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05/09/2019

Internet n’est pas le royaume des programmeurs, des ingénieurs et des financiers !Le rôle de l’écriture dans l’univers numérique est dramatiquement sous-estimé et sous-évalué. Et pourtant, l’économie digitale repose presque exclusivement sur le contenu.

Lorsque l'on parle d'économie digitale, de transformation numérique, ou encore de web marketing, on oublie souvent d'y intégrer une notion : le contenu. Alors qu'on s'extasie sur la technologie, on oublie de prendre en compte le rôle de l'histoire, du copywriting, dans l'économie sur la toile. Mathias Savary revient sur la force de l'écrit dans l'économie numérique, et l'importance de ne pas passer à côté.

Un aveuglement collectif, qualité du contenu.

Dans le world wide web, comment se font les rencontres ? Ce n’est pas votre allure ou votre style vestimentaire qui compte. Le premier contact, la première impression, se fait à partir des mots qui habillent votre message.

“On voit bien que dans le marketing digital, il y a souvent un thème qui est mis de côté, malheureusement, c’est l’écriture. Alors qu’au final, c’est la première chose que les gens voient.” Alexandre Dana, CEO de l’école LiveMentor.

Entre l’enseignement des matrices stratégiques et comment faire une étude de cas, l’écriture pour le web passe à l’as. Pas important ! Elle est pourtant omniprésente.

“Avant même de regarder les images de votre site, avant même de regarder les vidéos, avant de regarder les prix, [les gens] vont lire tout simplement ce qui est marqué sur votre site, ce qui est marqué dans votre newsletter, sur votre blog, dans la description de votre application mobile….” poursuit Alexandre Dana.

La conséquence de cette omission, c’est l’uniformisation du discours marketing. Pourquoi croyez-vous que vous êtes capable de reconnaître une pub au premier coup d’œil ? Qu’elle soit dans votre boîte aux lettres ou dans votre inbox ? Parce que ce sont toutes les mêmes ! A peu de choses près, les newsletters, les bannières, les spots de pubs sont faits sur un modèle sans âme, issus d’un autre âge : la consommation de masse à l’ère industrielle.

Le rôle de l’écriture dans l’univers numérique est dramatiquement sous-estimé et sous-évalué. Et pourtant, l’économie digitale repose presque exclusivement sur le contenu.

Google aime la littérature

“Presque exclusivement” ? Je fais un bref rappel sur le fonctionnement du SEO (Search Engine Optimization ou référencement naturel). Comment Google évalue les pages d’un site web ? Il ne se borne pas à l’examen des mots clés. Il utilise d’autres critères comme :

1/ le nombre de liens externes (ou backlinks)

Il s’agit du nombre de sites qui renvoient – en mettant un lien dit “externe” – vers une page, un article de blog ou une vidéo. Mais comment obtenez-vous un backlink ? Il faut que votre contenu soit de qualité : bien documenté, bien structuré et bien écrit. Bien sûr, il doit être pertinent.

2/ le temps passé sur une page

Le postulat de Google (et de ses programmes qui parcourent le web), c’est que plus une personne reste sur une page, plus le contenu de celle-ci doit être pertinent et intéressant.

Un internaute qui passe du temps sur une page puis qui, grâce aux liens internes, consulte d’autres pages d’un site web, envoie un meilleur signal que le visiteur qui quitte immédiatement une page après un bref coup d’œil. Là encore : qualité du contenu.

3/ la longueur du texte

En 2016, Brian Dean – une pointure dans le SEO – a fait une expérience. Il a analysé 1 million de résultats de recherches Google. Il a publié les résultats sur https://backlinko.com/. Il en conclut notamment que :

  • Plus le contenu est long, mieux il se positionne. Les pages les mieux classées ont plus de 1 890 mots. Mieux vaut être inspiré.
  • Mettre une image, donne de meilleurs résultats qu’aucune image MAIS plus d’une n’ajoute rien en termes de performance.

En clair, cela veut dire qu’il faut écrire et même écrire beaucoup pour être bien référencé par Google. Pourquoi ? Parce que c’est ce que les gens aiment ! 

Attendez une minute. On parle de qualité du “contenu”. Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce terme pudique ? Les gars, le contenu, c’est l’écrit !!! Et les maîtres de l’écriture, ce sont les écrivains. Dans la sphère du digital, on parle plutôt des copywriters ou des storytellers. Les raconteurs d’histoire.

Eh bien, Google aime ces gens-là. Pardon : les internautes (!) les aiment, alors Google les met en avant dans les premiers résultats de recherches.

Ah ! Donc l’écriture ce n’est pas (que) du divertissement et des beaux mensonges ?

Petite mise au point sur le storytelling

Définition de storytelling : ce sont des techniques d’écritures. Elles permettent de révéler et de raconter l’histoire ou les histoires vraies autour d’un produit, d’une entreprise ou d’une personne.

En France, il y a quelqu’un qui a écrit tout un livre pour expliquer qu’en fait le storytelling, c’est de la manipulation.

Vous voulez dire que toutes les autres techniques de marketing, c’est de l’information fraîche et pure ? Les blondes pulpeuses, le recours à des autorités (comme les médecins), l’utilisation de célébrités, ce n’est pas de la manipulation ?

Le fait qu’il n’existe pas de traduction du terme “storytelling” souligne une atroce réalité. Nous avons complètement laissé les Américains poser les bases de l’écriture sur le web ! Parce qu’en France, on a longtemps pensé que le contenu n’était pas important. Mais c’est en train de changer.

Pour le prochain paragraphe, je laisse la parole à Jérémy Kohlmann.

Les convaincus du Storytelling : les conteurs modernes

“Je m’appelle Jérémy Kohlmann, et je suis un Conteur Moderne ». Quand j’annonce cela, fièrement, chez un nouveau client ou dans un événement networking, on me regarde toujours avec de grands yeux.

– Et ça se manifeste comment ?

– Je suis raconteur d’histoires, mais professionnel !

– Well, cet homme est un génie incompris ou un gros débile.

Le propos est simple : ce qui nous lie en tant qu’humain, ce sont les histoires que nous nous racontons.

Le marketing est la mise en lumière de l’histoire, le social media est un nouveau lieu avec de nouveaux codes pour les raconter, et l’e-commerce est une grande histoire bien positionnée avec plein de petites histoires dedans.

Tout n’est que discours, image, texte – on se raconte des choses.

Dans la vraie vie, je suis blogueur, coach en comm digitale et j’accompagne souvent des entrepreneurs, des dirigeants, des entreprises, à une prise de parole plus juste sur les réseaux sociaux, dans les blogs, etc. Ce qui me marque le plus souvent, est la méconnaissance de la façon de délivrer un message. On a simplement oublié, comme si on pouvait vendre n’importe quoi sur Internet.

C’est là que m’est venue l’idée des Conteurs Modernes. Des personnes qui se réunissent autour d’un blog, et qui parlent de belles histoires – sans se voiler la face. Les histoires sont souvent là pour vendre, utilisons les mots à bon escient, tout le monde peut l’apprendre.

Je me souviens d’une cliente qui, après qu’on ait mis son histoire en forme, pour la diffuser plus largement, m’a dit : “Ah mais en fait, tu rentres dans la tête des gens et tu mets en lumière ce qu’ils veulent dire, comme ils ne savent pas comment le faire…”

C’est toujours un choc la première fois, quand on met les mots justes et dans le bon ordre.

Je me bats quotidiennement pour que le storytelling soit connu, reconnu et que l’on comprenne que l’on n’est pas obligé de parler d’Inbound Marketing ou de Storytelling de marque, ou encore de Brand Content, pour raconter de belles histoires qui donnent envie et qui font demain, un marketing et une publicité un peu plus humains.”

Le hold up des littéraires sur l'économie digitale

Quand je parle des littéraires, je ne veux pas dire strictement “ceux qui ont suivi un cursus de lettres ». Je parle de tous ceux qui produisent du contenu (y compris du contenu vidéo qui est toujours scénarisé, écrit, en premier lieu).

Internet est le royaume des blogueurs, des youtubeurs, des instagrameurs… ceux qu’on appelle “les influenceurs”.

Ce qui prouve qu’ils sont devenus les maîtres, c’est que les marques essaient de les copier pour vendre leurs produits et leurs services. On appelle ça le social selling.

L’autre preuve, c’est que les GAFA (Google Apple Facebook Amazon) les courtisent et veulent absolument les avoir. Car le nouveau Saint Graal, c’est l’engagement.

Par exemple, sur Tao-Bao, un des principaux sites de ventes en ligne en Chine, les influenceurs ont leurs marques. Or, sur les 30 marques beauté/mode, 7 des plus importantes marques étaient celles d’influenceurs.

“Ces influenceurs sont en train de transformer des industries à plusieurs trillions [d’euros]. C’est un enjeu fondamentales de les avoir.” Thomas Owadenko

Youtube a sorti ses stories pour éviter de perdre des influenceurs au profit d’Instagram. Amazon les séduit avec un programme d’affiliation avantageux en leur proposant notamment de la data pour optimiser leur ventes.

Les influenceurs disposent d’une audience engagée. Comment l’ont-ils obtenue ? En offrant un contenu de qualité, pertinent et un bon storytelling.

Mon meilleur pote bouffe du code  

Aujourd’hui, je travaille avec un geek sur le blog de Videotelling. Il s’appelle Dominique. C’est lui qui m’a enseigné les bases du SEO. Il m’a aussi fait découvrir des sites cools comme answerthepublic.com.

Dom m’a très souvent tiré des méandres du code. C’est lui qui a réalisé l’architecture de mon nouveau blog : papastories.fr. Bref, sans lui je serai un peu paumé.

Qui sait ce qu’un geek et un rat de bibliothèque peuvent faire ensemble ?

Nous avons une fascination pour la technologie. C’est compréhensible. Les voitures autonomes, les casques de réalité virtuelle, les chatbots qui vendent des assurances… c’est impressionnant.

Mais ce que je tente de dire, c’est que le contenant a besoin de contenu. Et vice versa.

Au lieu de les opposer, il faudrait plutôt célébrer l’alliance :

  • du copywriter et du webmaster
  • du data scientist et du directeur artistique
  • du visionnaire et de l’ingénieur
  • du poète et du financier

Moi, littéraire, devenu seigneur dans le monde digital

Je me suis réveillé un jour en prenant conscience que ce que je faisais avait de la valeur. J’ai animé un blog et mes articles ont ramené des clients à mon entreprise ! Je me suis rendu compte que Baudelaire avait raison quand il disait : “Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, — de poésie, jamais ?”

Ni les GAFA, ni le CAC 40 ne peuvent non plus se passer de littérature et de poésie. Je suis intimement convaincu que la vraie disruption dans le marketing digital n’est pas technologique. Elle vient de l’écrit. Elle est poétique !

Auteur : Mathias Savary

19/08/2019

Fable des abeilles, Entre Robespierre et les abeilles: comment l’éthique marchande contribue au bien commun

Nouvel article sur Philippe Silberzahn

Entre Robespierre et les abeilles: comment l’éthique marchande contribue au bien commun

par Philippe Silberzahn

Je suis tombé pendant mes lectures d'été sur un texte très intéressant de Gilles Martin consacré au bien commun qui oppose Robespierre et Bernard Mandeville, l'auteur de la fameuse Fable des abeilles. La question posée est la suivante: êtes-vous plutôt Robespierre, pour lequel le bien commun doit être défini par un dictateur vertueux (la vertu […]

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Pourquoi ce sont les valeurs, et non les institutions, qui alimentent le changement

D’où vient le changement radical dans notre société? C’est une question très ancienne et très complexe, à laquelle il n’est pas facile de répondre. Durant très longtemps, et surtout en France, la réponse a été « de l’Etat ». Plus généralement on a tendance à mettre en avant des institutions, comme l’école, les droits de propriété ou l’action politique. Cette vision institutionnelle du changement est toutefois contestée par ceux qui estiment que ce sont en fait les valeurs qui suscitent les institutions plutôt que l’inverse.

25/07/2019

Google Discover : comment en tirer parti au mieux ?...Chaque jour, nous pensons à vous !

SocSav21>FranceWebAsso3B,Beau,Bon,Bien>AssoConnect et Maif, une collaboration imprévisible mais fructueuse>Collaborer Anticiper Innover> FranceWeb vous inspire> MySelTab.SocSav21,SRU-Electronics,MyNewsCenterNavigator>FranceWeb, 3 portails à decouvrir

Chaque jour, nous pensons à vous ! FW-pour-vous-et-avec-vous.jpg

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Contact : Stefan Raducanu : +33 (0)1 39 65 50 34   +33 (0)6 85 36 20 75

Stefan Raducanu,

Founder of FranceWebAsso, draws on his own experience in advocating the win-win partnerships that can come from big and small companies working together.

It’s the new way of working that evertually every large company will embrace,’ says David Butler, Coca-Cola’s Vice President of Innovation, when speaking about collaboration between big and small businesses. In the past two years, giant corporations such as Coca-Cola, MetLife, General Electric, IBM, Mondelez International, Cisco and Tyco International have started taking cues from the start-up and venture capital world (Fortune, 2015). GE, for example, has enlisted 500 coaches to train executives to embrace concepts like risk taking and learning from failure. It seems that the saying ‘innovation belongs to the small and nimble’ no longer holds true in an economy where large and small businesses are combining forces to create a smarter ecosystem surrounded by fast and disrupted strategies.

Why large corporations should work with start-ups

• Start-ups take risks !

• Start-ups are focused on a specific market and create a disruptive technology to answer its needs

• Start-ups are agile and fast growing – they will try a new idea one day and abort the project for a better one the next

• They think outside the box.

Why entrepreneurs or those beginning the wild adventure of building a business, should work with large corporations

• Large corporations own stable resources – financial, human and technological

• Large corporations have built a name in a specific industry, thus working together brings start-ups credibility

• Large corporations know the market and can provide tips about your business

• Large corporations were once start-ups and appreciate being able to give advice on how to build success and avoid mistakes.

It’s a win-win situation when start-ups and large corporations work together. Whether you are a start-up or a large corporation, competition is tough and you are always seeking the next best thing. Listen to what both parties have to say and seize the opportunity to work with each other. 

SMALL WORKING WITH BIG: CASE STUDIES

Internal corporate communication has always been an issue for all types of companies. Who’s never heard a co-worker say : ‘I didn’t know I was supposed to do this for today. I didn’t get your email’ ?

Entering this space, start-ups have created some sharp technologies to fix communication issues 

Blue Jeans & Facebook – interactive experiences across the globe

One of the biggest success stories in recent years has been Facebook and its collaboration with Blue Jeans. Facebook was founded in 2004 and continues to expand rapidly across the globe, combining offices in over 26 different cities and 10,000 employees. Given the global nature of its operations, it has been challenging to get people from diverse backgrounds and cultures to collaborate efficiently. Blue Jeans Network is a cloud-based video conferencing service designed to make video meetings as easy, interoperable and affordable as audio meetings. With a cutting-edge solution like Blue Jeans, Facebook can continue to expand rapidly and not worry about its culture diluting over time, as now all employees can organise meetings with people in different locations.

Trello & GOV.UK – make things open, make them better

One of the stakes of the UK Government created a unique online homepage to share information regarding each service of the company. They used Trello, an online project management app known to be extremely flexible and agile in order to keep their users and internal employees updated about various services. They collected feedback on how to improve the user experience of their online homepage.

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Plus sûre, plus intelligente et plus agréable à conduire, la Corsa est aussi à l’aise en ville que sur route. Une citadine pleine de ressources!

SpaceX’s Starhopper rocket just went for its first test “hop”

The flight only lasted about 15 seconds—but it's the crucial first test for SpaceX's new spaceship.

The news: Last night, SpaceX conducted the first flight test of Starhopper, the nickname for the prototype of its Starship rocket, from a launch base in Boca Chica, Texas. The spacecraft, a squat vehicle that looks a bit like a water tower, flew about 60 feet up into the air, moved sideways, then landed upright back on the ground in a cloud of smoke. Musk tweeted that he expects tests of the vehicle to happen "20km up in a few months." 

Shoot for the stars: Starhopper is a prototype of the first stage of SpaceX’s planned Big Falcon Rocket. The company plans to use the reusable vehicle to send people to Mars and the moon in the next decade.

DeepMind is helping Waymo evolve better self-driving AI algorithms

A more efficient way to training neural nets could provide a crucial edge in the hyper-competitive world of automated driving—and elsewhere, reports Will Knight.

The news: Engineers at Waymo, owned by Alphabet, teamed up with researchers at DeepMind, another Alphabet division dedicated to AI, to find a more efficient process to train and fine-tune the company’s self-driving algorithms.

How: They used a technique called population-based training, previously developed by DeepMind for honing video-game algorithms inspired by biological evolution.

The benefit: Refining AI algorithms this way could give Waymo an edge, letting its self-driving cars retrain and recalibrate as they’re deployed in new locations. Read the full story here.

 

Have you purchased your ticket to EmTech MIT? 

 

MIT Technology Review’s editors will bring to life the most significant advances in AI, climate adaption, personalized medicine, data security, and more on stage. Don’t miss this intimate chance to hear from the experts, network with industry leaders, and meet our Innovators Under 35.

We’ve had private currencies like Libra before. It was chaos.

The top ten must-reads

I’ve combed the internet to find you today’s most fun/important/scary/fascinating stories about technology.

1 Apple is spending $1 billion to buy most of Intel’s 5G modem business

It’s a clear signal to Qualcomm that it has its own backup in the event of another dispute. (TR)

  + How baseless fears over 5G created a health scare. (The Guardian)

2 Palmer Luckey’s military startup will monitor US bases with AI

It will “detect, identify, classify, and track humans” approaching the perimeter. (TR)

3 Pakistan aims to send its first astronaut into space by 2022 <img class="CToWUd" style="margin: 0 0.2ex; vertical-align: middle; max-height: 24px;" src="https://mail.google.com/mail/e/1f680" alt="

   La startup et l'assureur ont travaillé ensemble pour créer Mon Asso Facile, une plateforme dédiée à la gestion et au développement des associations.

Google Discover : comment en tirer parti au mieux ?

Depuis fin 2018, Google a lancé Google Discover, une solution permettant de proposer des contenus personnalisés dans l'application Google et sur le site du moteur de recherche sur mobile, sans que l'internaute ne fasse une quelconque recherche. En d'autres termes, Google met de lui-même en avant du contenu. Comment cela fonctionne-t-il, et peut-on optimiser sa présence au sein de ce nouvel affichage ? C'est ce que nous allons détailler dans cet article..

Par Daniel Roch, consultant WordPress, Référencement et Webmarketing chez SeoMix (http://www.seomix.fr/).

Google Discover, c'est quoi  ?

Google Discover est une évolution de l'affichage de la page d'accueil de Google. Auparavant épuréé, elle affiche désormais des contenus susceptibles de vous intéresser, comme ici avec un article de jeux vidéo :

Le principe est simple : l'utilisateur connecté se voit proposer des contenus qui pourraient l'intéresser, non pas en fonction d'une recherche, mais selon son historique de recherche et les autres activités qu'il peut avoir eu sur les différents services de Google (Youtube, Maps, etc.).

Google Discover a été lancé en Septembre 2018, mais ce n'est que depuis quelques mois que l'on voit réellement son impact sur le trafic de certains sites : https://www.blog.google/products/search/introducing-googl....

Cet outil est en réalité une évolution d'un ancien produit de Google lancé en 2017 : Google Feed (https://www.blog.google/products/search/feed-your-need-kn...). Au-delà du nouveau nom, les changements par rapport à Google Feed sont multiples (source)  :

  • Plus de personnalisation ;
  • Des contenus qui peuvent être plus anciens (il n'y aurait plus uniquement des contenus d'actualité) ;
  • Des contenus qui s'adaptent à votre propre « expertise » sur un sujet donné ;
  • La gestion du multilingue ;
  • Les publicités.

Google Discover s'affiche sur l'application Google sur Android, sur certains modèles de téléphone (où il est directement intégré) ou encore sur le site du moteur de recherche lors d'une navigation mobile.

 
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