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14/02/2019

Too Good to Go« Vous aimez le fromage ? »Depuis trois semaines, je me nourris uniquement grâce aux invendus répertoriés sur cette appli et l’usage n’est pas de bavarder en récupérant son « panier »

Comment je me suis nourrie trois semaines grâce aux invendus

La journaliste Guillemette Faure a testé l’appli Too Good to Go. Le principe : récupérer les produits non vendus dans les commerces pour lutter contre le gaspillage et faire des économies. Mais gare aux déconvenues.

Par Guillemette Faure Publié le 10 février 2019 à 06h25 - Mis à jour le 10 février 2019 à 06h25

« Vous aimez le fromage ? » Il est 11 h 15 et le serveur de l’Hôtel Ibis pioche dans ce qu’il reste du buffet du petit-déjeuner. Et du jambon. Et des crêpes. Et des pains au chocolat. Et des madeleines. C’est ce que j’ai réservé pour 3 euros sur l’appli Too Good to Go, qui permet de récupérer les invendus de commerces ou de restaurants. « Moi aussi j’ai beaucoup utilisé l’appli, surtout quand j’étais au chômage. Là, vous n’imaginez pas comme les gens qui viennent sont différents. Parfois, ce sont des gens en costard », confie-t-il.

Depuis trois semaines, je me nourris uniquement grâce aux invendus répertoriés sur cette appli et l’usage n’est pas de bavarder en récupérant son « panier ». Parmi les codes tacites : la discrétion. On sort furtivement son téléphone pour montrer sa commande à l’abri des regards. Inutile que les autres clients du magasin sachent que vous allez payer vos courses au tiers de leur prix. L’appli, qui dit compter 3 millions d’utilisateurs en France, permet de géolocaliser les invendus, d’obtenir l’heure à laquelle ils seront disponibles et de réserver son panier. Ensuite, on reçoit quelques consignes. Etre à l’heure. Souvent tard (Pour une utilisation optimale, il suffirait de vivre à contretemps. Prendre son petit-déjeuner vers 19 heures. Puis déjeuner de sushis vers 23 heures. Ce qui explique sa popularité parmi les étudiants.) Ne pas essayer de négocier le contenu de son panier, c’est le commerçant qui décide.

 

13/02/2019

PoissySmartCity,La bataille de l’influence,La bataille de l’esprit,La bataille de la visibilité,Par expérience #2,Avec l’avènement du web, les entreprises sont aujourd’hui à égalité de chances dans leur communication élémentaire.

Avec l’avènement du web, les entreprises sont aujourd’hui à égalité de chances dans leur communication élémentaire.

Élémentaire, car si l’enjeu est bien la visibilité — et par extension la notoriété —, la bataille se déroule dans un espace économique digital dont la porte d’accès est la même pour tous : les moteurs de recherche.
Il y a là une vraie réponse à la lancinante question de l’affectation du budget publicitaire :

1 - La bataille de la visibilité

Le référencement SEO n’est pas une finition technique, mais dorénavant une ligne comptable à prévoir pour assurer la permanence de l’entreprise dans le concert concurrentiel. Les marques combatives l’ont compris, la visibilité est leur levier de conquête primordial dans un espace digital fréquenté par 100 % des clients potentiels.

2 - La bataille de l’esprit

Si le référencement guide vers l’entreprise, celle-ci n’est jamais seule à apparaître dans la page de résultats ; c’est bien son style et la qualité de son argumentation qui lui permettront de se distinguer face à ses concurrents et de convaincre par la cohérence, la clarté et la valeur ajoutée démontrée.
Dans un site d’entreprise, l’expérience vécue par l’utilisateur est déterminante : elle cristallise l’esprit et la vision de l’entreprise.
Aussi, rien ne doit être laissé au hasard dans l’architecture de l’information et dans la thématique visuelle, qui donnent forme et fonction à l’organisation.

3 - La bataille de l’influence

Un site visible, une présentation convaincante… mais pas de vie…
C’est le sentiment que laisserait un site web sans actualités. Or, c’est bien par celle-ci que l’entreprise prouvera son dynamisme et des valeurs trop subtiles pour se fondre dans un texte commercial ; mieux encore, le partage d’informations fera d’elle un repère, une vision, une source d’inspiration bien au-delà de sa prestation de service. N’est-ce pas cela aussi, l’entreprise du 21e siècle ?

La présence Internet est plus que jamais un enjeu majeur, fort heureusement aussi économique qu’évolutif. Il faut le savoir, les nouvelles générations de clients considèrent le web comme la réalité du marché…à juste titre puisqu’il en est la porte d’accès.

Je me tiens à votre disposition pour une rencontre de découverte. Vous pouvez me joindre par email p.desboeufs@tandemadvertising.com ou par téléphone +41 22 795 10 90.

Pascal Desboeufs, directeur de l’agence Tandem.

 

Directeur - Tandem Advertising

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12/02/2019

Un exemple français : la Grande École du Numérique,Il y a une grosse pénurie sur l'emploi IT, tel est le discours prononcé par de nombreux politiques et certains PDG de la tech pour mettre en avant de nombreux programmes visant à démocratiser le codage

La démocratisation du codage et des formations IT, quel est le but ?
 
Remédier à une pénurie sur le marché de l'emploi ou baisser les salaires ?
 
Le , par Michael Guilloux, Chroniqueur Actualités
Il y a une grosse pénurie sur l'emploi IT, tel est le discours prononcé par de nombreux politiques et certains PDG de la tech pour mettre en avant de nombreux programmes visant à démocratiser le codage et les formations en informatique. Ces programmes peuvent prendre diverses formes : formations intensives ou bootcamp en informatique, initiation à la programmation dès le primaire, etc.

Formations intensives ou bootcamp en informatique

Traditionnellement, pour exercer en tant que développeur ou professionnel de l'informatique en général, il faut suivre le parcours classique d’une formation diplômante en informatique au cours de laquelle le futur développeur ou IT pro acquiert les connaissances de base pour la carrière qu’il envisage. Mais on voit de plus en plus se développer des formations intensives également appelées bootcamps, qui attirent des gens persuadés que les métiers IT sont bien rémunérés et que le chômage y est plutôt faible. Le but des bootcamps est donc de pouvoir former dans un délai de plusieurs semaines à quelques mois, des développeurs capables de faire face aux défis de la programmation, afin de résoudre le supposé déficit entre les offres d’emploi en informatique et le nombre de demandeurs disponibles. Les promoteurs de ces formations les annoncent d'ailleurs comme des alternatives pertinentes aux formations universitaires au point où de nombreux observateurs se sont demandé si elles ne devraient pas commencer à remplacer les formations traditionnelles.
Initiation à la programmation dès le bas âge

Les programmes de ce genre gagnent progressivement du terrain. Certains se basent sur le fait qu'il y aura une forte demande de talents IT les années à venir, et il faut donc préparer dès maintenant l'offre pour satisfaire à cette demande. D'autres, par contre, sont motivés par le fait que l'informatique ou la programmation devrait être une compétence de base. C'est le cas par exemple de Tim Cook, le CEO d'Apple, qui a affirmé que pour les écoliers, apprendre à coder devrait être plus important qu'apprendre l'anglais.
Un exemple français : la Grande École du Numérique

En France, les efforts de la démocratisation de codage et des formations en informatique ne peuvent passer inaperçus. L'une des plus grandes initiatives au niveau national est sans doute la Grande École du Numérique. En 2015, une initiative a été lancée par le gouvernement français afin de rassembler au sein d’un même label, de nombreux organismes publics et privés pour offrir des formations liées aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Au lieu de partir de zéro et créer une école pour dispenser ces formations, les autorités françaises ont préféré se tourner vers les écoles et centres de formation disponibles (comme les écoles 42) pour créer un réseau d’écoles pour la formation aux métiers du numérique.

Cela a donné lieu à la création du groupement d’intérêt public de la Grande École du Numérique en décembre 2016. Elle rassemble comme structures de formation des associations, des établissements publics, des établissements d’enseignement supérieur, des structures privées, entre autres. Des centaines de formations sont proposées par ce réseau, et pour permettre à un grand nombre de personnes d'y prendre part, elles sont proposées gratuitement à bon nombre d'apprenants. L'ambition de ce programme est de former les talents du numérique de demain ; ce qui laisse croire que les formations traditionnelles existantes ne sont pas capables elles-seules de remplir cette lourde tâche.
Mais quel est le but ? Remédier à une pénurie ou plutôt... baisser les salaires ?

Tous ces programmes sont soutenus par des entreprises de la tech ou employeurs de profils IT, et cela ne semble pas de bon augure. Après tout, une personne qui vient d'une formation gratuite ou dans laquelle elle a investi moins de temps qu'elle le devrait ne sera pas aussi exigeante en termes de salaires qu'une autre qui a passé des années de labeur à l'université ou en grande école pour se former. Aussi, cette démocratisation accélérée va certainement aboutir à terme à une demande d'emploi excédentaire dans l'IT ; ce qui va irrémédiablement fait chuter les salaires.

C'est d'ailleurs ce qu'affirmait The Guardian l'année passée à propos de la promotion de programmation dès le bas âge. Le quotidien britannique a averti que les géants de la technologie - les plus gros employeurs de talents IT - encouragent l'apprentissage du codage aux enfants, pas dans l’intérêt de ces derniers, mais plutôt pour former une nouvelle génération de main-d'œuvre bon marché afin de faire baisser les hauts salaires des codeurs qui menacent la survie de la Silicon Valley. Elle a réussi, selon The Guardian, à convaincre la classe politique américaine et une grande partie du grand public que ses intérêts coïncident avec les intérêts de l’humanité dans son ensemble : réduire la pauvreté, car apprendre le codage aux enfants les aidera à décrocher de bons emplois à l'avenir et d’entrer dans la classe moyenne. Or si tous les enfants s'y intéressent aujourd'hui et envisagent d'en faire leur métier demain, il y aura une demande excédentaire de talents IT et donc une baisse des salaires, ce qui serait l'objectif de ces entreprises. Il ne s'agirait donc pas d'un acte d'altruisme.

 
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