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23/06/2018

Une réduction progressive du porte-monnaie des seniors,Une augmentation de 1,7 point est au programme, passant le taux de 6,6% à 8,3%,>Egalité, Liberté, Fraternité,>La France est-elle une démocratie ? renoncer au mot “démocratie” pour décrire le régime

Hausse de la CSG en 2018

L’année 2018 ne va pas vraiment être de bon augure pour les retraités. Beaucoup de changements s’annoncent à commencer par l’augmentation de la Contribution Sociale Généralisée (CSG). Cette décision a été prise dans une optique de redonner du pouvoir d’achat aux salariés. L’idée en effet est de faire baisser le coût de la cotisation sociale des actifs et pour compenser ce manque, le gouvernement a opté pour une hausse de la CSG. Une augmentation de 1,7 point est au programme, passant le taux de 6,6% à 8,3%. Plus de huit millions de retraités « aisés » vont donc être directement concernés par cette révision, entraînant une baisse considérable de leur pension. Il est estimé que pour ceux qui touchent 1500 euros par mois, une perte de 306 € va être enregistrée. Les retraités modestes pour leur part ne seront pas touchés par cette hausse de la CSG car ils profiteront soit d’un taux réduit soit d’une exonération. Comme argument, le gouvernement parle des avantages qui seront offerts à une grande majorité des seniors qui – entre 2018 et 2020 – ne paieront plus de taxes d’habitation. De plus, il indique qu’aucune hausse de CSG n’a été effectuée depuis maintenant 6 ans.

Pas de revalorisation des pensions de retraite avant 2019

D’après le Magazine des Seniors, un autre élément qui va impacter sur le portefeuille des seniors est la non-revalorisation des retraites pour 2018. Il faut savoir qu’en 2017, les seniors ont déjà bénéficié d’une augmentation de 0,8% sur les retraites de base. Il n’y aura donc pas d’autres revalorisations avant janvier 2019. La hausse va être de 1% pour les rentes RAFP des fonctionnaires. Elle sera de 1% pour les pensions de base au régime des avocats. Les professions libérales à part les avocats profiteront également d’une hausse qui concernera la Carpimko, la Cavec, la Cavamac ou encore la CARCDSF.

Une réduction progressive du porte-monnaie des seniors

La grogne des seniors se fait sentir. En attestent les protestations émanant de ce segment de la population (sans parler des familles en général). Il faut dire que depuis 5 ans maintenant, les retraités sont frappés par de nombreuses mesures qui ne sont pas du tout à l’avantage de leur pouvoir d’achat. En plus du gel de la revalorisation des pensions de retraite, il y a également eu la taxe CASA ou encore pour les veuves, la suppression de la demi-part.

Heureusement, des revalorisations vont être pratiquées sur les ASPA par la Sécurité sociale. Disponible uniquement sur demande, cette allocation est octroyée aux personnes de plus de 65 ans qui touche ou non une pension. Si aujourd’hui, elle est de 803,20 euros, elle devra atteindre les 900 euros sur les trois prochaines années. Un décret va être mis en place pour que cette mesure soit effective.

Egalité, Liberté, Fraternité,!!!

Relayé aussi par les-crises.fr : https://www.les-crises.fr/emmanuel-todd-en-equilibrant-le...

  1. La constitution de la Ve République transfère le pouvoir du peuple à des représentants
  2. L’intérêt général n’est pas défendu par les représentants (voir chapitre suiv.)
  3. La constitution ne prévoit pour le peuple aucun moyen légal de contester l’action de ses représentants
  4. On doit donc logiquement renoncer au mot “démocratie” pour décrire le régime français.

 Démocratie ?

La Ve République n’est pas techniquement une démocratie, c’est un fait : le peuple n’exerce ni pouvoir ni contre-pouvoir. Mais la République laisse pourtant une charge importante au peuple : l’élection de ses représentants.

 Pourtant l’élection ne change rien (voir chapitre 1) et chaque citoyen ressent profondément son impuissance politique. Pourquoi ce paradoxe ? L’élection n’est-elle pas synonyme de démocratie ?

Approfondissement : caractère non démocratique du régime actuel


Chapitre suivant : L’élection n’est pas la démocratie

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Ce n’est pas ce que vous croyez
Excellent !  Par la même occasion nous pouvons constater la main mise sur les médias. Nous sommes dans la dictature la plus exécrable.

« Aux yeux des riches, la seule valeur de votre existence, c’est qu’ils ont besoin de votre bulletin de vote à chaque élection pour faire élire les politiciens dont ils ont financé la campagne. » (Michael Moore). Il est quasiment impossible pour un citoyen lambda de s’engager pour participer aux décisions politiques du pays car il n’y a pas d’égalité réelle entre les candidats aux élections. Le mythe de l’égale éligibilité des citoyens ne tient pas : pour être élu par des millions de personnes, il ne suffit pas d’avoir des qualités, il faut se faire connaître par une campagne que seule une personne très riche ou soutenue par des puissances d’argent peut financer. Ceci vaut autant pour l’aspect matériel que pour la présence dans les médias nationaux, l’égalité réelle du temps de parole dans les médias de masse n’existant que pendant quelques semaines avant les élections — et c’est même d’ailleurs déjà trop pour un certain nombre d’éditorialistes. Or ces puissances d’argent (les 1 %, parfois proches des plus gros actionnaires des médias de masse) ont des intérêts particuliers plutôt contraires à l’intérêt général (ou du moins à l’intérêt du plus grand nombre, les 99 %) (exemple : le Code du travail) : l’élection nous assure que nos dirigeants seront redevables de leur élection à des puissances d’argent et non au peuple, donc qu’ils n’agiront pas dans l’intérêt de ce dernier (ou seulement en apparence juste avant les élections pour briguer un nouveau mandat), tout simplement car d’autres intérêts priment. On remarque au passage que, sauf mandat unique prévu par la constitution, les élus doivent travailler à leur réélection en même temps qu’ils exercent leurs fonctions. L’élection prévoit donc intrinsèquement que l’élu ne travaillera pas exclusivement à préserver l’intérêt général (il doit aussi travailler à préparer sa réélection ou à organiser sa succession).

Objection 2 : pour éviter le mensonge, les promesses intenables et les trahisons, ne suffirait-il pas d’obliger les élus à rendre des comptes sans pour autant renoncer à l’élection ?

« C’est un extrême malheur d’être sujet d’un maître duquel on ne peut jamais être assuré qu’il soit bon, puisqu’il est toujours en sa puissance d’être mauvais quand il le voudra. » (Étienne de la Boétie, La servitude volontaire, 1576).

« Dès qu’on se laisse gouverner, on est mal gouverné. » (Alain). Dans le système actuel, nous sommes dépossédés de tout rôle politique quotidien : notre implication est l’exception au lieu d’être la règle. Nous sommes ainsi éloignés de la politique alors que c’est elle qui est susceptible de protéger nos services publics et nos salaires, de réduire le chômage, la pauvreté, les conflits avec son employeur... Brefs, nos problèmes de tous les jours, qui intéressent forcément chaque individu, même celui qui prétend que la politique ne le concerne pas !

« Le secret d’une autorité, quelle qu’elle soit, tient à la rigueur inflexible avec laquelle elle persuade les gens qu’ils sont coupables. » (Raoul Vaneigem). Au-delà de la légitimation de l’action des élus au détriment de toute contestation extérieure au processus électif, l’élection permet d’attribuer à l’ensemble des électeurs la responsabilité des erreurs des élus. Si les actions de l’élu sont mauvaises, les électeurs sont supposés avoir une part de responsabilité : ils auraient fait un mauvais choix, ils n’auraient pas été capables de prévoir les trahisons possibles dans le futur mandat ! Mais la liberté du choix (qui autorise le blâme postérieurement) ne commence qu’à partir de l’instant où l’on fait la différence entre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. Cette rhétorique évite en fait aux élus d’avoir à assumer la pleine responsabilité de leurs décisions en laissant dire que leurs erreurs dépendent en partie de la volonté de leurs électeurs.

Suite : I. B. L’élection n’est pas un catalyseur mais un inhibiteur de démocratie

« Les élections sont aristocratiques et non démocratiques : elles introduisent un élément de choix délibéré, de sélection des meilleurs citoyens, les aristoï, au lieu du gouvernement par le peuple tout entier. » (Aristote, rapporté par Moses I. Finley dans Démocratie antique et démocratie moderne)

« Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie, le suffrage par choix est de celle de l’aristocratie. » (Montesquieu)

Solution alternative : la démocratie instituée par une assemblée constituante tirée au sort

 Les bénéfices du choix du tirage au sort pour composer l’assemblée constituante

La démocratie n’est pas une utopie : elle a bien pu exister à l’échelle de la cité Athénienne (en replaçant les choses dans leur contexte et en remarquant que l’exclusion des métèques et des femmes dans l’Antiquité n’était pas une condition nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie, c’était simplement le reflet de la norme sociale de l’époque tout comme nous interdisons aujourd’hui le droit de vote aux étrangers — ce qui n’est certes pas une grande perte vu le faible pouvoir que ce droit donne aux citoyens). Tout citoyen pouvait s’il le voulait prendre la parole, c’était un système qui organisait la défiance plutôt que la confiance en désignant des serviteurs plutôt que des maîtres aux pouvoirs illimités et non confrontés à des contre-pouvoirs (on peut développer sur les différents principes politiques que respectait le régime athénien — iségoria, isonomia, rotation des charges, amateurisme, docimasie, révocabilité, reddition des comptes, mise en accusation, etc.). Nous gagnerions à nous inspirer de ces principes pour généraliser la participation des citoyens à l’échelle de la nation (à l’aide d’assemblées locales, d’une mise en commun par Internet...). Enfin, Athènes n’est pas le seul exemple de régime démocratique utilisant le tirage au sort (voir à ce sujet l’ouvrage Petite histoire de l’expérimentation démocratique : Tirage au sort et politique d’Athènes à nos jours d’Yves Sintomer).

« Le tirage au sort érigé en dispositif central de désignation des “gouvernants” au détriment de l’élection, le nombre considérable de postes à pourvoir (chaque année, en moyenne un pour quinze à trente citoyens), la brièveté et le non-cumul des mandats, la rotation accélérée des tâches (à l’exception symptomatique de celles pourvues par voie électorale qui demeuraient souvent accaparées par les mêmes titulaires), le caractère collégial des mandats exercés… toutes ces caractéristiques qui sembleraient aujourd’hui exotiques, saugrenues, impraticables (ou par trop subversives), mais qui, à l’époque, “faisaient système”, dessinent en creux une définition de “la” démocratie substantiellement différente de celle de nos démocraties représentatives électives modernes. » (Patrick Lehingue, Le vote. Approches sociologiques de l’institution et des comportements électoraux, Paris, La Découverte, 2011, p. 19)

La démocratie est un régime qui fonctionne, qui est stable et a plein d’atouts que n’ont pas les autres régimes que nous avons pu connaître (aristocraties républicaines, ploutocraties, monarchies…). Poincaré affirme que « L’expérience est la source unique de la vérité : elle seule peut nous apprendre quelque chose de nouveau ; elle seule peut nous donner la certitude. ». Observons donc les faits : alors qu’en France l’élection a donné le pouvoir aux riches (les 1 %) pendant 200 ans, le tirage au sort a donné le pouvoir aux pauvres (les 99 %) pendant 200 ans à Athènes. C’est ce qu’indique l’orateur Isocrate dans un discours composé en 354 avant JC et rapporté par Hansen dans La démocratie athénienne à l’époque de Démosthène : « Maintenant, qui parmi les gens censés ne souffrirait pas, quand on voit bien des citoyens se présenter au tirage au sort [pour être juge] avant l’audience, pour savoir s’ils auront ou non le nécessaire [...]. Autrefois il n’y avait pas de citoyen qui manquait du nécessaire et mendiât auprès des passants en déshonorant la cité ; maintenant les gens dans le besoin sont plus nombreux que les possédants. ». La citoyenneté active n’était plus à l’époque l’apanage des riches. Ajoutons que le régime athénien n’a chuté qu’à cause de ses défaites militaires : son déclin avait une cause conjoncturelle et non structurelle, la démocratie n’est pas à mettre en cause et aurait duré sans cela. On peut le contester, mais ça n’en ferait pas une critique spécifique à la démocratie : tout régime est avant tout humain et donc susceptible de se tromper. Néanmoins la démocratie présente des avantages que nous pouvons déjà apercevoir et qui devraient nous donner très envie de changer de constitution : elle légitime le régime (une décision est mieux acceptée si elle a été décidée par la majorité des Français que si elle a été décidée par quelqu’un qui a été élu par 51 % des électeurs mais en réalité par bien moins de la moitié des Français en âge de voter), elle politise les gens (car en leur donnant du pouvoir, ils sont incités à en profiter pour essayer de résoudre leurs problèmes quotidiens en les présentant à l’Assemblée et en en parlant à leur entourage) et elle incite à la délibération institutionnalisée plutôt qu’à la confrontation entre gouvernants et gouvernés (ce qui se passe lors des manifestations : faute de pouvoir participer à la prise de décisions, on descend dans la rue car on estime que les décideurs ne sont pas légitimes pour faire le choix qu’ils essaient d’imposer au peuple).

 Objection 1 : doit-on vraiment donner le pouvoir au peuple tout entier alors qu’il y a en France des personnes séniles et des handicapés mentaux, [...]

« Pourquoi les hommes combattent-ils pour leur servitude comme s’il s’agissait de leur salut ? » (Spinoza)

Objection 4 : la démocratie est le gouvernement du peuple tout entier, pas seulement de la majorité au détriment des minorités !

Le tirage au sort étant rapide et économique, il peut être utilisé tous les jours et rend possible la rotation des charges sur les postes exécutifs, qui peut même être quotidienne pour ceux qui ne nécessitent pas une continuité idéologique ou une compétence longue à acquérir. Au contraire, l’élection est un processus qui prend du temps à être organisé et coûte beaucoup (humainement et matériellement) : elle ne favorise pas du tout la rotation des charges. Or permettre à un maximum de citoyens d’accéder un jour (ou plus) à une parcelle de pouvoir leur permet de connaître le système du point de vue des exécutants et ainsi d’en apprécier la légitimité (par exemple, on respecte davantage celui qui organise la prise de parole dans l’assemblée quand on a soi-même dû distribuer la parole). « Le principe de base de la constitution démocratique, c’est la liberté […] et l’une des formes de la liberté, c’est d’être tour à tour gouverné et gouvernant. » (Aristote). Les serviteurs savent ce que signifie obéir (puisqu’ils étaient de simples citoyens avant d’être tirés au sort) et savent qu’ils devront obéir aux décisions qu’ils auront prises pendant leur mandat (puisqu’ils restent des citoyens qui ne sont ni ne se sentent au-dessus de la loi). L’égalité politique des citoyens devient donc une réalité et l’accaparement oligarchique de la politique est rendu impossible. En outre, la rotation des charges limite la corruption et l’envie de s’accaparer le pouvoir à long terme pour en abuser (car le pouvoir corrompt, comme l’affirme Montesquieu : « C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. […] Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »).

 

Le tirage au sort est difficile à truquer alors que l’élection constitue un nid à fraude, en particulier lorsque le vote se fait sur des machines au fonctionnement confidentiel. De toute façon, le tirage au sort n’incite pas à la fraude puisqu’il ne sert qu’à désigner des serviteurs contrôlés par tous les autres citoyens. L’expérience montre que les tirés au sort ont peur de décevoir et d’être condamnés lors de la reddition des comptes (lire La démocratie athénienne à l’époque de Démosthène : Structure, principes et idéologie de Mogens Herman Hansen).

5La démocratie permet à chacun de s’impliquer dans la vie politique, à tout moment. L’implication politique du citoyen devient la norme et non l’exception. À l’inverse du gouvernement « représentatif », la démocratie rapproche le citoyen du politique, en laissant le premier venu entrer dans l’Assemblée.

Suite : IV. Comment peut-on faire la transition ?

Le constat que Rousseau dressait au XVIIIe siècle est probablement toujours d’actualité :

« Vos citoyens, tout absorbés dans leurs occupations domestiques, et toujours froids sur le reste, ne songent à l’intérêt public que quand le leur propre est attaqué. Trop peu soigneux d’éclairer la conduite de leurs chefs, ils ne sentent les fers qu’on leur prépare que quand ils en sentent le poids. Toujours distraits, toujours trompés, toujours fixés sur d’autres objets, ils se laissent donner le change sur le plus important de tous, et vont toujours cherchant le remède, faute d’avoir su prévenir le mal. » (Jean-Jacques Rousseau, Lettres écrites de la montagne, 1764)

Nous ne sommes cependant pas obligés de voir ce constat comme une fatalité. À partir du moment où nous nous déciderons à « prévenir le mal », nous pourrons nous libérer de nos « fers »... Comment ?

Pour obtenir une constitution démocratique, nous avons vu qu’il faudrait faire cesser le conflit d’intérêts consistant pour les élus à écrire eux-mêmes les limites de leur pouvoir. Pour cela, au lieu de nommer ou d’élire les membres de la nouvelle assemblée constituante, la méthode du tirage au sort semble être la plus incorruptible et surtout la plus représentative. Pour convoquer une assemblée constituante selon cette méthode, il y a deux possibilités : compter sur les parlementaires pour le faire, ce qui semble périlleux, ou utiliser un référendum constituant qu’il nous faudrait au préalable leur extorquer. Dans tous les cas, la priorité est d’en parler autour de nous car seul le nombre permet de peser. On peut commencer par tous ceux qui sont déjà engagés dans un combat politique mais ne s’en prennent qu’à une conséquence de notre impuissance politique (comme le souligne Rousseau). Si vous utilisez Facebook, vous pouvez partager les visuels de la page Le-Message.org pour convaincre les militants de votre entourage, puis le site le-message.org lui-même pour une présentation concise des grandes idées, ou encore LaVraieDemocratie.fr pour donner les arguments que ces grandes idées sous-tendent et les réponses aux principales objections. Il faudrait montrer aux militants la cause des causes du problème auquel ils s’attaquent pour espérer que leur perspective se recentre sur l’essentiel : notre mauvaise Constitution. Tout l’enjeu est donc de montrer aux gens que leurs problèmes quotidiens sont directement liés à ce texte qui définit un régime politique dans lequel nous sommes impuissants. Le jour où l’idée de la démocratie aura largement percé, la révision-abrogation de la Constitution de la Ve République pourra aisément être obtenue, quelle que soit la méthode — commencer par exiger le référendum d’initiative populaire en faisant une grève générale, ou encore essayer de renouveler le parlement.

Objection 3 : nous-mêmes, nous ne parviendrons pas à vouloir la démocratie.

Vouloir une vraie démocratie est une revendication concrète que nous pouvons porter dès aujourd’hui, sans aucune violence, par la voie légale. Il suffit que nous soyons suffisamment nombreux pour commencer par réclamer à nos élus le référendum d’initiative populaire (et exclusivement populaire, il n’est pas question de « partager » l’initiative avec des élus), lequel nous permettrait ensuite de proposer aux Français d’instituer une assemblée constituante tirée au sort chargée d’écrire une nouvelle Constitution démocratique et donc protectrice à l’encontre des abus de pouvoir. Concrètement, il faudrait :

  • Exiger la modification du premier alinéa de l’article 3 de la Constitution, qui indique actuellement que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. ». Comme le suggère l’association Article 3, il devrait être complété ainsi : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum d’initiative populaire, en toutes matières y compris constitutionnelle et de ratification des traités ; cet article ne peut être modifié que par voie référendaire. » (voir la proposition complète). Cette rédaction présente l’avantage d’être difficile à contester car aucune modalité n’est précisée (c’est à faire dans la loi organique) et le seul angle d’attaque restant serait donc de soutenir que le peuple doit être réduit au silence entre deux élections, ce qui est délicat.
  • Une fois le référendum d’initiative populaire concédé par les élus, il est bien possible que ceux-ci essaieront de le rendre difficile à utiliser en adoptant une loi organique qui demandera de réunir un nombre immense de signatures en un temps très court pour déclencher l’initiative. Il faudra donc rester mobilisés pour supprimer immédiatement d’éventuelles modalités traîtresses et en écrire de meilleures : le premier référendum d’initiative populaire serait destiné à réécrire immédiatement la loi organique par nous-mêmes pour inscrire des modalités honnêtes (par exemple, laisser au moins un an pour le recueil des signatures et permettre l’initiative référendaire dès que le nombre de signatures atteint 1 % des électeurs inscrits — ce qui aux présidentielles de 2012 aurait représenté 460000 personnes, quasiment le nombre d’habitants de Lyon en 2010).
  • Lorsqu’un vrai référendum d’initiative populaire aura été mis en place, il ne restera plus qu’à proposer au peuple (au moment opportun) l’idée de l’assemblée constituante tirée au sort, par exemple en soumettant au vote la proposition suivante : « Une assemblée constituante composée de 1000 citoyens tirés au sort est instituée pour remplacer la Constitution de la Ve République par une Constitution démocratique. Le Président de la République et les parlementaires ne peuvent ni interrompre le processus constituant ni en initier un autre. Le Président de la République ne peut pas utiliser les pleins pouvoirs définis à l’article 16 pour influer sur le processus constituant. Tout citoyen tiré au sort peut refuser de participer à l’assemblée constituante, le cas échéant, il sera procédé à un nouveau tirage au sort autant de fois que nécessaire. Les membres de l’assemblée constituante travailleront publiquement, en interaction avec tous les citoyens qui le souhaiteront. Ils seront chargés de soumettre sous six mois à l’ensemble des électeurs un projet de constitution démocratique qui devra être voté au moyen d’un référendum permettant de valider ou de refuser chaque article. En cas de rejet d’un article, une nouvelle assemblée constituante sera tirée au sort selon la même procédure pour rédiger les articles restants. Une fois la Constitution votée, l’assemblée constituante sera dissoute et ses membres seront définitivement inéligibles à toute charge publique. » (ce n’est qu’une ébauche, nous aurons le temps d’y réfléchir lorsque le référendum d’initiative populaire fera partie de nos outils de citoyens).
  • Le tirage au sort de l’assemblée constituante serait alors effectué et ses membres pourraient par exemple utiliser Internet pour travailler par petits groupes, mettre en commun leurs travaux et suivre au fur et à mesure les commentaires des citoyens non membres, lesquels pourraient leur suggérer des articles issus d’ateliers constituants locaux.
  • Enfin, la nouvelle constitution serait adoptée par un référendum article par article (ou groupe d’articles par groupe d’articles). Bienvenue dans la Première Démocratie !
  • Remarque : une autre méthode serait possible pour obtenir une assemblée constituante tirée au sort visant à mettre en place une démocratie. On pourrait élire directement des parlementaires dont le seul programme serait d’abroger la Constitution de la Ve République et d’instituer l’assemblée constituante tirée au sort avant de démissionner. Néanmoins, cela requerrait de convaincre les électeurs de ne plus voter pour leur parti ou leur candidat favori, ou pour les militants abstentionnistes de retourner au bureau de vote… Il semble plus facile d’appeler à manifester et à menacer de faire la grève pour que les parlementaires actuels cèdent sur le référendum d’initiative populaire, d’autant plus que plusieurs partis se sont déjà engagés dans leur programme à le mettre en place.

    Objection 3 : jamais nous n’arriverons à obtenir une assemblée constituante tirée au sort, même par référendum d’initiative populaire.

    « Pour que la masse entière de la nation émette un vœu, faudra-t-il attendre que l’universalité de ses portions s’assemble spontanément, ou que les représentants du peuple convoquent ses assemblées ? La tranquillité publique serait-elle assurée si, dans le cas où une inquiétude vive agiterait une portion notable de citoyens, il leur fallait, ou déterminer cette convocation, ou produire un mouvement général dans toutes les autres portions ? Ne serait-il pas plus simple d’établir que telle portion de citoyens, qui aurait déjà un moyen légal d’émettre son vœu, pourrait exiger la convocation nationale ; qu’une portion plus petite pourrait également obtenir, sous une forme régulière, l’émission de ce vœu pour une convocation, en sorte qu’il ne pût exister une réunion un peu considérable de citoyens, qui n’eût l’espérance et le moyen légal de consulter le peuple entier, si elle le croyait nécessaire ? » (Condorcet, De la nature des pouvoirs politiques dans une nation libre, Œuvres, tome 10, p. 610)

    Nous avons donc un devoir de faire connaître les caractéristiques indispensables de la démocratie ainsi que l’importance d’obtenir pour commencer le référendum d’initiative populaire, car notre système politico-économique va de mal en pis et il est possible qu’un jour la Ve République prenne fin simplement à cause d’une révolution déclenchée en réaction à l’exploitation des peuples. Or si ce jour-là, nous ne sommes pas massivement conscients que nous devons exiger une assemblée constituante tirée au sort pour écrire une constitution démocratique, nous obtiendrons de nouveau après la révolution un énième système crapuleux – c’est ce qui s’est passé après les révolutions arabes. À nous d’être vigilants et de diffuser un argumentaire convaincant le plus largement possible. De nombreuses personnes travaillent à faire connaître les caractéristiques de la démocratie et le problème de la qualité du processus constituant, notamment le groupe des « gentils virus » (qui s’emploient à « contaminer » le mastodonte qu’est notre régime actuel) sur Facebook et sur le réseau social libre ggouv. Il se peut aussi que des démocrates habitent près de chez vous : consultez la carte des « gentils virus » dans le monde pour les découvrir. Enfin, il existe une association à Paris, Les citoyens constituants, précisément axée sur la mise en place d’une assemblée constituante tirée au sort.

    Objection : tout cela est trop lointain, nous n’en verrons jamais la couleur, ce n’est même pas la peine d’y penser.

    La meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuples. (Machiavel)

    Pour plus d’informations sur la démocratie, vous trouverez une bibliographie dans l’onglet À propos.

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    L’espoir qui a donné naissance à ce site est celui de voir un jour une large majorité de Français réclamer pacifiquement une vraie démocratie par la mise en place d’une assemblée constituante tirée au sort, ce qui devrait résoudre d’innombrables problèmes que nous vivons tous et qui découlent de l’incapacité structurelle de notre régime à permettre la primauté de l’intérêt général sur l’intérêt de quelques accapareurs de pouvoir. Pour arriver à ce changement de régime, il faut que les vraies caractéristiques d’une démocratie soient massivement connues afin que nous puissions tous commencer à désirer un régime démocratique. Il ne s’agit pas d’imposer une définition unique de la démocratie (nous adhérons d’ailleurs à l’idée de Franck Lepage selon laquelle « La démocratie est un rapport de force, ce n’est pas un état. On n’est jamais vraiment en démocratie. ») mais de montrer ce qui permet à un régime politique de s’en rapprocher. Si vous êtes déjà convaincu(e) de l’intérêt d’une assemblée constituante tirée au sort pour instaurer une régime démocratique, n’hésitez pas à nous partager votre témoignage pour nous aider à comprendre ce qui vous a incité à vous pencher sur la question.

    Bibliographie

    L’argumentaire développé sur ce site ne propose pas une réflexion inédite — loin s’en faut. Il tente de rendre accessibles des faits historiques et des réflexions de politistes sur la démocratie qui sont encore trop méconnus par le grand public. Il tire ses origines de nombreuses sources largement antérieures à sa création en mai 2013.

    Si vous avez été convaincu(e) par cette approche de la démocratie, vous devriez apprécier la bibliographie suivante sur laquelle ce site s’appuie abondamment :

    • Étienne Chouard, article « Tirage au sort ou élection ? Démocratie ou aristocratie ? Qui est légitime pour faire ce choix de société ? Le peuple lui-même ou ses élus ? » (10 pages, lire ici) : ce professeur en économie et en droit s’attache depuis 2005 à faire connaître sur Internet les composantes de la vraie démocratie. Cet article est l’un des documents qui ont le plus fortement influencé l’argumentaire présenté sur ce site. Vous en trouverez un résumé très court et très facile à lire sur le site le-message.org (traduit en anglais et en espagnol).
    • Étienne Chouard, conférence « Le tirage au sort comme bombe politiquement durable contre l’oligarchie » (1h25, voir ici) : cette conférence développe davantage d’idées que le précédent article et présente notamment les points forts de la démocratie athénienne dont nous pourrions nous inspirer. Elle a aussi été mise en scène sous forme d’une conférence théâtralisée très accessible au grand public réalisée par Sylvain Rochex et Gérard Volat : « Sommes-nous en démocratie ? » (1h27, voir ici ou lire là). Retrouvez par ailleurs l’ensemble des nombreuses conférences d’Étienne Chouard sur son site.
    • Bernard Manin, Principes du gouvernement représentatif (319 pages aux éditions Flammarion, lire ici en français, ici en anglais, là en espagnol) : cet ouvrage initialement paru en 1995 retrace avec pertinence l’évolution du mot « démocratie » au fil des siècles. On y apprend en particulier que la confusion entre « gouvernement représentatif » et « démocratie » est loin d’avoir toujours été une évidence. Bernard Manin est directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) et professeur de science politique à la New York University.
    • Francis Dupuis-Déri, Démocratie : histoire politique d’un mot (446 pages aux éditions Lux, lire ici) : de même que l’ouvrage de Manin, ce livre met en lumière le renversement de sens du mot « démocratie » qui s’est opéré depuis deux siècles. Ceci aide à comprendre pourquoi nos régimes contemporains n’ont jamais été pensés pour être des démocraties au sens originel du mot. Francis Dupuis-Déri est professeur de science politique à l’université du Québec à Montréal.
    • David Van Reybrouck, Contre les élections (220 pages aux éditions Actes Sud, lire ici) : paru en flamand en 2013 puis traduit en français en 2014, cet ouvrage critique la « démocratie représentative » et réhabilite l’idée du tirage au sort en politique. David Van Reybrouck est spécialiste d’histoire culturelle, archéologue et écrivain. Il est l’un des organisateurs du « G1000 », une initiative belge mettant en pratique le tirage au sort.
    • Mogens Herman Hansen, La démocratie athénienne à l’époque de Démosthène (493 pages aux éditions Tallandier, lire ici) : cet ouvrage paru en anglais en 1991 et traduit en français en 1993 développe le fonctionnement de la démocratie athénienne au IVe siècle av. JC et montre comment divers principes et mécanismes démocratiques ont pu imprégner la société. Hansen est professeur d’histoire ancienne. Il a enseigné à Cambridge.
    • Jos Verhulst & Arjen Nijeboer (Democracy International), livret Démocratie directe, faits et arguments sur l’introduction de l’initiative et du référendum (98 pages, lire ici) : ce livret paru en 2007 est un plaidoyer très riche pour une vraie démocratie. Y est notamment défendu le référendum d’initiative populaire ainsi que, plus globalement, la possibilité d’une implication maximale des citoyens dans les affaires publiques.
    • Dominique Rousseau, article « Constitutionnalisme et démocratie » (18 pages, lire ici) : cet article paru en 2008 définit le constitutionnalisme, doctrine selon laquelle une constitution est un texte qui doit avant tout protéger le peuple, quitte à ce que celle-ci représente un obstacle pour les gouvernants censés le représenter. Cette conception d’une constitution limitant le pouvoir des gouvernants afin d’éviter les abus n’est pas toujours mise en avant dans les enseignement de Droit constitutionnel en France, où l’on se borne parfois à dire que la Constitution sert simplement à organiser les institutions et à énumérer les libertés fondamentales. Dominique Rousseau est professeur de droit constitutionnel à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature.
    • Alain, Propos sur les pouvoirs, Éléments d’éthique politique (384 pages aux éditions Folio, lire ici) : dans cet ouvrage posthume paru en 1985, Alain développe une vision sans concession d’un pouvoir qui corrompt inéluctablement et qu’il convient d’encadrer. Ceci appelle à soutenir un régime qui organise la défiance plutôt que la confiance envers ses maîtres.
    • Jacques Testart, article « Le retour du tirage au sort » (8 pages, lire ici) : cet article paru en 2011 analyse la réapparition dans les trente dernières années d’un intérêt pour la procédure du tirage au sort, jamais utilisée en France malgré plusieurs révolutions depuis la fin de l’Ancien régime. Jacques Testart est docteur en sciences et membre du conseil scientifique de l’association altermondialiste ATTAC.
    • Yves Sintomer, article « Petite histoire du tirage au sort en politique d’Athènes à la Révolution française » (20 pages, lire ici) : cet article paru en 2012 développe notamment l’exemple de l’usage politique du tirage au sort dans les communes italiennes du XII au XVIIIe siècle. Yves Sintomer est professeur de sociologie au département de science politique de l’université Paris 8 et chercheur à l’unité mixte de recherche « Cultures et Sociétés Urbaines » du CNRS. Voir aussi son ouvrage Petite histoire de l’expérimentation démocratique : Tirage au sort et politique d’Athènes à nos jours paru en 2011 aux éditions La Découverte (292 pages, lire ici).
    • André Tolmère, Manifeste pour la vraie démocratie (206 pages en PDF, lire ici) : André Tolmère est un inconnu dont l’unique ouvrage circule librement sur Internet, apparemment depuis 2006 à la suite d’un échec auprès des maisons d’édition. Son ouvrage est pourtant dense, riche en analyses et en références intéressantes sur la démocratie.
    • Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social (97 pages en PDF, lire ici) : impossible de ne pas mentionner cet ouvrage dans lequel, dès 1762, Rousseau insistait sur l’importance du respect de l’intérêt général et reconnaissait le caractère démocratique du tirage au sort dans les institutions politiques.

    D’autres sites web traitant du sujet

    D’autres sites abordent la question de la démocratie sous différents aspects. En voici quelques-uns :

    • La fondation sqli résumait en une page quelques éléments clés (le site a fermé, une page d’archive reste disponible).
    • Le site des renseignements généreux propose une brochure intéressante.
    • Le site objectifdemocratie.org propose un argumentaire plus concis que celui présenté sur ce site et une liste d’objections avec leur réfutation.
    • Le site populaction.com référence des expériences de démocratie directe locale partout dans le monde.
    • Le site diktacratie.com propose régulièrement dans sa catégorie « donner un sens à la démocratie » des articles consacrés à de nombreux aspects du sujet.
    • Un plaidoyer synthétique pour la démocratie, écrit par Éric Hardy, a été publié sur occir.free.fr.
    • Un « citoyen qui ne votait pas » a publié une page explicative sur son blog yokho.eu.

 

22/06/2018

Egalité, Liberté, Fraternité, Une co-création mature,SocSav21,FranceWebAsso,Networking,Les migrations ont toujours existé,Choc des civilisations : mythe ou réalité ?Domination Masculine,Les lobbies s’appuient sur les peurs, « L’ADN, nos ancêtres et nous »

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We are a global non-profit on a mission to unlock the potential of deep technologies to solve the world's toughest challenges, by highlighting, empowering and connecting the most promising deeptech entrepreneurs across the globe with the right enablers.

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 Mon ambition, PoissySmartCityWebCitoyen,Collaborer. Anticiper. Innover,Venez nous rejoindre, la société en réseau ne se fera pas sans Vous! Rencontrer, découvrir, dialoguer, échanger, entreprendre, éduquer, administrer, préparer l’avenir

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Ambition

- Développer la connaissance par le partage
- Développer l'intelligence collective dans les organisations
- Développer le sentiment d'appartenance par la compréhension de l'environnement

La prise en compte du Big Data est un enjeu majeur pour les entreprises du 21ème siècle qui doivent en permanence optimiser leurs offres et leurs processus pour atteindre leurs objectifs de rentabilité.

Objectifs :

Proposer une interface riche et simple et des outils pour diffuser la bonne information au bon moment.

De plus en plus d’associations citoyennes s’emparent de la fraternité [20] pour mettre en exergue l’importance de composer ensemble la symphonie plurielle du futur. Reste désormais à « embarquer » les gouvernants. En effet, depuis quelques années, l’innovation politique se trouve parmi les citoyens qui reprennent à bras les corps les questions de la Cité et apportent des solutions concrètes, réfléchies, testées, qui sont souvent, après coup, récupérées par les partis dominants pour se faire élire, pas toujours pour les mettre en place. Les lourdeurs institutionnelles rendent difficiles les changements de paradigmes à grande échelle, sauf les innovations technologiques.
Pour les transitions sociales, les territoires, l’agir local prime. Et les citoyens mettent en place une grande variété de solutions qui toutes reposent sur une coopération active, en matière de politique (voir les réalisations de la mairie de Saillans [21]) et depuis d’autres mairies impliquées, en matière de vivre ensemble.

Alors, demain aurons-nous l’audace d’incarner nos valeurs républicaines et d’être au niveau des Droits de l’Homme et du Citoyen qui font la fierté et l’ADN de notre culture française ? L’Histoire nous donne l’opportunité de devenir un modèle inspirant pour composer, ensemble, un tournant décisif face aux risques systémiques majeurs de notre civilisation.

Soyons au rendez-vous !

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07/06/2018

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PoissyWebCitoyen>SmartCity>Ville Connectée:L'objet de ce projet "c'est la nature humaine, non un héros individualisé">"Les héros, ou simplement les gens bien, Nous en avons besoin !"

3ALWD1.GIF3ARWD1.GIFBringing People Closer Together

Sensibiliser, informer, promouvoir...

Groupe d'intérêts.jpgPour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles est sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société. Le site d'information PoissySmartCity,WebCitoyen, est publié par FranceWebAsso, un group indépendant à vocation internationale, spécialisé dans l'information à forte valeur ajoutée, éditeur de trois blogs en français. PoissySmartCity dépend uniquement des abonnements de ses lecteurs; il ne fait pas appel à la publicité, n'a aucune activité de consulting et est indépendant de tout gouvernement ou organisation politique. Nos lecteurs exigent des information de grande qualité. Ils sont certains de trouver les informations exclusives qui leur sont utiles au plan opérationnel.

Explorer le futur !!!

Des Hommes - Des Entreprises -Des Technologies

Un projet pour changer d'époque !!!!!

"Agis de telle sorte que tu traites l'humanité toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen."

N'attendez pas votre place, créez-la!

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Veuillez envoyer vos manifestations d’intérêt à Stefan Raducanu  - Président-Fondateur FRANCE WEB

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Avec l'évolution des modes de travail, le monde, la société, l'entreprise et surtout le management sont ou seront affectés

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Expert des réseaux sociaux, avec plus de 25 ans d’expérience, j’aime explorer avec curiosité les nouveaux territoires offerts par le domaine du digital. "The entire village is mine"

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