Avertir le modérateur

28/12/2016

FranceWebAsso,MyNewsCenterNavigator,PoissySmartCity, URBANISME & ARCHITECTURE, Onze projets de recherche dévoilés « Pour la recherche en architecture et en paysage »

architecture et paysage
Parce que l’architecture et le paysage sont au cœur des politiques d’aménagement du territoire et du logement, la Caisse des Dépôts a décidé en 2016 d’orienter sa politique de mécénat dans ces domaines en soutenant en priorité la recherche et l’innovation. En janvier, l’institution a lancé un appel à candidatures « Pour la recherche en architecture et en paysage » auprès de diplômés des écoles d’architecture et de paysage, d’enseignants et de professionnels du secteur afin de soutenir des cas inédits de recherche. 11 projets lauréats sont dévoilés aujourd’hui.
es 11 lauréats bénéficieront d’un soutien financier de l’institution pour réaliser leur projet de recherche. Cette sélection est le fruit des débats d’un jury pluridisciplinaire constitué spécialement pour l’occasion et composé de représentants du Ministère de la Culture et de la Communication, du Ministère de l’Agriculture, d’enseignants des écoles nationales supérieures d’architecture et paysage et de représentants de l’ordre national des architectes et des professionnels paysagistes.
Le soutien aux lauréats passera par leur établissement d’enseignement et de recherche de rattachement. Il pourra aller jusqu’à 45 000 euros pendant trois ans.
 
« Depuis deux ans, la Caisse des Dépôts mobilise pleinement son savoir-faire pour renouer avec sa vocation historique de promoteur de l’innovation architecturale. J’ai ainsi souhaité que nous apportions un appui, via notre politique de mécénat, à la recherche scientifique initiées par les écoles d’architecture et de paysage, souvent insuffisamment valorisée » déclare Pierre-René Lemas.
 
Parmi 58 candidatures, ces 11 cas de recherche sont ceux qui ont démontré le plus gros potentiel. Des recherches qui permettront d’anticiper les défis futurs en matière d'architecture et de paysage portant notamment sur l’aménagement du territoire, le numérique et le développement durable. Le jury s’est attaché à sélectionner une diversité de thématiques actuelles autour des transitions urbaine, écologique et énergétique, démographique ou numérique. Le jury a également souhaité mettre en avant les recherches dont les apports finaux ont été jugés les plus porteurs, y compris  au plan opérationnel ou des pratiques professionnelles.
 
A partir de septembre 2016, les 11 projets primés entreront en phase de réalisation et s’appuieront sur l’accompagnement de la Caisse des Dépôts pour mettre en œuvre leurs travaux de recherche qui peuvent prendre la forme académique d’une thèse ou la forme prospective d’un rapport d’étude sur des projets expérimentaux.
Ces chercheurs seront accompagnés pendant une durée maximale de trois ans. L’état d’avancement de leurs travaux sera examiné tous les ans par un comité scientifique afin de valider la prorogation de la subvention. Les conclusions de ces projets de recherche feront l’objet d’une valorisation auprès des partenaires de la Caisse des Dépôts.

Les 11 lauréats de l’appel à projet

Claire Beauparlant (ENSA Nantes)
Les copropriétés nazairiennes, patrimoine de transition – rapport de recherche
 
Philippe Marin (ENSA Grenoble)
Continuum informationnel pour la conception architecturale – HDR
 
Armelle Lagadec/Mathilde Kempf (ENSP Grenoble)
Le paysage comme méthode pour mettre en œuvre les transitions dans les territoires – rapport de recherche
 
Fanny Léglise (ENSA Toulouse)
Bricolage et conception face à l’urgence, une forme de conception urbaine – thèse de doctorat
 
Luna d’Emilio/Claire Planchat (ENSA Saint Etienne)
Nouvelles ruralités et transition territoriale : l’espace rural en projets – rapport de recherche
 
Momar Talla Mallick Fall (ENSA Toulouse)
Fabriquer la ville par l’observation – cartographies numériques de situations critiques en miroir, cas d’un bidonville à Pikine au Sénégal et d’un camp de réfugiés dans le pays calaisien en France – thèse de doctorat
 
Eugénie Denardaud (ENSP Versailles)
Jardin pirate : de l’industrie en déshérence à l’explosion industrielle galopante, quelles sont les conditions d’émergence du jardin dans les villes du monde globalisé ? – thèse de doctorat
 
Camille Reiss (ENSA Paris Malaquais)
Infrastructures de transport dans les villes informelles sudaméricaines – thèse de doctorat
 
Raphael Labrunye (ENSA Bretagne)
Les ensembles de logements collectifs construits de 1945 à 1975 en France, l’histoire au prisme des enjeux énergétiques  - HDR
 
Bernadette Blanchon (ENSP Versailles)
Les grands ensembles à l’épreuve du paysage, approche rétro-prospective, France 1945-1975 – thèse de doctorat
 
Alexandre Neagu, Anne-Laure Jourdheuil, Yankel Fijalkow (ENSA Paris Malaquais)
Habiter demain : l’innovation dans le logement face à la transition démographique – rapport de recherche
 
  
 
 
 

26/11/2016

FranceWebSharing,BNP Paribas a décidé de lancer OpenUp, une plateforme (doublée d’une application) sur laquelle les porteurs de projets peuvent créer un profil et présenter leur solution.

Le plaisir de la technologie...

Ne me regardez pas ! Regardez avec moi ! bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueur

bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueurPourquoi FranceWeb

Ce que doit chercher à provoquer l’ingénieur, c’est l’enchantement. C’est ça qui me fait vibrer.

Ingénieur électronicien, 30 ans d'expérience dans l'industrie électronique, 4 brevets, expert de la dynamique HCI ( Human Computer Interaction )

L'homme qui voulait devenir un géant du Web,

"seigneur de l'information".

Un homme produit: MyNewsCenterNavigator.

La semaine dernière, le groupe BNP Paribas présentait lors d’un kickoff son initiative OpenUp, qui permet de mettre facilement en relation startups et porteurs de projets en interne. 3 mois après son lancement, 5 projets de collaboration sont déjà sur les rails.

Nombreuses sont les startups qui veulent travailler avec les grands groupes et qui ne savent pas comment les aborder, quelle personne contacter, à quel niveau hiérarchique s’adresser. Dans des groupes comme BNP Paribas, qui compte 190 000 employés, cela peut rapidement devenir un véritable sac de noeuds. De leur côté, les porteurs de projets des grands comptes ne savent pas nécessairement sourcer l’innovation et identifier les startups pertinentes pour collaborer sur le déploiement des produits et services pour les clients.

Partie de ce constat, une équipe transverse, supportée par toutes les entités et les lignes de métier du groupe BNP Paribas a décidé de lancer OpenUp, une plateforme (doublée d’une application) sur laquelle les porteurs de projets peuvent créer un profil et présenter leur solution. De l’autre côté, les collaborateurs de BNP Paribas y expriment leurs besoins. L’algorithme de matching fait ensuite le travail.

RoxanneVarza

 Les collaborateurs ont répondu avec grand enthousiasme. Nous avons eu des centaines de volontaires (collaborateurs et startups) pour le betâ-testing, et leurs retours nous ont permis d’améliorer grandement l’expérience utilisateur. Au-delà de ça, les collaborateurs peuvent compter sur l’outil pour le sourcing des startups, et voient l’intérêt d’un tel projet de transformation. Ils le soutiennent en conséquence

Marwan Naami, responsable innovation chez BNP Paribas

8 à 15 startups par projet

En postant un projet, un collaborateur « matche » en effet en moyenne avec 8 à 15 startups, ce qui constitue pour lui un gain de temps conséquent de même qu’une ouverture sur les innovations et sur l’international. Du côté des startups, ce programme vise à leur permettre de gagner du temps et donc de l’argent en leur permettant d’entrer en contact, rapidement, avec la bonne personne. Exit les meetings et les échanges avec des personnes qui ne donneront jamais suite parce qu’ils ne sont pas les bons interlocuteurs.

BNP Paribas organisait la semaine dernière un événement, en présence de Roxanne Varza et Robin Wauters, pour présenter son initiative et présenter quelques unes des startups qui collaborent actuellement via OpenUp comme Datasine, Budget Inside ou encore IQUII, une startup italienne qui a “matché” en moins de 7 jours. Aujourd’hui, 32 projets ont été inscrits sur la plateforme et après un lancement, très discret,  il y a 3 mois, 5 sont déjà passés des étapes de sourcing et de l’identification à l’étape du prototypage.

Maddyness, partenaire d’OpenUp

23/11/2016

Que faire ? FranceWebAsso, Nous sommes l'Eternité, l'Infini, et l'Amour..«La terre est notre Communauté virtuelle».Présentation des projets de la nuit du numérique, « Le lien associatif est à l’origine des mutations de la société »

.Présentation des projets de la nuit du numérique

 

FW-pour-vous-et-avec-vous.gifPourquoi FranceWebAsso

Art de la photo_musical

FRANCEWEB un instrument d’intelligence collective ! Un état d'esprit

FRANCEWEB c’est d’abord et avant tout une attitude.

FWmultilingue.jpg

Une attitude face à Internet, aux bases de données, à l'accès à l'information.

Une attitude  face à nos membres et à nos partenaires. Une attitude face au progrès et à l'avenir.

1agld1r.gifVous devez créer une expérience utilisateur, imaginer des services dédiés pour engager une communauté, sourcer des informations auprès des internautes du monde en utilisant les réseaux sociaux.

Pour continuer de se développer, elle fusionne désormais avec le festival des idées. Plus grand, plus impertinent, plus percutant, le festival des idées est là pour challenger nos idées reçues et susciter un débat sur les transformations numériques de notre monde. 3poles.png

Devenez acteur de la transition numérique… participez au festival des idées Paris!

20150119_111932.jpg

Le sociologue Roger Sue est ­professeur à l’université Paris-Descartes - Sorbonne, et membre du Centre de recherche sur les liens sociaux (Cerlis). Il est aussi président du comité d’experts du réseau associatif Recherches & solidarités. Dans son dernier livre, La Contre-Société (Les liens qui libèrent, 250 p., 17 €), il explique ­notamment que l’explosion d’Internet et des réseaux sociaux est la conséquence de l’associativité dans la société.

Dans votre dernier essai, vous ­affirmez que c’est le lien associatif qui est à l’origine des profondes ­mutations de la société : de la multiplication des plates-formes numériques à la fragmentation du travail. N’est-ce pas l’inverse ?

Non. L’histoire industrielle montre que les technologies ne s’imposent jamais par hasard. Les tiroirs débordent de technologies qui n’ont jamais fonctionné, car elles ne correspondaient pas à des aspirations ou des besoins sociaux suffisamment ­développés.

La technologie Internet elle-même dormait un peu depuis une cinquantaine d’années. Elle avait été développée pour des raisons militaires et, tout d’un coup, elle émerge, embrase et sature un marché en très peu de temps, alors que c’est une technologie nouvelle, complexe et qui coûte cher. Et tout flambe, car le média met en relation les gens sur la forme, sur le mode dans lequel ils souhaitent échanger : le réseau, autrement dit l’associativité.

Le réseau est une conception ancienne. Saint-Simon est un associationniste du XIXe siècle. Un de ceux qui pensent l’associationnisme...

François Taddei

Clôture de la journée numérique
17 novembre à 17h30
Où : Université Paris Descartes, 21 rue de l’école de médecine, 75006 Paris, amphithéâtre Farabeuf

Biographie

Ingénieur devenu généticien, François Taddei, dirige une équipe Inserm à l’université Paris Descartes qui travaille sur l’ingéniérie des systèmes et les dynamiques évolutives. Il est un spécialiste reconnu de l’évolution et milite pour des approches interdisciplinaires tant dans la recherche que dans l’éducation.
Diplômé de Polytechnique, il est ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts, docteur en génétique et directeur de recherche à l’Inserm. Il est l’auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales telles que Nature, PNAS, PLoS ou Science4. Participant à différents groupes de travail sur l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur, François Taddei a notamment contribué à « France 2025 » (Diagnostic stratégique : dix défis pour la France), aux réflexions de la Commission européenne sur le rôle de la créativité dans l’éducation, à l’élaboration de la stratégie nationale de l’enseignement supérieur et au conseil d’orientation stratégique de France Universités Numériques.
Dans un rapport sur l’éducation remis à l’OCDE, François Taddei indique qu’au xxie siècle tout le monde doit avoir appris à apprendre, à coopérer, et à utiliser tous les savoirs disponibles, notamment ceux rendus accessibles par les nouvelles technologies. Il propose que les systèmes éducatifs s’inspirent de la « culture du questionnement », une nouvelle maïeutique 8, de meilleures pratiques internationales, et il soutient la création de lieux et d’outils dédiés au partage de l’expérience entre innovateurs. Il propose d’utiliser les nouvelles approches de science participative et de jeux de découvertes scientifiques pour ouvrir au plus grand nombre la formation par la recherche.
Fondateur avec Ariel Lindner du Centre de Recherches Interdisciplinaires, dédié aux échanges aux frontières entre disciplines, il y dirige une chaire de l’Unesco et de Sorbonne Paris Cité sur les sciences de l’apprendre, soutenue par un financement IDEFI des investissements d’avenir et dédiée à former ceux qui souhaitent réinventer les manières d’apprendre, d’enseigner et de faire de la recherche. Il dirige l’école doctorale Frontières du Vivant des universités Sorbonne Paris Cité, Paris Diderot et Paris Descartes qui accueille les étudiants désireux d’explorer les frontières entre disciplines et qui s’ouvre désormais aux frontières de l’apprendre et aux frontières des découvertes permises par le développement des nouvelles technologies. Avec Ange Ansour, il a initié le projet « savanturiers », à l’école de la recherche qui est déployé dans 20 écoles de la mairie de Paris depuis la rentrée 2013.
Pour ses recherches sur l’évolution et le vieillissement des bactéries, il a obtenu divers prix dont celui de l’Inserm, de la Fondation Bettencourt et le prix EURYI (European Young Investigator). Il est devenu Ashoka Fellow pour son rôle de porteur de changement dans le domaine de l’éducation et a été invité à faire de nombreuses conférences sur l’éducation comme à TEDxParis. Il a été nommé dans le dernier Haut Conseil de l’Éducation le 4 avril 2012 par le président du Conseil économique social et environnemental et siège dans les conseils scientifiques de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire et d’Universcience.
Source : Wikipedia

1agld1r.gifContre le mur

L’événement transmédia

1agld1r.gifConférences

Les conférences partenaires

1agld1r.gifLa nuit du numérique, qu’est ce que c’est ?

1agld1r.gifJNUM 2015 - Présentation des projets de la nuit du numérique 1/2

1agld1r.gifJNUM 2015 - Présentation des projets de la nuit du numérique 2/2

Présentation des projets de la nuit du numérique par les étudiants

Liste des projets réalisés

Limi (grand prix du jury) est un système utilisant la réalité virtuelle afin de dé-dramatiser l’expérience des enfants dans les services de pédiatrie des hôpitaux : l’enfant est à tout moment accompagné d’un compagnon virtuel qui l’aide à appréhender les soins médicaux sans stress.

Trust your hand (prix technologique du jury) propose d’améliorer la formation continue des chirurgiens en instaurant un système de coaching en live des praticiens grâce à l’utilisation de lunettes en réalité augmentée.

Tildia (prix spécial du jury) est un plugin qui s’ajoute aux réseaux sociaux pour permettre aux étudiants de valoriser leurs expériences extra-scolaires en rassemblant toutes les traces de ces activités grâce au signe tilde.

Digital Village (prix du public) est un jeu vidéo social à l’échelle des résidents d’un immeuble : chacun des habitants incarne un personnage du jeu et reçoit des missions qui le mettront en contact avec ses voisins.

Power cup part du principe de mettre en concurrence les résidences universitaires pour leur permettre de réduire leur facture énergétique. La résidence du campus qui consomme le moins gagne la coupe imprimée en 3D qui retrace le suivi de sa consommation !

Minority RePresque est une plateforme permettant de collecter et de partager des tutoriels. Couplée avec des lunettes de réalité virtuelle, elle permet à l’utilisateur de fabriquer lui même ce dont il a besoin en étant aidé à chaque étape.

Can est une application mobile permettant de scanner les produits et ainsi d’avoir des informations sur l’empreinte écologique de ceux-ci.

1agld1r.gifLe festival des idées Paris – qu’est-ce que c’est ?

1agld1r.gifJNUM 2015 - HP Classe Mobile pour l'université

30 experts pour des solutions concrètes

Et si l’on agissait au lieu de s’agiter ? En matière d’inégalités, l’écart entre les discours et les actes est trop grand. L’ouvrage de l’Observatoire des inégalités donne la parole à des chercheuses et chercheurs qui travaillent au quotidien sur ces questions depuis des années. Certains viennent de publier leurs premiers travaux, d’autres y ont consacré toute leur carrière professionnelle. De l’école aux revenus, en passant par les services publics, la santé ou les inégalités entre les femmes et les hommes, ils dessinent leur champ des possibles.

Économistes, sociologues, juristes, philosophes, démographes : l’ouvrage « Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent » rend justice à des travaux trop souvent méconnus des responsables politiques. Des chercheurs qui « trouvent », on en trouve pour peu que l’on cherche. Si ces femmes et ces hommes étaient autant écoutés que les pseudo-experts des plateaux télé, leurs propositions pourraient nourrir des politiques publiques plus conformes aux attentes de la population et redonner du sens à la politique.

A quelques mois de l’élection présidentielle, ce « Que faire ? » n’est pas un bréviaire du militant de l’égalité, un discours-programme de parti politique. Ses contributeurs ne se sont pas concertés, ne sont pas toujours d’accord entre eux et l’Observatoire des inégalités ne partage pas nécessairement chacune des idées avancées. Mais ils partagent le sentiment qu’il est urgent de faire un pas en avant et de débattre sur les moyens d’avancer. Nous avons voulu ouvrir une boîte à idées, qui demande à être complétée au gré de l’avancée des travaux des spécialistes, de l’actualité des inégalités. Ce nouvel ouvrage s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent plus d’égalité dans les faits. Et, bien sûr, à celles et ceux qui nous gouvernent et qui ont les moyens d’agir.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu