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13/05/2019

Créativité = efficacité. Internet à la croisée des écrans.La télévision connectée.Créer de nouveaux outils.Les portails FranceWebAsso sont perçus de manière différente

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Préparer notre avenir: développer une stratégie commune pour les technologies clés génériques dans l’UE

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UNE VAGUE D'INSPIRATION

Collaborer ! Anticiper ! Innover !

FranceWebAsso,RESEAU de l'apprendre>2 maini.jpgModèle

 "The secret of the success"

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Plus que jamais, il importe de comprendre les points forts qualitatifs de chaque portail aussi bien que l’état d’esprit de leurs utilisateurs lorsqu’ils consomment de l’information ou du divertissement. Chaque portail possède ses propres particularités et l’humeur ou l’attente de l’utilisateur auront un impact sur la manière dont le message est perçu. Voici quelques points clés à toujours prendre en considération

1) La consommation des médias varie fortement de la grande concentration au  “bruit de fond”

2) Les individus ont une approche différente des portails

3) Les portails sont consommés de manière différente

4) Les portails sont perçus de manière différente

5) Les portails présentent les publicités de manière différente

Deux règles

Lorsque le portail est utilisé pour la le détournement, il s’agit avant tout de lutter contre l’inertie. Le contenu doit être divertissant et attirer l’attention vers la marque et le message clé de vente.

Lorsque le portail fait l’objet d’un usage actif, il est possible d’opter pour deux directions potentielles : soit privilégier le contenu au détriment du message (surtout lorsque le consommateur est en mode recherché), soit bâtir sa communication sur une recette de détournement en permettant à la créativité d’impliquer et d’intriguer l’utilisateur.

Ciblage
Au-delà du ciblage « contenu », utilisation de la voie de retour pour un ciblage sociodémographique ou comportemental

L’engouement des internautes pour la vidéo

Une consommation croissante de vidéos
Les internautes se sont convertis à la vidéo. En France, les vidéonautes seraient près de 40,4 millions pour 7,4 milliards de vues par mois selon comScore , soit 18,7 heures de vidéos par mois.
La nouvelle mesure de l’audience de la vidéo sur écran d’ordinateur par Médiamétrie  annonce, quant à elle, 27,9 millions de vidéonautes uniques pour 64 vidéos vues par personne et par mois soit 3h16 de visionnage.

La vidéo, un média interactif et social
En France, en mai 2010, plus de 5,5 millions de personnes qui consultent des vidéos sur Internet les ont déjà partagées sur un blog, un réseau social ou un site de partage de vidéo, soit une augmentation de 53 % depuis le premier trimestre 2009.
Un internaute sur deux partage des vidéos régulièrement  et1/3 laisse des commentaires.

Un marché qui explose
Le marché de la publicité vidéo en ligne est en croissance forte : E-Marketer évalue à 2,02 milliards de dollars les investissements publicitaires vidéos online. Le marché devrait peser plus de 4,56 milliards de dollars d’ici à 2013.
En France, les dépenses publicitaires vidéos online se seraient élevées à 60 millions d’euros, soit le double par rapport à l’an passé .

Nouveaux supports, nouveaux usages

On commence à mieux cerner l’usage, ou plutôt les usages, des nouvelles tablettes numériques.

Des usages très variés
•    Consultation de contenus écrits ou visuels (news, livres, photos)
•    Visionnage de vidéos
•    Recherche en ligne et surf sur le Web
•    Jeux en mode solo ou en ligne
•    Téléphone
•    Dialogues par webcams interposées
•    Création et productivité (dessin, notes, etc.)
•    Téléphone
•    FormationQuoi ? Quels types de contenus ?
Sur cet écran, la consultation de contenu est différente de celle sur smartphone ou sur ordinateur.  En tendance, les tablonautes y consomment prioritairement du divertissement (visionnage de vidéos, jeux, etc.). En 2ème place, les recherches et les médias sociaux. L’achat est encore peu répandu.

L’étude REC+ de l’institut GfK, parue en avril 2012, confirme cette prédominance du divertissement : 19% du temps passé sur tablette est dédié au jeu vidéo, 16% à la vidéo et 15% à la musique.

Combien de temps ?
-    1h10 passé en moyenne sur tablettes
Source : REC+, GfK, avril 2012

Net et politique : l’idylle mouvementée

Entre les hommes politiques et l’Internet, la relation a toujours évolué sur l’air « Je t’aime, moi non plus ». Sans doute parce que la plupart des responsables politiques en fonction, rompus aux médias traditionnels, ont mené une large partie de leur carrière avant l’intrusion de ces nouveaux outils technologiques qui modifient la donne politique de manière irréversible.

Si une petite minorité d’hommes et de femmes politiques a pris le pli très tôt, une large fraction d’entre eux peinent encore à intégrer le web 2.0 dans ses modes de communication. Recourir aux outils numériques que sont les réseaux sociaux ou les blogs est encore perçu comme un « mal nécessaire » pour surtout montrer qu’on vit avec son temps. Les nouvelles générations de responsables, plus à l’aise avec ces nouveaux outils, devraient favoriser leur essor dans les pratiques politiques.

Reste à évaluer le véritable impact d’une action politique dans les réseaux sociaux, partant du fait que nombre de leurs usagers sont moins politisés que d’autres populations. Pour un responsable politique, qu’il aime ou pas cet outil de communication, quelque que soit sa « culture » technologique, il importe d’être présent sur ces réseaux, que ce soit sur Viadeo ou LinkedIn, ou sur Facebook et Twitter.

Les politiques ne peuvent pas s’absenter du monde virtuel, mais c’est au risque de perdre la main sur leur image et leur communication. L’espace entre vie publique et vie privée s’estompe, la notion de « off » chère aux journalistes vole en éclats, des photos, des vidéos peuvent être filmées à l’insu du responsable. C’est peut-être le prix à payer pour cesser de diffuser des messages et créer des conversations avec les électeurs.

Fréquenter les sites de réseaux sociaux, c’est toucher une population qui fréquente peu les médias traditionnels mais aussi des créateurs de tendance qui jouent un rôle de leaders d’opinion sur Internet.

Les médias sociaux permettent de créer l’impression artificielle que des milliers de gens, voire des millions, sont « regroupés » au même endroit, ce qui est très compliqué dans la vie réelle. Pour un homme politique, il y a moyen de créer le sentiment d’une communauté sinon de cœur, du moins d’idées. La possibilité d’intervenir, de répondre, d’argumenter, de participer, accroît en outre la facilité et l’authenticité du contact.
+ Des usages encore à inventer…

Reste à évaluer le véritable impact d’une action politique dans les réseaux sociaux, partant du fait que nombre de leurs usagers sont moins politisés que d’autres populations. Pour un responsable politique, qu’il aime ou pas cet outil de communication, quelque que soit sa « culture » technologique, il importe d’être présent sur ces réseaux, que ce soit sur Viadeo ou LinkedIn, ou sur Facebook et Twitter.

La création publicitaire

La création publicitaire sur Internet évolue entre la logique publicitaire et le marketing direct.

Pour les créatifs, les directeurs artistiques, il faut jongler en permanence entre la réalité du média (qui n'est pas une décalque des autres médias), la compréhension des enjeux technologiques et la perception de l'internaute.

Une tâche loin d'être facile mais dont les contraintes stimulent l'imagination !

Dans cet univers bouillonnant, tributaire des nouvelles technologies et sans cesse en évolution, FranceWeb travaille depuis plusieurs années à établir des recommandations sur les formats publicitaires afin d'harmoniser la création publicitaire.

Créativité = efficacité

Par Stefan Raducanu, co-fondateur de FranceWeb, membre de IEEE.
Dans un média en pleine expansion, dans un univers toujours encombré, comment une marque peut-elle se rendre visible pour retenir l'attention de son consommateur ?
 
Certes, par le format choisi, plus grand pour plus d'espace d'expression et de séduction, par la finesse de son plan média (ciblage, répétition), par la diversité et la complémentarité de son exposition (bannières + partenariat + sponsoring de rubrique + référencement payant + e-mailing).
Mais avant tout par son message, par sa capacité à attirer l'attention du consommateur, à le retenir, à l'interpeller.

Le meilleur moyen d'y parvenir, c'est une bonne création, une création qui répond aux attentes de la marque et au message qu'elle souhaite délivrer mas aussi et surtout une création qui accroche le consommateur, le touche, lui donne envie d'aller plus loin….

Être créatif, c'est sortir des sentiers battus, trouver un ton et une forme juste et originale, c'est aller de l'avant et prendre des risques pour progresser.
La créativité, c'est, avant tout, une réflexion sur le fond. C'est ensuite la maîtrise des mots, de la direction artistique et de l'interactivité. C'est ce qui a donné les plus belles campagnes et celles dont on se souvient le mieux, celles qu'on se raconte entre nous et qui emportent le consommateur.

Les contraintes de la création publicitaire

Soumise à des contraintes, la publicité en ligne stimule la créativité.
 
Les internautes ne souhaitent pas être agressés à tout va par les publicités en ligne. Créatifs et directeurs artistiques doivent donc imaginer de nouveaux modes de communication. Plus que jamais, ils misent sur l'interactivité des formats.

Lors de réunions qualitatives organisées par FranceWeb, les internautes interrogés ont reconnu que "les formats les mieux acceptés sont ceux qui respectent bien la différence entre l'éditorial et la publicité, en dédiant des espaces à celle-ci plutôt qu'en jouant par superposition". En ce sens, ils ont pointé du doigt les contraintes de formats, de taille, de charte graphique auxquelles sont confrontés créatifs et directeurs artistiques sur le Web.

Créer de nouveaux outils

Difficile dans ces conditions de créer. Pourtant, ces contraintes, loin d'être des freins, stimulent la réflexion des professionnels. Elles les encouragent à concevoir des outils innovants. Internet, média à part entière, doit en effet trouver son propre langage et non pas se contenter de décliner les formats existants sur les autres médias.
Or, ont constaté les professionnels lors d'une réunion qualitative FranceWeb des directeurs artistiques et directeurs de création en décembre 2002, "lorsqu'il clique sur une publicité qui l'intéresse, l'internaute est basculé directement d'un bandeau dont le potentiel est nécessairement limité par l'espace et le poids du fichier associé à un site Internet complexe, conçu pour une visite de dix minutes en moyenne. Ce basculement est trop violent et ne respecte pas le rythme naturel de montée de niveau d'intérêt de l'internaute pour une marque ou un produit".

Les clés de la réussite

Il faut donc créer une étape intermédiaire, de dix secondes à une minute, destinée à séduire l'internaute. Dans ce cas, l'interactivité joue un rôle clé avec la possibilité de laisser son e-mail pour des informations complémentaires, manipuler des visuels (par exemple faire tourner une voiture sur elle, zoomer sur des détails du produit), lancer des options (avec ou sans le son), choisir entre plusieurs liens distincts à cliquer (par exemple vers la fiche technique de la voiture ou le jeu concours). Une nouveauté indispensable pour inviter les internautes à aller plus loin.

La télévision connectée

La télévision connectée est en marche. Après la couleur, les écrans plats, la haute définition et les images en 3D, les téléviseurs connaissent une nouvelle révolution avec la télévision connectée. Cette mutation s’inscrit dans un mouvement général de connexion des appareils (« devices ») : téléphone, ordinateur portable, tablettes numériques, Box, etc.
En 2011, selon GroupM, près d’un quart des 9 millions de téléviseurs vendus seront des téléviseurs connectés et GfK estime qu’ils devraient représenter 70% des ventes en 2013-2014.
Pour l’heure, deux configurations coexistent : soit la télévision directement connectée, soit la télévision connectée par extension via des accessoires comme les consoles de jeux, les « box » des FAI ou les modules du type Apple/Google TV.
Marché en devenir, la TV connectée induit dès à présent des bouleversements dans les usages, les opportunités publicitaires et les mesures d’audience.

Internet à la croisée des écrans

Nous avons changé. Les innovations technologiques ont fait de nous de nouveaux consommateurs. Finie, l’ère de l'écran unique devant lequel nous nous agglutinions, bienvenue au temps des écrans multiples pour chacun d’entre nous !

Désormais, nous pouvons entrer dans la publicité, agir, passer de l’autre côté du miroir, devenir acteur. Le nouveau consommateur veut plus de liberté et plus de variété.

À l’heure où la convergence d’Internet, de la télévision, de la radio, du mobile bouleverse les pratiques, où l’on peut consulter Myspace sur sa TV mais où la TMP se fait encore attendre, de nouveaux moyens s’offrent aux annonceurs pour toucher leurs cibles.

Le marketing de demain s’invente aujourd’hui.

Comprendre et mesurer

Dans le but de mieux appréhender ce phénomène, l'agence médias KR Media a démarré dès août 2005 un ambitieux programme d'études baptisé NRM (Nouvelle Relation Médias) qui peut désormais servir d’outil de référence et de baromètre qualitatif à l’analyse et à la compréhension des relations entre les consommateurs et leurs médias.

La NRM se caractérise par les points suivants :

L’abolition des frontières : le temps média n’est plus unique mais simultané, de nouvelles synergies se créent entre médias, c’est la fin de l’unicité du contact média

Au sein des familles
: les consommations médias s’individualisent et augmentent au sein du foyer, c’est la fin de la contrainte du choix d’un média unique par foyer.

Le lieu de travail : le cloisonnement travail / domicile s’estompe, la consommation de médias au travail augmente, c’est la fin de la contrainte de vies pro et personnelles séparées quant à la consommation de médias

La mobilité : la connectivité continue comme moteur des mobilités physiques et virtuelles.

L'Internet Mobile

Un média en plein essor

Le téléphone portable s’est installé dans les habitudes des internautes qui passent de plus en plus naturellement de l’Internet fixe à l’Internet mobile. Média adopté par les consommateurs, le mobile multiplie les possibilités pour les annonceurs de toucher au plus près leurs cibles. Entre 2013 et 2014, le nombre des mobinautes devrait dépasser celui des internautes web dans le monde.

 Il est vrai que les opérateurs ont contribué à la démocratisation du média mobile. De nouvelles offres comme l’iPhone d’Apple ou ses concurrents smarphones ont donné un coup de fouet à une consommation jusque-là modérée.

Avec 65,5 millions de lignes mobiles, la France a enfin passé le cap des 100% de taux de pénétration du mobile au premier trimestre 2011 (ARCEP). Plus d’un tiers de ces abonnés (37 %) ont utilisé un service Internet mobile au cours du dernier trimestre.

Mesurer l’audience Internet : comment ?

Internet est un univers en essor rapide, dont la pénétration auprès du grand public est exponentielle. C'est un média spécifique : il est interactif et électronique, ce qui signifie que la navigation sur le Web laisse des traces.

Par ailleurs, c'est un média sur lequel la technique évolue en permanence, aussi bien dans les formes publicitaires que dans les contenus éditoriaux. Enfin, c'est un média dont l'offre est extrêmement segmentée (une infinité de sites).

Face à ces particularités, la mesure d'audience vise non seulement à dénombrer (mesurer la fréquentation des sites) mais également à qualifier l’audience. Aussi débouche-t-elle sur deux approches distinctes : la mesure de la fréquentation des sites et celle des comportements des internautes.

C’est pourquoi deux méthodologies complémentaires ont été mises en place afin de maîtriser ces deux approches :

-    Le site-centric qui mesure la fréquentation des sites,

-    Le user-centric qui permet de qualifier l’audience des sites,

On peut citer également ici pour mémoire la logique network-centric qui, via le navigateur, permet de faire les deux. Celle-ci est cependant actuellement fortement critiquée aux Etats-Unis pour des raisons de privacy du fait de sa très grande puissance et de sa précision dans le tracking des internautes (NebuAd, Google Chrome).

 

01/05/2019

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Je forme une entreprise qui n'a jamais eu d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans tout la vérité de la nature; et cet homme, c'est moi.

L'entreprise ressemble à une réserve naturelle, comme une île au centre de l'Europe, ou une espèce protégée vit- plutôt bien - à l'abri du chômage et des désordres politiques et sociaux. Aucun autre Etat au monde ne pratique en même temps la démocratie directe, le fédéralisme, la neutralité, la paix du travail et le compromis systématique. C'est le modèle "Nouvelle société du savoir, société du XXIe siècle"

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Nous identifions les signaux faibles et les tendances de fond en matière de leadership et de conduite d’affaire dans le monde ; Avec notre comité scientifique et notre réseau d’experts nous sélectionnons les meilleures idées.

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Nous sommes au bord d'une révolution technologique qui modifiera fondamentalement notre façon de vivre, de travailler et de tisser des liens les uns avec les autres. De par son ampleur, sa portée et sa complexité, la transformation sera différente de tout ce que l’humanité a connu auparavant. Nous ne savons pas encore comment cela va se dérouler, mais une chose est claire: la réponse doit être intégrée et globale et impliquer toutes les parties prenantes du système politique mondial, des secteurs public et privé aux universités et à la société civile.

La première révolution industrielle utilisait de l'eau et de la vapeur pour mécaniser la production. La deuxième utilisait l'énergie électrique pour créer une production de masse. La troisième utilisait l’électronique et les technologies de l’information pour automatiser la production. Maintenant, une quatrième révolution industrielle s'appuie sur la troisième, la révolution numérique en cours depuis le milieu du siècle dernier. Il se caractérise par une fusion de technologies qui brouille les frontières entre les sphères physique, numérique et biologique.

Il y a trois raisons pour lesquelles les transformations d'aujourd'hui ne représentent pas simplement un prolongement de la troisième révolution industrielle, mais plutôt l'arrivée d'une quatrième et distincte: l'impact sur la vitesse, la portée et les systèmes. La vitesse des percées actuelles n'a pas de précédent historique. Comparée aux révolutions industrielles précédentes, la quatrième évolue à un rythme exponentiel plutôt que linéaire. En outre, cela perturbe presque toutes les industries dans tous les pays. Et l'ampleur et la profondeur de ces changements annoncent la transformation de systèmes entiers de production, de gestion et de gouvernance.

Les possibilités offertes à des milliards de personnes connectées via des appareils mobiles, avec une puissance de traitement, une capacité de stockage et un accès au savoir sans précédent, sont illimitées. Et ces possibilités seront multipliées par les percées technologiques émergentes dans des domaines tels que l'intelligence artificielle, la robotique, l'Internet des objets, les véhicules autonomes, l'impression 3D, la nanotechnologie, la biotechnologie, la science des matériaux, le stockage de l'énergie et l'informatique quantique.

Déjà, l’intelligence artificielle nous entoure, des voitures et drones autonomes aux assistants virtuels, en passant par les logiciels qui traduisent ou investissent. L'intelligence artificielle a considérablement progressé ces dernières années, grâce à l'augmentation exponentielle de la puissance de calcul et à la disponibilité de vastes quantités de données, des logiciels utilisés pour découvrir de nouveaux médicaments aux algorithmes servant à prédire nos intérêts culturels. Les technologies de fabrication numérique, quant à elles, interagissent quotidiennement avec le monde biologique. Des ingénieurs, des concepteurs et des architectes associent conception informatique, fabrication additive, ingénierie des matériaux et biologie synthétique pour créer une symbiose entre les microorganismes, notre corps, les produits que nous consommons et même les bâtiments que nous habitons.

Défis et opportunités

À l'instar des révolutions qui l'ont précédée, la quatrième révolution industrielle a le potentiel d'augmenter les niveaux de revenus mondiaux et d'améliorer la qualité de vie des populations du monde entier. À ce jour, ceux qui en ont le plus profité sont les consommateurs qui ont les moyens d’acheter le monde numérique et d’y accéder; La technologie a rendu possibles de nouveaux produits et services qui augmentent l'efficacité et le plaisir de nos vies personnelles. Commander un taxi, réserver un vol, acheter un produit, payer, écouter de la musique, regarder un film ou jouer à un jeu - tout cela peut maintenant être fait à distance.

À l'avenir, l'innovation technologique conduira également à un miracle de l'offre, avec des gains d'efficacité et de productivité à long terme. Les coûts de transport et de communication diminueront, la logistique et les chaînes d'approvisionnement mondiales deviendront plus efficaces et le coût du commerce diminuera, ce qui ouvrira de nouveaux marchés et stimulera la croissance économique.

Dans le même temps, comme l'ont souligné les économistes Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, la révolution pourrait générer une plus grande inégalité, notamment en ce qu'elle pourrait perturber les marchés du travail. Alors que l’automatisation remplace le travail dans l’ensemble de l’économie, le déplacement net de travailleurs par des machines pourrait exacerber l’écart entre les rendements du capital et les rendements du travail. D'autre part, il est également possible que le déplacement de travailleurs par la technologie se traduise, globalement, par une augmentation nette du nombre d'emplois sûrs et enrichissants.

À ce stade, nous ne pouvons prédire quel scénario est susceptible d’apparaître, et l’histoire suggère que le résultat sera probablement une combinaison des deux. Cependant, je suis convaincu d'une chose: à l'avenir, le talent, plus que le capital, représentera le facteur critique de la production. Cela créera un marché du travail de plus en plus séparé en segments «faiblement qualifiés / faiblement rémunérés» et «hautement qualifiés / hautement rémunérés», ce qui entraînera une augmentation des tensions sociales.

En plus d'être une préoccupation économique clé, les inégalités représentent la plus grande préoccupation sociétale associée à la quatrième révolution industrielle. Les principaux bénéficiaires de l'innovation ont tendance à être les fournisseurs de capital intellectuel et physique - les innovateurs, les actionnaires et les investisseurs -, ce qui explique l'écart de plus en plus grand entre les personnes dépendantes du capital et du travail. La technologie est donc l’une des principales raisons pour lesquelles les revenus ont stagné, voire diminué, pour la majorité de la population des pays à revenu élevé: la demande de travailleurs hautement qualifiés a augmenté tandis que la demande de travailleurs moins scolarisés et moins qualifiés a diminué . Le résultat est un marché du travail avec une forte demande dans les hauts et les bas, mais un creux du milieu.

Cela aide à comprendre pourquoi tant de travailleurs sont déçus et craignent que leurs revenus réels et ceux de leurs enfants continuent de stagner. Cela aide également à expliquer pourquoi les classes moyennes du monde entier éprouvent de plus en plus un sentiment d'insatisfaction et d'injustice omniprésent. Une économie gagnante qui n'offre qu'un accès limité à la classe moyenne est la recette du malaise démocratique et de la négligence.

Le mécontentement peut également être alimenté par l'omniprésence des technologies numériques et la dynamique de partage de l'information caractérisée par les médias sociaux. Plus de 30% de la population mondiale utilise désormais des plateformes de médias sociaux pour se connecter, apprendre et partager des informations. Dans un monde idéal, ces interactions fourniraient une opportunité pour la compréhension et la cohésion interculturelles. Cependant, ils peuvent également créer et propager des attentes irréalistes quant à ce qui constitue le succès d'un individu ou d'un groupe, et offrir des opportunités de diffusion d'idées et d'idéologies extrêmes.

L'impact sur les affaires

Un thème sous-jacent dans mes conversations avec les chefs de la direction et les dirigeants d’entreprise du monde entier est que l’accélération de l’innovation et la vitesse de perturbation sont difficiles à comprendre ou à anticiper et que ces facteurs constituent une source de surprise constante, même pour les mieux connectés et les mieux informés. . En effet, dans tous les secteurs, il apparaît clairement que les technologies qui sous-tendent la quatrième révolution industrielle ont un impact majeur sur les entreprises.

Du côté de l'offre, de nombreuses industries voient l'introduction de nouvelles technologies qui créent de toutes nouvelles manières de répondre aux besoins existants et perturbent considérablement les chaînes de valeur de l'industrie existante. Les perturbations proviennent également de concurrents agiles et novateurs qui, grâce à l'accès à des plateformes numériques mondiales de recherche, développement, marketing, vente et distribution, peuvent se débarrasser plus rapidement que jamais de fournisseurs déjà établis en améliorant la qualité, la vitesse ou le prix auxquels la valeur est livrée.

Des changements importants se produisent également du côté de la demande, alors que la transparence croissante, l'engagement des consommateurs et les nouveaux modes de comportement des consommateurs (de plus en plus fondés sur l'accès aux réseaux mobiles et aux données) forcent les entreprises à adapter leur manière de concevoir, de commercialiser et de fournir des produits et services. .

Une tendance clé est le développement de plates-formes basées sur la technologie qui combinent à la fois la demande et l’offre pour perturber les structures industrielles existantes, telles que celles que nous voyons dans l’économie du «partage» ou «à la demande». Ces plates-formes technologiques, rendues faciles à utiliser par le smartphone, rassemblent des personnes, des actifs et des données, créant ainsi de toutes nouvelles façons de consommer des biens et des services. En outre, ils permettent aux entreprises et aux particuliers de créer des richesses, modifiant ainsi l’environnement personnel et professionnel des travailleurs. Ces nouvelles entreprises de plate-forme se multiplient rapidement pour inclure de nombreux nouveaux services, allant de la lessive au shopping, des tâches ménagères au parking, des massages aux voyages.

Globalement, la quatrième révolution industrielle a quatre effets principaux sur les affaires: sur les attentes des clients, sur l'amélioration des produits, sur l'innovation collaborative et sur les formes organisationnelles. Qu'il s'agisse de consommateurs ou d'entreprises, les clients sont de plus en plus au centre de l'économie, ce qui consiste à améliorer les services fournis aux clients. De plus, les produits et services physiques peuvent maintenant être améliorés avec des fonctionnalités numériques qui augmentent leur valeur. Les nouvelles technologies rendent les actifs plus durables et résilients, tandis que les données et les analyses transforment la manière dont elles sont gérées. Un monde d’expériences client, de services basés sur des données et de performance des actifs grâce à l’analyse requiert de nouvelles formes de collaboration, en particulier compte tenu de la rapidité avec laquelle l’innovation et les bouleversements se produisent. Enfin, l’émergence de plates-formes mondiales et d’autres nouveaux modèles commerciaux signifie que le talent, la culture et les formes d’organisation devront être repensés.

Globalement, le passage inexorable de la numérisation simple (troisième révolution industrielle) à une innovation reposant sur une combinaison de technologies (la quatrième révolution industrielle) oblige les entreprises à réexaminer leur manière de faire des affaires. Toutefois, l’essentiel est le même: les dirigeants d’entreprise et les cadres supérieurs doivent comprendre l’évolution de leur environnement, remettre en question les hypothèses de leurs équipes opérationnelles et innover sans cesse et sans cesse.

L'impact sur le gouvernement

Alors que les mondes physique, numérique et biologique continuent de converger, les nouvelles technologies et plateformes permettront de plus en plus aux citoyens de dialoguer avec les gouvernements, d'exprimer leurs opinions, de coordonner leurs efforts et même de contourner le contrôle des autorités publiques. Simultanément, les gouvernements disposeront de nouveaux pouvoirs technologiques pour renforcer leur contrôle sur les populations, grâce à des systèmes de surveillance omniprésents et à la capacité de contrôler les infrastructures numériques. Dans l'ensemble, toutefois, les gouvernements seront de plus en plus confrontés à la nécessité de modifier leur approche actuelle en matière d'engagement du public et d'élaboration des politiques, à mesure que leur rôle central dans la conduite de la politique diminue en raison de nouvelles sources de concurrence, de la redistribution et de la décentralisation du pouvoir que les nouvelles technologies permettent.

En fin de compte, la capacité d'adaptation des systèmes gouvernementaux et des autorités publiques déterminera leur survie. S'ils s'avèrent capables de s'adapter à un monde de changements perturbateurs, en soumettant leurs structures aux niveaux de transparence et d'efficacité qui leur permettront de conserver leur avantage concurrentiel, ils persisteront. S'ils ne peuvent pas évoluer, ils devront faire face à des problèmes croissants.

Cela sera particulièrement vrai dans le domaine de la réglementation. Les systèmes actuels de politique publique et de prise de décision ont évolué parallèlement à la deuxième révolution industrielle, lorsque les décideurs ont eu le temps d'étudier un problème spécifique et d'élaborer la réponse nécessaire ou le cadre réglementaire approprié. L'ensemble du processus a été conçu pour être linéaire et mécaniste, en suivant une approche stricte «du haut vers le bas».

Mais une telle approche n'est plus réalisable. Compte tenu de la rapidité avec laquelle la quatrième révolution industrielle évolue et de ses vastes répercussions, les législateurs et les régulateurs sont confrontés à un défi sans précédent et se révèlent, dans la plupart des cas, incapables de faire face.

Comment, alors, peuvent-ils préserver l'intérêt des consommateurs et du grand public tout en continuant à soutenir l'innovation et le développement technologique? En adoptant une gouvernance «agile», tout comme le secteur privé a de plus en plus adopté des réponses agiles au développement de logiciels et aux opérations commerciales en général. Cela signifie que les régulateurs doivent continuellement s'adapter à un nouvel environnement en mutation rapide, se réinventer pour pouvoir vraiment comprendre ce qu'ils réglementent. Pour ce faire, les gouvernements et les organismes de réglementation devront collaborer étroitement avec les entreprises et la société civile.

La quatrième révolution industrielle aura également un impact profond sur la nature de la sécurité nationale et internationale, affectant à la fois la probabilité et la nature du conflit. L’histoire de la guerre et de la sécurité internationale est l’histoire de l’innovation technologique, et aujourd’hui ne fait pas exception. Les conflits modernes impliquant des États sont de plus en plus «hybrides», combinant des techniques de champ de bataille traditionnelles et des éléments précédemment associés à des acteurs non étatiques. La distinction entre guerre et paix, combattant et non combattant, et même violence et non-violence (pensez cyber guerre) devient de plus en plus floue.

Au fur et à mesure que ce processus se déroulera et que les nouvelles technologies telles que les armes autonomes ou biologiques deviendront plus faciles à utiliser, les individus et les petits groupes se joindront de plus en plus à la capacité des États de causer des dommages massifs. Cette nouvelle vulnérabilité entraînera de nouvelles craintes. Parallèlement, toutefois, les progrès technologiques permettront de réduire l’ampleur ou l’impact de la violence, par le développement de nouveaux modes de protection, par exemple, ou par une précision accrue du ciblage.

L'impact sur les gens

La quatrième révolution industrielle, enfin, changera non seulement ce que nous faisons mais aussi qui nous sommes. Cela affectera notre identité et tous les problèmes qui y sont associés: notre sens de la vie privée, nos notions de propriété, nos habitudes de consommation, le temps que nous consacrons au travail et aux loisirs, et comment nous développons notre carrière, cultivons nos compétences, rencontrons des gens, et entretenir des relations. Cela change déjà notre santé et conduit à un soi «quantifié», et plus tôt que nous ne le pensons, cela peut conduire à une augmentation humaine. La liste est interminable car elle n’est liée que par notre imagination.

Je suis un grand enthousiaste et un adepte précoce de la technologie, mais je me demande parfois si l'intégration inexorable de la technologie dans nos vies pourrait réduire certaines de nos capacités humaines par excellence, telles que la compassion et la coopération. Notre relation avec nos smartphones en est un exemple. Une connexion constante peut nous priver de l’un des atouts les plus importants de la vie: le temps de faire une pause, de réfléchir et d’engager une conversation enrichissante.

La protection de la vie privée est l’un des plus grands défis des nouvelles technologies de l’information. Nous comprenons instinctivement pourquoi c'est si essentiel. Pourtant, le suivi et le partage des informations nous concernant sont un élément crucial de la nouvelle connectivité. Les débats sur des questions fondamentales telles que l'impact sur nos vies intérieures de la perte de contrôle sur nos données ne feront que s'intensifier dans les années à venir. De même, les révolutions en cours dans la biotechnologie et l'IA, qui redéfinissent ce que signifie être humain en repoussant les seuils actuels de durée de vie, de santé, de cognition et de capacités, nous obligeront à redéfinir nos limites morales et éthiques.

Entrevoir l'avenir

Ni la technologie ni la perturbation qui en découle ne constituent une force exogène sur laquelle les humains n’ont aucun contrôle. Nous sommes tous responsables de guider son évolution, dans les décisions que nous prenons quotidiennement en tant que citoyens, consommateurs et investisseurs. Nous devrions donc saisir l’opportunité et le pouvoir dont nous disposons pour façonner la quatrième révolution industrielle et la diriger vers un avenir qui reflète nos objectifs et nos valeurs communes.

Pour ce faire, cependant, nous devons développer une vision globale et partagée de la manière dont la technologie affecte notre vie et restructure notre environnement économique, social, culturel et humain. Il n’ya jamais eu de période aussi prometteuse ni de péril potentiel plus grand. Cependant, les décideurs d'aujourd'hui sont trop souvent pris au piège de la pensée linéaire traditionnelle ou trop absorbés par les multiples crises qui exigent leur attention, pour penser de manière stratégique aux forces de rupture et d'innovation qui façonnent notre avenir.

En fin de compte, tout se résume aux personnes et aux valeurs. Nous devons façonner un avenir qui fonctionne pour nous tous en donnant la priorité aux gens et en leur donnant les moyens d'agir. Sous sa forme la plus pessimiste et la plus déshumanisée, la quatrième révolution industrielle pourrait bien avoir le potentiel de «robotiser» l’humanité et donc de nous priver de notre cœur et de notre âme. Mais, en complément des meilleurs éléments de la nature humaine - créativité, empathie, intendance -, elle peut également élever l'humanité dans une nouvelle conscience collective et morale fondée sur un sens partagé du destin. Il nous incombe à tous de faire en sorte que ce dernier l'emporte.

Cet article a été publié pour la première fois dans Foreign Affairs

Auteur: Klaus Schwab est fondateur et président exécutif du Forum économique mondial

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Un nouveau grand défi

Voici une partie de la réponse: Définissons l'objectif et offrons un million de dollars en prix. Créons un nouveau grand défi.

À l'initiative MIT sur l'économie numérique, que j'ai co-fondée avec Andy McAfee, nous avons eu l'idée du défi de l'innovation inclusive . Il existe déjà de nombreux prix pour motiver les ingénieurs à créer des technologies étonnantes. C'est génial. Mais pourquoi ne pas créer un prix pour inciter les chefs d’entreprise et les spécialistes des sciences sociales à réfléchir à de meilleurs moyens d’utiliser ces technologies étonnantes?

Nous avons défini quatre domaines dans lesquels nous pensons que le leadership du secteur privé aidera à utiliser la technologie au profit des nombreux et non des quelques-uns.

1. Comment permettons-nous aux gens de réussir et d'accéder aux opportunités de travail du futur?

2. Comment connecter plus de personnes avec un accès à Internet et à la technologie, quels que soient leur âge, leur emplacement, leur formation ou leurs capacités?

3. Comment assurons-nous la sécurité et la stabilité financières pour davantage de personnes? Comment permettre à plus de gens d'accéder aux avantages des services financiers?

4. Comment faire en sorte que les travailleurs gagnent des revenus suffisants et croissants pour atteindre une qualité de vie et un niveau de vie satisfaisants? Comment réinventons-nous les industries en difficulté et créons-nous de nouvelles opportunités de travail?

Nous avons recueilli des fonds en récompensant des personnes telles que Eric et Wendy Schmidt, Brad Feld et Amy Batchelor et Joe Eastin, de The Joyce Foundation et The Rockefeller Foundation, de la NASDAQ Foundation et d'Accenture Digital, entre autres. Nous avons recruté un panel de juges experts. Nous avons reçu plus de 250 entrées. Les applications étaient incroyablement impressionnantes. Il y a quelques mois, nous avons annoncé les gagnants de la première année.

Ils incluaient une société appelée 99Degrees Custom, qui ramène des emplois dans le secteur manufacturier à Lowell, dans le Massachusetts. Cela ne se trouve qu'à environ 30 miles du campus du MIT, mais c'est un endroit très différent - une ville construite sur l'industrie du textile, où la classe ouvrière a été durement touchée par les emplois automatisés et délocalisés.

Ces vieux emplois ne reviennent jamais. Mais nous pouvons créer de nouveaux emplois dans le secteur de la fabrication grâce aux technologies de pointe telles que celles utilisées par les employés de 99Degrees Custom pour fabriquer des produits textiles hautement personnalisés. Ces emplois sont meilleurs que les anciens emplois en usine - plus intéressants et mieux rémunérés - et ils offrent aux travailleurs des compétences de fabrication de pointe transférables.

Iora Health est un autre gagnant. Ils emploient des coachs de santé et les mettent en contact avec des patients pour travailler sur des choses simples, comme aider le patient à suivre le régime recommandé par son médecin, ou à suivre un programme d'exercices, ou juste de ne pas oublier de prendre ses médicaments. Des études montrent que cette approche peut améliorer les résultats et réduire les coûts de 15 à 20%, faisant ainsi la différence entre un patient en convalescence ou les frais d'un autre séjour à l'hôpital.

Diffuser les avantages de la technologie

Ces entraîneurs ne sont pas du personnel médical qualifié et se situent au bas de l'échelle des revenus. Mais ils ajoutent une valeur réelle en utilisant le type de compétences humaines que les robots ne vont pas acquérir de si tôt, si jamais - empathie, compétences de motivation, intelligence émotionnelle.

Bien entendu, pour que les avantages de la technologie se répandent, il faut que les gouvernements fassent preuve de leadership - dans des domaines tels que l'éducation, les infrastructures, les réglementations, les impôts et la protection sociale - ainsi que les individus qui assument la responsabilité de développer leurs compétences. Mais ce sont là d'excellents exemples de la façon dont le leadership dans le secteur privé peut aider à façonner la manière dont la technologie redéfinit la société.

Les changements ne se feront pas du jour au lendemain. Lors de la première révolution industrielle, plusieurs décennies après l’invention de la machine à vapeur, des changements sociétaux se sont produits. Après la généralisation de l’électricité, il a fallu encore environ trois décennies aux industriels pour repenser complètement leurs usines, leurs modèles commerciaux et leurs structures organisationnelles.

De même, il faudra probablement plusieurs décennies pour que les impacts sociaux de nombreuses technologies émergentes actuelles disparaissent - des voitures autonomes aux soins de santé, en passant par la fabrication et les services financiers. Dans de nombreux secteurs, nous sommes maintenant à un point de levier pour repenser notre façon de faire. Les choix que nous faisons maintenant vont, dans un sens très littéral, façonner l'avenir.

Je souhaite donc encourager tous les lecteurs de cet article à réfléchir au type de monde dans lequel vous souhaitez que la technologie soit créée. Sachez que votre vision ne se produira pas automatiquement. Que pouvez-vous faire? Pourquoi ne pas nous rejoindre pour créer une prospérité largement partagée? Peut-être participez-vous à la prochaine étape du défi de l'innovation inclusive. Ou définissez votre grand défi personnel.

As-tu lu?

Les applications développées pour l'utilisation de l'intelligence artificielle, de la robotique, du Big Data et de l'Internet of Everything ont des conséquences extrêmement importantes. Pourtant, les effets perturbateurs de l'innovation ne sont pas nouveaux: l'ouvrier agricole, transporté dans une usine industrielle dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, aurait connu des niveaux de dévastation dans leur vie et dans la société qui rendent les changements actuels moins importants en comparaison. Ces changements, qui se sont poursuivis pendant plus d'un siècle, ont provoqué des réactions négatives chez les Luddites, ferment révolutionnaire de Karl Marx, et ont inspiré la plainte de Benjamin Disraeli selon laquelle la Grande-Bretagne était devenue «deux nations» presque irrémédiablement divisées.

Destruction créative - ou piège de la pauvreté?

Alors que la société a fait des transitions dans le passé, la réalité contemporaine est extrêmement gênante. Selon une étude de l'Université d'Oxford , 47% des emplois aux États-Unis sont menacés par l'informatisation. Les contrats occasionnels ou à zéro heure constituent une menace pour beaucoup. Une grande partie des chômeurs ont entre 40 et 50 ans, et il faudra attendre des décennies avant de pouvoir prétendre à une pension. Un nouveau piège à la pauvreté est peut-être en train de s'ouvrir. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, met en garde contre la "première décennie perdue" en matière de croissance des salaires "depuis les années 1860", lorsque "Karl Marx écrivait dans la British Library".

Comme Joseph Schumpeter l'a expliqué il y a 75 ans, l'innovation est un processus de destruction créatrice. Le défi social et politique est d’accentuer les créatifs et d’atténuer les destructeurs.

Nous devons équilibrer le débat qui célèbre les vertus du changement rapide, de l'agilité et de l'entrepreneuriat; en tenant compte de la manière dont les sociétés et leurs citoyens font face aux turbulences considérables engendrées par les changements technologiques et en tirent parti. Le trumpisme et le Brexit sont à l'origine de la répercussion politique de ce manque de préoccupation comparé. La mondialisation, la productivité et l’innovation sont peut-être la devise de leurs bénéficiaires, mais pour beaucoup d’entre eux, ils se traduisent par des pertes d’emplois, des efforts plus importants et une incertitude croissante au travail.

Image: Forum économique mondial, analyse Accenture

Les défis sont immenses. Prenons l’industrie automobile: elle est responsable de plus de 50 millions d’emplois et peut-être d’avantages économiques plus vastes et incalculables. Pourtant, ses produits polluent et plus d'un million de personnes meurent chaque année sur les routes.

Nous pouvons avoir une solution: voitures électriques et sans conducteur. Mais le plus grand groupe d’emploi aux États-Unis est constitué de chauffeurs de camions, de fourgonnettes et de taxis, dont beaucoup perdraient leur emploi.

Si vous possédez une voiture Tesla nécessitant un entretien, le problème est souvent résolu par une mise à jour logicielle du jour au lieu de l'emmener au garage voisin. La société taïwanaise d'électronique contractuelle Foxconn, fabricant de l'iPhone, a remplacé la moitié de ses effectifs par des robots depuis le lancement de l'iPhone 6. Accentuer le créateur et atténuer le destructeur dans de telles circonstances est extrêmement confrontant.

Il existe de nombreux points de vue pessimistes sur les assauts de la technologie, certains suggérant que seuls les emplois les plus créatifs et les plus habiles sont menacés - bien que les ordinateurs soient formés pour assumer des fonctions créatives et même artistiques, comme l'explique Martin Ford dans The Rise of les robots .

Les emplois peuvent être protégés temporairement et coûteux du progrès technologique, mais au final, ce qui compte, c’est l’ajustement social. La technologie est un artefact de la société qui la crée et l'utilise, et son impact résulte de sa coévolution avec les citoyens et les institutions. Les algorithmes ne sont pas impartiaux, mais des produits de la culture, de la politique et de la société - les mêmes choses qui façonnent les humains qui les conçoivent et les utilisent.

Les étudiants en innovation montrent comment les effets perturbateurs des vastes vagues de mutations technologiques intervenues depuis la révolution industrielle sont accompagnés de mutations sociales, notamment de nouvelles compétences, de relations professionnelles et de réglementations. À la différence de ces perturbations passées, la conjoncture actuelle se caractérise par une prospérité sans précédent dans de nombreuses régions du monde.

La vision de Keynes d'une semaine de 15 heures

Il convient de rappeler ici John Maynard Keynes: en 1930, lorsqu’il écrivait sur les «possibilités économiques pour nos petits-enfants», il reconnaissait la nécessité d’une réadaptation douloureuse au chômage technologique. Il parle de la peur et de la "dépression nerveuse" dans la société, alors que les gens en subissent les conséquences néfastes, et explique qu'il s'agit «d'un problème effrayant pour un citoyen ordinaire, sans talent particulier».

Keynes évoque également les défis d'une période de prospérité: la confrontation, pour la première fois, de la libération des soucis économiques; et des quarts de travail de trois heures et des semaines de 15 heures. Pour y parvenir, il faut «honorer ceux qui peuvent nous apprendre à cueillir l’heure et le jour avec vertu» et «à occuper le loisir (…) de vivre sagement et agréablement bien».

La vraie question est de savoir comment nous ajustons à un monde avec beaucoup moins de ce que nous appelons le travail. Les entreprises ont le devoir d'utiliser leur expertise en matière de perturbations pour faire face à cet énorme bouleversement social.

Les bouleversements technologiques exacerbent les inégalités sociales et nous devons parler sérieusement des vertus d'un salaire social. Nous devons financer les personnes qui travaillent sans avoir nécessairement un emploi, de manière à leur permettre d’aider les autres ou de mettre en pratique leurs compétences de manière significative et enrichissante.

À cette fin, l'éducation doit cesser de préparer les gens à occuper un emploi (probablement inexistant) pour les préparer à créer un travail défini par eux-mêmes.

Intégrer le codage dans le programme d’études est une bonne chose, mais il ne nous mène que jusqu’à présent. Les systèmes éducatifs doivent rejeter la barbarie incarnée par le programme scolaire national du Royaume-Uni, qui n'inclut plus l'étude de l'histoire de l'art, de la civilisation classique ou de l'archéologie. Compte tenu de l’influence culturelle du Royaume-Uni sur la scène internationale, ces initiatives sont remarquablement à courte vue.

Dans un monde où les emplois classiques disparaissent, mais où nous avons davantage de possibilités de «vivre sagement», cite le dicton de TS Eliot, selon lequel la culture est ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue, est un guide important.

28/04/2019

NAVYA PUBLIE SON PREMIER RAPPORT DE SÉCURITÉ À L’ATTENTION DU MINISTÈRE AMÉRICAIN DES TRANSPORTS

NAVYA PUBLIE SON PREMIER RAPPORT DE SÉCURITÉ À L’ATTENTION DU MINISTÈRE AMÉRICAIN DES TRANSPORTS

NAVYA devient la première société commercialisant des véhicules électriques autonomes à déposer un rapport auprès du Ministère américain des Transports (DOT)

Villeurbanne, France, le 10 janvier 2019 – 19h00 — NAVYA (FR0013018041- NAVYA), (la « Société »), un leader des véhicules autonomes et des nouvelles solutions de mobilité intelligente et partagée, annonce aujourd’hui le dépôt de son premier rapport de sécurité auprès du Ministère américain des Transports (United States Department of Transportation – DOT). Pionnier du véhicule autonome, NAVYA a commercialisé à ce jour à travers le monde plus d’une centaine de navettes autonomes, déployées et opérées par ses clients. NAVYA est ainsi la première société commerciale à déposer un rapport de sécurité auprès du DOT aux États-Unis. 

Forte d’un positionnement clair sur le développement, la conception et la construction de véhicules pour les solutions de mobilité partagée, la Société emploie une équipe de plus de 250 ingénieurs, concepteurs et experts en technologie automobile dédiée à la création des véhicules les plus sûrs, les plus avancés et les plus écologiques du marché à l’échelle mondiale.

Jérôme Rigaud, Directeur Général Délégué de NAVYA, déclare : « Nous sommes la première société commercialisant des véhicules autonomes à déposer un rapport de sécurité auprès du Ministère américain des Transports. Nous sommes extrêmement fiers de ce que nous considérons comme une opportunité de contribuer à améliorer la sécurité routière grâce à des véhicules intelligents à la pointe de la technologie, tels que notre navette autonome AUTONOM SHUTTLE et notre robot-cab

AUTONOM CAB. Nos véhicules autonomes intelligents rendent aux usagers leur autonomie en leur permettant de mieux mettre à profit le temps passé dans les transports, tout en contribuant à la réduction des émissions grâce à l’utilisation de véhicules électriques. À terme, le réseau routier sera non seulement plus sûr, mais également plus intelligent et plus fluide, une fois que les véhicules autonomes auront trouvé leur place dans la matrice du transport. »

Depuis le lancement de la première navette AUTONOM SHUTTLE en 2015, NAVYA a transporté plus de 300 000 usagers en toute sécurité dans l’enceinte de sites privés ainsi que sur les voies publiques. Aux Etats-Unis, la Société vient de terminer le pilote de longue durée de ses navettes AUTONOM SHUTTLES dans le centre-ville de Las Vegas, en partenariat avec Keolis NA et AAA, tandis que les AUTONOM SHUTTLES continuent d’être déployées sur les campus de l’université du Michigan « Mcity » et « North Campus ». Capables d’accueillir jusqu’à 15 passagers, les SHUTTLES constituent une excellente solution à la problématique des « premiers et derniers kilomètres », prenant le relais à partir des parkings ou des terminaux de transport en commun dans les lieux où il est compliqué d’avoir un modèle économique viable avec une desserte traditionnelle par bus ou autocar.

Outre la navette AUTONOM SHUTTLE, NAVYA a inauguré en novembre 2017 son robot-cab AUTONOM CAB, qui a été présentée aux États-Unis à l’occasion du CES 2018. Essentiellement conçu comme un robot-cab pour les itinéraires individuels, accueillant jusqu’à six usagers en zones urbaines en mode privé ou partagé, le robot-cab AUTONOM CAB sera disponible à titre expérimental en France et en Australie dès cette année.

Depuis son lancement, la gamme de véhicules AUTONOM a été conçue sans le traditionnel poste de pilotage, c’est-à-dire qu’elle ne comporte ni volant ni pédales.

Basée à Villeurbanne en France et disposant de bureaux de recherche et développement à Paris, NAVYA a inauguré son premier site de fabrication en Amérique du Nord, à Saline dans l’état américain du Michigan, en 2018. Pour en savoir plus sur NAVYA et télécharger le rapport, rendez-vous sur le site Internet de la Société à l’adresse suivante : https://navya.tech/rapport-de-securite/

A propos de NAVYA

NAVYA est un leader français des véhicules autonomes et des nouvelles solutions de mobilité intelligente et partagée. Avec plus de 250 collaborateurs en France (Paris et Lyon) et aux États-Unis (Michigan), NAVYA conçoit, fabrique et commercialise une gamme de véhicules autonomes, sans conducteur, et électriques, qui combinent au plus haut niveau les technologies robotiques, numériques et automobiles. Depuis 2015, NAVYA a été la première société à mettre sur le marché et en service des solutions de mobilité autonome. NAVYA propose une gamme de deux véhicules autonomes : la navette AUTONOM® SHUTTLE, lancée en septembre 2015, dont plus de 100 exemplaires ont été commercialisés au 30 septembre 2018, notamment aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Suisse, au Japon et en Australie, et le robot-taxi AUTONOM® CAB, présenté en novembre 2017, dont les premiers essais routiers vont prochainement démarrer. Créée en 2014 par Christophe Sapet et Robolution Capital (géré par 360 Capital Partners), son actionnaire de référence, NAVYA a également à son capital les fonds Gravitation et Paris Region Venture Fund (Région Île-de-France) géré par Cap Decisif Management, ainsi que les groupes Valeo et Keolis.

NAVYA est coté sur le marché réglementé d’Euronext à Paris (code ISIN : FR0013018041- NAVYA).

Pour plus d’informations : www.navya.tech

 
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