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26/01/2018

Stefan V.Raducanu et son temps -> " Pure " est le mot-clé de cette journée->Pas besoin d’être un mastodonte pour réussir sa transition numérique>Des métiers contradictoires>La planète est mon village !“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source !

FRANCE WEB MEDIA DIGITAL: Choisir entre qualité et visibilité

 C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

La méthode FranceWebAsso consiste à faire découvrir et acquérir à une personne la compréhension des enjeux, des opportunités et des solutions à travers une attentive observation des faits au lieu de l’abreuver de concepts savants ou de théories préconçues.

Lac Bleu Tania,Courchevel.jpg FRANCE WEB : POUR VOUS ET AVEC VOUS ! Parlez-nous de vous! Créer et partager... La méthode FranceWebAsso, La nouvelle société du Savoir comme le support des connaissances humaines et des communications dans les domaines techniques, économiques et sociaux ».

StefanV.Raducanu.jpgStefan V.Raducanu et son temps -> " Pure " est le mot-clé de cette journéeToutes les notes

son nouveau monde du travail qui consistera à digérer une information devenue nourriture émotionnelle et cognitive, à traiter en permanence une somme de données toujours plus pléthorique, à gérer le simultanéité et tisser des liens en permanence, à mobiliser dans le cadre de son travail ses amis et les amis de ses amis... Bref, un nouvel état des lieux où l’environnement physique, social et juridique du travail aura totalement transmuté sous l’effet des nouvelles technologies.

L’information et les données ne connaissent pas de barrage, les smartphones traversent les murs, et les réseaux infiltrent les organisations. La transparence devient un dogme et une forme de maelström qui emporte tout sur son passage.

C'est grâce à vos abonnements que vous construirez votre fil d'actualité. Construire un bon fil est au cœur du fonctionnement de FranceWeb. En construisant un fil qui vous reflète ainsi que vos intérêts, vous verrez avec quelle rapidité FranceWeb devient une partie inestimable de votre vie.

La planète est mon village !

Ing.Stefan V.Raducanu, l'inconnu le plus puissant du monde, « aider la société à faire des choix aussi éclairés que possible grâce à la réflexion collective »

« Le pouvoir de l’imagination nous rend éternel »

Les jours du monde tel que nous le connaissons sont comptés.

“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble.

Ne me regardez pas ! Regardez avec moi ! bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueur

Ma vie se digitalise !

La « digitalisation du monde » va révolutionner nos vies et obliger les entreprises à revoir complètement leur façon de travailler et de s'organiser. Dans ce blog sont analysés de nombreux secteurs d'activité (la santé, l'éducation, l'industrie, la banque, l'automobile, le sport, l'assurance ...) et les impacts pour le monde économique et les gouvernements, mais aussi pour les clients, les salariés et les citoyens que nous sommes.

Ma vision est qu'il s'agit d'un rôle temporaire : avoir une stratégie digitale n'est pas le but, il faut avoir une stratégie de leader dans un monde qui se digitalise.

Ce blog permet, avec des exemples concrets, d'aborder les thèmes clés liés à cette révolution : les nouveaux marchés qu'elle va créer et les dangers qu'elle laisse planer. Mon blog vous offre des clés pour comprendre ce nouveau monde, tirer profit de ces nouvelles opportunités et anticiper cette révolution à laquelle nous ne pourrons pas échapper.

Un blog pour changer d'époque !!!!!

“C'est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d'imbécillité et d'abrutissement.”

Pas besoin d’être un mastodonte pour réussir sa transition numérique. En Suède, le journal de la ville de Skellefteå (35 000 habitants) s’est repensé en pilier de la communauté et organise désormais des évènements en plus de son activité purement média. Médiapart ou Valeurs Actuelles sont différents en tout, sauf dans leur modèle d’affaire: les deux montrent que l’on peut vendre du contenu et en dégager un bénéfice si l’acte d’abonnement devient un acte d’adhésion à une vision politique.

Comment une industrie a raté le virage des données et du numérique

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PoissySmartCity.Stefan Raducanu, coach de votre destin numérique ...

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Presse

Snapchat, Facebook, Google… que font-ils au journalisme ?

Article  par  Benjamin LAGUES  •  Publié le 18.01.2018  •  Mis à jour le 18.01.2018
 
 
Snapchat, Facebook, Google… que font-ils au journalisme ? Yann Bastard
Un rapport de la Columbia Journalism Review fait un état des lieux des enjeux soulevés par l’intrusion des grandes entreprises de l’économie numérique (Facebook, Google…) dans le journalisme. Nous avons confronté les rédactions des médias français aux conclusions de ce rapport.

Sommaire

Égoutiers de l’Internet ?

Thriller d’espionnage

La focalisation sur Moscou ne joue pas seulement en faveur du camp Clinton. Elle coïncide également avec les intérêts de la fraction de l’appareil d’État qui rejette la perspective, longtemps défendue par M. Trump, d’une amélioration des relations entre Moscou et Washington, et qui agite les épouvantails de la guerre froide pour y faire obstacle (4). Les enquêtes à répétition et les fuites anonymes constituent aussi un moyen de réfréner les dispositions prêtées à un président fantasque dont la rhétorique anti-interventionniste — de toute évidence une ruse électorale — a effrayé les pontes de la diplomatie américaine tout au long de la campagne présidentielle. Avide de clics et d’audience, l’industrie des médias a quant à elle flairé l’aubaine : un thriller d’espionnage digne de Hollywood, d’autant plus séduisant aux yeux d’une partie du public qu’il entretient son espoir de voir le président honni frappé de destitution.

La combinaison de ces facteurs explique que, dans l’affaire du « Russiagate », les règles élémentaires du travail journalistique soient traitées avec une franche désinvolture. On reprend telles quelles des informations non vérifiées, on isole et dramatise les éléments qui vont dans le bon sens tandis que l’on minore ou ignore les autres. Bien souvent, les rebondissements croustillants annoncés en « une » se révèlent beaucoup moins spectaculaires, voire inexistants, sitôt qu’on lit l’article qui s’y rapporte. À défaut de sources fiables et de faits établis, on colmate alors les brèches à coups de tournures hypothétiques — « il semble que », « on ne serait pas surpris si », « sans doute », « probablement » — et de conditionnels.

Accueillis initialement comme parole d’évangile, nombre de récits qui ont accrédité la thèse d’une collusion entre le Kremlin et l’équipe de campagne du candidat républicain mettent à présent en danger ce fragile édifice narratif. On a amplement glosé par exemple sur la lettre d’intention dans laquelle le candidat républicain, au beau milieu de sa campagne, proposait aux dirigeants russes de construire une tour Trump à Moscou. L’intermédiaire choisi pour cette négociation, le promoteur — d’origine russe — Felix Sater, eut l’imprudence de certifier à l’avocat de M. Trump, M. Michael Cohen, qu’une telle opération aiderait le milliardaire à remporter l’élection. « Je vais mobiliser Poutine sur ce projet et on va faire élire Donald Trump », plastronnait ainsi M. Sater dans un courriel, avant de préciser ce qu’il entendait par là : selon lui, les électeurs ne pourraient qu’admirer la capacité de M. Trump à conclure une affaire immobilière avec l’« adversaire le plus coriace » des États-Unis.

Toutefois, le New York Times (28 août 2017) devra l’admettre, « rien ne prouve que les promesses de M. Sater aient été suivies d’effet. Un courriel suggère d’ailleurs qu’il a exagéré ses liens avec la Russie. En janvier 2016, M. Cohen écrit au porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri S. Peskov, pour le prier de réactiver le projet de tour Trump, resté en suspens. Mais M. Cohen ne semblait pas avoir l’adresse électronique de M. Peskov, puisqu’il a envoyé son courriel à une adresse collective destinée aux demandes de presse. Le projet n’a jamais reçu d’autorisation gouvernementale ni de financement, et fut abandonné quelques semaines plus tard ».

De son côté, M. Peskov assure avoir fini par prendre connaissance du courriel de M. Cohen, mais ajoute qu’il n’y a pas répondu. L’histoire aurait justifié le soupçon d’un conflit d’intérêts, M. Trump étant accusé d’avoir cherché à négocier l’extension de son empire immobilier en Russie au moment précis où il chantait les louanges de M. Poutine dans ses meetings. On voit mal cependant en quoi un contrat qui n’a jamais vu le jour serait plus digne de considération que ceux, bien réels, qu’a décrochés M. Trump en Turquie, aux Philippines ou dans le golfe Arabo-Persique.

Un Français de Boston, Olivier Blanchard, défend la position du lézard nonchalant.
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/11/02/2005/LesEchos/19349-065-ECH_pourquoi-les-francais-sont-devenus-des-lezards.htm#wIESctc2OUH7FSe4.99
Un Français de Boston, Olivier Blanchard, défend la position du lézard nonchalant. Dans un article publié l'an dernier (1), ce professeur du célèbre MIT affirme qu'« au cours des trente dernières années, les gains de productivité ont été beaucoup plus élevés en Europe qu'aux Etats-Unis. Aujourd'hui, les niveaux de productivité sont du même ordre dans l'Union européenne et aux Etats-Unis. La principale différence est que l'Europe a employé une part de la hausse de productivité pour accroître le temps de loisir, alors que les Etats-Unis ont fait l'inverse. » En une heure, un Français produisait 27 % de moins qu'un Américain en 1970 et 5% de plus en 2000. Et si le revenu par tête reste sensiblement inférieur de ce côté-ci de l'Atlantique, c'est qu'un Français travaille aujourd'hui 30 % de moins qu'un Américain, alors que les temps de travail étaient analogues trente ans plus tôt, « un choix qui est à même d'être effectué volontairement par les salariés », estime Blanchard, qui parle de « préférence pour le loisir ».
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/11/02/2005/LesEchos/19349-065-ECH_pourquoi-les-francais-sont-devenus-des-lezards.htm#wIESctc2OUH7FSe4.99

31/12/2017

PoissySmartCity>>MyNewsCenterNavigator>FranceWebAsso >>Entrepreneur, pourquoi pas vous ?>>J’ai une idée,Je construis mon projet,Je gère ma boîte,Je développe ma boîte,Je finance ma boîte,Retours d’expérience,Ressources,Suivez le guide,Une question?

20171231_091110 (3).jpgPoissySmartCity, un instrument d’intelligence collective !  avec
FranceWebAsso, le numéro 1 de la collaboration en ligne

Mission

Développer des réseaux de savoirs

Accroître les compétences 
Valoriser l'économie

Réinventer un monde plus collaboratif en devenant un e-citoyen.

Réseau d'innovation territoriale pour les services de proximité.

fondé sur l'importance de la démocratie, de la collectivité et de l'échange d'information.

 



Lire le texte original : https://www.blog.hyperbolyk.com/creer-sa-boite/

 50 idées pour créer sa boîte, 50 façons de changer de vie !

Création, développement, financement, communication, aspects juridiques et fiscaux… 

20 lignes, c’est assez pour répondre à une question sans noyer le lecteur

Indépendant, créateur ou dirigeant de TPE/PME, vous trouverez dans les liens répertoriés de plus amples détails, si nécessaire

En 20 Lignes (ou moins, ou à peu près), vous trouverez ici

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Chaque contenu est appelé à évoluer: n’hésitez pas à signaler les liens morts ou à suggérer des ajouts en commentaire

Un sujet n’est pas encore traité ici et vous aimeriez une réponse en 20 lignes? Vous souhaitez contribuer à ce blog? Toute participation est bienvenue!

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Comment obtenir des adresses emails pour sa newsletter?

Ne négligez pas la qualité des informations que vous envoyez via votre newsletter sous prétexte que vous avez peu d’abonnés: tout se construit petit à petit, ce qui concerne notamment l’obtention d’adresses emails.

Quel que soit l’outil d’envoi et de suivi de newsletter que vous utilisez et le contenu de vos messages, retenez que vos potentiels abonnés:

1/ Ne s’inscriront pas à votre newsletter s’ils ont peur d’être spammés (ou de spammer à leur tour leurs contacts), de ne pas pouvoir se désabonner ou de se faire pirater leurs informations personnelles (notamment de compte bancaire). N’achetez jamais de base d’adresses emails, elles ne seront pas bien ciblées (et illégales).

2/ Seront en revanche incités à s’inscrire si le formulaire d’inscription est bien mis en avant sur votre site web, vos réseaux sociaux voire sur Adwords grâce aux extensions d’annonces, ne demande pas trop d’informations (ne demandez que le strict nécessaire) et est clair sur la fréquence d’envoi de la newsletter et le type de messages qui seront envoyés (« quels avantages? en quoi cela me concerne en tant que cible? »). Il peut aussi s’agir:

  • de la contrepartie au téléchargement d’un document (brochure, catalogue, livre blanc, bon de réduction…); 
  • de cocher une case lors d’une commande ou création de compte, d’une inscription à une autre newsletter (coregistration en partenariat avec un site connexe);
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Combien coûte un salarié?

Au SMIC et aux 35h charges patronales incluses, un salarié coûte 1633 euros/mois à l’entreprise, hors coûts liés au recrutement, compléments de rémunération (exemples: titre de transport, tickets restaurants…) et gratifications éventuelles, pour un coût réel total compris entre 120% et 180% du SMIC. N’oubliez pas de consulter et appliquer votre convention collective, que vous trouverez sur Internet à partir du code APE de votre entreprise, notamment pour déterminer ce salaire minimal. 

Pour votre budget prévisionnel, vous pouvez estimer le coût réel d’un salarié à partir du salaire brut, en y ajoutant 42% du salaire brut (les 22% de charges salariales sont à la charge du salarié, ces 42% sont les charges patronales) ou 54 % du salaire net. Cette option est la plus prudente.

Ce calcul ne tient toutefois pas compte d’éventuelles réductions de charges (comme la réduction Fillon sur les bas salaires), ni d’éventuelles aides à l’embauche, par exemple dans le cadre d’une préparation opérationnelle à l’emploi, d’un contrat de professionnalisation, d’apprentissage ou de génération ou d’un contrat initiative emploi. Il n’existe en effet pas que le CDI ou CDD pour agrandir votre équipe.

Les aides sont aussi liés à l’embauche dans des zones en difficulté.

Il existe enfin des formes de rémunération presque sans charge, comme les primes d’intéressement (un dirigeant peut d’ailleurs avoir à arbitrer, le concernant, entre rémunération et versement de dividendes).

Mis à jour le 21 jan. 2014 – Un lien mort? Un ajout à suggérer? Commentez!                                   S’inscrire à la newsletter Google

A qui et comment diffuser un questionnaire d’étude de marché ou une enquête client?

Comment faire une cession d’actions dans une SAS?

Comment contacter des investisseurs potentiels?

Entreprise: comment repérer une arnaque faux courrier officiel

Le meilleur du web gratuit pour votre entreprise

 
 
12 comments on “Le meilleur du web gratuit pour votre entreprise”
  1. Vraiment sympa ce site, je
    trouve votre approche vraiment intéressante, Bravo pour
    la rédaction. je partage le lien de suite
    Pauline

  2. Delphine dit :

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  3. Bonjour, votre article est très intéressant, merci pour le partage :) et bonne année !

  4. fred dit :

    Pour mon restaurant à Charleville je suis passé par la caisse d’épargne, pour tout ce qui est de la fiscalité j’ai été accompagné par des associations et pour me faire connaître j’ai encore des difficultés merci pour cette article

  5. sylvainne dit :

    Merci pour tous ces bijoux d’informations, précieux et utiles, lorsqu’on se lance on est vite dépasser par beaucoup de choses et ton site nous permet de remettre les choses à l’endroit

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50 idées pour créer sa boîte en 2017 - Atelier Entreprise

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21/12/2017

PoissySmartCity>La déconnexion des élites « Condorcet avait deux siècles et demi d’avance »que « les citoyens montrent le chemin aux politiques »: l’individu doit avoir les moyens de dessiner sa vie comme il le souhaite et non selon la volonté des élites.

La déconnexion des élites : comment Internet dérange l’ordre établi

Publié le 5 avril 2015 dans Lecture

Alors que l’économie collaborative est en plein boom, Laure Belot constate un décalage criant entre le progrès et les élites.

Par Delphine Granier.

En 2013, Laure Belot publie dans Le Monde une enquête sur « Les élites débordées par le numérique ». L‘effet est immédiat, l’article suscite des centaines de milliers de réactions. « Quel nœud ai-je touché pour que les réactions soient à ce point épidermiques ? » C’est en réponse à cette question que Laure Belot a publié ce livre.

Les « doers » d’une France créative et invisible

« Leboncoin.fr est un ovni sur le territoire français. » L’exemple de Leboncoin.fr n’est pas cité en début de livre par hasard : cette entreprise française est le symbole de cette France créative et invisible qui entreprend, sans faire de bruit. Reposant sur un modèle simple d’échange spontané entre individus, rendu possible grâce à internet, Leboncoin.fr est un succès français retentissant : la start-up a dépassé eBay, son équivalent américain, en termes La désintermédiation, après avoir bouleversé de nombreux secteurs, arrive dans le domaine de la finance. Alors que la crise des « subprimes » a fait perdre au banquier son statut et l’image fiable qu’il renvoyait, le développement du « prêt entre particuliers » révolutionne le secteur. À l’image du succès du modèle de Prêt-dunion.fr (crédit aux particuliers), des startups similaires émergent dans beaucoup de pays en réaction aux taux pratiqués par les banques traditionnelles. « L’assurance et la banque ont vécu dans des systèmes de monopole ou d’oligopole très organisés et protégés. On ne sait même plus si les agences bancaires vont perdurer. » Même bouleversement dans le financement de projets avec la révolution du « crowdfunding » (financement de projets par des tiers). Selon la Banque mondiale, le marché du « crowdfunding » se chiffrerait à quasiment 96 milliards de dollars d’ici 2025. Outre le changement de paradigme, ces nouveaux modes de fonctionnement permettent certaines évolutions de fond. De nombreuses femmes, par exemple, jugent avoir plus de difficultés que les hommes à obtenir des sources de financement dans le milieu majoritairement masculin de la finance traditionnelle. Sur les plateformes de « crowdfunding », près de la moitié des créations d’entreprises financées sont portées… par des femmes.d’audience. Grâce à Internet, l’émergence de l’économie collaborative bouleverse nos habitudes et notre économie.

Les modes de consommation évoluent et créent une nouvelle façon de vivre et de nouvelles sociabilités. Depuis la crise de 2008, les gens souhaitent consommer de façon plus économique sans pour autant consommer moins, ils veulent consommer mieux. Le mode de consommation ne doit plus passer par l’endettement, la consommation devient « désintermédiée ». Leboncoin.fr l’illustre, on assiste à un retour à la notion de commerce. Cette désintermédiation progresse au fur et à mesure que les nouvelles technologies bouleversent les secteurs traditionnels : Airbnb, Uber, Monster et Keljob ont secoué l’hôtellerie, les taxis et les métiers intermédiaires des Ressources Humaines.

La désintermédiation, après avoir bouleversé de nombreux secteurs, arrive dans le domaine de la finance. Alors que la crise des « subprimes » a fait perdre au banquier son statut et l’image fiable qu’il renvoyait, le développement du « prêt entre particuliers » révolutionne le secteur. À l’image du succès du modèle de Prêt-dunion.fr (crédit aux particuliers), des startups similaires émergent dans beaucoup de pays en réaction aux taux pratiqués par les banques traditionnelles. « L’assurance et la banque ont vécu dans des systèmes de monopole ou d’oligopole très organisés et protégés. On ne sait même plus si les agences bancaires vont perdurer. » Même bouleversement dans le financement de projets avec la révolution du « crowdfunding » (financement de projets par des tiers). Selon la Banque mondiale, le marché du « crowdfunding » se chiffrerait à quasiment 96 milliards de dollars d’ici 2025. Outre le changement de paradigme, ces nouveaux modes de fonctionnement permettent certaines évolutions de fond. De nombreuses femmes, par exemple, jugent avoir plus de difficultés que les hommes à obtenir des sources de financement dans le milieu majoritairement masculin de la finance traditionnelle. Sur les plateformes de « crowdfunding », près de la moitié des créations d’entreprises financées sont portées… par des femmes.

Mais alors que le boom de ces startups du numérique et de l’économie collaborative illustre la vitalité de la société civile, et va à l’encontre du « French bashing » ambiant, force est de constater que très peu d’intellectuels – sociologues, économistes, experts –  s’y intéressent de près. Alors que « les citoyens montrent le chemin aux politiques », Laure Belot constate un décalage criant entre le progrès et les élites. Tout comme l’imprimerie de Gutenberg fut adoptée par les réformés et ignorée par les catholiques au pouvoir, nos dirigeants actuels rechignent au changement. Cette incapacité de l’élite à s’adapter rappelle la querelle qui opposait Rousseau à Condorcet, à propos du maintien ou non des ordres dans la société. Alors que Rousseau prônait une société où les choix individuels ne sont acceptables que si la société en a besoin, et où chacun doit ainsi rester à sa place, au besoin par la contrainte, Condorcet plaidait pour que les gens puissent faire ce qu’ils veulent faire : l’individu doit avoir les moyens de dessiner sa vie comme il le souhaite et non selon la volonté des élites.

« Condorcet avait deux siècles et demi d’avance » (Laurence Fontaine, historienne et chercheuse au CNRS) et aujourd’hui, les « doers » bousculent l’ordre établi. Dans l’éducation, où les enjeux sont essentiels puisqu’elle détermine que transmettre aux enfants pour vivre dans la société de demain, nombreuses sont les initiatives individuelles et indépendantes du monde académique qui émergent pour réformer le système. Dans tous les domaines, « l’innovation de rupture ne vient pas du cœur du réacteur mais des marges du système ».

 

Une mutation numérique pas assez pensée

Reprenant les mots de Martin Heidegger, l’enquête menée par Laure Belot révèle que « la science ne pense pas ». Déconnecté et refermé sur lui-même, le monde de la recherche n’a pas su être réceptif aux bouleversements majeurs en cours. Prises de cours, les institutions publiques accusent aujourd’hui un net retard. Toute une génération se trouve, par conséquent, coincée dans une société ankylosée, inadaptée à la révolution numérique. Le phénomène mondial de la « génération kangourou » ou « génération boomerang » en témoigne : en 2013, environ 28% des Européens de 25 à 34 ans ont habité chez leurs parents, cette année-là. Ce phénomène mondial, mais nuancé selon les pays, témoigne de la capacité d’adaptation des uns et des autres. Les pays scandinaves, par exemple, restent les plus épargnés avec seuls 4% des +25 ans retournés vivre chez leurs parents.

De ces blocages naissent de nouvelles initiatives issues de la société civile. L’émergence des think-tanks et do-tanks montre, une nouvelle fois, comment le renouvellement des idées se fait « par le bas ». Parfois accusée d’être désengagée, la jeunesse développe au contraire de nouvelles formes d’actions. Le succès du « crowdfunding » et des sites comme WeSignIt (site de pétitions en ligne) prouvent le dynamisme des uns et des autres. Les nouvelles technologies font apparaître de nouvelles formes de démocratie, plus participative, et accélèrent le rythme de la vie publique. La diffusion du mouvement des « Indignés » en témoigne : les revendications d’un mouvement local deviennent, par le biais des réseaux sociaux, rapidement mondiales. Aux politiques désormais de se saisir de ces outils numériques pour interagir et construire la démocratie participative de demain.

Aujourd’hui, une nouvelle élite mondiale, issue du numérique, se forme. Le phénomène des « king coders », ces « geeks » à barbe longue qui codent et font bouger les lignes, se propage. L’académie de Bill Gates et l’école 42 de Xavier Niel, par exemple, conscientes des enjeux du monde de demain, préparent la jeunesse à l’émergence des nouvelles compétences liées à la révolution numérique. Dans le monde de demain, tel que décrit par Ray Kurzweil, directeur de l’ingénierie de Google X, le transhumanisme et l’intelligence augmentée seront à notre portée. Ces prédictions d’un acteur privé comme Google, maître de l’innovation à travers le monde, illustrent la longueur d’avance des acteurs Internet sur les politiques. En France particulièrement, moins aux États-Unis, la technique a pris le pas sur le politique.

La toute puissance des GAFA – Google, Apple, Facebook, Amazon – pose de nouveaux défis. Que reste-t-il de la vie privée et de la neutralité du net face au Big Data et aux algorithmes ? Que devient la souveraineté des États dans un monde numérique sans frontière ? D’énormes interrogations face auxquelles la France doit faire face. Si le droit a toujours eu un temps de retard sur la société, les évolutions arrivent toutefois. Au sein des entreprises, l’émergence des Chief Data Officiers engage un processus de protection des données. Dans la vie publique, l’Europe tente depuis 2012 d’imposer aux États un règlement sur les données personnelles pour harmoniser les positions.

Le numérique joue le rôle de catalyseur : il nous force à réformer notre droit et à le penser en dehors du cadre strictement étatique. S’il n’est pas question de supprimer l’échelon étatique, une nouvelle répartition des compétences doit être pensée, entre le plan international et local, et les acteurs publics et privés. « Notre pays a donné le ‘la’ de la modernité politique il y a deux cent cinquante ans. » Sera-t-il à la hauteur aujourd’hui ?

Laure Belot, La déconnexion des élites : Comment Internet dérange l’ordre établi, Les Arènes, janvier 2015, 320 pages.

 Sur le web.

La Chine 3.0 ? Dans la tête de Xi Jinping

Par Thierry Godefridi.

La Chine 3.0, fusion de la Chine d’hier, d’aujourd’hui et de demain ? Quand vous rencontrez des chefs d’entreprise, des cadres et des employés chinois dans la vie professionnelle de tous les jours, en tête-à-tête ou non, en Chine ou ailleurs, il est des constantes : la piété familiale ; la conviction que, dans les circonstances, le régime en place est le meilleur qui soit pour la Chine ; l’égoïsme et l’idée que c’est une vie de chien mais demain sera un autre jour.

À l’heure où la démocratie occidentale paraît rencontrer quelques avatars, s’essouffler dans les aléas de l’égalitarisme et patauger dans les vicissitudes de l’étatisme, le régime à la fois marxiste et capitaliste de la Chine de Xi Jinping propose-t-il, aux pays asiatiques et autres si affinités, un modèle alternatif de gouvernement et en quoi consiste-t-il ?

C’est notamment à ces questions que tente de répondre François Bougon, ancien correspondant de l’AFP à Pékin et chef-adjoint du service international du Monde, spécialiste de l’Asie, dans son essai Dans la tête de Xi Jinping.

 Un dirigeant chinois promis à devenir, à court terme, l'homme le plus puissant du monde doit se prévaloir de solides convictions. Fort de ses ambitions colossales, mais toujours prêt à endosser les "habits neufs" du Grand Timonier, Xi Jinping, secrétaire général du Parti communiste chinois, est bien conscient que remplacer Les Citations du président Mao Tsé-ttoung, le fameux Petit Livre rouge, par les Entretiens de Confucius ne suffit pas. Le corpus idéologique doit être à la hauteur de l'enjeu. Selon Xi, "la tâche principale pour les sciences sociales et philosophiques est non seulement de maintenir le marxisme comme notre idéologie directrice, mais aussi de s'engager dans une critique significative des "valeurs universelles", du concept de "démocratie constitutionnelle", du néolibéralisme, du nihilisme historique, du socialisme démocratique et autres idéologies erronées. Nous devons avoir une foi infaillible dans le socialisme à caractéristiques chinoises". Ce marxisme droit dans ses bottes doit réussir sa synthèse avec la tradition chinoise illustrée par Confucius ou Mencius, mais aussi par Han Fei (mort en 233 av. J.-C.). Cette réhabilitation de la pensée du philosophe favori de Xi Jinping, concepteur du légisme, qui prône la primauté de la peur, de la force et du contrôle pour servir l'autorité, fait dire à certains que l'on assiste à l'avènement d'un "nouveau totalitarisme de marché", un totalitarisme adapté au XXIe siècle - le prix à payer pour le "rêve chinois". Ce qui donnerait enfin raison à Napoléon, qui aurait prédit en 1816 : "Laissez donc la Chine dormir, car lorsque la Chine s'éveillera le monde entier tremblera."

 
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