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30/04/2018

Stefan V.Raducanu et son projet "Nouvelle société du savoir, société du 21 siècle",Groupe d'intérêts,Appel à Projets Innovants>Innover pour avancer>Réseau du Partenariat""L'homme de la nature" et l'homme de l'homme">et si on changeait tout ?

Welcome To My World

3ALWD1.GIF3ARWD1.GIFBringing People Closer Together

Stefan V.Raducanu et son temps -> créateur du nouveau monde..

Innover pour avancer avec son modèle de société du 21 siècle

Nouvelle société du savoir,société du 21 siècle",Groupe d'intérêts,..la perfectibilité..

"L'homme de la nature" et "l'homme de l'homme": une discontinuité radicale, qui naît du devenir social. Or le devenir humain sa perfectibilité ne se produisent que dans le rapports avec les autres...

L'homme n'est pas sociable par nature, mais il est fait pour le devenir. C'est seulement dans la société qu'on peut développer sa raison est attendre la perfection de sa nature...la terre n'est à personne..Le vrai mal c'est la propriété qui n'est pas fondée sur le travail.. Dans notre société, le propriétaire est aussi celui qui ignore la vertu de générosité, qui pratique avarice d'être autant que d'avoir, chez qui le désir de posséder et de conserver pour soi... Celui qui veut posséder le plus de choses et d'objets en vient nécessairement à vouloir posséder les hommes. Dans le régime capitaliste les possédant forment le groupe dirigeant la société...pour refaire l'éducation il faudrait  refaire la société. Le bon choix s'appelle soumission ou devoir : il ne s'impose pas, il faut le choisir, chacun fait l'expérience de la liberté, ..on peut ce choisir, être préféré à autrui, être égoîste et devenir un être sociable-insociable. On peut au contraire utiliser la perfectibilité dans le sens de son perfectionnement, choisir la fraternité avec les autres et réaliser sa nature. Il y a ainsi deux principes chez l'homme : l'un qui s'élève à l'étude des vérités éternelles, à l'amour de la justice et du beau moral, l'autre qui qui l'asservit à l'empirisme des sens et aux pressions "qui sont leurs ministres". La vraie nature de l'homme est que la vraie société se développe  et se dessine naturellement en même temps que le mouvement vers la transcendance. Alors nous goutons le vrais bonheur. Kant montra que Rousseau était , comme Platon, l'un des "guides conduisant vers le grand but, l'ultime perfection : la société des nations.

La nouvelle société du savoir exprime sur le plan existentiel de l'affectivité tout ce que le contrat social formule sur le plan de la théorie du droit....une différence radicale entre la perfectibilité et le progrès... la perfectibilité n'est que virtuelle.

Notre vision de la société s'en trouve renouvelée, dans le sens d'une remise en question de nos perceptions, de nos attitudes et de nos valeurs..une réflexion pénétrante sur le devenir démocratique... un regard sur le corps social conçu comme un ensemble dont les parties doivent être liées en un tout cohérent et esquisse une sociologie de la connaissance par son analyse de l'utilitarisme pragmatique, cartésien et conformiste de la mentalité démocratique.

Car si la forme parfaite d’association est à découvrir, c’est que la réalité n’en offre pas le modèle... Si certains de nos politiciens, de nos avocats, de nos syndicalistes ou de nos nouveaux gourous ont lu L’Art de la Guerre, d’autres connaissent très certainement l’œuvre de Le Bon !

La culture conduit à la liberté, lorsqu'elle est bien comprise, il faut comprendre et développer ce qu'il y a de plus beau dans l'homme : la réciprocité, ou plutôt la transparence, désir du désir de l'autre. La quête de présence, la vraie présence, le bonheur.

Réanimer l’engagement citoyen Histoire d'un projet

L'objet  de ce projet "c'est la nature humaine, non un héros individualisé"

 Nous (...) proclamons notre volonté et notre détermination communes d’édifier une société de l’information à dimension humaine, inclusive et privilégiant le développement, une société de l’information, dans laquelle chacun ait la possibilité de créer, d’obtenir, d’utiliser et de partager l’information et le savoir et dans laquelle les individus, les communautés et les peuples puissent ainsi mettre en œuvre toutes leurs potentialités en favorisant leur développement durable et en améliorant leur qualité de vie, conformément aux buts et aux principes de la Charte des Nations Unies ainsi qu’en respectant pleinement et en mettant en œuvre la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. »

Dans cette perspective, les politiques visant au développement de la société de l’information doivent être axées sur les personnes, d’après leurs besoins et dans le cadre des droits humains et de la justice sociale . Ainsi, les pays en développement et les acteurs sociaux devraient jouer un rôle fondamental dans l’orientation de ce processus et des décisions.

En d’autres termes, selon cette deuxième optique, l’essentiel n’est pas « l’information » mais la « société ». Alors que la première optique fait référence aux données, aux canaux de transmission et aux espaces de stockage de l’information, la deuxième évoque les êtres humains, les cultures et les formes d’organisation et de communication. L’information est déterminée en fonction de la société, et non pas l’inverse.

Groupe d'intérêts.jpgPour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles est sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société.

Explorer le futur !!!

Des Hommes - Des Entreprises -Des Technologies

Un projet pour changer d'époque !!!!!

“Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie.”

3poles.pngC'est une opportunité pour que l'humain prenne le pas sur son destin. Partageons ensemble cette ambition.

Ce sera faire émerger un nouveau modèle démonstrateur de demain, favoriser l'évolution des usages et des pratiques, s'appuyer sur une approche globale...

L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

A vos réseaux, eCitoyens !

Etre citoyen connecté, c'est d'abord être citoyen tout court, c'est-à-dire participer à la vie de la cité, à sa gestion et à son organisation. Etre citoyen, c'est aussi faire des choix de société au quotidien, savoir s'informer, débattre et agir dans le sens de l'intérêt général.

Grâce à Internet et aux outils numériques, le monde politique et l'administration peuvent s'organiser plus efficacement et faire participer un nombre croissant de citoyens à leurs actions. Ces outils nous affranchissent des contraintes du temps et de l'espace : plus besoin de se déplacer pour assister à une réunion publique, la participation peut se faire en ligne, à tout moment. De plus en plus de plates-formes Web proposent d'associer les citoyens à la conception ou à la mise en oeuvre des politiques publiques.

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

Pourquoi les grands hommes de bien ont-ils entraîné derrière eux des foules ? Ils ne demandent rien, et pourtant ils obtiennent. Ils n’ont pas besoin d’exhorter ; ils n’ont qu’à exister ; leur existence est un appel

La planète est mon village !

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble.

Plutôt que de s'offrir une rétrospective pour son dixième anniversaire, FranceWeb a demandé à certains de ses membres quelles étaient leurs aspirations pour le futur.

Leurs réponses est un rappel du pouvoir que détiennent 225 millions de personnes réunies pour changer le monde.

Partagez ce qui vous inspire :

PoissyVilleConnectée nous rappelle de ne pas oublier de nous laisser guider pas nos aspirations. Continuez de rester tourné vers le futur. 

Si vous souhaitez y participer, envoyez vos coordonnées (nom, prénom, e-mail) à poissyweb@gmail.com

A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique…A l'instar de ce que ville de Paris a réussi avec le concours "Réinventons Paris" , la procédure d'appel à manifestation d'intérêt nous semble la meilleur manière d'avoir des réponses innovantes.

e-Collaboration , le travail en réseau et l’efficacité collective : modèle de développement pour la réussite

FRANCEWEB et le Développement Durable. L’engagement de chacun, condition d’une stratégie pour tous.

Un Réseau conçu dans la Logique du Partenariat 

   « La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer »

    «La terre est notre Communauté virtuelle»

ASSOCIATION  FRANCOPHONE  DES UTILISATEURS  DU  WEB, POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE  DE LA SOCIÉTÉ EN RÉSEAU ET DE L’ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE

RESEAU DE PARTENAIRES PLURIDISCIPLINAIRES POUR OPTIMISER LES PERFORMANCES DES ENTREPRISES, ADMINISTRATIONS ET COLECTIVITES EN FRANCE ET DANS LE MONDE

FRANCEWEB propose des services grand public, communautaires et personnalisés.

Trois fonctions : repérer, sélectionner, partager.

Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble !

Ensemble créons de la valeur

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir

Partager :LinkedIn, Twitter, Facebook, 20Minutes,...

Connecter, Trouver, Lire..

FranceWeb,e-GlobalNetWork®, & StefanV.Raducanu, sur Facebook


La marque FranceWeb,e-GlobalNetWork® confirment leur position de leader de l'information généraliste.

Un souvenir de ma vie. 

C'est le moment, choisissez @MonBonheur, découvrez nos offres, optez pour le bon accompagnement.

ENSEMBLE NOUS SAURONS DONNER DES PERSPECTIVES A VOTRE ENTREPRISE ET A VOTRE PATRIMOINE.

C’est l’inspiration qui nous fait grandir!

PARTAGER - INFORMERDECOUVRIR - REUSSIR !

Mobiliser l’intelligence collective 

Le Mot du Président

Ne me regardez pas ! Regardez avec moi ! bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueur

Ma vie se digitalise !

Alors que, pour moi, la notion de “société de l’information” est liée à l’idée d’innovation technologique, la notion de “sociétés du savoir” comporte une dimension de transformation sociale, culturelle, économique, politique et institutionnelle, ainsi qu’une perspective de développement plus diversifiée. À mon sens, la notion de “société du savoir” est préférable à celle de “société de l’information”

Le savoir en question est utile non seulement pour la croissance économique, mais aussi parce qu’il contribue à l’autonomie et au développement de la société dans son ensemble ».

Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l’univers.  

 "Ce que j’entreprends doit me survivre."

Stefan Raducanu. Président . Tél : +33 1 39 65 50 34.  Mobile : 06 85 36 20 75  Contact : stefanraducanu@yahoo.fr

Invitation

UTILISATEURS, FOURNISSEURS, BUSINESS, TECHNOLOGIES, UNIVERSITAIRES, RÉSEAUX,  SOCIÉTAL,..

Rencontrer, découvrir, entreprendre,communiquer, réunir, conseiller, agir, préparer l'avenir... 

Venez nous rejoindre

La société en réseau ne se fera sans Vous!

Connectons nos savoirs sur votre avenir

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Tous les jours, connaître, comprendre, découvrir et partager

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Brisez la routine et faites quelque chose de différent aujourd'hui, cela vous fera du bien.

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Ma vie se digitalise !

La « digitalisation du monde » va révolutionner nos vies et obliger les entreprises à revoir complètement leur façon de travailler et de s'organiser. Dans ce blog sont analysés de nombreux secteurs d'activité (la santé, l'éducation, l'industrie, la banque, l'automobile, le sport, l'assurance ...) et les impacts pour le monde économique et les gouvernements, mais aussi pour les clients, les salariés et les citoyens que nous sommes.

Ma vision est qu'il s'agit d'un rôle temporaire : avoir une stratégie digitale n'est pas le but, il faut avoir une stratégie de leader dans un monde qui se digitalise.

Ce blog permet, avec des exemples concrets, d'aborder les thèmes clés liés à cette révolution : les nouveaux marchés qu'elle va créer et les dangers qu'elle laisse planer. Mon blog vous offre des clés pour comprendre ce nouveau monde, tirer profit de ces nouvelles opportunités et anticiper cette révolution à laquelle nous ne pourrons pas échapper.

J'aime inspirer les gens, j'aime motiver les gens et j'aime pour encourager les gens à poursuivre les grands objectifs et les aider à y parvenir. Je suis celui qui incarne mon art. Je fais partie de mon travail, je suis mon art.

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial pour notre pays dans l'avenir. Rénover la démocratie.

IMPLIQUER TOUS LES CITOYENS DANS LA SOCIETE DE L'INFORMATION

L'émergence rapide d'une « société de l'information et de la connaissance » mondiale modifie notre façon de vivre, d'apprendre, de travailler et de communiquer. L'explosion dans la libre circulation de l'information et des idées a apporté la connaissance et ses applications infinies à des millions de personnes, créant de nouvelles possibilités de choix et de nouvelles chances dans certains des domaines les plus fondamentaux de l'activité humaine.

Notre vie est plurielle : nous parlons, nous échangeons, nous créons, nous tissons des liens dans la diversité. Pour autant, depuis une décennie, c’est au singulier que l’on fait entrer dans nos vies, l’expression « société de l’information ».
Le terme est sorti des cercles initiés, et un sommet mondial lui est consacré. De tous les sommets onusiens qui se sont succédes depuis le début des années 90, c’est le seul qui porte dans son intitulé le terme de « société ».
En premier lieu, l’information est bien au cœur du processus économique actuel, mais elle le dépasse et lui échappe en grande partie. Au grand dam de ceux qui cherchent à ne voir dans la culture que des « biens culturels » issus d’ « industries culturelles » et sources de nouveaux marchés potentiels, les réseaux informationnels ont fait exploser les échanges de contenus culturels non-marchands, donnant une visibilité à des forces créatrices désormais inter-connectées, qui inventent et expérimentent chemin faisant des nouveaux modes de production collaborative.  

LA FRANCE  dans l'économie du savoir :Tous, entrepreneurs de la connaissance

Avec le n°1 mondial de la collaboration en ligne

Si vous êtes désireux d'apporter votre contribution à notre laboratoire d'idées, à vous d'agir !Contact : 

Stefan Raducanu, Président FranceWebAssociation.

Tél: +33(0)139 655 034   Mobile: +33(0)685 362 075

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05/04/2018

Ma nouvelle vie ?Me voilà, retraité et privé de ma pension, ..Les caisses de la Sécu travaillent plutôt bien. La répartition fait qu’on cotise pour les prédécesseurs, en attendant que nos successeurs cotisent pour nos pensions. Selon la nouvelle loi ...

3ARWD1.GIFMe voilà, retraité et privé de ma pension

Que ressent-on quand on devient retraité ? Le changement que représente le départ à la retraite est multiple. Pour moi ? C’était le soulagement. Je ne constitue plus une classe sociale, je suis simplement mari, père de famille et surtout papy de mes petits-enfants. Ma petite fille me dit que je suis vieux mais elle est contente que ma nouvelle vie lui semble satisfaire.

Ma nouvelle vie ? Plus besoin de courir dans le métro, Profiter de mon temps libre pour ranger la maison, aller chercher ma petite fille à l’école, aller me balader, et cuisiner.

Donc, une vie que tous les jeunes (ou presque) rêvent. Mais parlons sérieusement. Pour vivre cette vie, dans cette société de consommation, il me faut de l’argent. Et cet argent, je l’ai cotisé, j’ai payé mes impôts, pour ma retraite. La licorne n’est jamais loin dit-on, je croyais que ma pension de retraite allait verser sur mon compte mensuellement et ponctuellement. Que demander de plus ? C’était ma nouvelle vie (que je rêvais).

Je suis née en 1948. Reconnu comme réfugié politique par HCR, j’ai choisi la France comme terre d’accueil, et suis arrivé en 1993. Après 111 trimestres de cotisation au régime général, j’ai pris ma retraite à compter du 29 février 2016.

Voici la simulation de ma pension de retraite : CNAV a versé 498.34 – 39.79 (CSG), Complémentaire 171.08 – 15.56 (CSG), 669.42 / net / mois.

Je gagne donc un peu plus de RSA (545.48). Mes chers députés LREM disent ne pas vivre correctement avec leur indemnité. Alors imaginez ma situation ? Car je suis privé de ma pension depuis plus de 4 mois. Comment offrir un tour de manège à ma petite fille et comment l’amener au Mc Do pour aller piocher les cadeaux dans Happy Meal ?

Je vous épargne toute mon histoire déprimante concernant le droit au cumul intégral emploi-retraite, que j’écourte mon histoire sur ma vie fraichement active que je m’impose pour pouvoir vivre convenablement et non dans le confort, sur mon obligation de payer l’assurance vieillesse que je continue à cotiser au nom de la solidarité nationale alors que je ne perçois même plus ma pension de retraite.

Toute histoire a une belle fin. Voici la mienne.

Je change de banque pour éviter les déplacements. Selon la nouvelle loi « mobilité bancaire », la nouvelle banque s’occupe toutes les démarches pour avertir les débiteurs de prélèvements et de virements.

Aussitôt dit, aussitôt faite. Tous les autres débiteurs sont prévenus, sauf un ! La CNAV ! Mon dernier versement de pension remonte au 06 octobre 2017 sur mon ancien compte et qui plus est fermé depuis le mois de novembre 2017.Le digital est super. La technologie simplifie la vie. Un vieux retraité peut contacter un conseiller de la CNAV sans me déplacer. Je laisse à de multiple reprises les messages sur mon espace personnel, qui, malheureusement, sont restés sans réponse. Deuxième options alors. Je téléphone au service. La persévérance paie toujours !

Quelques extraits d’échanges ?

1.Ah non, monsieur, ce n’est pas à votre banque de faire les démarches, mais c’est vous : Alors j’exécute. J’envoie mon RIB de ma nouvelle banque.

2.Nous avons bien reçu mais il faut passer devant une commission : mais quelle commission ? C’est justement un changement de situation. Mais il faut quand même que cela passe devant.

3.Il faut que vous attendiez. Il y a un temps de traitement de dossier : cela fait plus de 4 mois..

J'ai recours au crédit à la consommation pour vivre. Certains d’entre vous diront qu’il faut simplement économiser ou dépenser un peu moins ? Mais le smic ne suffit pas pour vivre convenablement avec les charges à payer et les impôts.

Le 05 mars, le chef de la division des cabinets m’a répondu. Me notifiant qu’ils sont soucieux de ma situation et que ma requête est transférée à Monsieur le directeur de la CNAV, afin que ses services apportent la suite appropriée à ma démarche dans les meilleurs délais

.Une semaine plus tard, je me laisse bercer par la musique pendant 15 minutes. Au téléphone, la vérification de mon identité est plus longue que leur réponse : Il nous reste à enregistrer les informations reçues de votre part. Je vois que ce n’est pas encore fait.

Je lui remercie du fond de mon cœur, car, c’était la première personne honnête que j’ai eu depuis tous ces calvaires.

5 mois pour enregistrer les informations ? 5 mois pour entendre dire que « nous n’avons pas fait notre travail » ? 5 mois pour que je vive dans l’inquiétude totale ? Que c’est beau la France de Fraternité-Liberté-Egalité. A ce jour, j’attends toujours ma pension.Ne soyez pas étonnés, si un jour, vous entendez parler d’un vieux qui squatte devant le ministère des solidarités et de la Santé. Venez me dire bonjour.

Buzzcocks 4 avril 14:34

Mobilité inter bancaire est un projet informatique qui a été imposé aux banques par les lois Macron de quand il était ministre, et qui ne rapporte pas de pognon, donc les banques ont mis ça en place à la va vite, au dernier moment et lors des premiers jours, ça a été la berezina.
Aucune banque ne dialoguait entre elles ou presque, une avait besoin par exemple de l’age du capitaine pour faire le changement de virement quand l’autre ne connaissait pas la donnée et les deux banques se rejetaient le bug et demandaient à l’autre de corriger, du coup, personne ne traitait.

Là, c’est un peu plus stable, mais c’est encore folklorique, et générateur de beaucoup d’erreurs informatiques.

Je passe sur le fait que comme projet neuf, ça a souvent été confié à une équipe dédiée qui a sous traitée les développements au Botswana, ou ailleurs. Puis une fois le machin mis en place, l’équipe a été dissoute, et l’applicatif récupéré par d’autres équipes qui ne savent littéralement pas comment ça a été conçu.

Bref, on a toute notre société actuelle résumée là dedans.... un technocrate qui impose en 8 mois un truc décidé par Bruxelles, des boites qui trainent pour appliquer la directive et décident finalement de sous traiter la tache à des consultants qui ne comprennent rien. Ils pondent une usine à gaz, et qui arrive clé en mains dans des équipes informatiques qui n’en veulent pas car elles décrètent qu’on ne les a pas prévenus.

prévenus.

Mais c’est bottom up ! Enjoy. 

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Comme retraité c’est une occupation.

En 2016 on a envoyé pendant 4 mois ma retraite sur Mars suite à un changement de système informatique.

Aujourd’hui je viens d’envoyer des mails, soi-disant que la preuve de vie n’est pas arrivée, comme j’étais déjà échaudé, deux circuits différents pour envoyer et surtout les preuves d’envois*.

En 2016 j’ai dû faire intervenir mon député pour faire appliquer la loi et non des décisions de scibouillards et d’informaticiens incompétents.

Les gens qui gèrent les retraites ne sont pas toujours au top.

En 2016 j’avais réussi difficilement à trouver un organigramme et les mails associés.

Réferences aux lois, arroser ou déranger les big chefs avec un député en copie, c’est du gros calibre mais il fallait y passer en me basant sur l’historique récupéré sur internet. Plus ça tombe de haut, plus ça bouscule le petit scribouillard qui bloque ou fait mal son boulot.

Nota : pour les mails de chefs j’ai dû chercher, c’est au niveau des marchés publiques entre autres que j’ai trouvé ma porte d’entrée ainsi que dans les CR de réunions récupérés en brute.

Il m’a fallu 15 jours de recherches.

Salut les Supers Nantis !!!!

Vous vous payez de nos tronches.. Mais enfin que croyez vous ,vous avez cotisé c’est cool et vous espériez toucher la tune à rien foutre , vous êtes graves. Vous devriez vous contenter d un bout de pain ranci, d’ un soupe aux queues de poireaux pourris ... Vous êtes d’ une génération dorée et vous devez vous remettre en question. Il a tout bon le bon docteur LREM de la V eme circonscription de Besançon . Pourquoi vouloir mieux vivre que les plus jeunes ? A votre place je partagerai mon vieux quignon de pain avec le looser du coin de la rue qui n’ a même pas bouffer depuis deux jours. Et moi député de la République je veux être enterré gratos, pas payer le train quand il y en a un. Je veux etre moi ,bon député de la Repoublique Fracouaise , être exonéré de la CSG et pas payer beaucoup d’impôts car l impôt c’est injuste pour celui qui gagne la tune ... 

Plus sérieusement j’admets que je fais fort ,cependant analysez sérieusement ce qui se produit journellement et vous comprendrez ma réaction.

Monsieur Casse-Traites veuillez croire à mon profond respect pour votre bel article qui dénonce une fois de plus la bêtise d’une certaine structure d’abrutis qui entend organiser le pays.

De tout cœur avec vous et bon courage.

Bien à vous.

Caramelos.

« Et cet argent, je l’ai cotisé, j’ai payé mes impôts, pour ma retraite. »
Bah non. Vous avez cotisé pour payer les retraites des retraités à l’époque où vous étiez en activité — ou alors c’est une cotisation dans un système purement privé.
Et les impôts ne servent pas directement à payer les retraites, sauf à parler de celles des agents publics.

Salut Casse-traites.

 En septembre, j’écrivais le billet « Ça y est soixante-dix, enfin presque »... lors de l’anniversaire de la dixième année de retraite.
 Un sentiment totalement différent. Une situation familiale complètement différente.
 et... évidemment une conclusion totalement différente.
 Un an de plus que vous...
 En fait, tout dépend de la manière dont on appréciait son activité.
 Quand c’était uniquement pour gagner de l’argent en fin de mois, cela change tout, par rapport à celui qui y trouvait un intérêt personnel.
 La pension de retraite, le premier pilier est une pitié.
 Elle est en plus payée par la génération suivante.
 C’est là l’erreur essentielle.
 Heureusement, les deux autres piliers sont construits par le futur retraité.

Les caisses de la Sécu travaillent plutôt bien. La répartition fait qu’on cotise pour les prédécesseurs, en attendant que nos successeurs cotisent pour nos pensions. Le nombre de trimestres cotisés et les montants déterminent votre pension, heureusement, il y en a qui voudraient de grosses retraites dans avoir cotisé longtemps et correctement
Vous aurez votre droit comme tout le monde, et avant de vous comparer à un député ou un sénateur, il fallait en temps utile essayer de le devenir !

@C BARRATIER

« La répartition fait qu’on cotise pour les prédécesseurs »

Et vous trouvez cela normal ?
C’est vraiment la connerie du siècle.
Vous laissez payer votre pension par une génération qui risque d’avoir bien plus difficile à le faire.

Merci pour cet article.
Par rapport à la notion de cône d’incertitude, il me parait intéressant de rajouter une petite définition qui pourrait se résumer ainsi : « Plus une prévision est lointaine et plus elle est incertaine » de même, je rajouterais que l’empirisme affirme que : « la connaissance provient de l’expérience et que seul ce qui s’est passé peut être utilisé pour la prise de décision prospective ».
En d’autres termes, pour que cela marche il faut que, les prédictions court terme soient faites très fréquemment et régulièrement puis confrontées à la réalité. Les prédictions long terme, quant à elles, doivent servir à dimensionner les risques potentiels et orienter la conception.
Les prédictions long termes (très incertaines) peuvent servir à conditionner la réalisation et les choix en repoussant ceux qui seraient dimensionnant mais non critiques et qui empêcherait une future adaptation, au plus tard possible.

Pour donner un exemple (à recaser ?) : la (magnifique) forêt de Tronçais a été plantée sous Louis XIV pour servir aux besoins de la construction navale militaire « de dans 400 ans ». Magnifique exemple de Politique Industrielle à long terme, comme seul l’état en est capable… 400 ans plus tard, non seulement la construction en bois était abandonnée (hors plaisance) mais quasiment plus personne n’était capable d’utiliser des arbres de cette taille. De temps en temps, un château à restaurer ou une réplique de bateau ancien à construire… On abat un arbre, des fois deux, on remet en état une ancienne scierie… C’est tout.
Sauf que bien avant cela, quand tous ces arbres étaient encore en pleine croissance et nécessitaient de gros investissements (changement périodique des hêtres tout autour), les gens qui avaient une vision technique du besoin savaient que celui-ci avait disparu : le chêne frappé par un boulet produit des esquilles, qui causent l’essentiel des pertes lors d’un combat naval (hors « cuiller à pot »). Alors que le pitchpin n’avait pas ce défaut. Seulement, pour des décideurs qui ne voyaient que des « arbres » sur leurs registres (pas encore de tableurs à cette époque…), la décision de « faire pousser des arbres », quoique déconnectée du besoin par l’évolution technique, n’avait aucune « raison » d’être remise en cause, et ne l’a donc pas été.

Je pourrais également citer la base d’hydravions prévue à Saclay, parce que les avions « terrestres » n’avaient pas la fiabilité suffisante pour traverser l’atlantique (la guerre aura mis fin à cette folie).
Et des exemple de décisions devenues stupides mais maintenues car le lien avec ce qui les avait motivées a été perdu, il y en a plein le rapport de la cour des comptes

Un cas parmi des millions... résultat de la lente mais implacable mutation d’organisation économique des sociétés occidentales, vous savez, cette civilisation en phase terminale qui entend imposer au monde son « génie » progressiste, ses « valeurs » de fraternité, de « va bosser pauv’con », de « si tu veux un costard, va bosser encore » etc etc...

L’argent n’est plus qu’une abstraction. L’homo consumeris globalum bosse plus de la moitié de sa vie à des taches crétinisantes (plus de métier, uniquement des fonctions dans d’énormes dispositifs d’exploitation des masses), mais plus personne ne voit la couleur de son fric. Ce ne sont plus que des chiffres virés de compte à compte et s’il vous prend l’envie de récupérer de la « fraîche », la vôtre de surcroît, vous ne pouvez plus, sauf... à aller tapoter un clavier de GAB pour tirer quelques bouts de PQ, en quantité limité parce que d’autres abstractions déshumanisées ont décidé que la fraîche ne devait plus circuler.

C’est ça la modernité de cet occident totalement malade, malsain, agressif, exploiteur, pervers et dominateur... comme disait le Grand à une autre époque où le français avait encore le réflexe de la dignité...

La lobotomie est cause de sérieux ravages chez certains commentateurs ici bas !!! 

Aux lobotomisés profonds, prenez une petite cuillère d’huile de ricin et vous ne vous poserez plus la Question pour laquelle vous devez courir aussi vite chez François de Closets...

Bien à vous. 

Retraité si tu as veauté pour Macron tu mérites ce qu’il t’arrive, autrement je suis bien attristé et c’est dégueulasse mais comment en vouloir a un mec qui a fait ses armes chez Rothschild et qui déteste tous les pauvres , Smicards , retraités , assistés , handicapés , malades , accidentés etc .... 

J’aurait préféré perdre les mains plutôt que de voter pour lui car c’est le pire choix pour le pays , pire que le Sarko le Hollande quand il a promis des changement je savais que ces changement seraient nocifs mais personne n’écoutait tous accroché a son slip amidonné ses dents blanches et son sourire de Vélociraptor , les électeurs mougeons sont comme les gosses qui choisissent leur cadeau en fonction du brillant de l’emballage et la vous en avez pas fini ce n’est qu’un début , on se revoit d’ici peu pour la grande réforme des retraites .... 

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On observe que ce n’est pas le super ordinateur qui gagne. Ce n’est pas non plus l’expert. Au contraire, ce qui fait la différence, c’est le processus, c’est à dire la façon dont l’humain moyen doté d’une machine moyenne utilise cette dernière. Ce qui fait la différence, c’est donc la façon d’utiliser l’informatique, pas l’informatique elle-même, si puissante soit-elle.

L’Art de la guerre a exercé une influence considérable sur les traditions militaires chinoises et japonaises, et il est toujours enseigné en Chine, à Taïwan et dans l’ensemble des écoles militaires du monde sinisé ; il constitue le fondement de la pensée stratégique contemporaine en Asie.

L’œuvre est traduite en 1772 par le père jésuite français Amiot et connaît un grand succès avant de tomber dans l’oubli. La traduction en anglais par Lionel Giles en 1910, puis la victoire de Mao Zedong (chinois simplifié : 毛泽东 ; chinois traditionnel : 毛澤東; pinyin : Máo Zédōng) en 1949, ramènent l’attention sur ce manuel de stratégie indirecte. L’Art de la guerre devient un canon de la pensée stratégique occidentale, à son tour profondément influencée par ce traité qui analyse, avec une avance considérable, la guerre comme une affaire d’importance vitale pour les États, pouvant en tant que telle se prêter à une analyse rigoureuse et dont la paix dicte le sens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

04/04/2018

Stratégie numérique : penser aux clients d’abord, Goliath cherche des David,Intelligence artificielle, blockchain, infonuagique, Internet des objets… Oui, il s’agit là d’avancées extraordinaires. Mais il faut éviter de tomber en amour avec la technologie

Stratégie numérique : penser aux clients d’abord

Intelligence artificielle, blockchain, infonuagique, Internet des objets… Oui, il s’agit là d’avancées extraordinaires. Mais il faut éviter de tomber en amour avec la technologie sans commencer par se pencher sur les besoins des clients.

Comment peut-on déployer la technologie pour mieux servir nos membres et nos clients ? Cette question est la trame de fond de l’utilisation du numérique par le Mouvement Desjardins. « Il y a beaucoup de frénésie autour des technologies numériques et on nous demande parfois de décrire notre stratégie à cet égard, dit Chadi Habib, premier vice-président Technologies de l’information. La réponse, c’est que nous n’en avons pas. Notre stratégie, c’est d’être premier dans le cœur des gens en leur offrant des solutions qui leur apportent une réelle valeur. »

Et pour cela, la technologie est bien sûr à l’avant-plan. Chadi Habib donne l’exemple d’Ajusto, un programme qui permet aux assurés de Desjardins Assurances d’obtenir un score pour chaque trajet effectué au volant de leur automobile. S’ils ont des habitudes de conduites prudentes, ils peuvent obtenir un rabais sur leur prime. « Grâce à des algorithmes avancés, nous pouvons analyser 1800 kilomètres de conduite à la minute », indique celui qui prononcera une conférence lors du salon Connexion, le 18 avril à Montréal.

Autre exemple, cette fois avec la technologie des objets connectés. Desjardins Assurances a lancé l’an dernier Alerte, un programme de prévention des dommages liés à l’eau. Un détecteur d’eau, de gel et d’humidité déclenche une alerte sur le téléphone intelligent de l’assuré en cas de problème, ce qui peut permettre à ce dernier de réagir rapidement et de limiter les dégâts.

Goliath cherche des David

Les solutions Ajusto et Alerte ont été toutes deux développées en collaboration avec des startups, tout comme d’autres produits de Desjardins. « Travailler avec des startups fait partie de notre stratégie, souligne Chadi Habib. Elles ont l’agilité et la rapidité de développement et nous, la masse critique de clientèle. »

D’ailleurs, la coopérative financière a lancé en 2015 à Montréal et en 2017 à Lévis ses laboratoires d’innovation Desjardins Lab qui visent à réinventer la manière d’offrir ses services en misant notamment sur des partenariats avec de jeunes pousses.

Connexion, le salon de la transformation numérique

« Auparavant, c’était presque impossible de voir une grande institution financière travailler avec de petites entreprises, dit le conférencier. Maintenant, c’est nécessaire pour bien servir les clients. Nous travaillons aussi avec les géants du Web, Microsoft, Google et les autres. Il faut cependant s’assurer de gérer de façon responsable les données des gens. C’est un aspect qui nous préoccupe beaucoup et pour lequel nous aimerions voir le Canada démontrer plus de leadership. »

Qui rêve d’avoir une hypothèque ?

Traditionnellement, les institutions financières poussaient leurs produits vers les consommateurs. Desjardins veut s’éloigner de ce modèle.

« Faisons abstraction des produits financiers et commençons par les besoins des membres, dit Chadi Habib. Personne ne rêve d’avoir une hypothèque ni de lire une police d’assurance de 14 pages. Par contre, les gens rêvent d’avoir une maison ou de voyager. Avec le numérique, on peut aller plus loin que de leur offrir seulement un produit financier. On peut les accompagner dans leurs projets de vie et dans leurs activités quotidiennes en déployant des solutions qui combinent plusieurs éléments. » Desjardins travaille notamment sur un programme qui réunit plusieurs services reliés à l’habitation.

Toujours dans l’optique de se centrer sur les besoins du client, la coopérative financière a lancé en février dernier l’alerte « Insuffisance de fonds lors d’un retrait préautorisé ». L’utilisateur de son application mobile peut ainsi recevoir une notification si un retrait préautorisé est prélevé alors qu’il n’y a pas assez d’argent dans son compte. Il dispose alors d’un délai pour renflouer son compte avant que des frais pour découvert ne lui soient facturés. Après un mois à peine, plus de 355 000 personnes s’étaient inscrites au service et 18 000 notifications avaient été envoyées.

« Sur le plan financier, il n’y a pas d’avantages pour nous de faire ça, indique M. Habib. Mais nous nous sommes mis à la place du membre qui n’est certainement pas heureux de payer des frais pour manque de fonds. »

megaphone-clip-art-9cp4KXRcE.jpegVENEZ VIVRE AU RYTHME DU NUMÉRIQUE

Merci pour cet article: très informatif. Effectivement, l’IA va entraîner un bouleversement à tous les niveaux.
UTILISATEURS, FOURNISSEURS, BUSINESS, TECHNOLOGIES, UNIVERSITAIRES, RÉSEAUX, SOCIÉTAL,.. Rencontrer, découvrir, entreprendre, communiquer, réunir, conseiller, agir, préparer l'avenir...

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer »
Pour une république de l’innovation Comme toutes les grandes nations, la France est engagée dans une course à l’intelligence et à l’innovation. Le 21e siècle s’annonce comme un siècle de haute précision. Au cours des 150 dernières années, l’humanité a réalisé des progrès considérables dans les domaines de la santé et de l’environnement. Partout dans le monde, des forces sont à l’oeuvre pour faire avancer la connaissance. Il faut être plus efficace avec moins de ressources. Dans ce contexte, le principe de précaution, d’abord conçu comme une arme défensive est régulièrement brandi comme une arme de dissuasion. En son nom, ce n’est plus le résultat de la recherche qui est jugé mais le principe même de recherche qui est interdit. Son utilisation irrationnelle rappelle l’épisode des sorcières de Salem. Des procès en sorcellerie sont conduits sous l’égide de pseudos experts qui jugent en lieu et place de la communauté scientifique!Notre vision de la science est dynamique. Dans notre esprit, la recherche poursuit l’objectif du bien commun. C’est pourquoi notre démarche s’adosse à un principe de précaution rendu à sa vocation de départ : écarter du domaine public tout ce qui est scientifiquement avéré comme dangereux pour la vie. A cette démarche défensive, il convient selon nous d’en ajouter une autre, positive et plus enthousiaste. Pour stimuler la recherche pour sortir de la société des peurs, nous souhaitons que le principe d’innovation soit placé à égalité avec le principe de précaution dans la constitution française. L’innovation produit du progrès. Elle stimule la concurrence, elle est à l’origine des grands progrès enregistrés dans nos sociétés.
Encourager le partage de savoir, d'être au monde et de le voir.
FranceWeb, des espaces numériques ouverts à tous. Un cyberspace international. Un nouveau défi pour notre pays européen. Un instrument d'intelligence collective. Vers une économie des qualités humaines. C’est l’inspiration qui nous fait grandir, Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble, la société en réseau ne se fera pas sans vous,
Nous désirons nous faire connaître en nous adressant, prioritairement aux personnalités économiques, sociales, politiques, médiatiques, responsables et compétentes, intéressées par cette initiative. Pour Vous et avec Vous ! 
Au plaisir de vous rencontrer pour vous présenter notre projet Vision 21 FranceWebAsso>Société du Savoir..
Contact: Ing.Stefan Raducanu, Data Scientist
Tél: 0139655034
Mail: franceweb@gmail.com

These Tech Giants Are Talking The Most About AI

« Le principal point de blocage de la transformation de notre organisation est que notre direction générale n’a pas articulé de vision claire » me disait récemment un participant dans un séminaire de formation, avec un air d’évidence des sentences qui paraissent logiques mais ne marchent pas. Eh bien non, votre organisation n’a pas besoin de vision claire pour se transformer. Au contraire, on peut même défendre l’idée qu’avoir une vision est contre-productif et entravera la transformation.»

« Nous répétons la révolution, mais les plébéiens sont en retard. »  —Günter Grass

IA et éthique: le contresens navrant de Cédric Villani

Ainsi donc avec le rapport Villani sur l’intelligence artificielle, la France a renoué avec une vieille tradition: demander à quelqu’un d’intelligent d’écrire un rapport idiot. Enfin idiot, on se comprendra: le rapport que notre Médaille Fields vient de rédiger n’est pas tant idiot que convenu. Nous sommes en retard sur l’IA, vite un plan national. Des subventions, des initiatives, une agence, tout plein de petits fours et de pique-assiettes, la routine française quoi. La montagne a accouché d’une souris, les chinois se marrent bien. Mais les faiblesses de ce rapport ont été soulignées avec talent par d’autres, inutile d’y revenir. Ce qui me semble important cependant, c’est le lien que le rapport fait avec l’éthique.

Le titre-même du rapport « Donner un sens à l’IA » est problématique. Quand on regarde l’histoire de l’innovation, le sens a toujours été donné a posteriori. Et ce pour une raison très simple: les ruptures technologiques présentent toujours des situations inédites sur le plan légal, social et éthique. Il est très difficile, voire impossible, de penser ces ruptures avant qu’elles ne se produisent, et avant que les effets ne soient visibles. On risque de penser dans le vide. Lorsque McKinsey conduit une étude de marché pour AT&T en 1989 pour évaluer le potentiel de la téléphonie mobile, les résultats sont désastreux: personne ne voit l’intérêt d’avoir un téléphone mobile. Personne ne peut simplement imaginer ce qu’on ferait avec. Seule l’utilisation effective a révélé les possibilités de la technologie, de même qu’aujourd’hui seule l’utilisation de Facebook en révèle les dangers pour la vie privée.

Sans compter que comme souvent dans ces cas-là, le sens que l’on donne à éthique est bien restreint. Il peut être éthique de ne pas vouloir développer une IA aux conséquences négatives, mais il peut être également éthique d’essayer pour voir, car ce n’est qu’en agissant que nous saurons. Les entrepreneurs savent cela depuis longtemps, nos savants intelligents et ceux qui nous gouvernement l’ignorent, et se condamnent peu à peu à la paralysie par excès de prudence et, au fond, par peur du futur. Nous devenons un vieux pays, et laissons progressivement les autres développer l’avenir. Au fond, le rapport Villani est un rapport de vieux, la hype de notre ami Cédric en plus.

A chaque fois que la puissance publique produit un rapport sur un secteur donné du numérique avec l’ambition de faire de la France un leader mondial, avec ou sans l’Europe, les acteurs de l’écosystème correspondant sont tout feu tout flammes parce que leur sujet intéresse les plus hautes autorités. Les élites et corps constitués du pays sont mis à contribution et caressés dans le sens du poil. Des rapports et des plans avec des dizaines de mesures sont publiés. Le plan est présenté devant le Premier Ministre ou le Président de la République. Des conférences sont organisées. Au bout du compte et avec le recul, la France n’atteint jamais l’objectif assigné et entre temps, les gouvernements ont changé.

Le Rapport Villani qui vient tout juste d’être publié peut-il échapper à cette fatalité ? En l’état, j’ai bien peur que non. Sa lecture laisse encore une impression désagréable que l’on loupe quelque chose, que l’on n’a pas posé les bonnes questions ni creusé toutes les pistes. Bref, une certaine déception est au rendez-vous malgré un volontarisme affiché de bon aloi et bon nombre de propositions intéressantes.

Pour une bonne analyse critique du rapport Villani, voir l’article d’Olivier Ezratty ici: Ce que révèle le Rapport Villani.

 

 
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