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04/04/2017

L'absentéisme: un acte politique!? Les gouvernants sont obnubilés par la désertion des urnes par les citoyens. Or, voter - déposer un bulletin dans l'urne - est un acte éminemment politique.

L'absentéisme: un acte politique!?

Publié dans L'Expression le 04 - 04 - 2017

Les gouvernants sont obnubilés par la désertion des urnes par les citoyens. Or, voter - déposer un bulletin dans l'urne - est un acte éminemment politique. Par ce geste, simple, voire anodin, le citoyen pèse sur l'orientation du vote, sur le destin du pays. Alors quid de l'absentéisme? Il est ici question de l'absentéisme électoral. Un ancien ministre de l'Intérieur ne cessait de déplorer le fait que les Algériens préfèrent se rendre à la plage plutôt qu'aller voter. Mais sans doute que la question n'est point là. Alors pourquoi les citoyens algériens boudent-ils les urnes? Vaste question, vastes perspectives. En fait, quand le peuple est informé et s'exprime sans entraves, il est patent que ce sont les meilleurs - du moins conformes aux attentes des électeurs - qui émergent des urnes. L'élection présidentielle états-unienne nous en a donné un aperçu probant, démentant les pronostics et les analyses des médias. Une participation populaire, massive, moyenne ou nulle est donc fonction d'abord de la confiance des électeurs envers le processus électoral, pour les partis qui aspirent à gouverner, au regard des conditions dans lesquelles le vote s'effectue. C'est donc à ce niveau qu'il y a maldonne. Souvent, les élections s'apparentent à un parcours du combattant. A quelques exceptions, les postulants à la députation sont inconnus de même que leurs états de service, leurs parcours politiques à présenter aux électeurs dont ils sollicitent les voix. Les modalités dans lesquelles s'organise le vote ne sont pas toujours idoines. Il y a donc un contrat de confiance entre l'électorat et le gouvernant, entre ce dernier et les partis politiques d'une part, entre les candidats à un mandat électif et les citoyens d'autre part. De ce point de vue le déficit de confiance est évident et la défiance entre les acteurs électoraux de mise. De fait, au sein de l'Assemblée populaire nationale, les députés ont mauvaise presse, ne justifiant à aucun moment leur représentation du peuple, se dissociant des électeurs qui leur ont ouvert les portes de l'APN. Le fait aggravant est que le mandat des députés algériens est national, donc ceux-ci ne sont pas tenus de rendre compte à ceux qui les ont élus. Dans un système politique aussi quadrillé, le choix des hommes est restreint, ce qui fausse la donne politique. Ainsi, le taux de participation est devenu - d'une élection à l'autre - la quadrature du cercle pour le gouvernement qui relance à tout-va les électeurs les incitant à faire leur devoir électoral. En réalité, le seul vainqueur des élections, ces dernières années, a été le parti des absentéistes. C'est d'ailleurs tellement vrai, que le gouvernement use de toutes les solutions pour inverser la donne. Or, ce qui ne semble pas être pris en compte est que s'abstenir est devenu un acte politique. Une manière pour les citoyennes et les citoyens de dire que politiquement ils existent, ils ont un avis à donner. Aussi, comment un parti politique qui s'est signalé ces dernières années par la succession de «redressements» et «putschs scientifiques» peut-il être aussi sûr de sa victoire, alors que la campagne électorale n'a pas encore commencé? A moins que... N'est-ce pas là une sorte de mépris pour l'intelligence des Algériennes et des Algériens que de penser qu'ils ne réfléchissent pas ou seraient prêts à donner leurs voix à des inconnus, qui n'ont pas l'élégance de se faire connaître et faire connaître leur capacité à servir le pays? Et puis, ce n'est pas le moindre, ces Algériennes et Algériens ont pu suivre en live les campagnes électorales britanniques (Brexit), états-uniennes (présidentielle) ou actuellement française (présidentielle) où des femmes et des hommes s'expliquent face à leurs concitoyens, plaident pour ce qu'ils veulent entreprendre, acceptent avec fair-play le verdict. Or, sans autre forme de procès, un chef de parti peut affirmer que son parti aura la majorité absolue. En se basant sur quoi? Assurément, sans le vouloir, M. Ould Abbès patron du FLN, résume on ne peut mieux, plus certainement, sans réellement l'imaginer, le paradoxe qui marque le champ politique national. Un champ politique rudimentaire, peu mature, qui fonctionne en vase clos, déconnecté de la réalité et singulièrement proche de ses intérêts que ceux, bien compris, de la nation. Peut-on oublier que ce sont les députés - représentants par défaut du peuple - qui ont voté contre la loi anticorruption? Les citoyennes et les citoyens ne sont pas dûpes au point de ne pas voir que ces gens qu'ils envoient à l'APN sont loin d'être politiquement corrects. A cela s'ajoute la fraude, thème récurrent des débats électoraux. Dès lors, l'abstention peut s'expliquer du fait que les Algériennes et les Algériens ne se sentent pas concerné(e)s par ces scrutins, induisant cette étrangeté qui fait des absentéistes le premier parti du pays. Les serments et autre paternalisme n'y changeront rien!

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20/03/2015

A LA UNE> NEWS> Attentat du Bardo: Réouverture du musée prévue pour mardi 24 mars> Loi antiterrorisme: Entre urgence et litiges !>Non le tourisme n’est pas fini et la Tunisie non plus

Des touristes au musée du BardoDes touristes au musée du Bardo

Dans une déclaration accordée à Mosaique Fm ce vendredi 10 mars 2015 Moncef Ben Moussa, conservateur en chef du musée national du Bardo, a  affirmé que  l’administration du musée vient de récupérer les lieux qui étaient sous le contrôle des forces de l’ordre afin de les nettoyer  soulignant que la réouverture du musée du Bardo est prévue pour mardi 24 mars.

Loi antiterrorisme: Entre urgence et litiges !

par Hajer Ajroudi Des organisations terroristes se livrent bataille sur nos frontières...

Publié le: 19 mar 2015

Carnage au musée du Bardo

22 morts dont 2 Tunisiens et 20 touristes

Carnage au musée du Bardo

Non le tourisme n’est pas fini et la Tunisie non plus ! (Allusion à la Une de Libération «C’est fini la Tunisie, c’est fini le tourisme»

La nouvelle est tombée vers les coups de midi-trente : un groupe de terroristes armés a fait irruption dans l’enceinte du musée du Bardo prenant en otage un nombre considérable de touristes venus découvrir la grande et belle Histoire de la Tunisie. Le bâtiment du musée est collé à celui de l’Assemblée des Représentants du Peuple. Le musée du Bardo est entouré par quelques dizaines de postes policiers et de casernes militaires. Un emplacement stratégique, une opération terroriste au beau milieu de la journée à proximité de l’une des plus importantes institutions de souveraineté...  Des données qui nous ont amenés à douter de la véracité de l’information. Mais, une fois arrivés sur place, le doute était, malheureusement, complètement parti.

Malgré la délicatesse de la situation, les unités de la sûreté nous ont assuré un emplacement frontal au musée afin que nous puissions assurer la couverture de l’opération terroriste. Mohamed Ali Aroui, porte-parole du ministère de l’Intérieur, s’est engagé auprès de nous de venir nous donner des nouvelles toutes les quinze minutes. L’un des journalistes présents sur place était en contact avec une journaliste à l’intérieur du musée, cette dernière nous a envoyé quelques photos et quelques informations avant que son téléphone ne la lâche. C’est via cet échange qu’on a appris la mort de huit personnes dont une Tunisienne. Une information qui nous a été confirmée par Mohamed Ali Aroui. Le deuil s’était de suite abattu sur nous. Un goût  d’amertume  déjà-vu régnait sur l’atmosphère nous renvoyant au souvenir du premier assassinat politique qu’a connu la Tunisie. On vivait, encore une fois, un nouveau coup terroriste dont on n’a pas connu le goût auparavant. 

Quinze minutes plus tard, et comme promis, Mohamed Ali Aroui est revenu  pour nous annoncer la libération de quelques enfants et la blessure de six personnes. Quelques instants après, les hélicoptères militaires ont envahi les cieux du Bardo et les ambulances ont surgi par dizaines. Plus tard, nous avons pu nous entretenir avec un témoin oculaire. Ce dernier nous a assuré avoir vu deux individus, bien habillés et portant des sac-à-dos noirs. Ils auraient posé leurs sacs, contemplé le grand portail avant de récupérer les sacs et foncer à l’intérieur du musée en courant.

Les civils ont commencé à envahir les lieux et notre mission en devenait plus difficile. Les apparitions du porte-parole du ministère de l’Intérieur se faisaient de plus en plus rares et les rumeurs commençaient à circuler. On avait dû attendre presque deux heures pour avoir la mise à jour du bilan : 13 morts, dont un policier, et une vingtaine de blessés, c’était vers 14 heures moins quart. Une dizaine de minutes après, un mouvement de panique a eu lieu : un jeune adolescent, présent sur les lieux, en apprenant la mort d’un policier a crié ‘bien fait pour lui’. Les unités de l’ordre, déjà à bout de force et de nerf n’ont pas hésité à arrêter l’individu en question. 

Dans l’heure qui a suivi cet incident, on a eu l’impression que la situation se compliquait : alors que, pendant toute la matinée, les journalistes ont pu circuler librement sur la scène de l’opération, de grands camions policiers se sont interposés entre les deux rues nous séparant ainsi de la façade du musée. Entre-temps, l’aller  et venue des ambulances et des engins militaires ont presque triplé. A 15 heures piles, le cauchemar a pris fin. Un bilan lourd a aussitôt été dressé : vingt-deux morts dont  vingt  touristes, de nationalités italienne, française, polonaise, espagnole et britannique, et deux Tunisiens. Les blessés se comptent par dizaines. Une touriste française, qui venait d’être libérée, nous a adressé l’un des plus beaux messages avant d’aller rejoindre les siens. « Ce que j’ai vécu aujourd’hui était horrible mais j’ai toujours aimé la Tunisie et je l’aimerais pour toujours. Je remercie les militaires qui ont tout fait pour nous protéger et vive la Tunisie ! »

Contraints de rejoindre nos postes, nous avons réussi à nous éclipser en prenant la ruelle qui mène au portail principal de l’Assemblée des Représentants du Peuple. Les rues étaient désertes sauf des patrouilles policières. Les agents nous souriaient sans nous demander ni identité ni soumission à une quelconque fouille. Sur le chemin, nous avons croisé le député du mouvement Nidaa Tounes, Walid Jalled, qui était dans  un état de choc. Il nous a assuré que les députés allaient répondre fermement à cette attaque. Arrivés au niveau de l’ARP, nous avons voulu vérifier l’état des lieux. Quelques soldats et policiers gardaient l’entrée, ils avaient bien voulu nous laisser entrer. Dans l’enceinte de l’établissement, nous avons trouvé le premier vice-président de l’ARP, Abdelfattah Mourou, à qui nous avons posé la question la plus évidente vu la circonstance : à quand le vote de la loi anti-terroriste ? La réponse nous a, pour le moins, surpris. « La loi anti-terroriste punit  le terrorisme mais ne le prévient pas. Le terrorisme ne demande pas une loi pour être stoppé mais une stratégie sécuritaire bien précise. Ce qui a eu lieu aujourd’hui n’est pas dû au retard du vote de cette loi. D’ailleurs, nous avons reçu une copie de cette loi depuis hier et on était en train de travailler dessus. Et puis n’oubliez pas qu’on travaille avec la loi de 2003, une loi qui ne protège pas mais qui puni au risque de me répéter. Il ne faut pas mener une guerre traditionnelle contre le terrorisme, armée contre une autre armée, parce que l’on combat un fantôme et non pas une entité précise. Ce qui s’est passé aujourd’hui est une catastrophe économique et politique, la scène politique va connaître un vrai tremblement suite à cette opération, plus rien ne sera pareil. »

Une chose est sûre c’est que, tout comme le 6 février 2013 ou encore le 25 juillet 2013, le mercredi 18 mars 2015 sera marqué à jamais dans notre mémoire nationale. Même si cette opération terroriste va impacter considérablement notre économie, elle ne signifiera certainement pas la fin de notre Nation dont les citoyens et les différentes unités de la sûreté nationale ne baisseront jamais les bras devant un phénomène barbare que notre culture et mémoire nationale finiront par éradiquer pour l’éternité. 

Salma BOURAOUI

 

05/03/2015

Tout est dit>> ON S'EN FOUT!.>>DANS 15 ANS NOUS SERONS TOUS CHEZ VOUS! « Exploitation du gaz de schiste : Fabius veut convaincre les Algériens ».Le dessin (algérien) du jour

Dessin réalisé par le caricaturiste Dilem, publié dans l’édition du quotidien algérien« Liberté »,

sous le titre: « Exploitation du gaz de schiste : Fabius veut convaincre les Algériens »

 Tout est dit.

Même les journaux algériens ne s’en cachent plus. 

dessin algerie,liberté.jpg

 
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