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20/05/2016

GPSEO, La Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise regroupe 73 communes de part et d’autre de la Seine.

1agld1r.gifLa Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise regroupe 73 communes de part et d’autre de la Seine. Tour d’horizon des villes de la Seine & Oise…

Les 73 communes :

Achères, Andrésy, Arnouville-lès-Mantes, Aubergenville, Auffreville-Brasseuil, Aulnay-sur-Mauldre, Boinville-en-Mantois, Bouafle, Breuil-Bois-Robert, Brueil-en-Vexin, Buchelay, Carrières-sous-Poissy, Chnateloup-les-Vignes, Chapet, Conflans-Sainte-Honorine, Drocourt, Ecquevilly, Épône, Évecquemont, Favrieux, Flacourt, Flins-sur-Seine, Follainville-Dennemont, Fontenay-Mauvoisin, Fontenay-Saint-Père, Gaillon-sur-Montcient, Gargenville, Goussonville, Guernes, Guerville, Guitrancourt, Hardricourt, Hargeville, Issou, Jambville, Jouy-Mauvoisin, Jumeauville, Juziers, La Falaise, Lainville-en-Vexin, Le Tertre-Saint-Denis, Les Alluets-le-Roi, Les Mureaux, Limay, Magnanville, Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Médan, Méricourt, Meulan-en-Yvelines, Mézières-sur-Seine, Mézy-sur-Seine, Montalet-le-Bois, Morainvilliers, Mousseaux-sur-Seine, Nézel, Oinville-sur-Montcient, Orgeval, Perdreauville, Poissy, Porcheville, Rolleboise, Rosny-sur-Seine, Sailly, Soindres, Saint-Martin-la-Garenne, Tessancourt-sur-Aubette, Triel-sur-Seine, Vaux-sur-Seine, Verneuil-sur-Seine, Vernouillet, Vert, Villennes-sur-Seine

1agld1r.gifUn peu d’histoire

1agld1r.gifLe territoire

1agld1r.gifElus

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Yvelines, Très haut débit : un déploiement à deux vitesses ? Le déploiement du très haut débit à 100 % par fibre optique est déjà largement engagé par les opérateurs privés en zone urbaine. Dans les zones rurales, le conseil départemental a ....

Le très haut débit devient de plus en plus indispensable aux 600.000 foyers yvelinois. Alors que les opérateurs privés accusent un certain retard dans la création du réseau en fibre optique, le conseil départemental a annoncé son nouveau plan pour les communes rurales, dont le contenu ne satisfait pas tous les élus locaux.

Très haut débit : un déploiement à deux vitesses ?

Le déploiement du très haut débit à 100 % par fibre optique est déjà largement engagé par les opérateurs privés en zone urbaine. Dans les zones rurales, le conseil départemental a récemment annoncé son nouveau plan de déploiement. Dans 23 % des cas, la montée en débit du réseau cuivre est privilégiée.

Ce nouveau plan public départemental fait suite à l’annulation d’un premier projet voté en 2012, qui prévoyait d’ici 2020 une couverture totale par un réseau fibré des 100 000 foyers dont la collectivité a la responsabilité. Dans la nouvelle version, 23 % continueront d’utiliser une technologie améliorée du réseau cuivre avec une « montée en débit ». Ce choix s’expliquerait par une volonté d’augmenter plus rapidement les débits dans les communes les plus en difficulté.

Lancé par l’Etat qui en a confié la charge aux collectivités territoriales et aux opérateurs privés, le déploiement d’internet à très haut débit est devenu un enjeu économique. « Aujourd’hui, la première question posée par les gens à l’achat de lots dans des lotissements est le débit internet. S’il n’y a pas au moins 2 Mbits/s de débit, ils ne viennent pas », constate Laurent Rochette, chef de la mission numérique du conseil départemental.

Montée en débit, satellite, fibre optique : quelles différences ?

Une connexion est considérée comme étant à très haut débit à partir d’un débit descendant, du réseau vers l’usager, de 30 Mbits/s. Le satellite, s’il est cher et moins rapide que le débit maximal de 25 Mbits/s d’une connexion ADSL, permet cependant un accès dans des zones très isolées.

La montée en débit consiste à créer des sous-répartiteurs (NRA) situés à moins d’un kilomètre des abonnés. Ces derniers bénéficient alors, en utilisant la technologie VDSL2 (une évolution de l’ADSL, Ndlr), d’un débit descendant compris entre 25 et 100 Mbits/s, et d’un débit montant allant de 5 à 30 Mbits/s, la vitesse de la connexion augmentant avec la proximité du sous-répartiteur.

La fibre optique introduit de son côté une rupture beaucoup plus importante, en particulier lorsqu’elle est amenée directement jusqu’à l’abonné (solution FTTH, Ndlr). C’est le cas dans les communes yvelinoises où le conseil départemental et les opérateurs privés déploient cette technologie. Elle offre alors actuellement, selon l’abonnement et l’opérateur choisis, des débits descendants de 100 Mbits/s à 1 Gbits/s, et des débits montants de 50 à 200 Mbits/s.

Dans les Yvelines, les zones confiées aux opérateurs privés, dans 104 communes largement urbaines, représentent 500 000 foyers à raccorder. Très largement sous la responsabilité de l’ex-opérateur public Orange, ce déploiement, aujourd’hui bien entamé, accuse environ un an de retard.

« Nous déployons une infrastructure qui va durer 50 ans, c’est pareil qu’une ligne TGV » , explique Jean-Claude Brier, directeur des relations régionales Île-de-France chez SFR, en responsabilité à Achères. Les deux difficultés que nous rencontrons sont l’écrasement des fourreaux souterrains (déjà posés dans les années 1970 par l’Etat lors de la création du réseau cuivre, Ndlr), et, pour les réseaux aériens, des zones où il faut parfois changer un poteau sur deux. »

 « Les maires peuvent-ils attendre 2020 ou 2022 pour la fibre optique ? », demande Karl Olive (LR), le vice-président chargé du numérique au conseil départemental pour justifier la montée en débit.
« Les maires peuvent-ils attendre 2020 ou 2022 pour la fibre optique ? », demande Karl Olive (LR), le vice-président chargé du numérique au conseil départemental pour justifier la montée en débit.

Du côté d’Orange, alors que 51 000 foyers étaient raccordés il y a 18 mois, ils seront 150 000 dans les prochaines semaines. « Les critères de sélection [pour l’ordre du déploiement] sont nos réseaux actuels (qualité du débit, Ndlr), la densité d’habitat, l’analyse socio-économique de la clientèle et la présence de la concurrence », précise Rémi Dupuy, délégué Orange sur l’Ouest francilien. En vallée de Seine, « tout le monde sera fibré en 2020 au plus tard », ajoute-t-il.

Dans les 158 communes relevant du conseil départemental, la solution adoptée en remplacement du plan initial est un mélange entre fibre optique et montée en débit. L’objectif est de permettre une amélioration des débits dès 2017, plus vite qu’avec un déploiement intégral, avance Karl Olive (LR), maire de Poissy et vice-président chargé du numérique au conseil départemental : « Les maires peuvent-ils attendre 2020 ou 2022 pour la fibre optique ? »

Les communes sélectionnées pour une montée en débit répondent à quatre critères, selon Laurent Rochette, le responsable technique : « Quel est le déficit de débit actuel ? Est-ce techniquement possible ? Peut-on couvrir favorablement au moins 50 % de la population ? Est-ce que cela fait sens financièrement ? » Pour ces villages, il faudra ensuite attendre « 2022 à 2025 » pour voir arriver la fibre optique.

Montée en débit : quelles communes concernées ?

Parmi les 158 communes de la zone d’initiative publique yvelinoise, 54, représentant 23 % des 100 000 raccordements, sont concernées par une montée en débit pour l’instant (il pourrait y avoir quelques adaptations d’ici quelques semaines et l’adoption du plan définitif, Ndlr). Huit d’entre elles sont situées dans la zone de couverture et de distribution de La Gazette : Les Alluets-le-Roi, Aulnay-sur-Mauldre, Brueil-en-Vexin, Guernes, Guitrancourt, Mézières-sur-Seine, Moisson, Saint-Martin-la-Garenne.

Côté finances, le plan voté en 2012 prévoyait un investissement de 158 millions d’euros, dont 60 à la charge du Département. Cette nouvelle version est estimée à 110 millions d’euros, dont environ 70 pour le conseil départemental. Par ailleurs, si la fibre est ensuite louée environ 13 euros par mois et par abonné aux opérateurs, la montée en débit ne procure aucun revenu après son déploiement.

Depuis l’annulation du plan dont il avait la responsabilité jusqu’en 2014, et qui aboutissait selon lui à faire « plus vite et moins cher », le conseiller départemental Yves Vandewalle (LR) ne décolère pas. « Pour moi, le très haut débit est un service public, comme l’eau ou l’électricité. Certains n’auront pas le même accès avec un internet au rabais », estime l’élu du Sud des Yvelines. Il déplore aussi que la participation financière demandée aux intercommunalités « passe de 18 % à 25 % ».

L’actuel responsable politique du déploiement rappelle qu’Yves Vandewalle était aussi chargé du raccordement au très haut débit des collèges et des zones d’activités, « un cuisant échec ». Alors, si Karl Olive dit « le comprendre dans sa démarche », il estime le conseil départemental « contraint par une situation économique dramatique », et prône plutôt « une démarche positive où l’on dise enfin aux Yvelinois que le Département est en mouvement ».

Collèges et lycées yvelinois tous fibrés fin 2017

Sous la responsabilité du conseil départemental, les collèges yvelinois devraient tous être raccordés au réseau de fibre optique d’ici à la fin de l’année 2017. « Nous sommes sur un programme de travaux très agressif », indique Laurent Rochette, chef de la mission numérique.

Le conseil régional d’Île-de-France, chargé de la gestion des lycées, a aussi demandé que le conseil départemental déploie la fibre optique dans ces établissements. Ce partenariat juste conclu doit aboutir à l’arrivée du très haut débit dans cinq lycées cette année, et dans les 50 autres en 2017.

Zones d’activité : le second déploiement semble le bon

Déployée et commercialisée dans 68 zones d’activités économiques sur les 118 que comptent les Yvelines, la fibre optique à débit garanti séduit les patrons. Depuis le lancement des nouvelles offres en octobre, à des prix très inférieurs à ceux proposés précédemment, 65 entreprises sont raccordées au très haut débit par ce biais. Pour l’instant géré en régie publique, ce réseau le sera très bientôt par un syndicat mixte ouvert associant les intercommunalités.

En 2009, le conseil départemental choisissait Eiffage pour une délégation de service public destinée à créer et à gérer un réseau de fibre optique desservant les zones d’activité. Mais, si Eiffage construit partiellement le réseau, il le vend à des tarifs prohibitifs. En 2014, le Département casse le contrat, paie 15,3 millions d’euros de dédommagement et récupère le réseau en régie.

« Sur ce réseau, Eiffage a installé 6 clients en quatre ans, nous avons installé 65 clients en quatre mois », se satisfait le chef de la mission numérique au conseil départemental. « Notre objectif est de finir l’année avec 180 à 200 clients, même si nous allons sans doute mettre en place des actions promotionnelles pour se donner les moyens de le dépasser », complète le vice-président chargé du dossier, Karl Olive (LR).

Par ailleurs, lors d’une réunion à Mantes-la-Jolie en février, les chefs d’entreprises demandaient s’il était envisageable d’amener également ce réseau à proximité des zones d’activité. Ce sera bien le cas, annonce Karl Olive : « Le syndicat mixte n’aura plus de limites [juridiques], on ne sera plus limité au seul périmètre des zones d’activité. Avant de le faire, nous voulions vérifier que notre modèle tarifaire et de services était pertinent. »

Mise à jour, 19 mai 2015 : Une précédente version de cet article indiquait que le conseil départemental des Yvelines avait dédommagé Eiffage à hauteur de 10,7 millions d’euros.

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Contact: Stefan Raducanu, Président, Tél:01 39 65 50 34 Mobile : 06 21 97 47 99

07/11/2014

ANDRIA, Services et Conseils Informatique. Société spécialisée dans l’accompagnement des TPE et PME dans l'administration et l'infogérance de leurs infrastructure informatique, ainsi que dans les différentes phases d'un projet informatique -> Cadeaux pour

ANDRIA

 
Ville
Mantes-La-Ville (78200)
URL
http://www.andria.fr
Description de la société
Services et Conseils Informatique. Société spécialisée dans l’accompagnement des TPE et PME dans l'administration et l'infogérance de leurs infrastructure informatique, ainsi que dans les différentes phases d'un projet informatique.
A savoir
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Profil de l'entreprise
Secteur
High - Tech
Recrutement prévu
1 personne avant février 2015
Equipe dirigeante
Ndranto ANDRIAMANANA : Gérant
Chiffres clés
Chiffre d'affaires total 2014
0.096 millions d'euros
Mise à jour le 20 août 2014
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