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04/10/2018

Le pisciacais StefanV.Raducanu, Bonheur et PoissySmartCity, c'est lui! Le Contenu,La Boîte de Ressources:Le Marketing Par Articles, Trouvez votre bonheur parmi des millions d'articles...

Le Marketing Par Articles: ce que c’est, ce que ce n’est pas et comment l’utiliser correctement

Bonjour chers amis,
Ces derniers mois, j’ai remarqué que beaucoup de nouveaux affiliés ont décidé de faire de cette technique l’une de leurs principales sources de trafic. Mais, j’ai constaté que beaucoup ont une conception quelque peu erronée de cette technique, raison pour laquelle j’ai tenu à apporter quelques précisions nécessaires à tous ceux qui souhaitent profiter de tout le potentiel qu’offre cette  puissante technique.marketing-par-articles
Pour commencer, nous pouvons noter que les plus récents changements de Google ont finalement eu un impact négatif sur l’efficacité du marketing par articles, ceci est une technique qui a été très utile au cours de la dernière décennie et aujourd’hui il reste pour de nombreuses raisons parmi lesquelles nous soulignons:

  • C’est un outil très efficace pour étudier un marché particulier sans investissement en capital.
  • Elle permet d’obtenir du trafic presque immédiatement.
  • Grâce à elle, nous pouvons générer du trafic vers des offres ou des services de produits fortement segmentés et donc il peut être utilisé pour attirer de nouveaux abonnés vers notre propre tunnel de ventes.

Tout cela semble très bien, la vérité est que beaucoup de marketeurs qui publient pourtant un nombre considérable d’articles dans différents répertoires  n’obtiennent pas les résultats escomptés. Les causes peuvent être multiples.

Alors, pour éviter de faire face à ces scénarios pas très agréables,  lisez ce qui suit:

Ce que le Marketing Par Articles n’est PAS

Dégageons les doutes et clarifions la situation. Si actuellement vous allez sur Google et tapez : « Qu’est-ce que le marketing par articles? » sûrement, vous aurez une liste presque infinie de sites  qui vous disent: « le marketing par article est une technique qui consiste à publier un grand nombre d’articles dans le plus grand nombre de répertoires possible pour amener du trafic sur votre site Web. »

C’est sous cette prémisse que de nombreux nouveaux affiliés entreprennent la tâche fastidieuse de rédaction  et de publication d’énormes quantités d’articles, dans ces répertoires pour en fin de compte, ne réaliser aucun profit.

Peut-être  arrivent-ils sur des sites qui ajoutent un peu plus de «détail» à la définition précédente, plus ou moins comme ceci: « pour optimiser votre travail, cherchez des articles en anglais, traduisez-les adaptez-les de façon cohérente. »

Malheureusement, le Marketing Par Articles ne se résume pas à la création de centaines d’articles « cohérents » et leur publication dans de nombreux annuaires.

Voyons donc ce qu’est le Marketing Par Articles ?

Cette technique de marketing internet consiste principalement à publier des articles (ayant des caractéristiques précises) dans des répertoires d’autorité afin d’apporter du trafic qualifié sur notre offre en profitant de deux facteurs:

  • Le trafic que ces sites reçoivent de manière naturelle.
  • Le positionnement que peuvent avoir nos articles, grâce à l’autorité de ces répertoires.

Bien, nous allons parler maintenant des articles …

Les articles à publier pour implémenter cette technique ne doivent pas être seulement informatifs, ou de simples traductions. Nos articles doivent combiner de manière efficace un certain nombre d’éléments pour donner des résultats satisfaisants. Voyons chacune de ces parties.

  1. Le titre:

Cet aspect  est celui qui va décider si notre article sera lu ou tout simplement ignoré. Naturellement, il est important de choisir un mot-clé pour lequel nous voulons que notre article soit trouvé (le mot-clé doit être présent dans le titre, la description et le contenu sans en abuser de la répétition);

Cependant, ça ne sert à rien de trouver un excellent mot-clé pour les moteurs de recherche. Si notre titre n’est pas attractif pour les humains, nous aurons perdu du temps à la recherche de ce mot clé.

Par exemple, disons que nous vous voulez faire la promotion de produits dans la niche de l’éjaculation précoce et nous avons choisi comme mot clé: «comment guérir rapidement  l’éjaculation précoce« .

Maintenant, dans le développement de notre article, nous décidons que le titre sera justement « Comment Guérir Rapidement l’éjaculation Précoce » mais il se trouve que probablement 50 ou 100 autres affiliés ont utilisé ce mot-clé, et choisi le même titre.

Comme je l’ai dit, le titre doit servir à attirer l’attention de votre public cible, nous devons donc essayer d’être concret et  promettre quelque chose de spécifique à travers notre titre. En reprenant notre exemple, un titre approprié pourrait être:

« Comment guérir rapidement l’éjaculation précoce: Appliquez ces cinq techniques et votre problème sera résolu »

Ce titre se réunit tout ce qu’il faut:

  1. il contient le mot-clé ciblé.
  2. il contient une promesse implicite.
  3. il donne au lecteur le sentiment de facilité et de simplicité en disant qu’en « x » nombre d’étapes il peut en finir avec son problème.

En suivant ces instructions, nous avons obtenu  l’attention de notre client potentiel, nous devons maintenant veiller à ce qu’il lise effectivement notre article, et c’est l’objet du second point …

  1. La description ou l’introduction :

Elle constitue le premier paragraphe de notre article, et doit nous permettre d’atteindre les objectifs suivants.

  • Soulever le problème auquel le lecteur fait face.
  • Lui dire ce qu’il trouvera dans l’article (la solution à son problème)
  • Le persuader pour qu’il lise la totalité de l’article (à souligner que connaissent la solution)
  1. Le Contenu:

Nous sommes arrivés au développement de l’article. Comme je l’ai dit au début, ce contenu ne doit être pas uniquement informatif, puisque notre intention principale est de conduire le lecteur vers notre offre, page de capture, etc.

Dans l’introduction nous avons soulevé le problème auquel fait face notre lecteur, il est donc maintenant temps de répondre aux questions liées à problème, en restant totalement cohérent avec la promesse contenue dans le titre : si nous lui avons promis 5 techniques, ne fournissons pas 3 conseils, sinon adieu la crédibilité, adieu les visites sur votre lien et adieu les ventes.

La chose la plus simple à faire pour rendre efficace  notre article est de fournir des informations utiles mais incomplètes. C’est à dire, de fournir au lecteur des conseils, des ressources, des techniques, des méthodes, etc., qu’ils peut appliquer immédiatement pour améliorer sa situation; mais ce ne sera pas une solution complète à son problème, car cette solution est dans notre offre … l’endroit où le lecteur doit ensuite aller après avoir lu lire notre article; pour cela, il faut lui faire comprendre qu’il trouvera la réponse à sa situation en visitant le lien à la fin de l’article (le lien doit être vers votre site web, car les répertoires n’autorisent pas de liens d’affiliation).

  1. La Boîte de Ressources:

C’est l’élément qui complète la structure de chaque article, et bien qu’elle soit d’une grande importance, elle est malheureusement oubliée par beaucoup. C’est un petit espace généralement utilisé pour fournir des informations sur l’auteur. Elle doit essentiellement contenir les éléments suivants:

  • Votre nom ou votre pseudonyme
  • Votre background, (dites au lecteur pourquoi vous êtes en mesure de l’aider à résoudre son problème)
  • La façon dont il va obtenir la solution à son problème, qui est, précisément ce qu’il trouvera en visitant votre lien.
  • L’Appel à l’action pour inciter à visiter le lien l’amène à votre offre.

Enfin, n’oubliez pas  de donner à vos articles un coup de pouce pour obtenir un plus grand nombre de visites. Pour ce faire, vous pouvez les partager sur les réseaux sociaux, faire un peu de social bookmarking, sans exagération.

J’espère que cette information vous sera utile.

 Bien amicalement :)

Ing.Stefan Raducanu Web Architect>>In charge of the global strategy for FranceWeb Advertising support services. Serial entrepreneur and a senior consultant, working in the internet field since 1995 and in the electronics field since 1967>>4 patents

Dipl.Ing Stefan Raducanu>>Specialties: Management, R&D, Software Creation, New Products and Services, Consultancy, Marketing, Startups, Usage Transformation, Enterprise 2.0, Web 2.0, Collaboration, Participation, New organizations, Innovation.KM

Dipl.Ing Stefan Raducanu>> ingénieur électronicien, 30 ans d'expérience dans l'industrie électronique, auteur de 4 brevets d'invention, spécialiste en électronique de puissance et analogique,Fondateur de eGlobalNetwork, et FranceWeb

  FranceWeb,e-GlobalNetWork®

Stefan Raducanu, ingénieur électronicien, 30 ans d'expérience dans l'industrie électronique, auteur de 4 brevets d'invention, spécialiste en électronique de puissance et analogique, expert de la dynamique HCI (Human Computer Interaction). Membre de IEEE et SEE,  mène de nombreux projets de Communautés de pratiques sur Internet.

Fondateur d’E-GLOBAL, est  un consultant  et expert français reconnu dans les domaines du KM, spécialiste de NTIC, travail collaboratif, créateur des Portails B2B, B2C, B2X, KM, annuaires d'entreprises et de TIC- technologies d’information collaborative.

Entrepreneur, conférencier, enseignant, voyage à travers le monde dans le but de diffuser son concept et d'aider les entreprises à atteindre l'objectif. Son approche unique pour encourager le travail collaboratif, la créativité et l'excellence individuelles et organisationnelles font de lui une ressource indispensable pour le monde des affaires.

Sa vision insuffle à l'humain et à l'organisation un sens d'autonomie et de responsabilité, permettant de libérer leur pouvoir créateur. C’est un spécialiste et un praticien de la stratégie du changement, du leadership et de la transformation compétitive des organisations dans la société de l’information et l’économie de la connaissance.

Il commence sa carrière sur le Web en 1996 après avoir torturé son ordinateur de toutes les manières possibles pendant près de 10 ans. L'Internet lui offre une nouvelle aire de jeu et c'est la Global Interface qui lui fera confiance en créant pour lui un cybermarché E-GLOBALNETWORK. En 2002, une nouvelle sirène chante pour Stefan, c'est l'aventure du FRANCEWEB (ASSOCIATION  FRANCOPHONE  DES UTILISATEURS  DU  WEB, POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE  DE LA SOCIETE EN RESEAU ET DE L’ECONOMIE DE LA CONNAISSANCE) qui   l'entraîne dans une folle passion, lui ouvre ses portes et lui confie La Présidence.

Il collabore ainsi en tant que conseiller à de nombreux projets, en créant avec ses partenaires "E-GLOBALNETWORK"LE PREMIER RESEAU MONDIAL D’ENTREPRISES, FAMILLE D’ENTREPRISES                                                                                                                                                                                                                                              

Optimisme pour l'avenir. L'union fait la force.

Le Monde de demain c'est vous, c'est nous qui le construisons par nos actions.

Mobiliser l'intelligence collective. Culture de coopération et des réseaux.

Stefan Raducanu imagine un Internet sécurisé, baptisé "E-GLOBALNETWORK", une «vision» d'un réseau mondial plus sûr et plus stable. Ainsi, E-GLOBALNETWORK est conçu pour être le réseau intelligent et ouvert dans le local, régional, national, international et dans certains secteurs de l’industrie en utilisant les TIC technologies d’information collaborative.

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Dire, écrire, transmettre la science...Mais aussi écouter, laisser aller et venir la parole dans les deux sens, admettre qu'une société puisse ne pas partager certains enthousiasmes et poser des limites éthiques. Il ne s'agit pas d'informer et de communiquer pour suivre l'ordre du jour ou être dans l'air du temps. Il s'agit de tenir compte d'un des enjeux démocratiques fondamentaux d'une société qui se veut en marche vers la connaissance. Une société  ou la fracture entre ceux qui possèdent le savoir et le savoir-faire, et ceux qui en sont exclus, risque bien d'être irréductible. A moins d'informer et communiquer.

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23/09/2018

I hope this made Google a little bit more understandable.Fact: there are only 10 places on Googles first page. How many competitiors has your business got for that spot?

Have you ever wondered what happens when you type a search query into Google?

Innovation

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Ailleurs sur le Web

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Des entreprises plus éthiques et équitables

L’avènement de l’IA signera la fin de la corruption et des petits arrangements. Demain, les assistants vocaux négocieront les contrats directement entre eux, prédit Stéphane Mallard, auteur du livre Disruption. Les appels d’offres truqués ou attribués aux petits copains ne passeront pas le filtre des algorithmes, focalisés sur l’efficacité et le mieux disant. L’IA est aussi bien meilleure que l’humain pour évaluer les risques et les investissements les plus appropriés. On sait par ailleurs que le jugement humain est soumis à de nombreux biais. Selon une étude de la Harvard Business Review, les femmes ont 5% de chances en moins que les hommes d’obtenir une augmentation de salaire quand elles en demandent à leur patron. Les discriminations concernant l’apparence physique ou le lieu d’habitation sont monnaie courante. Les algorithmes, eux, sont totalement rationnels et impartiaux.

Les idées novatrices font peur et il faut du temps pour le faire accepter. Courage !

Our Story

This web site is a dynamic and comprehensive Knowledge Management information resource for organizations striving to achieve competitive advantage and world-class recognition. The site was built and continues to evolve in the true spirit of Knowledge Management: to share with others and help them succeed. Collaboration is defined as a way by which companies in a supply chain are actively working together toward common objectives, and is characterized by sharing information, knowledge, risks and profits
Transforming data -> information -> knowledge -> profits.
 
e-Collaboration , le travail en réseau et l’efficacité collective : modèle de développement pour la réussite

Have you wondered what factors Google takes into account when deciding to rank your webpage amongst billions of other webpages on the Internet?

According to Matt Cutts, a former engineer in the quality group at Google this is what happens when you do a web search. The first thing to understand is that when you do a Google search, you aren’t actually searching the web, you’re searching Google’s index of the web, or at least as much of it as we can find. We do this with software programs called spiders. Spiders start by fetching a few web pages then they follow the links on those pages and fetch the pages they point to, and follow all the links on those pages and fetch the pages they link to and so on, until we’ve indexed a pretty big chunk of the web–many billions of pages stored across thousands of machines.

Now, suppose I want to know how fast a cheetah can run. I type in my search, say, cheetah running speed and hit return. Our software searches our index to find every page that includes those search terms. In this case, there are hundreds of thousands of possible results.

How does Google decide which few documents I really want? By asking questions–more than 200 of them. Like:

  • How many times does this page contain your keywords?
  • Do the words appear in the title, in the URL, directly adjacent?
  • Does the page include synonyms for those words?
  • Is this page from a quality website or is it low quality, even spamming?
  • What is this page’s PageRank?
    (That’s a formula invented by our founders Larry Page and Sergey Brin that rates a web page’s importance by looking at how many outside links point to it, and how important those links are.)

Finally, we combine all those factors together to produce each page’s overall score and send you back your search results about half a second after you submit your search. At Google, we take our commitment to delivering useful and impartial search results very seriously. We don’t ever accept payment to add a site to our index, update it more often or improve its ranking. Let’s take a look at my search results. Each entry includes a title, a URL and a snippet of text to help me decide whether this page is what I’m looking for. I also see links to similar pages, Google’s most recent stored version of that page, and related searches that I might want to try next. And sometimes, along the right and at the top, I’ll see adds. We take our advertising business very seriously as well, both our commitment to deliver the best possible audience for advertisers and to strive to only show ads that you really want to see. We’re very careful to distinguish your ads from regular search results and we won’t show you any ads at all if we can’t find any that we think will help you find the information you’re looking for–which, in this case, the cheetah’s top running speed is more than 60 miles an hour.

I hope this made Google a little bit more understandable.

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Get first page rankings for your website.
Protect yourself from a Google Penalty.

 Fact: there are only 10 places on Googles first page. How many competitiors has your business got for that spot?

Having a well designed web site, a great product and excellent service, is no longer enough to attract visitors to your site. There are more web pages than people on the planet and over 2,000,000 new blog posts added to the web every day.

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Trying to optimise it yourself or using a cheap Search Engine Optimisation company can easily get your site hit with an over-optimisation penalty from Google, costing you thousands in lost sales, Google reconsideration requests and if all else fails having to start again from scratch with a new website and domain name.

Thats why it is important to use a reputable company. Nuasoft SEO Services do not use any automated software or outsource any work to cheap suppliers or use any linking schemes. We make sure that your websites Search Engine Optimisation meets Google’s guidelines, protecting you from a penalty.

06/09/2018

Comment on arrive à détecter l’activité cérébrale,Le comportement des neurones miroirs,Le rôle des neurones miroirs,Les limites de la fonction miroir

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Les neurones miroirs : une révolution dans notre conception de la psyché !

Carolle Anne Dessureault Aucun commentaire , ,

 CAROLLE ANNE DESSUREAULT :

Voici le cinquième article sur les richesses incommensurables du cerveau!

L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner de Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. Le présent article traite de l’entrevue réalisée par M. Van Eersel avec Pierre Bustany, neurophysiologue et neuropharmacologue, médecin et ingénieur et spécialiste des nouvelles techniques d’imagerie du cerveau.

Pierre Bustany s’intéresse depuis le début de sa pratique à l’imagerie des systèmes de neurones miroirs, au stress et aux troubles relationnels, au choc amoureux ainsi qu’aux traumatismes psychiques dans la petite enfance.

D’après lui, un vieux cerveau est plus entraîné qu’un jeune, car il reconnaît les raccourcis neuronaux et fonctionne à l’économie. Voilà une affirmation qui brasse les préjugés ou croyances que la plupart d’entre nous entretenions sur les performances d’un vieux cerveau comparativement à un jeune !

Des liens entre fonctionnement cérébral et cognition (stress traumatique)

Pierre Bustany s’est concentré ces dernières années sur les liens entre fonctionnement cérébral et cognition lors d’un stress traumatique avec l’objectif de cerner les causes de la résilience.

Avec un groupe de scientifiques, il a cherché à identifier les liens entre neurones et pensée, dans l’ouverture d’esprit la plus large entre science et philosophie. Pierre Bustany a travaillé avec le PET-scan (la première caméra à positons). Plus qu’une radiographie ou un scanner classique qui donne des renseignements anatomiques immobiles du cerveau, le PET-scan montre le cerveau en action.

En suivant les radioéléments à vie courte utilisés en médecine nucléaire, donc à radioactivité légère, que l’on a injectés dans le sang du sujet le PET-scan repère ce qui, dans le cerveau, est en action.

Aujourd’hui, c’est chose courante de regarder fonctionner le cerveau, à observer en détail comment il s’active en réponse à telle ou telle stimulation. Le PET-scan ne voit que ce qui est actif, car la molécule de glucose ou d’oxygène (marquée radioactivement avant d’être injectée) n’est absorbée que par les neurones en train de travailler dans le cerveau de la personne au moment où on l’enregistre. Si on lui tape sur les doigts, l’image va s’allumer au niveau du cortex sensitif de la douleur de l’index frappé. Si elle a peur du choc avant la tape, ce seront des noyaux profonds du cerveau qui s’allumeront, responsables de l’émotion de la peur, etc.

Comment on arrive à détecter l’activité cérébrale

En français, le PET-scan devrait être identifié comme «TEP-scan». TEP pour «tomographie par émission de positons.» Un positon est un électron positif, c’est-à-dire un électron d’antimatière. Quand il s’échappe du radioélément qu’on a injecté au patient – par exemple une molécule de glucose légèrement radioactive, dont les neurones ont besoin pour agir – ce positon ne tarde pas à rencontrer un électron et, dans le choc matière/antimatière, les deux s’annihilent, émettant deux rayons de lumière gamma exactement à l’opposé l’une de l’autre. En ayant installé des détecteurs tout autour de la tête du patient, on peut savoir sur quelle ligne se trouvait le produit radioactif, et ainsi, en rassemblant un grand nombre de détections de rayons gamma, dresser une carte de l’activité cérébrale.

De nos jours, l’imagerie par résonance magnétique nucléaire fonctionnelle (IRMf) montre l’activation de nos neurones plus rapidement et avec une précision beaucoup plus grande que le PET-scan. L’IRMf fait produire aux noyaux atomiques de l’organisme un champ magnétique qu’un détecteur circulaire peut capter et traduire en une image en trois dimensions – et donne une résolution de l’ordre d’un millimètre et demi (alors que le PET-scan est de l’ordre du centimètre). De plus, il évite l’irradiation puisqu’on travaille avec un champ magnétique et non plus avec des isotopes radioactifs.

Le PET-scan est pertinent en médecine pour tout ce qui relève de l’étude réelle du métabolisme, notamment du typage et de l’extension des tumeurs, fonction essentielle. On peut aussi suivre le trajet d’un médicament avec le PET-scan (alors que c’est compliqué avec l’IRM) parce que les molécules des médicaments sont énormes et que la résonance magnétique change leur comportement.

En revanche, pour l’observation du fonctionnement du cerveau, les résultats sont plus rapides avec l’IRM fonctionnelle.

Le comportement des neurones miroirs

Chez le singe, le système des neurones miroirs est beaucoup plus simple que chez l’homme. Il sert essentiellement à préparer le cerveau à lancer une action tendue vers un but significatif, par exemple, tendre la main pour se saisir d’une banane.

Chez l’homme, on grimpe de plusieurs degrés dans la complexité. D’abord, le geste d’un autre peut être imité par nos neurones même si ce geste est « abstrait » et ne conduit à rien d’autre qu’à lui-même.

Le modèle des neurones miroirs a ainsi permis de montrer qu’en regardant quelqu’un sauter en l’air, servir au tennis ou shooter dans un ballon, nous activons, sans en exprimer le geste, les neurones correspondants de notre cortex prémoteur. Nous pouvons faire de la gymnastique sans bouger. Les grands sportifs le savent ! Ils utilisent des méthodes de « visualisation de la victoire » pour entraîner leur système nerveux à mieux atteindre celle-ci. Sans les nouvelles techniques d’imagerie, tout cela serait resté hypothétique et obscur.

Le rôle des neurones miroirs

Principalement, les neurones miroirs servent à nous préparer à l’action, en renforçant les voies neuronales de notre cerveau moteur. Plus nous répétons l’activation d’une voie, même par simple imagination, plus cette voie se renforce et plus le geste auquel elle correspond va devenir facile, automatique. Si nous entraînons classiquement les muscles de nos doigts tous les jours pendant plusieurs heures, au bout d’une semaine nous pourrons les bouger environ 50 % plus vite.

Ce que la neuro-imagerie nous montre de génial, c’est que si nous avons visualisé en pensée l’action de bouger nos doigts, ou même simplement regardé quelqu’un d’autre le faire, nous pouvons améliorer notre vitesse d’exécution de 20 % ou de 30 %. TOUT CELA GRÂCE AU SYSTÈME MIROIR. C’est donc un processus qui économise l’énergie en préparant l’action en amont. En voyant quelqu’un faire un geste qui nous intéresse, ou en nous imaginant le faire nous-mêmes, nous nous en facilitons l’éventuelle exécution.

Les chercheurs confirment l’hypothèse selon laquelle un musicien pourrait entraîner sa dextérité, donc son cerveau moteur, simplement en lisant ses partitions dans sa tête, ou même en s’imaginant jouer, les yeux fermés.

D’autre part, l’activité neuronale d’un néophyte est moins intense que celle d’un expert, d’un amoureux de l’art ou de ce à quoi il porte son intérêt.

Si les chercheurs scannent le cerveau d’un peintre ou d’un grand amateur de peinture regardant un tableau, on y trouvera une activité neuronale intense. Cette activité sera moindre chez le néophyte. Un musicien écoutant jouer un autre musicien va spontanément analyser si celui-ci joue juste ou pas, de combien il est décalé par rapport au diapason, à quel rythme il joue, avec quel style, quelle tonalité, sans compter le jugement qu’il portera sur le choix du morceau, l’histoire de ce dernier … bref, une infinité de données que nous ignorons si nous n’avons pas nous-mêmes étudié la musique pendant des années. Le système VISE L’EFFICACITÉ ET L’ÉCONOMIE.

Les neurones miroirs existent-ils dans toutes les parties du cerveau?

Il semblerait qu’on les retrouve un peu partout dans le cerveau. Il faut surtout parler du « fonctionnement en miroir » de nombreux systèmes de neurones.

Le mimétisme neuronal passe par la fonction visuelle. Exemple : si une personne voit une autre personne donner un grand coup de marteau sur ses doigts, sa réaction en miroir fera qu’elle saisira (inconsciemment) sa propre main d’un geste vif, tout en pensant : « Ouf, il a dû se faire mal ! »

Souvent, la fonction miroir est synesthésique, passant par plusieurs sens à la fois. Si, par exemple, vous voyez quelqu’un adopter la mimique du dégoût, vous aurez facilement tendance à l’imiter, avec l’impression de sentir, dans vos narines, une odeur putride. Il s’agit d’un réflexe quasiment « câblé » génétiquement dans nos circuits neuronaux olfactifs et moteurs. Notre espèce sait depuis des centaines de milliers d’années que ce qui sent mauvais est généralement pourri et ne doit pas être consommé.

C’est si puissant, que lorsque nous regardons un visage exprimant le dégoût, notre système miroir peut très bien provoquer chez nous des réactions de dégoût réel, avec haut-le-cœur, sueur, peur et autres réactions psychosomatiques (pensons un peu à quelqu’un qui mangerait des vers vivants devant nous …. Hum !)

Les limites de la fonction miroir

Un professeur de danse, qui s’entraîne depuis trente ans et exécute à la perfection un certain enchaînement, et si ses élèves le regardent et usent de leurs neurones miroirs et tentent de l’imiter, malgré tout, ils n’y parviennent pas. Parce que trente ans de travail ont fait intégrer au maître une coordination neuronale complexe inaccessible à des débutants.

Il n’est donc jamais trop tard. Il s’agit d’utiliser cette capacité extraordinaire de notre cerveau et de l’entraîner, par la visualisation, comme ci-dessus mentionné, par l’imitation, par la rigueur, dans le but d’élargir nos horizons et réaliser nos objectifs.

L’effet miroir commence dès la naissance

Un bébé n’a aucune inhibition : on tire la langue, il tire la sienne ; on sourit, il sourit ; on pleure, il pleure ; Le nouveau-né est hypersensible et développe étonnamment vite des méthodes d’analyse du regard de sa mère. Il relie très bien telle expression du regard de celle-ci au fait qu’elle est contente ou pas. Au bout de quelques mois, il suffit de froncer les sourcils pour qu’il se mette à pleurer – parce qu’il sent intérieurement une altération du bien-être de sa mère. Tout cela passe intégralement par les neurones miroirs.

Au début, seul le système visuel est concerné, puis, peu à peu, le système auditif s’intègre au processus, même si la parole n’est pas encore au programme. L’enfant entend quelque chose, son cerveau analyse les sons et les mémorise, se constituant une grammaire acoustique, par étude statistique des groupes de phonèmes dans les paroles que son entourage déverse sur lui.

Le petit enfant n’utilise son système miroir que pour imiter, pas pour comprendre le but des actions vues. Vers quatre ou cinq ans, il commence à mentir et s’amuse à « faire comme si ». Il comprend qu’il peut imagjner des choses, appréhender ce qui se passe dans la tête des autres, jouer en groupe et manipuler sciemment autrui, sa dépendance totale à son système miroir se relâche alors petit à petit. Il découvre qu’il peut jouer dans ce système miroir pour mimer des sentiments et faire croire à autrui quelque chose qu’il ne ressent pas.

En conclusion, les neurones miroirs constituent une révolution dans notre conception de la psyché et de la condition humaine.

À suivre.

 

Carolle Anne Dessureault

Née au Québec, Carolle Anne Dessureault a occupé plusieurs postes en administration, dont celui de vice-présidente dans un parc technologique de la province. Elle est auteure de plusieurs ouvrages. Médaillée d'argent en art oratoire chez Toast Masters, elle a donné des centaines de conférences sur le bien-être intérieur. Elle a voyagé dans une trentaine de pays. Elle croit profondément dans l'épanouissement de la personne par la pratique de l'attention vigilante : la pleine conscience.

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