2005, un New-yorkais émettait 7 tonnes de CO2 par an contre 25 tonnes pour la moyenne de la population américaine. Pour une raison simple : les citadins se déplacent de moins en moins, sur des distances plus courtes, et plus souvent en transport en commun. D’autre part, la densité des logements (immeubles) réduit en partie les fuites thermiques.

Cependant, depuis 2008, plus de la moitié de la population mondiale vit en ville. Chaque année, 60 millions de personnes migrent dans les zones urbaines. Si bien que 68% de la population mondiale vivra en ville en 2050 ! Les citadins étant de plus en plus nombreux, les villes concentrent des enjeux environnementaux planétaires de toute première importance : émission de CO2, déchets, etc. D’où la question : comment gérer durablement des villes qui ne vont cesser de croître dans les années à venir ?

Parmi les acteurs des TIC durables, un nombre croissant d’entreprises - IBM, Cisco, Orange en tête – s’intéressent à cette problématique (smart cities) qui pourrait rapporter gros.

Dernièrement, IBM a publié un rapport qui met en avant 5 grands chantiers :
- Les villes bénéficieront de systèmes de santé plus performants pour combattre les maladies transmissibles, notamment en standardisant les méthodes de partage d’informations et d’analyse de déclenchement des maladies infectieuses.
- Les immeubles urbains seront capables de comprendre et réagir comme des organismes vivants. Aujourd’hui, la plupart des systèmes qui constituent un bâtiment - chauffage, eau, évacuation des eaux usées, électricité, etc. - sont gérés indépendamment les uns des autres. Conçus de façon plus intelligente (smart building), les bâtiments, grâce à des milliers de capteurs, seront capables de limiter leur empreinte écologique.
- Les voitures et les bus circuleront sans essence. Le consortium de recherche danois EDISON développe par exemple une infrastructure intelligente pour permettre l’adoption à grande échelle de véhicules électriques fonctionnant avec de l’énergie renouvelable. Ce qui ne résout pas le problème des batteries, mais c’est un bon début.
- Grâce à des systèmes de gestion intelligents, les villes consommeront moins d’eau. Alors qu’une personne sur cinq n’a pas accès à l’eau potable, les municipalités perdent d’énormes quantités d’eau, plus de 50%, à cause des fuites dans les infrastructures. Les infrastructures de distribution intelligente (smart grid), qui reposent notamment sur des compteurs intelligents (smart meter), vont participer à la réduction du volume d’eau potable consommée par habitant. Des technologies avancées de purification d’eau, permettront également de recycler et réutiliser l’eau localement, et ainsi, de réduire de 20% l’énergie utilisée pour son transport.
- Les villes pourront réagir à une situation de crise - avant même de recevoir un appel d’urgence. Les sapeurs-pompiers de New York ont choisi IBM pour construire un système sophistiqué destiné à recueillir et partager les données en temps réel, de façon à prévenir les incendies et protéger les sauveteurs.

Mais comme le rappel David Dodman, dans un rapport, « les vrais responsables du changement climatique ne sont pas les villes en elles-mêmes mais plutôt les modes de vie à tendance très consommatrice des individus qui vivent dans ces pays riches ». Il faut donc avant tout que chaque citadin accepte de consommer moins et plus intelligemment.

05/09/2019

Internet n’est pas le royaume des programmeurs, des ingénieurs et des financiers !Le rôle de l’écriture dans l’univers numérique est dramatiquement sous-estimé et sous-évalué. Et pourtant, l’économie digitale repose presque exclusivement sur le contenu.

Lorsque l'on parle d'économie digitale, de transformation numérique, ou encore de web marketing, on oublie souvent d'y intégrer une notion : le contenu. Alors qu'on s'extasie sur la technologie, on oublie de prendre en compte le rôle de l'histoire, du copywriting, dans l'économie sur la toile. Mathias Savary revient sur la force de l'écrit dans l'économie numérique, et l'importance de ne pas passer à côté.

Un aveuglement collectif, qualité du contenu.

Dans le world wide web, comment se font les rencontres ? Ce n’est pas votre allure ou votre style vestimentaire qui compte. Le premier contact, la première impression, se fait à partir des mots qui habillent votre message.

“On voit bien que dans le marketing digital, il y a souvent un thème qui est mis de côté, malheureusement, c’est l’écriture. Alors qu’au final, c’est la première chose que les gens voient.” Alexandre Dana, CEO de l’école LiveMentor.

Entre l’enseignement des matrices stratégiques et comment faire une étude de cas, l’écriture pour le web passe à l’as. Pas important ! Elle est pourtant omniprésente.

“Avant même de regarder les images de votre site, avant même de regarder les vidéos, avant de regarder les prix, [les gens] vont lire tout simplement ce qui est marqué sur votre site, ce qui est marqué dans votre newsletter, sur votre blog, dans la description de votre application mobile….” poursuit Alexandre Dana.

La conséquence de cette omission, c’est l’uniformisation du discours marketing. Pourquoi croyez-vous que vous êtes capable de reconnaître une pub au premier coup d’œil ? Qu’elle soit dans votre boîte aux lettres ou dans votre inbox ? Parce que ce sont toutes les mêmes ! A peu de choses près, les newsletters, les bannières, les spots de pubs sont faits sur un modèle sans âme, issus d’un autre âge : la consommation de masse à l’ère industrielle.

Le rôle de l’écriture dans l’univers numérique est dramatiquement sous-estimé et sous-évalué. Et pourtant, l’économie digitale repose presque exclusivement sur le contenu.

Google aime la littérature

“Presque exclusivement” ? Je fais un bref rappel sur le fonctionnement du SEO (Search Engine Optimization ou référencement naturel). Comment Google évalue les pages d’un site web ? Il ne se borne pas à l’examen des mots clés. Il utilise d’autres critères comme :

1/ le nombre de liens externes (ou backlinks)

Il s’agit du nombre de sites qui renvoient – en mettant un lien dit “externe” – vers une page, un article de blog ou une vidéo. Mais comment obtenez-vous un backlink ? Il faut que votre contenu soit de qualité : bien documenté, bien structuré et bien écrit. Bien sûr, il doit être pertinent.

2/ le temps passé sur une page

Le postulat de Google (et de ses programmes qui parcourent le web), c’est que plus une personne reste sur une page, plus le contenu de celle-ci doit être pertinent et intéressant.

Un internaute qui passe du temps sur une page puis qui, grâce aux liens internes, consulte d’autres pages d’un site web, envoie un meilleur signal que le visiteur qui quitte immédiatement une page après un bref coup d’œil. Là encore : qualité du contenu.

3/ la longueur du texte

En 2016, Brian Dean – une pointure dans le SEO – a fait une expérience. Il a analysé 1 million de résultats de recherches Google. Il a publié les résultats sur https://backlinko.com/. Il en conclut notamment que :

  • Plus le contenu est long, mieux il se positionne. Les pages les mieux classées ont plus de 1 890 mots. Mieux vaut être inspiré.
  • Mettre une image, donne de meilleurs résultats qu’aucune image MAIS plus d’une n’ajoute rien en termes de performance.

En clair, cela veut dire qu’il faut écrire et même écrire beaucoup pour être bien référencé par Google. Pourquoi ? Parce que c’est ce que les gens aiment ! 

Attendez une minute. On parle de qualité du “contenu”. Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce terme pudique ? Les gars, le contenu, c’est l’écrit !!! Et les maîtres de l’écriture, ce sont les écrivains. Dans la sphère du digital, on parle plutôt des copywriters ou des storytellers. Les raconteurs d’histoire.

Eh bien, Google aime ces gens-là. Pardon : les internautes (!) les aiment, alors Google les met en avant dans les premiers résultats de recherches.

Ah ! Donc l’écriture ce n’est pas (que) du divertissement et des beaux mensonges ?

Petite mise au point sur le storytelling

Définition de storytelling : ce sont des techniques d’écritures. Elles permettent de révéler et de raconter l’histoire ou les histoires vraies autour d’un produit, d’une entreprise ou d’une personne.

En France, il y a quelqu’un qui a écrit tout un livre pour expliquer qu’en fait le storytelling, c’est de la manipulation.

Vous voulez dire que toutes les autres techniques de marketing, c’est de l’information fraîche et pure ? Les blondes pulpeuses, le recours à des autorités (comme les médecins), l’utilisation de célébrités, ce n’est pas de la manipulation ?

Le fait qu’il n’existe pas de traduction du terme “storytelling” souligne une atroce réalité. Nous avons complètement laissé les Américains poser les bases de l’écriture sur le web ! Parce qu’en France, on a longtemps pensé que le contenu n’était pas important. Mais c’est en train de changer.

Pour le prochain paragraphe, je laisse la parole à Jérémy Kohlmann.

Les convaincus du Storytelling : les conteurs modernes

“Je m’appelle Jérémy Kohlmann, et je suis un Conteur Moderne ». Quand j’annonce cela, fièrement, chez un nouveau client ou dans un événement networking, on me regarde toujours avec de grands yeux.

– Et ça se manifeste comment ?

– Je suis raconteur d’histoires, mais professionnel !

– Well, cet homme est un génie incompris ou un gros débile.

Le propos est simple : ce qui nous lie en tant qu’humain, ce sont les histoires que nous nous racontons.

Le marketing est la mise en lumière de l’histoire, le social media est un nouveau lieu avec de nouveaux codes pour les raconter, et l’e-commerce est une grande histoire bien positionnée avec plein de petites histoires dedans.

Tout n’est que discours, image, texte – on se raconte des choses.

Dans la vraie vie, je suis blogueur, coach en comm digitale et j’accompagne souvent des entrepreneurs, des dirigeants, des entreprises, à une prise de parole plus juste sur les réseaux sociaux, dans les blogs, etc. Ce qui me marque le plus souvent, est la méconnaissance de la façon de délivrer un message. On a simplement oublié, comme si on pouvait vendre n’importe quoi sur Internet.

C’est là que m’est venue l’idée des Conteurs Modernes. Des personnes qui se réunissent autour d’un blog, et qui parlent de belles histoires – sans se voiler la face. Les histoires sont souvent là pour vendre, utilisons les mots à bon escient, tout le monde peut l’apprendre.

Je me souviens d’une cliente qui, après qu’on ait mis son histoire en forme, pour la diffuser plus largement, m’a dit : “Ah mais en fait, tu rentres dans la tête des gens et tu mets en lumière ce qu’ils veulent dire, comme ils ne savent pas comment le faire…”

C’est toujours un choc la première fois, quand on met les mots justes et dans le bon ordre.

Je me bats quotidiennement pour que le storytelling soit connu, reconnu et que l’on comprenne que l’on n’est pas obligé de parler d’Inbound Marketing ou de Storytelling de marque, ou encore de Brand Content, pour raconter de belles histoires qui donnent envie et qui font demain, un marketing et une publicité un peu plus humains.”

Le hold up des littéraires sur l'économie digitale

Quand je parle des littéraires, je ne veux pas dire strictement “ceux qui ont suivi un cursus de lettres ». Je parle de tous ceux qui produisent du contenu (y compris du contenu vidéo qui est toujours scénarisé, écrit, en premier lieu).

Internet est le royaume des blogueurs, des youtubeurs, des instagrameurs… ceux qu’on appelle “les influenceurs”.

Ce qui prouve qu’ils sont devenus les maîtres, c’est que les marques essaient de les copier pour vendre leurs produits et leurs services. On appelle ça le social selling.

L’autre preuve, c’est que les GAFA (Google Apple Facebook Amazon) les courtisent et veulent absolument les avoir. Car le nouveau Saint Graal, c’est l’engagement.

Par exemple, sur Tao-Bao, un des principaux sites de ventes en ligne en Chine, les influenceurs ont leurs marques. Or, sur les 30 marques beauté/mode, 7 des plus importantes marques étaient celles d’influenceurs.

“Ces influenceurs sont en train de transformer des industries à plusieurs trillions [d’euros]. C’est un enjeu fondamentales de les avoir.” Thomas Owadenko

Youtube a sorti ses stories pour éviter de perdre des influenceurs au profit d’Instagram. Amazon les séduit avec un programme d’affiliation avantageux en leur proposant notamment de la data pour optimiser leur ventes.

Les influenceurs disposent d’une audience engagée. Comment l’ont-ils obtenue ? En offrant un contenu de qualité, pertinent et un bon storytelling.

Mon meilleur pote bouffe du code  

Aujourd’hui, je travaille avec un geek sur le blog de Videotelling. Il s’appelle Dominique. C’est lui qui m’a enseigné les bases du SEO. Il m’a aussi fait découvrir des sites cools comme answerthepublic.com.

Dom m’a très souvent tiré des méandres du code. C’est lui qui a réalisé l’architecture de mon nouveau blog : papastories.fr. Bref, sans lui je serai un peu paumé.

Qui sait ce qu’un geek et un rat de bibliothèque peuvent faire ensemble ?

Nous avons une fascination pour la technologie. C’est compréhensible. Les voitures autonomes, les casques de réalité virtuelle, les chatbots qui vendent des assurances… c’est impressionnant.

Mais ce que je tente de dire, c’est que le contenant a besoin de contenu. Et vice versa.

Au lieu de les opposer, il faudrait plutôt célébrer l’alliance :

  • du copywriter et du webmaster
  • du data scientist et du directeur artistique
  • du visionnaire et de l’ingénieur
  • du poète et du financier

Moi, littéraire, devenu seigneur dans le monde digital

Je me suis réveillé un jour en prenant conscience que ce que je faisais avait de la valeur. J’ai animé un blog et mes articles ont ramené des clients à mon entreprise ! Je me suis rendu compte que Baudelaire avait raison quand il disait : “Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, — de poésie, jamais ?”

Ni les GAFA, ni le CAC 40 ne peuvent non plus se passer de littérature et de poésie. Je suis intimement convaincu que la vraie disruption dans le marketing digital n’est pas technologique. Elle vient de l’écrit. Elle est poétique !

Auteur : Mathias Savary

 
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