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13/02/2016

Seniors, Top 10 Home Business Opportunities, PoissyWeb, PoissySmartCity, THE MEDIA, THE INTERNET...MaBell, Local, FranceWebAsso, StefandeFrance,"Being a Hero and Not a Bum"

1agld1r.gif"Being a Hero and Not a Bum" THE MEDIA, THE INTERNET...

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1agld1r.gifThe Best Business Ideas for Working for or with Seniors

Why are businesses that provide services or goods to seniors such potential money makers?

Because of the demographics. The baby boomers started turning 65 in 2011. In Canada, seniors are expected to comprise a quarter of the population by 2041.

In the U.S., the number of seniors will more than double between now and the year 2050, to 80 million – and most of that growth will occur between 2010 and 2030, when the baby boom generation enters their senior years.

The U.S. Census Bureau predicts that the number of seniors will grow by an average of 2.8% a year during that time.

So this is a market that’s only going to get bigger, providing ever more business opportunities for those able and willing to meet their needs. (And remember; that’s the best way to choose a business idea; see The Two Paths to Starting a Business.)

So let’s examine the needs of the senior target market and see what products and services they might be most interested in.

1agld1r.gifNEXT: Seniors' Needs

 

12/10/2015

Qui nous protégera des logiciels tricheurs ? rapporte Industrie & Technologies, Vers des technologies de l’empathie ? Je suis ton air !

1agld1r.gifEn passant à l’échelle micro, l’intelligence et la petitesse sont devenues les nouveaux symboles de la puissance.

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Par le 29/09/15 | 13 commentaires | 1,791 lectures | Impression

Il aura donc suffi d’un petit logiciel perdu dans les centaines de milliers de lignes de code qui font désormais fonctionner nos voitures pour faire vaciller un géant mondial de la construction automobile. Quelques lignes de codes capables de modifier le calculateur moteur, permettant de réduire les émissions de gaz polluant d’un véhicule, uniquement lorsque celui-ci est soumis aux conditions très spécifiques des tests, comme l’explique dans son article de synthèse LeMonde.fr. Les conditions très établies et très spécifiques des tests (accélération lente, vitesse moyenne très faible, capot ouvert…) comme l’évoquait Thibaut Schepman pour Rue89 créent autant de conditions permettant au calculateur de la voiture de reconnaître s’il est en phase de test lui permettant d’adapter sa puissance et ses émissions en fonction. Car pour moins polluer, la voiture doit surconsommer.

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Image : détournement par Greenpeace France.

L’onde de choc du #Volkswagengate ne cesse d’avoir des répliques. Il est en passe de se transformer en #dieselgate éclaboussant bien d’autres constructeurs automobiles, soulignant toujours plus la contradiction entre deux objectifs contradictoires : la diminution de la consommation d’énergie d’un côté et la réduction des émissions polluantes de l’autre. Deux objectifs antinomiques pour nous aussi consommateurs, qui voudrions des voitures toujours plus sobres et moins chères qu’elles ne peuvent l’être. Un peu comme si entre boire et conduire nous n’arrivions pas à choisir la bonne option.

Pour Alain Girault, directeur de recherche à l’Inria, rapporte Industrie & Technologies, cette histoire est emblématique des transformations du monde automobile de ces dernières années avec l’intégration de plus en plus d’informatique au coeur du véhicule, permettant de réguler et contrôler leurs fonctions avancées. Cette intégration toujours plus poussée de l’électronique, Rue89 en avait très bien montré les implications, en nous racontant l’évolution du métier même de garagiste, où le diagnostic mécanique d’un véhicule se fait désormais entièrement par informatique. Avec une informatisation toujours plus poussée, les bancs de test fournis par les constructeurs ne laissent voir que ce que le constructeur veut bien laisser voir de ses programmes, chaque constructeur étant en concurrence avec l’autre.

Le volkswagengate a bien sûr reposé la double question de l’indépendance des contrôles et de la transparence du code. Si la question de l’indépendance des contrôles est en passe d’être résolue par des mesures d’homologation aléatoires en conditions de conduites réelles, la question de la transparence, pour des questions de propriété intellectuelle, elle, demeure complète. Pour Eben Moglen, avocat de la Free Software Foundation et président du Software Freedom Law Center, grand chantre de la défense du logiciel libre, cet exemple illustre toute la limite des logiciels propriétaires que nul ne peut inspecter, rappelait-il au New York Times. A l’heure où le logiciel est partout, dans les avions, les appareils médicaux, les voitures… nous devons exiger que les logiciels puissent être inspectés, estime Moglen. “Si Volkswagen savait que chaque client qui achète un véhicule avait le droit d’en lire le code source, ils n’auraient jamais envisagé de tricher”. Pour Wired, Alex Davies explique pourtant que l’Agence de l’environnement américaine (EPA) s’est opposée récemment à une demande de chercheurs réclamant l’ouverture partielle du code des voitures pour qu’il puisse être examiné de manière indépendante, au prétexte que des utilisateurs mal intentionnés auraient pu utiliser cette information pour modifier le comportement de leurs voitures en les rendant plus puissantes au détriment de la réduction de leurs émissions polluantes. Pas de chance, ce ne sont pas les utilisateurs qui ont utilisé cette faille.

Vers une généralisation des logiciels tricheurs ?

Si on ne peut pas les inspecter, alors qui permettra aux logiciels de n’être pas conçu pour tricher ? interroge Daniela Hernandez pour Fusion. Ce n’est pas la première fois qu’un constructeur utilise un logiciel tricheur, rappelle la journaliste en évoquant les démêlés de Ford avec l’EPA en 1998. Pour Anna Stefanopoulou, ingénieure en mécanique à l’université du Michigan, désormais, “la plupart des unités de contrôle du moteur disposent du matériel et du logiciel nécessaire pour contourner ou modifier la stratégie réglementaire”.

A l’heure où tous nos appareils électroniques embarquent du logiciel, le problème des logiciels tricheurs risque surtout d’empirer, suggère la journaliste. Et si nul n’a accès au code, qui pourra se rendre compte de ce que font nos machines ? Ryan Calo, de l’université de Washington donne un exemple un peu extrême, mais parlant. Demain, les entrepôts robotisés d’Amazon pourraient se réorganiser à la volée pour respecter les exigences du code de prévention des incendies lors d’un préavis d’inspection. N’est-ce pas d’ailleurs ce que font les humains quand une inspection déboule ? Les robots pourraient mémoriser une liste de points de contrôle pour répondre aux normes quand il y en a besoin. C’est d’ailleurs tout le problème des machines à voter et des machines à sous, estime Calo : comment être sûr que leur fonctionnement respecte leurs obligations ?

A mesure que nos vies s’informatisent, nous devenons toujours plus vulnérables à la fraude numérique. Pour Bart Selman, spécialiste de l’Intelligence artificielle à l’université de Cornell, d’autres domaines sont encore à risque, comme le monde médical, l’assurance ou la finance, où le secret et la confidentialité des contraintes rendent encore plus difficile la détection des actes répréhensibles. Pour lui, nous devons exiger de nouvelles règles pour contraindre les ingénieurs logiciels à être responsables de leurs actes, explique-t-il en invitant à introduire des procédures éthiques pour que les algorithmes rendent compte de leurs effets. “A mesure que les objets du quotidien deviennent plus intelligents et plus connectés, nous allons avoir besoin de nous inquiéter de manquements de plus en plus nuancés à la loi”, rappelle encore Calo.

Le problème, estime Daniela Hernandez est que les agences de contrôle ne disposent pas toujours de l’expertise nécessaire ni des moyens pour vérifier tous les logiciels qui referment chaque jour un peu plus leurs rets sur nous. Calo a suggéré de créer une agence fédérale de la robotique chargée de superviser ces questions logicielles. En attendant d’ouvrir les modèles, suggère Daniela Hernandez, la meilleure solution pour les citoyens et les militants consiste à construire “des machines pour surveiller les machines”, de construire une rétroingénierie des systèmes techniques. Plus facile à dire qu’à faire quand on ne peut accéder ni aux données ni aux logiciels. C’est pourtant bien ce qu’à accompli, là encore, l’ONG à l’origine de la révélation de la fraude de Volkswagen, l’International Council for Clean Transportation, qui a testé les émissions de voitures dans d’autres conditions que celles des tests standardisés avant d’en avertir l’agence de l’environnement américaine. En attendant que le régulateur comprenne la nécessité de favoriser les contrôles, de renforcer les contre-pouvoirs, indépendance et rétroingénierie, sont les deux leviers qui demeurent à notre disposition.

Hubert Guillaud

Rétroliens

  1. Qui nous protégera des logiciels tricheu...
  2. Qui nous protégera des logiciels tricheu...
  3. Qui nous protégera des logiciels tricheu...
  4. [internet ACTU.net] Qui nous protégera des logiciels tricheurs? | VSIL.ORG
  5. Revue de presse de l'April pour la semaine 40 de l'année 2015 | VSIL.ORG
  6. Qui nous protégera des logiciels tricheu...

11/07/2015

Stefan de France, Des quartiers numériques locaux seront identifiés ou créés dans 15 villes ou territoires. Mais la dimension du "quartier" est-elle la bonne ?

20140724_112030.jpgLe quartier est-il le bon périmètre pour la France du numérique ?© Pascal Guittet

 

SOMMAIRE DU DOSSIER

  • La France du numérique fait réagir sur la toile

  • Terroirs numériques

  • Le Big Data ? "Connais pas", répondent les entreprises

  • La France des quartiers numériques

  • Le quartier est-il le bon périmètre pour la France du numérique ?

  • "La deuxième vague numérique arrive et la France a toutes ses chances", affirme Benoît Thieulin

  • Alsace : Strasbourg et Mulhouse, pôle virtuel

  • Aquitaine : Le numérique, l'autre grand cru bordelais

  • Auvergne : Clermont-ferrand, pionnière du haut débit

  • Bretagne : Rennes et Brest, images & télécoms

  • Champagne Ardenne : Domomédecine de pointe

  • Centre : Smart grids à tous les étages

  • Île-de-France : Paris, étendard du digital

  • Franche-Comté : Trois structures boostent le numérique

  • Languedoc-Roussillon : Le numérique autour de la future gare TGV

  • Limousin : Le digital prend racine

  • Lorraine : Nancy et Metz à haut débit

  • Midi-Pyrénées : Un arc numérique pour Toulouse

  • Nord-Pas-de-Calais : Euratechnologies le navire amiral

  • Normandie : Caen et Rouen, soeurs rivales

  • PACA : La quête de l'excellence

  • Pays de la Loire : Nantes, la bonne élève

  • Picardie : Logiciel libre et e-santé

  • Poitou-Charentes : À la recherche de salariés motivés

  • Rhône-Alpes : Lyon et Grenoble, des fertilisations croisées

Rien n’est encore officiel et tous les arbitrages politiques ne sont pas rendus. Mais la quinzaine de quartiers numériques prévus dans la feuille de route numérique du gouvernement ne devraient pas s’appeler… Quartiers numériques. "Nous travaillons en ce moment même avec les écosystèmes sur une marque, probablement en anglais, qui se substituera à Quartiers numériques ", explique-t-on au cabinet de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’Economie numérique. Pourquoi changer, et surtout pour un nom anglais ? "Parce qu’une des deux principales ambitions de ce label est de donner une visibilité internationale aux écosystèmes numériques français", explique  un conseiller de la ministre.

Contrairement aux préconisations du rapport de la Caisse des dépôts, la dimension Métropole serait finalement plus adaptée. Et pas uniquement à Paris, où les écosystèmes numériques sont répartis dans toute la Capitale, avec plusieurs lieux emblématiques d’attractivité. Là, si l’annonce de la création d’un incubateur géant à la Halle Freyssinet d’ici à 2016 grâce au financement  de Xavier Niel pouvait sembler valider la proposition de la Caisse des Dépôt de flécher le quartier numérique parisien  sur cette partie Sud Rive Gauche, ce ne devrait être finalement  pas le cas. Enfin, pas exclusivement. De même, s’il existe bien déjà des quartiers numériques à Lille avec EuraTechnologie, ou à Bordeaux avec la Cité numérique, "on a retenu l’idée d’une labélisation des métropoles numériques, avec une marque ombrelle, qui permettrait de partir collectivement à l’étranger, mais avec de belles histoires d’entreprises à raconter", précise le conseiller.

Retrouvez les champions français du numérique des 20 autres régions dans notre dossier spécial

DES CRITÈRES MOINS STRICTS QUE CEUX DE LA CDC

L’idée de label de la Caisse des dépôts devrait donc être retenue, mais avec des critères d’obtention un peu moins stricts. Pour obtenir la marque "quartiers numériques d’excellence", la CDC préconisait en effet huit critères : un quartier délimité et accessible ; une offre immobilière d’entreprises ; des réseaux Ultra Haut Débit fixes et mobiles ; un écosystème d’acteurs , avec au moins un "Tech Champion" (plus de cinq millions d’euros de chiffre d’affaires, au moins vingt-cinq employés, CA à l’international significatif); un Fablab (lieux de fabrication numériques mutualisés) ; la mise en réseau avec les autres quartiers ; un guichet d’aide aux PME ; une gouvernance locale du quartier. Le Rapport recommandait également une série d’actions, comme la reconnaissance de Paris comme métropole numérique et vitrine internationale ou le déploiement d’un dispositif fiscal attractif pour amplifier l’investissement des business angels.

215 MILLIONS D’EUROS DE BUDGETS

Le plan Quartier numérique final ne devrait pas être dévoilé par le Premier ministre avant début novembre. Mais le PLF2014 donne déjà des indications. Le texte budgétaire parle d’un label obtenu  au terme d’un ou plusieurs appels à projets, d’aires urbaines développant au moins un écosystème d’acteurs du numérique, de bâtiment emblématique, de programmes d’accompagnement et d’espace urbain d’expérimentations numériques. Il évoque également des actions spécifiques,  portées majoritairement par l’initiative privée, de soutien à la croissance des entreprises numériques (talents, mentorat, technologies, marché). 

La Banque publique d’investissement serait  mobilisée "pour l’accompagnement de parcours de croissance des entreprises numériques".  Un financement de 215 millions d’euros est acté, dont 15 millions pour le déploiement de fablabs, avec deux objectifs : "favoriser le développement de l’économique numérique" et "créer un environnement stimulant le développement des écosystèmes d’entreprises du secteur numérique et la croissance de champions français du numérique". Ils se concrétiseraient en 2017, par un chiffre d’affaires cumulé de 250 millions d’euros et la création de 2000 emplois par les pépites  de ces quartiers, ainsi que par l’attraction de 250 talents étrangers.

ENJEU MAJEUR : ATTIRER DES TALENTS

Ce dernier chiffre peut paraitre faible. Mais l’attractivité des talents dans le domaine numérique est devenue une véritable compétition mondiale. C’est peut-être même un des enjeux majeurs aujourd’hui. Même la Silicon Valley peine à trouver toutes les compétences dont elle a besoin ! En fléchant ces écosystèmes numériques, ce sont surtout des entreprises à fort potentiel qu’il s’agit de mettre en avant, les Tech Champions préconisée par la CDC. Ce sont en effet leurs succès et l’implication de dirigeant comme Ludovic le Moan, PDG de Sigfox, à Toulouse, qui aura réellement l’effet d’entrainement dont parle Benoit Thieulin, président du Conseil national du numérique. Tous les ingrédients sont en tout cas là.

Aurélie Barbaux

 
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