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14/05/2017

Message à la Cité » PoissySmartCity: pourquoi la ville intelligente ? Une introduction à la ville intelligente.Une multiplicité d’acteurs, en filigrane de ce concept, va permettre d’inventer la Smart City, avec les connexions entre ces réseaux...

C’est quoi PoissySmartCity ?  Together becoming a SmartCity connecting people.png

1agld1r.gifLa Plateforme, «La source»...

La donnée  au service des citoyens.

...une méthode qui met l’humain au centre du dispositif, organise le partage d’information et met en œuvre une interaction permanente afin d’entretenir un processus de co-création entre citoyens. Ils pourront ainsi s'engager ensemble dans des projets communs de transformation de leur ville, pour créer un nouvel environnement de bien-être.

1agld1r.gifC'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

......des moyens d'information et de conversation entre citoyens ..C’est s’engager à construire de manière collaborative des villes durables, résilientes et productives, et à mettre les technologies numériques au service de l’autonomisation du citoyen. Ce mouvement va prendre de l’ampleur : de plus en plus, les citoyens vont apprendre de nouvelles compétences, s’impliquer dans des projets de co-conception et repenser leur posture.

La Ville Ingénieuse, intelligente et durable....

Message à la Cité !

La Ville Ingénieuse représente le but fondamental d’une ville qui se transforme pour répondre aux impératifs économiques, sociaux et environnementaux. Nous sommes pour une société juste, équitable et durable. Pour une politique du bien vivre et pour un Projet Collectif. Pour un projet de société humaniste, l’humain étant remis au cœur des décisions. Pour une transition démocratique, sociale et écologique. Pour un aménagement du territoire équilibré valorisant tous les territoires urbains et ruraux.  Evidemment, toutes ces propositions ne viennent pas de moi, ou d'un petit conseil exécutif, mais bien de la FranceWebAsso déjà engagée, qui a fait des diagnostics et construit des solutions. Avec ce projet "PoissyVilleIntelligente" nous sommes pour la coopération et l’intelligence collective.

Vision 2021.   L'inclusion numérique..L’innovation ouverte...

La Fab City....L'Open Data...

organisation-intelligence-collective.jpg

L’innovation ouverte repose sur l’idée qu’il faut distribuer les outils et les données au plus grand nombre plutôt que de les confiner à un seul acteur, que les solutions de demain émergeront grâce à l’intelligence collective et à la collaboration des acteurs publics, des entreprises, des chercheurs et des citoyens. L’innovation ouverte replace l’humain au cœur du dispositif en lui donnant les moyens de comprendre et de s’approprier les flux de matières et de données qui traversent la ville. Ce document propose une définition opérationnelle de "PoissyVilleIntelligente" au 21e siècle et esquisse une méthode pour y parvenir. Il a lui-même vocation à être co-construit par les parties prenantes de la ville intelligente. Il s’articule avec l’action internationale de notre ville.

Son objectif est de bâtir une vision commune pour mobiliser l’énergie, la créativité, l’inventivité de tous ceux qui croient en Poissy ville intelligente et durable.

Stefan V.Raducanu, President FRANCE WEB

Contact: Tel : +33(0)1 39 65 50 34    +33(0)6 21 97 47 99

FRANCE WEB -  3 rue Blanche de Castille   78300-Poissy - France

Association déclarée le 12 Juillet 2002, N° 19562, loi 1901

N° SIREN : 495 112 500     Tel : 01 39 65 50 34   Mobile : 06 21 97 47 99

mailto : franceweb@gmail.com

Une introduction à la ville intelligente..

On lit et fantasme beaucoup sur le concept de la Smart City. Les représentations de ces villes dans l’imaginaire collectif sont en partie largement influencées par le cinéma (des Temps modernes à Minority Report). Pour autant, qu’en est-il dans la réalité ? De nombreuses villes, comme Stockholm, Rio de Janeiro, ou encore Lyon se transforment, construisent et testent leurs modèles smart. Mais concrètement, c’est quoi la Smart City ?

Une ville peut être qualifiée d’« intelligente » quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d'énergie (électricité, gaz3), de flux (humains, matériels, d'information) alimentent un développement économique durable ainsi qu’une qualité de vie élevée, avec une gestion avisée des ressources naturelles, au moyen d'une gouvernance participative et d'une utilisation efficiente et intégrée des TIC. Une ville intelligente serait capable de mettre en œuvre une gestion des infrastructures (d’eau, d'énergies, d'information et de télécommunications, de transports, de services d’urgence, d'équipements publics, de bâtiments, de gestion et tri des déchets, etc.) communicantes, adaptables4, durables et plus efficaces, automatisées pour améliorer la qualité de vie des citoyens, dans le respect de l'environnement.

Les caractéristiques d’une ville intelligente

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Une multiplicité d’acteurs.

Le citoyen, L'électeur, Le travailleur, Le consommateur.

La Ville Connectée, des outils innovants offerts par le numérique...

Elle représente le socle technologique. Elle appuie la modernisation et prolonge l’administration municipale pour accompagner les nouveaux usages des habitants et des visiteurs. Des nouveaux services et plateformes numériques permettront l’interopérabilité et l’échange d’information. Elle puise sa force dans des infrastructures évolutives adaptées aux besoins.

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Dans la mise en œuvre des Smart cities, de nombreux acteurs interagissent. Outre les acteurs traditionnels des villes (institutionnels, architectes et urbanistes, fournisseurs de services, opérateurs des réseaux de transport, gestionnaires des réseaux d’énergie, etc.), de nouveaux acteurs apparaissent et prennent une place importante dans la construction de la ville intelligente de demain, les spécialistes des NTIC par exemple.

La ville est, donc, le lieu de l’intégration d’acteurs et de systèmes multiples et interdépendants. C’est un système de systèmes où les interactions et les échanges d’informations entre les systèmes et entre les acteurs sont fondamentaux.


Source : tecdev cité par ERDF

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04/03/2017

Et si le bonheur était un état d’esprit ? Le bonheur du sage, qui est le bonheur actuel, vécu en vérité, ici et maintenant...

La « bonne heure », le bon moment. Le bonheur consisterait-il tout simplement à prendre du « bon temps » ? A saisir ce que la chance nous donne, ce que la « marée nous apporte » ?

La plus belle histoire du bonheur,Mais c’est quoi le bonheur finalement ? Une félicité, qui résulterait de la satisfaction de tous nos désirs ?Il s’agit donc peut-être d’espérer un peu moins et d’aimer un peu plus.

C’est quoi le bonheur finalement ?

« Vivre ne suffit pas, encore faut-il vivre heureux, nous dit Alice Germain dans sa belle préface du livre : La plus belle histoire du bonheur (1). L’existence n’a de sens et de saveur qui si elle devient le lieu et le temps du bonheur. Nous attendons de la vie le bonheur, jusqu’à parfois passer notre vie à l’attendre. »

Mais de quoi s’agit-il en fait ? Qu’est-ce qui fait le bonheur ? Chacun a sa propre réponse, que ce soit une idée précise ou un vague désir, mais il convient de se rappeler que les références dans lesquelles nous baignons ont beaucoup évolué au cours des âges.

Pour trouver le bonheur, les philosophes ont très tôt été considérés comme des maîtres incontestés. Le but de la philosophie est de contribuer à la connaissance de l’homme et d’aider l’homme à se comprendre lui-même. « Connais-toi toi-même » nous dit Socrate, parce que connaître l’homme revient à lui proposer un bonheur à sa mesure, qui lui convienne et qu’il puisse atteindre par lui-même. Epicure, dont on a caricaturé la doctrine pour en faire un cri de ralliement de tous les jouisseurs de la Terre, préconisait une sorte de diététique des plaisirs, alors qu’à l’opposé les stoïciens prônent un bonheur dans la morale. Un autre courant de pensée nous affirme qu’être heureux consiste à nourrir les plus fortes passions et à assouvir tous ses désirs même les plus fous, mais d’aucuns diront que cette voie ne peut que nous entraîner dans un cercle vicieux, parce que désirer, c’est désirer toujours plus puisque le propre d’un désir assouvi, c’est qu’il n’exerce plus son pouvoir moteur. Nombreux sont ceux, parmi nous, « victimes » de la société de consommation qui peuvent se retrouver dans cette quête sans fin.

Alors qu’est-ce qu’être heureux ? Comment définir le bonheur quand on ne parvient pas à dire précisément ce que l’on désire ? Nous pouvons énumérer les petits bonheurs (regarder un beau paysage, voir ses amis, jouir de « la première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules» (2)… Cela nous suffit-il ? Ce n’est qu’en faisant l’expérience du bonheur que nous pouvons dire ce qu’il est et toutes nos expériences heureuses sont aussi imprévisibles que particulières.

La religion a, elle aussi, apporté sa pierre à l’édifice, en plaçant le bonheur au centre de ses préoccupations. Le christianisme a représenté le bonheur sous la forme d’un Jardin des Délices, d’un paradis dont la représentation même a évolué au cours des siècles et avec elle l’idée de confier la réalisation de son bonheur à sa seule foi. C’est ainsi que les hommes du XVIIIè siècle ont aspiré à une organisation politique du bonheur, d’un bonheur sur Terre, où chacun aurait les mêmes droits à être heureux, à penser et à s’exprimer librement. Le bonheur devint dès lors un art de vivre, fait de la joie de parler, d’échanger, de découvrir, de polémiquer et ainsi naquit la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Le bonheur a donc une histoire : il n’a pas toujours été considéré comme le but de l’existence, ni comme un idéal de vie.

Qu’en est-il aujourd’hui ? De nos jours, le bonheur n’est plus ni une promesse, ni une idée politique, il est devenu un droit et même un devoir. Nous sommes entrés dans l’ère de la nécessité du bonheur, dans un besoin d’ « euphorie perpétuelle » (3). Mais tout le paradoxe de nos temps modernes est d’inventer un bonheur « intérieur », fait de bien-être et d’équilibre, et de proposer par ailleurs toujours plus de bonheurs à consommer, de produits supposés rendre heureux. L’être et l’avoir, intimement mêlés. Sérieux défi !

Mais nous ? Comment pouvons nous espérer être heureux ? Faut-il courir après la réussite ? Ou profiter de la vie avant qu’elle ne nous échappe ? Comment se réaliser ? Existe-t-il des moyens infaillibles pour être heureux ? Le bonheur dépendrait-il d’avantage de la chance que de la discipline personnelle ? Dans son étymologie, le terme signifie avant tout la « bonne heure », le bon moment. Le bonheur consisterait-il tout simplement à prendre du « bon temps » ? A saisir ce que la chance nous donne, ce que la « marée nous apporte » ?

C’est certes une piste tentante, d’autant plus que nous sommes conscients que le bonheur n’est pas certain, qu’il ne dure jamais bien longtemps. Nous faisons bien souvent l’expérience de son contraire : la mort, la fin d’une relation, la perte d’un ami, l’échec d’un projet. Nous comprenons donc qu’attendre le bonheur de l’extérieur, c’est vivre dans la crainte de le voir nous échapper, se détruire par accident ou revers de fortune.

Mais finalement comment pourrait-on être heureux, quand on sait qu’on va mourir et qu’on perdra tout ce et ceux qui nous sont chers ? Parce que c’est ce qui est tragique dans notre condition d’être « pensant », nous savons que nous allons mourir, nous savons que toute chose a donc une fin. Mais en fait, la mort n’empêche d’être heureux que ceux qui espèrent le bonheur pour l’au-delà. Pour ceux qui au contraire vivent le bonheur comme ouverture à une joie possible ou réelle, mais actuelle, la mort ne devrait plus faire problème. Il s’agirait alors d’aimer la vie telle qu’elle est, c’est-à-dire éphémère. Si nous pensons à la mort lucidement, la vie, dans sa brièveté même, n’en devient que plus précieuse, chaque moment a un prix irremplaçable et cela devrait nous pousser à être heureux sans attendre ! Sans attendre d’avoir ce que nous convoitons ou espérons, sans attendre de régler certains problèmes, sans attendre tout court parce qu’un vrai bonheur, même imparfait comme tous les bonheurs le sont, vaut mieux qu’un bonheur idéal, rêvé, qui n’est qu’un mythe jamais atteint…

Cessons de rêver la sagesse, cessons de rêver le bonheur ! Le bonheur n’est pas le but du chemin, il est le chemin même ! Chemin cahotant, approximatif, parfois difficile, mais entrecoupé de belles plages de douceur. « Le bonheur n’est pas un repos, nous affirme le philosophe André Comte-Sponville (1), c’est un effort qui réussit, un échec qui se surmonte », une expérience qui enrichit. « C’est dire qu’il n’y a pas de bonheur sans courage, poursuit-il, et c’est ce qui donne raison aux stoïciens. Mais il n’y en a encore moins sans plaisir, c’est ce qui donne raison à Epicure, ni sans amour, c’est ce qui donne raison à Socrate (…) ». Et le philosophe de conclure son livre par cette phrase « Le bonheur, n’est ni dans l’être, ni dans l’avoir, il est dans l’action, dans le plaisir et dans l’amour. »

Alors, le bonheur est-il dans le pré ? C’est-à-dire à portée de main ? Ou comme le dit la chanson : « Le bonheur est toujours pour demain » ?

Mais c’est quoi le bonheur finalement ? Une félicité, qui résulterait de la satisfaction de tous nos désirs ? Idéal de l’imagination, mais non de la raison. Ou alors une conception plus relative : on est plus ou moins heureux, dès lors qu’on n’est pas malheureux, chaque fois que la joie nous paraît proche, facile, fréquente ? C’est le bonheur au sens ordinaire du terme.

Et si le bonheur était un état d’esprit ? Le bonheur du sage, qui est le bonheur actuel, vécu en vérité, ici et maintenant. Certes, nous ne sommes pas des sages, mais nous avons des moments de sagesse. Cela équivaut-il à se défaire de tous ses désirs ? Surtout pas ! Mais il est possible de penser et de vivre le désir autrement. Il ne s’agit pas de supprimer ses désirs mais de les transformer, de passer du désir de ce qui manque au désir de ce qui est. Désirer ce qui n’est pas, c’est espérer, désirer ce qui est, c’est aimer.

Il s’agit donc peut-être d’espérer un peu moins et d’aimer un peu plus.

Références :

(1) André Comte-Sponville, Jean Delumeau, Arlette Farge, La plus belle histoire du Bonheur, Editions du Seuil, 2004

2) Philippe Delerm, La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, Editions L’Arpenteur.

3) Pascal Bruckner, L’euphorie perpétuelle, essais sur le devoir de bonheur, Editions Grasset.

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01/02/2017

Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse, La vie est une richesse,.Les Sylphes

Deauvullemars2012 (33).jpgAllez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risquerez de devenir vain ou vaniteux.

Il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle. soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n'affectez pas l'amitié.

Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérélité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même.

Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastudieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d'être heureux.
Trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692.Auteur inconnu.

Les Sylphes

Les Sylphes, esprits de l’Air, règnent sur les vents, la pluie, les tempêtes et les orages. Le Sylphe est un sentiment de vie, une Intelligence qui s’est matérialisée au contact des courants positifs de l’espace. Nourri des flocons psychiques émanant des météores : le vent, la pluie, la neige, la grêle, les nuages et les arcs-en-ciel sont les extériorisations de ses sentiments. 

1agld1r.gif« Le Sylphe est fidèle à une Sylphide toute sa vie ; de leur union éblouissante mais immatérielle naîtra une âme lumineuse à qui l’atome donnera corps. » (source)

Autrefois on appelait le grenier la Sylphirie : « C’est dans ces hauteurs secrètes et mystérieuses, réceptacles des souvenirs de la maison rêveuse, que les derniers Sylphes gardaient les vestiges de leur Âge d’Or. » (source)

1agld1r.gif« Votre temps est limité, ne le passez donc pas à vivre la vie d’un autre. Ne vous laissez pas piéger par les dogmes – ce qui revient à vivre avec le résultat de la pensée d’autrui. Ne laissez pas le bruit des opinions d’autrui noyer votre voix intérieure. Et surtout ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Ils savent déjà qui vous voulez réellement devenir. Tout le reste est secondaire. »

Steve « I » Job

1agld1r.gif« Je me sens toujours heureux, savez vous pourquoi…? Parce que je n’attends rien de personne… Les attentes font toujours mal, la vie est courte… Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez vous : avant de parler, écoutez… avant d’écrire, réfléchissez… avant de prier, pardonnez… avant de blesser, considérez l’autre… avant de détester, aimez…
Et avant de mourir, vivez ! »
 

William « Bill » Shakespeare

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PROPOS SUR LE BONHEUR

  • De Alain

  • Éditeur : Folio
  • Parution : 12 septembre 1985

Qu’est-ce que le bonheur ? Comment le cultiver ? Quelles sont les raisons qui nous empêchent d’être heureux ? Pourquoi l’homme est-il toujours pessimiste ? Quatre-vingt des essais brefs, ou propos, d’Alain sur le bonheur. Il ne s’agit pas ici de définir un système, mais de proposer une philosophie du quotidien. Voilà pourquoi Alain n’hésite pas à faire appel à la fantaisie, à l’imprévu : dans le vice du joueur de baccarat, il reconnaît ainsi la passion de triompher comme la plus commune des passions humaines.

 
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