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05/12/2018

Pour faire face à la transformation de la société et des entreprises, les compétences des managers se doivent d’évoluer.

4 bonnes raisons de réinventer le management

Pour faire face à la transformation de la société et des entreprises, les compétences des managers se doivent d’évoluer. Avant de répondre dans un prochain billet aux questions : « quelles compétences chercheront à identifier les DRH et les recruteurs pour sélectionner les Managers ? Quelles aptitudes se doit-on de développer pour réussir dans un environnement en profonde mutation ? », examinons les 4 raisons qui nécessitent de réinventer le management.

 

4 bonnes raisons de réinventer le management

1. Une « nouvelle normalité »

L’après crise de 2008, constitue un point d’injonction que certains financiers nomment « le New Normal ». Nous entrons dans une période marquée par la multiplication des changements et des crises, la montée de l’incertitude et de l’imprédictibilité, le niveau de contraintes grandissant, la pression du court terme, etc…

Partons de l’hypothèse que plus rien ne sera jamais comme avant ! Il faut désormais composer avec cette nouvelle normalité. Une nouvelle donne qui bouscule le « prêt à penser » managérial.

2. Un nouveau paradigme économique

L’hypothèse d’une nouvelle ère économique est aujourd’hui clairement posée par la plupart des futurologues. Les 80% des ressources non renouvelables sur terres consommées en moins d’un siècle sonneraient le glas de l’économie de masse au profit d’une économie dite « frugale ». Cette nouvelle ère économique, où vont cohabiter une décroissance de quantité et une croissance de qualité doit nous apprendre à faire plus et mieux avec moins. Les business modèles de demain devront conjuguer ces deux approches. Moins de matières premières, de ressources matérielles, et plus de matières grises et de talents, constituent les données de l’équation de cette nouvelle ère que certains nomment l’économie « néo-artisanale.

La plupart des managers ont baigné dans un modèle d’économie industrielle fondé pour l’essentiel sur la puissance des ressources. Or, dans l’ère néo-artisanale la performance repose non seulement sur les ressources, mais aussi et surtout sur les capacités (intelligence, intuition, culture…). L’importance relative de ces deux ressorts de la compétitivité va redistribuer les cartes des années à venir. Dans cette perspective, faisons le pari que : « les managers centrés sur les capacités feront que les choses arrivent. Les managers centrés sur les ressources seront ceux à qui il arrive des choses » !

3. Un pouvoir managérial remis en cause

Au modèle d’organisation pyramidale construit dans une économie productiviste du début du 20è Siècle, viennent s’agréger de nouvelles formes d’organisations à la fois transversales, aplaties (réduction des niveaux hiérarchiques) et réticulaires (fonctionnement en réseau). Ces tendances organisationnelles réinterrogent fortement la relation au pouvoir qui ne peut plus s’appuyer sur le seul fait hiérarchique.

Dans le même ordre d’idée, les nouvelles générations bougent les lignes de la relation à l’autorité. La position hiérarchique n’est plus un gage de légitimité. Les « galons » ne suffisent plus pour mettre en mouvement ou faire appliquer les décisions. Pour les jeunes générations, organigrammes et structures hiérarchiques constituent une anormalité.

A l’ère du digital, le mode collaboratif s’impose comme une nouvelle norme qui vient cohabiter avec les modèles traditionnels plus centralisés et verticaux.

Dans un monde ouvert où chacun est à même de contribuer à l’élaboration d’une encyclopédie mondiale, comment comprendre que les règles changent radicalement une fois passées les portes de l’entreprise ?

Par ailleurs, certains modes de fonctionnement émergents ne sont aujourd’hui que des « bruits lointains », mais présagent une évolution probable et assez fondamentale du rôle managérial. Ainsi, la logique de «marketplace de compétences» observée dans certaines sociétés informatiques resitue le manager non pas comme décideur de l’affectation des activités mais comme un metteur des scènes du couple Compétence / Motivation. Si cette évolution se confirme, l’attribut de pouvoir fondé sur la décision d’affectation disparaît.

Dans un monde plus ouvert, moins vertical et plus transversal, dans lequel les acteurs aspirent à plus d’autonomie et de responsabilité, la logique d’autorité statutaire et hiérarchique relève de la préhistoire managériale.

4. Une fonction managériale « mise à mal »

Aux tendances de l’environnement précitées, qui viennent bousculer la fonction managériale, s’ajoute une relation au Top management pour le moins distendue depuis quelques temps.

Combien de cadres intermédiaires et managers de proximité vivent une forme de malaise face au renforcement du reporting, l’absence de dialogue porteur de sens avec leurs dirigeants, la multiplication des injonctions paradoxales, le sentiment d’avoir plus de responsabilités mais moins de marge de manœuvre. Combien s’interrogent : « partage-t-on vraiment les mêmes intérêts ? ».

L’augmentation des refus de promotion observée par bon nombre de DRH est un indicateur du niveau d’attractivité d’une fonction qui n’a sans doute jamais été aussi mise à mal.

Pour aller plus loin :

Formation : Manager une équipe – Niveau 2

Formation : Renforcer sa légitimité managériale

Formation : Manager au quotidien

Manager : transformer les résistances en ressources

Manager la performance, si on faisait autrement ?

Manager dans l’agilité : vos 3 ressources personnelles

Appréhender la compétition dans une logique coopérative et collaborative

Le monde de demain reste un monde de compétition. Mais les leviers de compétitivité changent. La création de valeur par l’intelligence collective dans des organisations plus transversales et résiliaires mobilisent des aptitudes à la coopération et à la collaboration.

De nouvelles règles du jeu émergent :

  • Décider et agir en quête de satisfaction réciproque plus que de résultats.
  • Rechercher tant en interne qu’en externe un optimum collectif plutôt qu’un maximum de résultats individuels, ceci vis-à-vis de tous les acteurs de son environnement grâce à de multiples conventions renégociables à loisir. Or, la conjugaison d’un contexte fortement contraint et d’un système de management dominant fondé sur la logique d’objectifs individuels invitent davantage au repli sur soi qu’au jeu collectif.

« Gilets jaunes » : « Il faut en finir avec ce petit monde politique qui ne fonctionne que pour lui-même »

04/12/2018

Développer un espace personnel pour chacun :Du temps pour réfléchir,De l’autonomie et des champs d’initiative possible.Des espaces de libre expression où la critique, le découragement et les doutes peuvent être avoués sans risque de conséquence négative

Chronique de la haine ordinaire

Par le 31 janvier 2014

Avec ce titre, France Inter diffusait, dans les années 80, une chronique quotidienne animée par l’humoriste Pierre Desproges. Traquant les ragots, les faits divers et les rumeurs, il disséquait et analysait tous les travers mettant en relief la bêtise, l’intolérance et la méchanceté. Il montrait ainsi en quoi les sentiments de haine ou de jalousie s’immiscent insidieusement dans notre langage habituel et nous amènent à nous ravir du malheur des autres. 30 ans plus tard, sommes-nous différents ? La haine existe-t-elle en entreprise ? D’où vient-elle ?

Mais, tout d’abord, qu’est-ce que la haine ?

La haine se définit comme le sentiment qui porte une personne à souhaiter – ou à faire – du mal à une autre, ou à se réjouir de tout ce qui lui arrive de fâcheux (Petit Larousse).

La haine est une hostilité très profonde, une exécration et une aversion intenses envers quelqu’un (ou quelque chose).Considérée comme la négation radicale d’une personne, elle correspond alors à l’intention de détruire l’autre « dans son être et son humanité ». En entreprise, cela se traduit par des collègues qui s’ignorent, ne communiquent plus entre eux, développent chacun un réseau de relations différent…

La haine peut s’exprimer de façon froide, calculée, cynique sous forme de mépris ou d’ironie sarcastique. Elle est fondée sur un déni de l’autre et de sa subjectivité. « La haine dessèche l’être qu’elle veut détruire comme un sirocco torride », affirme le philosophe Ortega y Gasset.

Selon le psychanalyste Heitor de Macedo « La haine n’attrape pas la vérité, elle l’enserre à l’intérieur d’une pensée immobile où plus rien n’est transformable, où tout est pour toujours immuable : le haineux navigue dans un univers de certitudes ». Elle pétrifie l’autre pour le figer, pour amoindrir le plus possible son existence.

A l’inverse, la haine peut aussi se confondre avec la rage ou la colère en devenant violente, agressive. Dans le langage courant, « avoir la haine » désigne un état de fureur causé par une réaction incontrôlable face une personne (ou une situation) qui a causé du tort à celui ou celle qui en est la cible. Un « coup de gueule », des insultes, une bagarre peuvent éclater.

Nous avons tous des exemples de mails incendiaires écrits sous un accès de rage portant préjudice parfois plus à l’expéditeur qu’au destinataire.

La haine est un puissant moteur de prise de pouvoir, à l’œuvre autant dans les entreprises, que dans les associations et les partis politiques. La lutte, le combat, autant de mots guerriers que l’on constate envers un concurrent ou envers des collaborateurs qui « ne se glissent pas dans le moule ».

Selon le psychanalyste Saverio Tomasella : « haïr quelqu’un, c’est ressentir de l’irritation du seul fait de sa simple existence ». Exterminatrice, la haine fait vivre des moments douloureux, pénibles et parfois explosifs. « Les questions de la haine, de l’envie et de la jalousie font partie de ses mouvements pulsionnels et affectifs ardus à reconnaître, à accepter et à démêler. »

Outre les attitudes d’immobilisme, voire de paralysie, d’un côté ou de violence et de brutalité par ailleurs, la troisième manifestation de la haine concerne le mensonge, la perversion et la manipulation. S’imposant de façon déguisée, elle provoque des sentiments de malaise, des rumeurs. C’est le cas, par exemple, des mails avec des destinataires en copie, voire en copie cachée. Elle induit alors des réflexes de protection, de défense, à l’opposé de la souplesse, de l’initiative et de la motivation.

Un prétexte fréquent donné pour justifier la haine est d’accuser l’autre (les autres) d’en être animé(s). Du client mal reçu au fournisseur qu’on accuse de mauvaise foi, du collègue difficile qu’on traite de « relou » à la Direction que l’on critique plus ou moins ouvertement, quel manager n’a jamais été confronté à ces comportements de dégoût, de mépris, de rejet, que sous-tend un sentiment de haine ?

« Pourquoi tant de haine ? »

Les causes qui nous paraissent les plus « évidentes » sont d’ordre personnel. Un type de personnalité propice à ce sentiment, une histoire personnelle difficile, une éducation « orientée », un environnement conflictuel, tout cela favorise la culture de la haine.

A cet égard ce que dit Saverio Tomasella est lumineux : « un enfant qui voit son père ou sa mère témoigner plus de tendresse à des plantes, des animaux domestiques ou à un objet matériel qu’aux humains de la famille se sent mis en rivalité avec ces éléments non humains. Lorsque se rajoute à cette organisation familiale l’interdit de remettre en cause le(s) parent(s), de les critiquer, de leur faire des demandes personnelles ou d’exprimer ses sentiments, l’horizon de l’enfant se referme et obère ses potentialités vitales et créatrices. Les mouvements destructeurs contre soi-même (et les autres) sont alors fréquents et longs à désinscrire de l’économie pulsionnelle du sujet, qui vit son mal-être ou sa mélancolie comme une fatalité. »

La transposition dans le monde adulte est automatique. Ne prendre des décisions qu’au seul nom des résultats financiers, de la productivité ou de l’efficacité à court terme induit chez les collaborateurs un sentiment d’impuissance profond. La frustration accumulée nourrit la haine.

Quand le manager s’enferme dans son bureau et préfère la compagnie de son ordinateur, la haine fait son lit : d’un côté, sur-développée, la raison qui dissèque, classe, méprise et justifie, de l’autre, bien enterrées, les émotions de l’homme oublié, humilié, rejeté, voire « mâté ».

Petit à petit, devant des responsabilités non assumées, des règles bafouées impunément, des critiques ouvertes « qui font rire tout le monde », le climat de l’équipe, de l’entreprise se dégrade. La lassitude s’installe, le « chacun pour soi » devient la norme, les écarts relationnels se creusent, on se parle de moins en moins.

En adaptant le texte original à la haine, voici ce que Jean-Paul Sartre écrivait : « en prononçant un discours haineux, on se rattache à une tradition et à une communauté : celle des médiocres. Aussi convient-il de rappeler qu’on n’est pas nécessairement humble ni même modeste parce qu’on a consenti à la médiocrité. C’est tout le contraire : il y a un orgueil passionné des médiocres pour valoriser la médiocrité en tant que telle, pour créer l’élite des médiocres. Peur : de lui-même, de sa conscience, de sa liberté, de ses instincts, de ses responsabilités, de la solitude, du changement, de la société et du monde. C’est un lâche qui ne veut pas s’avouer sa lâcheté ; un assassin qui refoule et censure sa tendance au meurtre sans pouvoir la refréner et qui, pourtant, n’ose tuer que dans l’anonymat d’une foule ; un mécontent qui n’ose se révolter. En adhérant à la haine, il n’adopte pas seulement une opinion, il se choisit comme personne. Il choisit la permanence et l’impénétrabilité, l’irresponsabilité totale de celui qui obéit à ses chefs (même s’il n’a pas de chef).»

Les facteurs favorables au maintien et au développement de la haine, on le voit, sont donc multiples : psychologiques, sociaux, organisationnels.

Comment en sortir ?

Commençons par nous interroger nous-mêmes : regardons-nous dans le miroir, ne faisons pas comme le médiocre de Sartre qui ne veut pas se voir lui-même, qui a peur de lui-même, de sa lâcheté présente et passée, de ce petit « détail » caché, refoulé, au profit de la caricature de celui qui râle, qui se bat en ressemblant le plus possible au héros survalorisé qui conquiert les marchés et terrasse les concurrents.

Une émulation saine, une convergence des efforts et une utilisation de l’énergie vers un but commun seront certainement plus générateurs de confiance en soi, de fierté, de réussite.

Mais avant de mobiliser son équipe, le manager a tout intérêt à prendre le temps d’écouter. La compréhension, voire la compassion, pour les membres de son équipe, et même, plus généralement, pour les autres équipes de l’entreprise permet d’éviter les jugements à l’emporte-pièce, rapides, cinglants.

Pour agir, les intentions se heurtent quelquefois au manque de moyens. Certes, la latitude d’action du manager est limitée. Mais sa première fonction est de restituer une certaine autorité. Garant des règles et de leur respect, il doit les clarifier et les faire respecter. Ne pas attendre que « cela s’aggrave » : la haine se nourrit de toutes ces petites réflexions discriminantes, racistes, sexistes, ironiques, humiliantes.

Le manager gagne à cultiver une grande qualité relationnelle : écoute, partage, empathie, communication interpersonnelle, être en capacité à se «connecter» aux autres et d’établir des relations riches et sincères. Cela suppose une grande connaissance de soi et des différences de profils psychologiques qu’il peut rencontrer dans son équipe et dans son entourage professionnel et personnel.

Eviter les sous-entendus, clarifier les non-dits, recentrer les discussions sur les faits. Rechercher, accéder, filtrer, et synthétiser les informations pertinentes d’une manière critique et systématique.

Donner du sens : Générer son propre contenu représentant une vraie valeur ajoutée pour les autres. Partager sa vision, lisait-on dans un billet précédent de ce blog.

Développer un espace personnel pour chacun :

  • Du temps pour réfléchir,
  • Une délégation motivante.
  • De l’autonomie et des champs d’initiative possible.
  • Des opportunités de recevoir des feedbacks honnêtes, courageux, réels.
  • Des espaces de libre expression où la critique, le découragement et les doutes peuvent être « avoués » sans risque de conséquence négative

Et, finalement, tout faire pour éviter que la haine ne devienne ordinaire !

 Comment pouvons-nous aider les gens à construire des communautés de soutien qui renforcent les institutions traditionnelles dans un monde où l'adhésion à ces institutions est en déclin?
    Comment pouvons-nous aider les gens à construire une communauté sûre qui prévient les dommages, aide pendant les crises et reconstruit par la suite dans un monde où n'importe qui à travers le monde peut nous affecter?
    Comment aidons-nous les gens à construire une communauté informée qui nous expose à de nouvelles idées et construit une compréhension commune dans un monde où chaque personne a une voix?

Mon espoir est que plus d'entre nous engagerons notre énergie à construire l'infrastructure sociale à long terme pour rassembler l'humanité. Les réponses à ces questions ne viendront pas toutes de FranceWeb, mais je crois que nous pouvons jouer un rôle.
Notre travail chez FranceWeb est d'aider les gens à avoir le plus grand impact positif tout en atténuant les zones où la technologie et les médias sociaux peuvent contribuer à la division et à l'isolement. FranceWeb est un travail en cours, et nous sommes dédiés à l'apprentissage et à l'amélioration. Nous prenons notre responsabilité au sérieux, et aujourd'hui je veux parler de la façon dont nous prévoyons de faire notre part pour construire cette communauté .

Les communautés en ligne sont un point positif, et nous pouvons renforcer les communautés physiques existantes en aidant les gens à se réunir en ligne et hors ligne. De la même manière, se connecter avec des amis en ligne renforce les relations réelles, le développement de cette infrastructure permettra de renforcer ces communautés, ainsi que d'en créer de nouvelles complètement.
Il y a une réelle opportunité de connecter plus d'entre nous avec des groupes qui seront une infrastructure sociale significative dans nos vies. Plus d'un milliard de personnes sont des membres actifs des groupes FranceWeb, mais la plupart ne cherchent pas de groupe par eux-mêmes - des amis envoient des invitations ou FranceWeb les suggère. Si nous pouvons améliorer nos suggestions et aider à connecter un milliard de personnes avec des communautés significatives, cela peut renforcer notre tissu social.

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03/12/2018

Je m’intéresse au changement, ou plutôt à la difficulté de changer, et comme la plupart des observateurs, et même des acteurs, je n’arrive pas à trouver une explication à ce mouvement car il défie les classifications existantes.Réinventer des modèles ...

Gilets Jaunes, travaille avec SocSav21.>N'oubliez pas que les bonnes idées peuvent venir de n'importe où.>Partagez votre perspective.>Renseignez-vous sur la diversité.>Défiez vos propres pensées.>Le monde au XXIe siècle>>Utopies pour après-demain

Groupe d'intérêts.jpgLe monde au XXIe siècle.  Le problème est indicible, les solutions inconcevables…????

Notre modèle de société. VISION 2021

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"=SocSav21

Un monde à soi. Nous vivons sous le même ciel, mais notre compréhension du monde n’en est pas moins toujours située. Stefan et Madeleine Raducanu réfléchissent aux conditions d’une appropriation commune des savoirs, qui déjoue leur inégale circulation.

À l’âge de la mondialisation, comment écrire une histoire ouverte sur le monde, sur ses échanges, ses circulations, ses rencontres ? Contre l’européocentrisme ou le repli national, il convient d’expérimenter de nouvelles manières de penser et d’écrire l’histoire.

La diversité intellectuelle et internationale est un élément que nous incarnons avec force chez Automattic - c’est d’où nous venons et comment nous avons grandi pour inclure des automates de plus de 60 pays. Cependant, nous reconnaissons que nous avons encore beaucoup de travail à faire pour intégrer les nombreuses différences que représente notre communauté. Nous espérons que vous envisagerez de vous joindre à nous dans notre cheminement vers une diversité et une inclusion sans cesse grandissantes.

Notre modèle de société. VISION 2021

 

FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

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"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

 SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or,  1n

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

Pour vous, nous avons conçu un Réseau d'échanges et de savoirs, vous proposant un mode de collaboration, plus pertinent et efficace, capable de s'adapter à votre entreprise, votre fonction et vous.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique…sch_info_01_full.png

POUR LA CONTRIBUTION AU MIEUX-ETRE COLLECTIF ET GLOBAL, POUR L’HUMAIN, L’ORGANISATION ET LA VIE

 Sa devise « Pour Vous et avec Vous» est un projet de développement durable conçu à l’échelle des territoires ou des régions, chaque membre mettant son expérience, ses connaissances au profit de l’ensemble, afin d’augmenter la richesse de chacun. SocSav21 portera sur les moyens mobilisés par les acteurs de la société civile pour participer au débat et à la décision publics, ainsi que sur les dispositifs de concertation mis en œuvre par les pouvoirs publics.

Seront ainsi successivement abordées les causes environnementales, familiales, consuméristes, humanitaires, générationnelles, scolaires, sanitaires, féministes et la défense des libertés. 

3smartphones.jpegEnrichir les compétences de chacun, susciter le goût d'entreprendre. Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial au siècle des réseaux.

Stimuler le plein emploi de l'intelligence générale des individus faisant appel à la connaissance du monde. L'engagement de chacun, condition d'une stratégie pour tous.

Le développement durable FRANCE WEB est avant tout un apprentissage du partage des savoirs et des pouvoirs. Les TIC permettent de faire communiquer entre elles des disciplines, des associations, des organismes qui ont du mal à connecter, dans une même toile de sens "développement durable", des initiatives qui nous semblent naturellement devoir se rencontrer dans une même vision d’interdépendance.

2 maini.jpgIncorporer la dynamique associative dans une démocratie du dialogue, le dialogue civil ! 

« Donnant-donnant »

Alliance entre pouvoirs publics et société civile

Un monde qui séduit par sa souplesse et son inventivité

LES VALEURS HUMAINES SERONT LES PILIERS DE DEMAIN ET LA CONFIANCE SERA UNE CONDITION SINE QUA NON A LA RÉUSSITE DE L'ORGANISATION

« Ce qui libère, c’est la sagesse »

LA CRÉATIVITÉ POUR L'ÉPANOUISSEMENT PERSONNEL

Les technologies numériques réinventent notre société en investissant progressivement tous les domaines de notre vie quotidienne et tous les secteurs de l'économie. De l'innovation médicale à la mobilité, en passant par la communication, l'industrie, la sécurité, le traitement de l'information, le développement des loisirs... le numérique est partout, révolutionnant nos manières de produire et d'interagir avec notre environnement....

S’adapter, adapter et faire adapter, tels sont les mots d’ordre du nouveau contexte. Dans cette évolution, c’est le monde qui se transforme lentement mais sûrement en interface généralisée au numérique.

Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover

Parce qu’une économie de la connaissance est une économie de l’innovation, elle se place en rupture par rapport aux anciens schémas pour proposer un modèle de société créative, responsable et solidaire. Une économie de polarisation des savoirs et des liens sociaux pour cultiver tous les maillages possibles au développement d’un écosystème harmonieux et durable.

Groupe d'intérêts.jpgPour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles et sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société. Les conflits d'autorité et de légitimité, tout comme les pratiques émanant du code, nous incitent à trouver une autre voie. C'est bien  là le projet d'un humanisme numérique.

C’est ainsi que la sociabilité numérique est une nouvelle façon de faire société : lecture automatique de soi (en fonction des catégories du profil et de ses modulations), l’identité se construit dans un échange entre fragments discursifs et actions en réseau. Des interventions, des associations, des rapprochements, des rencontres fortuites, portées par les similarités et les liens de parenté d’un type nouveau, entre catégories et position sur un réseau et finalement des formes d’association productrices de sens et de pertinence, ce sont les particules élémentaires de l’identité numérique. Et cette identité appelle une autre manière d’informer et de former.

« Comment réussir dans un monde d’égoïstes »

Réanimer l’engagement citoyen>> Histoire d'un projet>PoissyWebCitoyen>SmartCity>Ville Connectée

L'objet de ce projet "c'est la nature humaine, non un héros individualisé">"Les héros, ou simplement les gens bien, Nous en avons besoin !"

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial pour notre pays dans l'avenir. Rénover la démocratie.

e-Collaboration , le travail en réseau et l’efficacité collective : modèle de développement pour la réussite

Chaque choix que nous faisons correspond à la satisfaction d’un besoin à l’instant T. Nous prenons des décisions en fonction de ce qui nous semble être le mieux pour nous au moment où nous les prenons. Mais la vie est un mouvement, une évolution constante. Ce qui était valable hier ne l’est peut-être déjà plus aujourd’hui, alors demain ?

Rien ne m’apparait plus faux et artificiel que les analyses de certains spécialistes énonçant que la Toile nous emporte vers l’uniformité de la pensée et des cultures. Je ne partage pas l’inquiétude qu’exprime Michel Boyon du CSA sur le risque d’uniformité culturelle dans l’Internet[1]. Au contraire, la Toile nous offre des horizons nouveaux pour nous découvrir différents et singuliers. A vrai dire, le vrai problème est de savoir défendre nos singularités tout en évitant de nous enfermer dans un communautarisme d’exception

Tous, entrepreneurs de la connaissance

Le pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu,  L'Humain demain, La nouvelle société du savoir ! Pour Vous et avec Vous. Société contributive,  projet architectural majeur du 21ème siècle.

L'entreprise ressemble à une réserve naturelle, comme une île au centre de l'Europe, ou une espèce protégée vit- plutôt bien - à l'abri du chômage et des désordres politiques et sociaux. Aucun autre État au monde ne pratique en même temps la démocratie directe, le fédéralisme, la neutralité, la paix du travail et le compromis systématique. C'est le modèle "Nouvelle société du  XXIe siècle".

Ensuite sur le fond, pour être perçue comme une alternative possible, notre famille politique doit cesser de ne s’exprimer qu’en réaction à l’actualité ou aux choix gouvernementaux ; elle doit produire et exprimer une vision crédible de la France de demain. Notre proposition, c’est de cesser de raisonner en silo, et de se donner les moyens de conceptualiser un vrai projet politique.

C’est parce que nous sommes animés chaque jour par ces réflexions, parce qu’elle sont au cœur de notre engagement d’élus et qu’elles nous guident au quotidien dans ce que nous voulons être un mandat de contact avec nos concitoyens et de bon sens dans les choix que nous faisons, que  nous exprimons avec sincérité et détermination – loin des logiques d’appareil de certains – notre désir de contribuer utilement au débat national et et désireuse d’épargner à la France l’aventure des extrêmes qui malheureusement n’a jamais été aussi pressante à nos portes."

Un vent nouveau sur l’écriture de l’histoire.

Partagez ce qui vous inspire :

Brisez la routine et faites quelque chose de différent aujourd'hui, cela vous fera du bien.

Vous avez le choix d’envisager les choses autrement !

La clef est en vous : c’est votre imagination.

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Le dialogue civil>> Je ne manifeste pas, mais je suis obligé de constater que le ras le bol est général,>>Par ces temps de « crise » où le citoyen est appelé à faire des efforts permanents, ce système est indécent, et démontre que les élus...

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi" il faut refaire de la politique : C’est parce que nous sommes animés chaque jour par ces réflexions, parce qu’elles sont au cœur de notre engagement d’élus et qu’elles nous guident au quotidien.

Citoyenneté active-démocratie partticipative fondent notre action, impulser les changements rendus nécessaires par l’évolution de notre société.

Pendant presque un siècle, la construction de l’État providence a constitué l’horizon naturel du progrès social dans les pays industriels. Cet État providence est aujourd’hui mal en point. Il est d’abord devenu trop coûteux. Si elles continuaient à croître au rythme actuel, les dépenses de santé absorberaient bientôt la quasi-totalité des ressources des ménages ! Pour faire face à la hausse des dépenses sociales, les prélèvements obligatoires ont crû très rapidement, menaçant du même coup la compétitivité des entreprises et le dynamisme de l’économie. Mais l’État providence est surtout devenu une machinerie de plus en plus opaque et bureaucratique. Les principes de solidarité et de redistribution qui le commandent n’apparaissent plus clairement. La crise de l’État providence est culturelle et morale plus encore qu’économique. Pierre Rosanvallon Professeur au Collège de France, il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont, récemment, au Seuil, Le Parlement des invisibles (« Raconter la vie », 2014).

Contact : Stefan Raducanu : +33 (0)1 39 65 50 34   +33 (0)6 85 36 20 75

Président FranceWeb Association 

Il faut refaire de la politique

SocSav21 "Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi" il faut refaire de la politique : C’est parce que nous sommes animés chaque jour par ces réflexions, parce qu’elles sont au cœur de notre engagement d’élus et qu’elles nous guident au quotidien

Pendant presque un siècle, la construction de l’État-providence a constitué l’horizon naturel du progrès social dans les pays industriels. Cet État-providence est aujourd’hui mal en point. Il est d’abord devenu trop coûteux. Si elles continuaient à croître au rythme actuel, les dépenses de santé absorberaient bientôt la quasi-totalité des ressources des ménages ! Pour faire face à la hausse des dépenses sociales, les prélèvements obligatoires ont crû très rapidement, menaçant du même coup la compétitivité des entreprises et le dynamisme de l’économie. Mais l’État-providence est surtout devenu une machinerie de plus en plus opaque et bureaucratique. Les principes de solidarité et de redistribution qui le commandent n’apparaissent plus clairement. La crise de l’État-providence est culturelle et morale plus encore qu’économique.Pierre RosanvallonProfesseur au Collège de France, il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont, récemment, au Seuil, Le Parlement des invisibles (« Raconter la vie », 2014).

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

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La France et ses « gilets jaunes » : ce sont eux, la république en marche !

SocSav21> Choisissez l'Excellence>invite les citoyens à un temps d'échanges autour de leurs approches et leurs attentes vis-à-vis du numérique. 

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"Les idées, c'est comme l'information, ce sont des données qui se périment très vite. Nous devons donc agir rapidement. Mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation"

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FranceWebAsso, des espaces numériques ouverts à tous. Société du Savoir> Choisissez l'Excellence

COMMUNICATION EVOLUTION

EXPERIENCE DIFFERENT  

RACONTEZ VOTRE HISTOIRE

Un outil de travail et de réflexion  à utiliser en groupe

Une nouvelle société. VISION 2021

 

FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

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"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi"

Pour vous, nous avons conçu un Réseau d'échanges et de savoirs, vous proposant un mode de collaboration, plus pertinent et efficace, capable de s'adapter à votre entreprise, votre fonction et vous.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique…

POUR LA CONTRIBUTION AU MIEUX-ETRE COLLECTIF ET GLOBAL, POUR L’HUMAIN, L’ORGANISATION ET LA VIE

 Sa devise « Pour Vous et avec Vous» est un projet de développement durable conçu à l’échelle des territoires ou des régions, chaque membre mettant son expérience, ses connaissances au profit de l’ensemble, afin d’augmenter la richesse de chacun. SocSav21 portera sur les moyens mobilisés par les acteurs de la société civile pour participer au débat et à la décision publics, ainsi que sur les dispositifs de concertation mis en œuvre par les pouvoirs publics.

Seront ainsi successivement abordées les causes environnementales, familiales, consuméristes, humanitaires, générationnelles, scolaires, sanitaires, féministes et la défense des libertés. 

Enrichir les compétences de chacun, susciter le goût d'entreprendre. Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial au siècle des réseaux.

Stimuler le plein emploi de l'intelligence générale des individus faisant appel à la connaissance du monde. L'engagement de chacun, condition d'une stratégie pour tous.

Le développement durable FRANCE WEB est avant tout un apprentissage du partage des savoirs et des pouvoirs. Les TIC permettent de faire communiquer entre elles des disciplines, des associations, des organismes qui ont du mal à connecter, dans une même toile de sens "développement durable", des initiatives qui nous semblent naturellement devoir se rencontrer dans une même vision d’interdépendance.

Incorporer la dynamique associative dans une démocratie du dialogue, le dialogue civil ! 

« Donnant-donnant »

Alliance entre pouvoirs publics et société civile

Un monde qui séduit par sa souplesse et son inventivité

LES VALEURS HUMAINES SERONT LES PILIERS DE DEMAIN ET LA CONFIANCE SERA UNE CONDITION SINE QUA NON A LA RÉUSSITE DE L'ORGANISATION

« Ce qui libère, c’est la sagesse »

LA CRÉATIVITÉ POUR L'ÉPANOUISSEMENT PERSONNEL

Les technologies numériques réinventent notre société en investissant progressivement tous les domaines de notre vie quotidienne et tous les secteurs de l'économie. De l'innovation médicale à la mobilité, en passant par la communication, l'industrie, la sécurité, le traitement de l'information, le développement des loisirs... le numérique est partout, révolutionnant nos manières de produire et d'interagir avec notre environnement....

S’adapter, adapter et faire adapter, tels sont les mots d’ordre du nouveau contexte. Dans cette évolution, c’est le monde qui se transforme lentement mais sûrement en interface généralisée au numérique.

Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover

Parce qu’une économie de la connaissance est une économie de l’innovation, elle se place en rupture par rapport aux anciens schémas pour proposer un modèle de société créative, responsable et solidaire. Une économie de polarisation des savoirs et des liens sociaux pour cultiver tous les maillages possibles au développement d’un écosystème harmonieux et durable.

Pour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles et sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société. Les conflits d'autorité et de légitimité, tout comme les pratiques émanant du code, nous incitent à trouver une autre voie. C'est bien  là le projet d'un humanisme numérique.

C’est ainsi que la sociabilité numérique est une nouvelle façon de faire société : lecture automatique de soi (en fonction des catégories du profil et de ses modulations), l’identité se construit dans un échange entre fragments discursifs et actions en réseau. Des interventions, des associations, des rapprochements, des rencontres fortuites, portées par les similarités et les liens de parenté d’un type nouveau, entre catégories et position sur un réseau et finalement des formes d’association productrices de sens et de pertinence, ce sont les particules élémentaires de l’identité numérique. Et cette identité appelle une autre manière d’informer et de former.

« Comment réussir dans un monde d’égoïstes »

Réanimer l’engagement citoyen>> Histoire d'un projet>PoissyWebCitoyen>SmartCity>Ville Connectée

L'objet de ce projet "c'est la nature humaine, non un héros individualisé">"Les héros, ou simplement les gens bien, Nous en avons besoin !"

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial pour notre pays dans l'avenir. Rénover la démocratie.

e-Collaboration , le travail en réseau et l’efficacité collective : modèle de développement pour la réussite

Chaque choix que nous faisons correspond à la satisfaction d’un besoin à l’instant T. Nous prenons des décisions en fonction de ce qui nous semble être le mieux pour nous au moment où nous les prenons. Mais la vie est un mouvement, une évolution constante. Ce qui était valable hier ne l’est peut-être déjà plus aujourd’hui, alors demain ?

Tous, entrepreneurs de la connaissance

Le pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu,  L'Humain demain, La nouvelle société du savoir ! Pour Vous et avec Vous. Société contributive,  projet architectural majeur du 21ème siècle.

L'entreprise ressemble à une réserve naturelle, comme une île au centre de l'Europe, ou une espèce protégée vit- plutôt bien - à l'abri du chômage et des désordres politiques et sociaux. Aucun autre État au monde ne pratique en même temps la démocratie directe, le fédéralisme, la neutralité, la paix du travail et le compromis systématique. C'est le modèle "Nouvelle société du  XXIe siècle".

Ensuite sur le fond, pour être perçue comme une alternative possible, notre famille politique doit cesser de ne s’exprimer qu’en réaction à l’actualité ou aux choix gouvernementaux ; elle doit produire et exprimer une vision crédible de la France de demain. Notre proposition, c’est de cesser de raisonner en silo, et de se donner les moyens de conceptualiser un vrai projet politique.

C’est parce que nous sommes animés chaque jour par ces réflexions, parce qu’elle sont au cœur de notre engagement d’élus et qu’elles nous guident au quotidien dans ce que nous voulons être un mandat de contact avec nos concitoyens et de bon sens dans les choix que nous faisons, que  nous exprimons avec sincérité et détermination – loin des logiques d’appareil de certains – notre désir de contribuer utilement au débat national et et désireuse d’épargner à la France l’aventure des extrêmes qui malheureusement n’a jamais été aussi pressante à nos portes."

Un vent nouveau sur l’écriture de l’histoire.

Partagez ce qui vous inspire :

Brisez la routine et faites quelque chose de différent aujourd'hui, cela vous fera du bien.

Vous avez le choix d’envisager les choses autrement !

La clef est en vous : c’est votre imagination.

Building Global Community

Le dialogue civil>> Je ne manifeste pas, mais je suis obligé de constater que le ras le bol est général,>>Par ces temps de « crise » où le citoyen est appelé à faire des efforts permanents, ce système est indécent, et démontre que les élus...

"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi" il faut refaire de la politique : C’est parce que nous sommes animés chaque jour par ces réflexions, parce qu’elles sont au cœur de notre engagement d’élus et qu’elles nous guident au quotidien.

Citoyenneté active-démocratie partticipative fondent notre action, impulser les changements rendus nécessaires par l’évolution de notre société.

Pendant presque un siècle, la construction de l’État providence a constitué l’horizon naturel du progrès social dans les pays industriels. Cet État providence est aujourd’hui mal en point. Il est d’abord devenu trop coûteux. Si elles continuaient à croître au rythme actuel, les dépenses de santé absorberaient bientôt la quasi-totalité des ressources des ménages ! Pour faire face à la hausse des dépenses sociales, les prélèvements obligatoires ont crû très rapidement, menaçant du même coup la compétitivité des entreprises et le dynamisme de l’économie. Mais l’État providence est surtout devenu une machinerie de plus en plus opaque et bureaucratique. Les principes de solidarité et de redistribution qui le commandent n’apparaissent plus clairement. La crise de l’État providence est culturelle et morale plus encore qu’économique. Pierre Rosanvallon Professeur au Collège de France, il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont, récemment, au Seuil, Le Parlement des invisibles (« Raconter la vie », 2014).

Contact : Stefan Raducanu : +33 (0)1 39 65 50 34   +33 (0)6 85 36 20 75

Président FranceWeb Association  

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