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04/04/2018

Stratégie numérique : penser aux clients d’abord, Goliath cherche des David,Intelligence artificielle, blockchain, infonuagique, Internet des objets… Oui, il s’agit là d’avancées extraordinaires. Mais il faut éviter de tomber en amour avec la technologie

Stratégie numérique : penser aux clients d’abord

Intelligence artificielle, blockchain, infonuagique, Internet des objets… Oui, il s’agit là d’avancées extraordinaires. Mais il faut éviter de tomber en amour avec la technologie sans commencer par se pencher sur les besoins des clients.

Comment peut-on déployer la technologie pour mieux servir nos membres et nos clients ? Cette question est la trame de fond de l’utilisation du numérique par le Mouvement Desjardins. « Il y a beaucoup de frénésie autour des technologies numériques et on nous demande parfois de décrire notre stratégie à cet égard, dit Chadi Habib, premier vice-président Technologies de l’information. La réponse, c’est que nous n’en avons pas. Notre stratégie, c’est d’être premier dans le cœur des gens en leur offrant des solutions qui leur apportent une réelle valeur. »

Et pour cela, la technologie est bien sûr à l’avant-plan. Chadi Habib donne l’exemple d’Ajusto, un programme qui permet aux assurés de Desjardins Assurances d’obtenir un score pour chaque trajet effectué au volant de leur automobile. S’ils ont des habitudes de conduites prudentes, ils peuvent obtenir un rabais sur leur prime. « Grâce à des algorithmes avancés, nous pouvons analyser 1800 kilomètres de conduite à la minute », indique celui qui prononcera une conférence lors du salon Connexion, le 18 avril à Montréal.

Autre exemple, cette fois avec la technologie des objets connectés. Desjardins Assurances a lancé l’an dernier Alerte, un programme de prévention des dommages liés à l’eau. Un détecteur d’eau, de gel et d’humidité déclenche une alerte sur le téléphone intelligent de l’assuré en cas de problème, ce qui peut permettre à ce dernier de réagir rapidement et de limiter les dégâts.

Goliath cherche des David

Les solutions Ajusto et Alerte ont été toutes deux développées en collaboration avec des startups, tout comme d’autres produits de Desjardins. « Travailler avec des startups fait partie de notre stratégie, souligne Chadi Habib. Elles ont l’agilité et la rapidité de développement et nous, la masse critique de clientèle. »

D’ailleurs, la coopérative financière a lancé en 2015 à Montréal et en 2017 à Lévis ses laboratoires d’innovation Desjardins Lab qui visent à réinventer la manière d’offrir ses services en misant notamment sur des partenariats avec de jeunes pousses.

Connexion, le salon de la transformation numérique

« Auparavant, c’était presque impossible de voir une grande institution financière travailler avec de petites entreprises, dit le conférencier. Maintenant, c’est nécessaire pour bien servir les clients. Nous travaillons aussi avec les géants du Web, Microsoft, Google et les autres. Il faut cependant s’assurer de gérer de façon responsable les données des gens. C’est un aspect qui nous préoccupe beaucoup et pour lequel nous aimerions voir le Canada démontrer plus de leadership. »

Qui rêve d’avoir une hypothèque ?

Traditionnellement, les institutions financières poussaient leurs produits vers les consommateurs. Desjardins veut s’éloigner de ce modèle.

« Faisons abstraction des produits financiers et commençons par les besoins des membres, dit Chadi Habib. Personne ne rêve d’avoir une hypothèque ni de lire une police d’assurance de 14 pages. Par contre, les gens rêvent d’avoir une maison ou de voyager. Avec le numérique, on peut aller plus loin que de leur offrir seulement un produit financier. On peut les accompagner dans leurs projets de vie et dans leurs activités quotidiennes en déployant des solutions qui combinent plusieurs éléments. » Desjardins travaille notamment sur un programme qui réunit plusieurs services reliés à l’habitation.

Toujours dans l’optique de se centrer sur les besoins du client, la coopérative financière a lancé en février dernier l’alerte « Insuffisance de fonds lors d’un retrait préautorisé ». L’utilisateur de son application mobile peut ainsi recevoir une notification si un retrait préautorisé est prélevé alors qu’il n’y a pas assez d’argent dans son compte. Il dispose alors d’un délai pour renflouer son compte avant que des frais pour découvert ne lui soient facturés. Après un mois à peine, plus de 355 000 personnes s’étaient inscrites au service et 18 000 notifications avaient été envoyées.

« Sur le plan financier, il n’y a pas d’avantages pour nous de faire ça, indique M. Habib. Mais nous nous sommes mis à la place du membre qui n’est certainement pas heureux de payer des frais pour manque de fonds. »

megaphone-clip-art-9cp4KXRcE.jpegVENEZ VIVRE AU RYTHME DU NUMÉRIQUE

Merci pour cet article: très informatif. Effectivement, l’IA va entraîner un bouleversement à tous les niveaux.
UTILISATEURS, FOURNISSEURS, BUSINESS, TECHNOLOGIES, UNIVERSITAIRES, RÉSEAUX, SOCIÉTAL,.. Rencontrer, découvrir, entreprendre, communiquer, réunir, conseiller, agir, préparer l'avenir...

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer »
Pour une république de l’innovation Comme toutes les grandes nations, la France est engagée dans une course à l’intelligence et à l’innovation. Le 21e siècle s’annonce comme un siècle de haute précision. Au cours des 150 dernières années, l’humanité a réalisé des progrès considérables dans les domaines de la santé et de l’environnement. Partout dans le monde, des forces sont à l’oeuvre pour faire avancer la connaissance. Il faut être plus efficace avec moins de ressources. Dans ce contexte, le principe de précaution, d’abord conçu comme une arme défensive est régulièrement brandi comme une arme de dissuasion. En son nom, ce n’est plus le résultat de la recherche qui est jugé mais le principe même de recherche qui est interdit. Son utilisation irrationnelle rappelle l’épisode des sorcières de Salem. Des procès en sorcellerie sont conduits sous l’égide de pseudos experts qui jugent en lieu et place de la communauté scientifique!Notre vision de la science est dynamique. Dans notre esprit, la recherche poursuit l’objectif du bien commun. C’est pourquoi notre démarche s’adosse à un principe de précaution rendu à sa vocation de départ : écarter du domaine public tout ce qui est scientifiquement avéré comme dangereux pour la vie. A cette démarche défensive, il convient selon nous d’en ajouter une autre, positive et plus enthousiaste. Pour stimuler la recherche pour sortir de la société des peurs, nous souhaitons que le principe d’innovation soit placé à égalité avec le principe de précaution dans la constitution française. L’innovation produit du progrès. Elle stimule la concurrence, elle est à l’origine des grands progrès enregistrés dans nos sociétés.
Encourager le partage de savoir, d'être au monde et de le voir.
FranceWeb, des espaces numériques ouverts à tous. Un cyberspace international. Un nouveau défi pour notre pays européen. Un instrument d'intelligence collective. Vers une économie des qualités humaines. C’est l’inspiration qui nous fait grandir, Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble, la société en réseau ne se fera pas sans vous,
Nous désirons nous faire connaître en nous adressant, prioritairement aux personnalités économiques, sociales, politiques, médiatiques, responsables et compétentes, intéressées par cette initiative. Pour Vous et avec Vous ! 
Au plaisir de vous rencontrer pour vous présenter notre projet Vision 21 FranceWebAsso>Société du Savoir..
Contact: Ing.Stefan Raducanu, Data Scientist
Tél: 0139655034
Mail: franceweb@gmail.com

These Tech Giants Are Talking The Most About AI

« Le principal point de blocage de la transformation de notre organisation est que notre direction générale n’a pas articulé de vision claire » me disait récemment un participant dans un séminaire de formation, avec un air d’évidence des sentences qui paraissent logiques mais ne marchent pas. Eh bien non, votre organisation n’a pas besoin de vision claire pour se transformer. Au contraire, on peut même défendre l’idée qu’avoir une vision est contre-productif et entravera la transformation.»

« Nous répétons la révolution, mais les plébéiens sont en retard. »  —Günter Grass

IA et éthique: le contresens navrant de Cédric Villani

Ainsi donc avec le rapport Villani sur l’intelligence artificielle, la France a renoué avec une vieille tradition: demander à quelqu’un d’intelligent d’écrire un rapport idiot. Enfin idiot, on se comprendra: le rapport que notre Médaille Fields vient de rédiger n’est pas tant idiot que convenu. Nous sommes en retard sur l’IA, vite un plan national. Des subventions, des initiatives, une agence, tout plein de petits fours et de pique-assiettes, la routine française quoi. La montagne a accouché d’une souris, les chinois se marrent bien. Mais les faiblesses de ce rapport ont été soulignées avec talent par d’autres, inutile d’y revenir. Ce qui me semble important cependant, c’est le lien que le rapport fait avec l’éthique.

Le titre-même du rapport « Donner un sens à l’IA » est problématique. Quand on regarde l’histoire de l’innovation, le sens a toujours été donné a posteriori. Et ce pour une raison très simple: les ruptures technologiques présentent toujours des situations inédites sur le plan légal, social et éthique. Il est très difficile, voire impossible, de penser ces ruptures avant qu’elles ne se produisent, et avant que les effets ne soient visibles. On risque de penser dans le vide. Lorsque McKinsey conduit une étude de marché pour AT&T en 1989 pour évaluer le potentiel de la téléphonie mobile, les résultats sont désastreux: personne ne voit l’intérêt d’avoir un téléphone mobile. Personne ne peut simplement imaginer ce qu’on ferait avec. Seule l’utilisation effective a révélé les possibilités de la technologie, de même qu’aujourd’hui seule l’utilisation de Facebook en révèle les dangers pour la vie privée.

Sans compter que comme souvent dans ces cas-là, le sens que l’on donne à éthique est bien restreint. Il peut être éthique de ne pas vouloir développer une IA aux conséquences négatives, mais il peut être également éthique d’essayer pour voir, car ce n’est qu’en agissant que nous saurons. Les entrepreneurs savent cela depuis longtemps, nos savants intelligents et ceux qui nous gouvernement l’ignorent, et se condamnent peu à peu à la paralysie par excès de prudence et, au fond, par peur du futur. Nous devenons un vieux pays, et laissons progressivement les autres développer l’avenir. Au fond, le rapport Villani est un rapport de vieux, la hype de notre ami Cédric en plus.

A chaque fois que la puissance publique produit un rapport sur un secteur donné du numérique avec l’ambition de faire de la France un leader mondial, avec ou sans l’Europe, les acteurs de l’écosystème correspondant sont tout feu tout flammes parce que leur sujet intéresse les plus hautes autorités. Les élites et corps constitués du pays sont mis à contribution et caressés dans le sens du poil. Des rapports et des plans avec des dizaines de mesures sont publiés. Le plan est présenté devant le Premier Ministre ou le Président de la République. Des conférences sont organisées. Au bout du compte et avec le recul, la France n’atteint jamais l’objectif assigné et entre temps, les gouvernements ont changé.

Le Rapport Villani qui vient tout juste d’être publié peut-il échapper à cette fatalité ? En l’état, j’ai bien peur que non. Sa lecture laisse encore une impression désagréable que l’on loupe quelque chose, que l’on n’a pas posé les bonnes questions ni creusé toutes les pistes. Bref, une certaine déception est au rendez-vous malgré un volontarisme affiché de bon aloi et bon nombre de propositions intéressantes.

Pour une bonne analyse critique du rapport Villani, voir l’article d’Olivier Ezratty ici: Ce que révèle le Rapport Villani.

 

26/12/2017

FranceWebAsso & PoissySmartCity,DYNAMIQUE DES FLEUVES - AGO DE L'ASSOCIATION SAONE RHIN EUROPE

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 FranceWebAsso  c'est Moi, c'est Vous, c'est Nous !


Publié par I.R.C.E. - Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe - Une nouvelle vision européenne

Dans le cadre de nos travaux et préparation d'événement sur la dynamique des mers et des fleuves, notamment sur l'étude de gestion de crise à charge et à décharge pour le canal Rhin Rhône, le président de l'I.R.C.E. était convié à l'Assemblée Générale de la l'association Saône-Rhin-Europe à Besançon. 

Etaient notamment présents la présidente du consortium international pour le développement des voies navigables ainsi que le maire de Pagny le Château, dernier port avant la rupture de flux de massification fluviale vers le Rhin.

Le président de l'association rappela le et les projets avec certaines réalités, notamment sur la potentielle solution sur les deux branches et sur le fait que l'UE laisse le choix aux Etats (ce qui n'est pas exacts étant donné que les transports est une compétence partagée - voir dossier ci après sur le fonctionnement juridique), la commission mobilité 2012, les assises nationales de la mobilité de 2017, l'étude 2014-2016 sur les corridors multimodaux européens (voir la réponse de la commission), la combinaison possible du Y avec les deux branches Strasbourg et Nancy, les réalités françaises plutôt vers le rail ou de toute façon couplées fleuves / rail, l'adhésion récente de la région Bourgogne Franche Comté au consortium des voies navigables, la tenue d'une réunion en mars dernier au Sénat sur l'étude du corridor Multimodal Amsterdam-Marseille avec un constat de tronquage de données et de non finalisation d'études et des assises de 2018 qui devraient déboucher sur une loi de programmation et de financement.

François pris la parole pour expliquer la démarche indépendante, facilitatrice, voire révélatrice de réalités, engagée par l'I.R.C.E. au niveau français et européen mais apparemment non partagée, voire encore peu comprise dans ses effets de levier et son approche novatrice, notamment par l'association.   

S'en suivi un exposé d'un représentant du port de Marseille / Medlink à qui le président de l'I.R.C.E. rendait visite en début d'année : Marseille 1er port français, hausse de l'activité conteneur de 12%, activité essentiellement à FOS (90%) Marseille conservant le tourisme, mais façade méditerranée sous employée, construire une solution gagnante fer fleuve longue distance fer + fleuve plus compétitif que camions alors que 83% des conteneurs vont par route, répartition, présentation du modèle DISTRIPORT avec une optimisation des relations inter port de Marseille à Pagny; Réponse que questions, notamment de l'I.R.C.E. sur 1) les choix des Chinois d'aller directement à Amsterdam sans passer par Marseille à cause des taxes et des frais de stockage : à analyser et 2) sur la demande d'explication de l'évolution du fonctionnement non encore assimilée par tous et surtout les clients, les grutiers devenant dockers et passant de ce fait en société privée avec une plus grande coordination, flexibilité et identification des responsabilités

* * * 

Commentaires de l'I.R.C.E. hors séance :

Nous profitons de cette AG et du récent courrier de réponse du ministère des transports français pour faire un point sur notre position

Pour mémoire, sous l'impulsion d'un de nos membres, qui avait d'ailleurs rencontré l'association identifiée et recommandée par le président comme partie à intégrer dans la réflexion globale sans parti à prendre, l'I.R.C.E. a mené une grande opération de communication d'intention lancée depuis un an au niveau local (régions) national (Parlement et ministères concernés), institutions européennes (voir courriers, dont de relance ci-après faisant suite au changement de gouvernement), avec pour objectif de relancer de façon indépendante une certaine dynamique d'échanges sur une décision prise politiquement en son temps méritant une nouvelle approche globale de réflexion avec d'une part la réalisation d'un dîner thématique au Sénat  d'abord sur la problématique Rhin Rhône puis orientée sur la dynamique des fleuves, voire couplée avec rail, d'une façon générale devant l'aspect sensible du dossier, puis un symposium résidentiel de deux jours "à charge et à décharge dans l'intérêt général européen, dont français" avec une méthodologie éprouvée sur toutes les solutions envisageables, dont financières, traité de façon globale et notamment avec le regard et l'envie potentielle des pays et exploitants riverains. 

Afin de nous confronter aux réalités et recueillir une vision globale de l'essentiel, nous avons rencontré certains parlementaires, les ports de Marseille, les associations MEDLINK et NORDLINK, certains responsables étatiques régionaux, certaines collectivités régionales, les ports de Strasbourg, Mulhouse, et Pagny le Château et de nombreux acteurs et interlocuteurs au salon Euro-maritime ainsi qu'à une conférence sur la marétique à Dunkerque sur la sécurité portuaire ainsi que certains responsables d'ambassades.

Vous trouverez en PJ :

- une sélection de certains courriers envoyés et de certaines réponses dont  celle de la DG Mobilité et transports, rappelant la dynamique des corridors, qui a été apprécié des parlementaires et d'autres polies ou négatives surtout des ministères ou orientée uniquement sur Seine Nord.

- le document de présentation du projet d'événement, voire d'étude, et le document unique de travail préconisé

A noter que l'association nancéenne, qui milite pour une seconde branche, n'a pas répondu à nos sollicitations et que si Strasbourg et Marseille ont plutôt réservé un accueil cordial, il n'en a pas été de même à Mulhouse qui ne comprend pas cette démarche étant donné que "l'orientation aurait été portée sur le rail" (?). Certains députés ont accueilli notre initiative avec intérêt sans volonté d'aller de l'avant devant la position de l'Etat (avant mai 2017), relancé depuis. En Bourgogne Franche-Comté, les structures consulaires et les professionnels ont été plus réceptifs que la collectivité régionale qui reste muette ou qui juge oralement qu'il y a d'autres priorités sans oublier que l'élu également directeur des régions sur ce sujet s'était engagé initialement oralement à intervenir au Sénat et qu'il ne répond désormais plus. Prenons en considération que les ports et les régions centre et sud ne semblent pas vouloir entendre parler d'un nouveau projet de peur de se voir retirer des financements prévu pour leur aménagement actuel, ce qui peut être un bon argument réaliste et réalisable en attendant la possible  l'extension. Les ambassades d'Allemagne et de Suisse ont été intéressées par la démarche avec pour l'une des retours d'expérience intéressants mais sans actuels relais vers les ports. 

A ce stade, il apparait que :

- Comme dans de nombreux autre dossiers européens, il apparaît qu'ici que l'acteur important restant à convaincre est le gouvernement français qui agit parfois plus dans l'intérêt national plutôt qu'européen qu'il ne le dit alors qu'il souhaite se montrer moteur

- L'initiative et le rôle de cet événement résidentiel à charge et à décharge mené de façon globale avec prospective et notamment au niveau des institutions mais aussi des Etats européen n'est pas comprise de par sa nouveauté, avec effet de levier de l'incitations des autres nations et régions européennes sur le pouvoir national avec partage potentiel de financement, es institutions étant favorables à la dynamique des corridors;  ou ne veut pas être compris par conflit d'intérêts de parties ayant peur de voir remise en question leur position et leurs arguments mais également de l'Etat (par expérience, vécu pour notre symposium sur les achats de défense) qui veut conserver le pouvoir d'initiative sans reconnaissance de la démarche ni accompagnement potentiel

- Les structures portuaires encore étatiques s'alignent normalement sur la position de l'Etat ne voulant s'engager dans aucune réflexion et surtout pas indépendante ni facilitatrice

- Il semble difficile d'impliquer la région Bourgogne Franche Comté, plus attentiste que meneuse, et qui semble par ailleurs à l'écoute de certaines parties

- Nous espérons que la nouvelle réunion de mars 17 au Sénat, qui a semblé parcellaire sur les éléments partagés et sélective, comme celle initiée auparavant par la préfecture, certains élus locaux impliqués n'ayant même pas été conviés, ni nous-mêmes - en cohérence avec les absences de réponses, saura déboucher sur d'autres initiatives suite notamment aux nouvelles réponses, certes uniquement sur un autre projet dont nous portons également intérêt et sans aborder le projet Rhin Rhône qui était pourtant cité, sans en faire une priorité.

- Notre événement résidentiel semble difficile à monter notamment en Bourgogne et nous levons sa programmation sine die tout en continuant de travailler l'idée et de proposer notre rôle facilitateur voire d'accepter de mener une étude en cas de besoin et financée plutôt par l'Union européenne qui vient de nous répondre sur les lignes de financement

- MAIS Nous persévérerons sur notre dîner thématique à Paris orienté sur la dynamique des fleuves / rail d'un aspect général au Sénat avec déjà un sénateur parrain identifié ou dans nos autres lieux habituels.

FC

 

15/12/2017

PoissySmartCity&MyNewsCenterNavigator, La rédaction de CIO organise à Paris le 23 janvier prochain une matinée stratégique sur le data management et les moyens à mettre en oeuvre pour réussir sa mise en oeuvre.

Une conférence CIO Data management le 23 janvier à Paris

Se proclamer « Data Centric », « centré sur les données », c'est bien, c'est chic, c'est à la mode. Mais, concrètement, qu'est-ce que cela signifie vraiment ? Si la donnée est aujourd'hui au coeur de l'activité de l'entreprise, encore faut-il savoir la collecter, la stocker, la protéger, la valoriser et en garantir la conformité réglementaire, à commencer par le fameux GDPR. Ce pragmatisme reposera, lors la conférence « Data management : réussir la mise en oeuvre » organisée le 23 janvier 2018 à Paris par CIO, sur des témoignages de responsables IT en entreprises et d'experts. Ces témoins montreront concrètement comment mettre en oeuvre les meilleures pratiques.

Commençons par le début : le stockage des données. Volume, vélocité et variété croissants des données, devenues Big Data, obligent à revoir les manières de les stocker, pour plus de performance mais aussi un moindre coût lorsque c'est possible. Vient ensuite l'étape de valorisation des données. Car disposer de données est une chose, les rendre utiles pour le business en est une autre. Il faut pour cela visualiser les bonnes informations au bon moment avec la bonne réactivité.

Protéger le patrimoine de données

Si la data est au coeur de l'activité, il vaut mieux être en mesure d'en assurer la sécurité et, d'une manière générale, la protection. D'autant que la protection des données personnelles fait partie des obligations du GDPR. Mais il s'agit bien de protéger tout le patrimoine data de l'entreprise, notamment d'en effectuer des sauvegardes hors-sites via, par exemple, du Back-up-as-a-Service. Plus généralement, la conformité GDPR est un sujet essentiel aujourd'hui lorsque l'on parle données. Le 25 mai 2018, il sera trop tard. Une entreprise qui ne sera pas en règle risquera une amende de 4% de son chiffre d'affaires. Et bien peu ont pourtant réellement avancé.

 
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