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21/06/2017

Le terrorisme djihadiste en perspective, Les frontières rassurantes de l’État, L’équilibre entre liberté et sécurité....

Limites de l’État-nation, Le renseignement, Les législations d’exception, La doctrine des combattants illégaux, L’arme du droit pénal, L’équilibre entre liberté et sécurité, Le terrorisme djihadiste en perspective, Le droit sans exception...

francewebeglobal-avec-vous3.jpg Le droit sans exception

Comment faire peur à ceux qui ne craignent pas la mort ? Souvent adoptées dans l’urgence, les mesures gouvernementales sont dans l’ensemble inefficaces contre le terrorisme. Pour François Saint-Bonnet, l’État de droit doit bien plutôt réorganiser ses pouvoirs, et réaffirmer la séparation entre le civil et le militaire.

Recensé : François Saint-Bonnet, À l’épreuve du terrorisme. Les pouvoirs de l’État, Paris, Gallimard, 2017, 176 p., 18 €.

Cet ouvrage inscrit les réponses contemporaines face au terrorisme djihadiste dans l’histoire longue de la pensée politique. Le livre, et c’est là son originalité, combine enquête généalogique sur les logiques de guerre sainte et réflexion juridique sur l’organisation des pouvoirs de l’État face au terrorisme. L’intuition de l’auteur est que la prétendue nouveauté du terrorisme djihadiste nous empêche d’identifier les traits constitutifs de l’État moderne, qui ont pourtant permis à l’Europe de sortir des guerres de religion, notamment grâce aux transformations de l’État à partir des Lumières. Ces transformations seraient désormais devenues des obstacles dans la lutte contre le terrorisme, ce qui justifierait un retour aux formes originaires de la raison d’État. Le problème est clairement énoncé :

Que peut l’État de droit contre ceux qui ne respectent aucun droit ? Comment combattre, légalement, le terrorisme qui balaie toute forme de légalité ? Sommé de n’abandonner ni le respect des droits fondamentaux ni l’impératif de sécurité des citoyens, nos dirigeants doivent pourtant faire des choix. (p. 10)

Le terrorisme djihadiste en perspective

L’auteur se confronte d’emblée à la question difficile du « ressort de ce type de terrorisme où la religion, la quête d’éternité, la volonté inébranlable de tuer et de mourir se nouent intimement » (p. 13). Les premières interrogations, d’ordre moral et philosophique, dressent un parallèle assez audacieux : les attentats djihadistes sont-ils des actes de courage ? Qu’est-ce qui distingue les djihadistes des héros antiques qui préféraient une vie glorieuse et courte à une existence longue et anonyme ? Tous recherchent bien une « forme d’éternité » (p. 22) et on pourrait même comparer les eulogies qui visent à glorifier les soldats morts au combat, « qu’elles soient prononcées aux Invalides ou dans un camp d’entraînement au Moyen-Orient » (p. 25). Les premiers chapitres de l’ouvrage poursuivent dans cette veine en cherchant à établir des parallèles entre la situation actuelle et des périodes plus reculées de l’histoire européenne. Le risque assumé d’anachronisme est cependant évité, au prix d’une pensée qui évolue sur un véritable chemin de crête. Si l’attentat suicide a bien des traits communs avec l’idéologie antique de la belle mort, conclut ainsi l’auteur, il s’en distingue sur un point fondamental : l’action héroïque d’Achille s’exerce dans le combat singulier, à armes égales, là où les djihadistes contemporains s’en prennent à des personnes désarmées (p. 28). Dans les chapitres suivants, il montre que l’idéal païen de la « belle mort » a été repris à l’époque médiévale, que ce soit sous la forme du « souffle apocalyptique » des croisades, relayé par la promesse du djihad musulman, ou du « climat apocalyptique » des guerres de Religion. En ce sens,

les djihadistes, dont l’idéologie nous semble si insensée que d’aucuns les considèrent comme fous ou illuminés, réactivent une façon de considérer la mort que l’Occident a connue en son temps. (p. 54)

Cette thèse audacieuse, qui forme le nerf argumentatif de l’ouvrage, implique en creux que nous disposons dans notre histoire lointaine des outils de pensée pour sortir des impasses dans lesquelles veulent nous conduire les terroristes djihadistes en réactivant cet imaginaire commun de la guerre sainte. Pour échapper à ce piège dangereux, il faut donc connaître les outils conceptuel et institutionnels dont se sont dotés les États modernes en réaction aux guerres de religion.

Les frontières rassurantes de l’État

Le premier outil qui fut mis en œuvre pour conjurer la tentation de « mourir pour l’Au-delà » a été de redéfinir le concept de frontières en leur ôtant la dimension religieuse qui les caractérisaient dans la pensée médiévale. Les frontières désignèrent alors une entité matérielle : les territoires séparant les États souverains. Ce concept de frontière permit de distinguer clairement le criminel de l’ennemi, à partir de leur appartenance territoriale, une classification ignorée des croisés du Moyen Âge comme des « dévots des guerres de Religion » ou des djihadistes d’aujourd’hui (p. 56). F. Saint-Bonnet, montre ce que nous avons à perdre, à l’âge de la mondialisation, à abandonner totalement ce concept de frontières pour comprendre a contrario « l’univers mental et spirituel de ceux qui prêchent la guerre sainte » (p. 57). L’horizon du califat dessiné par les djihadistes contemporains est en effet sans frontières, car « il doit rayonner sur une communauté universelle de croyants » (p. 66).

Pour renforcer le côté protecteur de ces frontières terrestres, la peur de mourir devient avec Hobbes le motif central de la fabrique d’un État capable de prémunir ses sujets contre la mort violente en les protégeant à l’intérieur de limites territoriales soigneusement circonscrites. Là encore, nous dit F. Saint-Bonnet, les djihadistes contemporains s’opposent radicalement à l’État moderne en préférant la mort violente à une vie sûre. En résumé, la gestion des frontières et des pouvoirs qui y avaient autorité devint un enjeu fondamental pour l’existence même de l’État. Ce faisant, l’État moderne a opéré une profonde mutation du concept de sécurité, de la tranquillité de l’âme vers « l’intégrité des corps » (p. 83). Cette réduction de l’imaginaire de la sécurité à l’horizon de la mort violente expliquerait donc l’incompréhension contemporaine face aux djihadistes qui préfèrent la mort à la vie et s’élèvent donc, d’un point de vue hobbesien, « au rang de déréglé, d’insensé, de dément » (p. 89).

L’équilibre entre liberté et sécurité

Il faut cependant souligner le coût de cette mutation : « l’absolutisme du prince et l’obéissance inconditionnelle des sujets aux autorités de l’État » (p. 87). L’individu, pierre angulaire des justifications de l’État moderne, devient dès lors l’enjeu des controverses autour de l’organisation des pouvoirs de l’État, notamment dans les écrits des philosophes des Lumières qui vont poser les fondements d’un modèle politique faisant davantage de place à la liberté et aux droits naturels. La notion de « sécurité juridique » vient donc compléter et parachever l’œuvre séculaire de l’État moderne en réintroduisant l’idéal antique de la tranquillité des esprits au cœur des institutions politiques. La figure du juge fut centrale dans ce rééquilibrage des pouvoirs de l’État en faveur des libertés individuelles : il garantit le « sentiment » de paix et de liberté face aux abus des « lettres de cachet » et aux usages arbitraires du pouvoir exécutif (p. 94). Cet équilibre entre sécurité et liberté permet donc de combiner dans l’État moderne la protection face à la mort violente (Hobbes) et la garantie des droits de l’homme (Montesquieu). Ce modèle s’oppose radicalement à celui prôné par les djihadistes, comme par les croisés : « l’un tient la mort à distance ; l’autre la défie » (p. 95).

La dernière partie du livre procède à un bilan critique des mesures prises récemment pour lutter contre le terrorisme djihadiste en montrant les impasses dans lesquelles elles nous ont conduit. Il entend montrer que ces mesures tendent à accélérer la décomposition des pouvoirs de l’État en les déséquilibrant radicalement.

L’arme du droit pénal

La première voie empruntée par les gouvernements consiste à modifier le droit pénal pour l’adapter à la menace terroriste – il s’agit de la voie française héritée de la Révolution (p. 104-110). Depuis la loi Pasqua (1986), la législation française tend à opérer une confusion en élevant la motivation au rang d’élément constitutif de l’infraction. Cette confusion est particulièrement sensible dans l’arsenal législatif mis en place depuis quelques années, notamment dans la loi du 13 novembre 2014 qui accentue cette fuite en avant en qualifiant d’ « acte terroriste » le simple fait de préparer une opération sans qu’un début d’exécution puisse être attesté. Le délit d’apologie du terrorisme ou l’incrimination de la consultation régulière de sites Internet djihadistes relèvent également de ce « relâchement du gouvernement et des parlementaires à l’égard des principes séculaires qui soutiennent la liberté d’expression ». Cette « résignation » pourrait bien nous rapprocher « du temps où l’on pensait qu’il fallait combattre les hérésies par l’Inquisition et les vaincre en dressant des bûchers » (p. 129). Sans même parler de la déchéance de nationalité, une mesure « dérisoire » face à ceux qui ont déjà quitté le contrat social et dont l’insignifiance trahit « un aveu de faiblesse » (p. 132).
Après ce constat implacable, F. Saint-Bonnet noue en quelques pages le raisonnement qu’il tisse depuis les premiers chapitres : l’Europe est sortie de la logique des guerres de religion en faisant de l’État le garant de principes fondamentaux comme la liberté d’expression ou la sécurité juridique. F. Saint-Bonnet ne nous dit pas pour autant qu’il est inopportun de prévenir les meurtres de masse en cherchant à « pénétrer les intentions et, fatalement, pratiquer la suspicion ». Il dit simplement que le droit pénal n’est pas le bon outil pour ce faire (p. 131). L’usage du droit pénal pour lutter contre le terrorisme s’avère donc non seulement dangereux pour nos libertés fondamentales, mais en plus foncièrement inefficace.

La doctrine des combattants illégaux

La deuxième voie empruntée par les États consiste à élargir le statut d’ennemi pour y inclure la catégorie de combattant terroriste sans y associer les droits garantis aux combattants armés. Il s’agit en un mot d’en faire un ennemi qui ne respecte pas la tradition du « juste ennemi » qui impose aux États de conduire la guerre avec loyauté, comme le rappelle les conventions de La Haye (1889 et 1907) et de Genève (1949). Les États-Unis ont été les plus loin dans cette voie en créant la catégorie des « combattants illégaux » (unlawful combatants) à la suite de l’attentat du 11 septembre 2001. Or,

conçus par les néoconservateurs en 2001, ces raisonnements, comme les pratiques qui s’ensuivirent, méconnaissent une règle essentielle : le droit international humanitaire oblige les États, même si leur adversaire ne le respecte pas. (p. 134)

Autrement dit, ce type de réponse constitue une grave violation des principes constitutifs du droit de la guerre.

Les législations d’exception

La troisième voie empruntée par les gouvernements « en lutte contre le terrorisme » a été celle des législations d’exception. Ce fut notamment le cas en France, qui eut recours à l’état d’urgence après les attaques du 23 novembre 2015, au risque de commettre les mêmes distorsions que les gouvernements du XIXe siècle avaient fait subir à la loi sur l’état de siège de 1791. La loi de 1995 avait en effet été mise en place pour combattre le FLN dont les groupes armés cherchaient à prendre le contrôle de territoires spécifiques pour obtenir l’indépendance de l’Algérie. Le terrorisme djihadiste n’ayant pas de frontières précises, que ce soit dans le temps et dans l’espace, une application circonstanciée et proportionnée de la loi de 1955 est impossible.

Or, les législations d’exception, comme l’état de siège ou l’article 16 de la Constitution, ne sont envisageables que dans la mesure où elles peuvent faire l’objet d’un contrôle de proportionnalité – a priori avec un avis du parlement ou des juridictions suprêmes, ou a posteriori grâce au contrôle des juges comme le prévoit par exemple la suspension de l’Habeas Corpus dans la tradition anglo-américaine. En l’absence de tels garde-fous, l’application de l’état d’urgence depuis 2015 a été inopportun et a entraîné de nombreux abus aggravés par l’inefficacité du dispositif (p. 138). 15 ans après la parution de sa thèse de doctorat L’État d’exception (PUF, 2001), F. Saint-Bonnet renouvelle son constat : les législations d’exception ne peuvent pas faire l’objet d’un contrôle judiciaire a posteriori et présentent donc de nombreux inconvénients qui rendent décisif le contrôle a priori de leur mise en œuvre, que ce soit par un juge, un parlement ou tout autre pouvoir concourant à préserver la paix publique.

Le renseignement

Enfin, dans le sillage de la raison d’État, les gouvernement ont eu massivement recours, depuis 2001 et le développement exponentiel d’Internet, aux outils du renseignement. Ces pratiques d’espionnage, dont les pouvoirs ont été décuplés par l’arrivée des nouvelles technologies, fragilisent l’un des principes constitutifs des démocraties modernes : le droit au respect de la vie privée. L’intimité et la conscience individuelle ont été au cœur de la fondation des États modernes qui devaient en assurer la « sanctuarisation » en offrant des frontières stables et une certaine sécurité matérielle. L’intrusion dans la sphère privée est donc « une négation pure et simple d’un des fondements sur lesquels reposent la modernité politique et, aujourd’hui, l’État de droit » (p. 142). Ces activités de l’ombre ont fait l’objet d’une première loi en 1991, portant sur les écoutes et les réquisitions administratives de données de connexion. Cette loi a été révisée et étendue à l’ensemble des activités de renseignement en 2015. Ces lois ont donc participé des programmes d’espionnage à grande échelle de citoyens français ou d’étrangers, semblables à ceux dont Edward Snowden a révélé l’ampleur en 2013. Malgré ses défauts, souligne l’auteur, le renseignement reste un moyen efficace de lutter contre le terrorisme – en comparaison des dispositifs mentionnés précédemment – et ce bien qu’il contribue lui aussi à saper les fondements de l’État de droit.

Limites de l’État-nation

Ce livre est une contribution majeure à l’étude de la lutte contre le terrorisme et vient compléter des analyses qui n’avaient jamais mis en rapport aussi systématiquement les évolutions culturelles de l’idée antique de « belle mort », la généalogie du concept de sécurité et la comparaison juridique des dispositifs de lutte anti-terroriste. Il offre une clarification intellectuelle rigoureuse et stimulante pour comprendre les enjeux contemporains de la lutte contre le terrorisme. Contre la tentation du déni, de l’indifférence ou de la surenchère, F. Saint-Bonnet nous donne les moyens de peser les avantages et les inconvénients des mesures gouvernementales adoptées trop souvent dans l’urgence et la précipitation. Il nous met en garde contre ce réflexe très français consistant à utiliser le droit pénal pour lutter contre le terrorisme, une habitude insidieuse qui met en péril le socle des libertés fondamentales d’un État de droit.

Il propose d’en revenir à ce qui a permis historiquement de sortir des guerres de religion : une organisation des pouvoirs de l’État qui distingue clairement les limites respectives des autorités civiles et militaires, ainsi que les lieux et les conditions dans lesquels elles doivent concourir à assurer la paix publique. De plus, pour garantir l’utilité stratégique du renseignement – l’outil le plus efficace pour prévenir les attaques terroristes – une éthique de prudence doit être combinée à une exigence de responsabilité afin d’éviter le piège tendu par le terrorisme djihadistes : la confusion juridique et l’effacement de la pensée.

Si François Saint-Bonnet nous offre donc des outils efficaces, son livre rencontre néanmoins une limite de taille : l’État-nation. En effet, à trop vouloir s’en tenir aux solutions qui ont permis d’assurer l’équilibre entre sécurité et liberté au XVIIIe siècle – dans le sillage de Montesquieu – nous courons le risque de ne pas comprendre les limites conceptuelles propres à la forme même des États-nations. Peut-être y aurait-il intérêt à prolonger le diagnostic de ce livre par une réflexion sur les outils qui permettraient de dépasser les impasses que rencontre tout État de droit circonscrit aux frontières de l’État-nation. Ce serait certainement l’occasion de réfléchir au rôle croissant des cours régionales ou internationales de justice – comme la Cour européenne des droits de l’homme. Ce serait peut-être aussi l’occasion de se demander – à l’heure du grand retour de la Garde nationale – quel rôle peuvent jouer les citoyens au sein de la force publique, ou encore quelle forme prend la lutte contre le terrorisme dans un État fédéral comme la Suisse ou l’Allemagne – où les pouvoirs locaux assurent une part importante de la sécurité publique. Enfin, ce serait peut-être l’occasion d’enrichir d’une dimension comparative, européenne et transnationale ce tableau historique de l’organisation des pouvoirs de l’État face au terrorisme, afin d’embrasser toutes les forces et les faiblesses des frontières de l’État face à ceux qui se prétendent sans frontières.

Pour citer cet article :

Félix Blanc, « Le droit sans exception », La Vie des idées , 14 juin 2017. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/Le-droit-sans-exception.html

Nota bene :

Si vous souhaitez critiquer ou développer cet article, vous êtes invité à proposer un texte au comité de rédaction. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais : redaction@laviedesidees.fr.

20/06/2017

Anders Kompass sur le manquement des Nations Unies à ses propres principes.EXCLUSIF : Pourquoi j’ai démissionné des Nations Unies, j’ai rapporté les viols d’enfants commis par des soldats de maintien de la paix en RCA

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EXCLUSIF : Pourquoi j’ai démissionné des Nations Unies

Lorsque j’ai rapporté les viols d’enfants commis par des soldats de maintien de la paix en République centrafricaine, en 2014, cela faisant déjà près de 20 ans que je travaillais pour les Nations Unies.

Il n’y a pas de hiérarchie dans l’horreur et la brutalité dont j’ai été témoin au cours des deux dernières décennies – massacres, torture, meurtres, déplacements de populations –, mais le récit détaillé des abus sexuels commis sur un jeune garçon de 8 ans par des soldats de maintien de la paix qui avaient pour mission de le protéger est le genre de document que j’espérais ne jamais à voir à lire.

Au fil des ans, j’ai aussi été témoin de nombreuses dysfonctions au sein des Nations Unies. Je n’étais cependant pas préparé à la façon dont l’organisation a réagi à ces événements – et notamment au scandale qui s’est ensuivi – et à la façon dont elle a agi avec moi.

Épidémie de choléra à Haïti, corruption au Kosovo, meurtres au Rwanda,dissimulation de crimes de guerre au Darfour : les Nations Unies ont trop souvent manqué aux principes et aux normes établies dans leur charte, leurs règles et leurs règlements. Il semble malheureusement que de plus en plus d’employés des Nations Unies se préoccupent moins de respecter les normes éthiques de la fonction publique internationale que de faire ce qui est le plus opportun – ou le moins susceptible de causer des problèmes – pour eux ou pour les États membres.

Pourquoi ?

Cela s’explique essentiellement par le fait que le coût des comportements éthiques est perçu comme étant trop élevé pour l’individu. En d’autres mots, l’avantage que tire l’individu en ne se comportant pas de façon éthique est perçu comme étant plus important que les risques qu’il prend en adoptant une position éthique.

Lire aussi : Démission d’un lanceur d’alerte des Nations Unies pour protester contre l’impunité au sein de l’organisation

Peur et sentiment d’inutilité

Le personnel a peur et cette peur est fondée sur une vaste expérience. De nombreux employés ont en effet été victimes de représailles ou témoins de représailles à l’encontre d’employés ayant adopté des positions éthiques impopulaires (notamment en rapportant des comportements contraires à l’éthique adoptés à l’interne). Ces représailles prennent la forme d’exclusions, de harcèlements, de transferts soudains, de mauvaises évaluations et de non-renouvellements des contrats de travail. Les employés sont ainsi convaincus que le système ne les protège pas.

Les Nations Unies demandent rarement des comptes aux employés qui agissent de façon contraire à l’éthique, en particulier s’ils sont haut placés au sein de l’organisation. 

Ce qui m’est arrivé a grandement renforcé cette conviction. J’ai agi de manière éthique en rapportant aux autorités externes chargées de l’application de la loi les abus sexuels commis sur des enfants en RCA. Je leur ai fourni les détails dont elles avaient besoin, au milieu d’une guerre civile, pour retrouver rapidement les victimes et les protéger ; stopper les auteurs des abus ; et obtenir des informations de la part des enquêteurs des Nations Unies. Et pourtant, on m’a demandé de démissionner et j’ai été suspendu de mes fonctions lorsque j’ai refusé de le faire. J’ai par ailleurs été publiquement mis au pilori pendant plusieurs mois – la durée de l’enquête – par des cadres supérieurs des Nations Unies et leurs porte-parole pour avoir divulgué de manière inappropriée des informations confidentielles.

Malgré tout, les employés des Nations Unies seraient plus nombreux à braver cette peur et prendre des risques si leur initiative donnait lieu à un suivi rigoureux, et notamment à des enquêtes et des sanctions. Or, à tous les échelons, les responsables des Nations Unies ne respectent pas leurs propres principes, en particulier lorsqu’il pourrait y avoir des conséquences politiques. La décision du Secrétaire général de retirer l’Arabie saoudite de la liste noire des pays et des organisations tuant ou blessant des enfants après que celle-ci eut menacé de retirer son financement constitue un exemple flagrant.

Le système de reddition de comptes des Nations Unies est brisé. Il ne fonctionne tout simplement pas.

Les Nations Unies demandent rarement des comptes aux employés qui agissent de façon contraire à l’éthique, en particulier s’ils sont haut placés au sein de l’organisation. Et même lorsqu’elles le font, il est rare que de véritables sanctions soient mises en oeuvre. Le système de reddition de comptes des Nations Unies est brisé. Il ne fonctionne tout simplement pas.

Les Nations Unies ont affirmé que le système de justice interne à l’organisation avait bien fonctionné dans mon cas. Cela est complètement faux. Sous la pression soutenue de plusieurs États membres, le Secrétaire général a été forcé de faire appel à un groupe d’experts externe afin de mener une enquête indépendante. Celui-ci a conclu que la responsable de l’entité même des Nations Unies qui, par mandat, aurait dû enquêter sur mon cas avait abdiqué l’indépendance de cette entité et abusé de son autorité. Mais ni elle ni les nombreux autres acteurs ayant abusé de leur autorité à des degrés divers, notamment en ignorant les horribles rapports d’abus sexuels commis sur des enfants, n’ont été punis.

Dans ce genre de situation, il est inévitable que les membres du personnel qui sont témoins de cette impunité perdent leur foi dans le système. C’est du moins ce qui m’est arrivé.

Dans mon pays, la Suède, il suffit que des allégations de détournement de l’équivalent de 10 dollars de fonds publics soient formulées à l’encontre d’un ministre pour que celui-ci démissionne. Au sein des Nations Unies, en revanche, les personnes trouvées responsables d’avoir dissimulé des abus sexuels d’enfants ou d’avoir eu une conduite douteuse ne sentent pas qu’elles doivent démissionner et l’organisation ne cherche pas non plus à les licencier.

Ce qui est encore plus grave, c’est que ceux qui adoptent une position éthique – mais impopulaire –, notamment en rapportant les mauvais comportements des autres, ont pris conscience que les inconvénients liés à la divulgation ainsi que les représailles dépassaient de loin les avantages qu’ils pouvaient en tirer : le système est lourd, le processus est long et ne donne pas nécessairement lieu à des changements structurels destinés à régler les problèmes identifiés et la compensation est souvent minime.

Après des mois d’une attente pénible, j’ai été innocenté par les comités externe et interne qui enquêtaient sur mon cas. Après avoir été dépeint comme coupable par les Nations Unies pendant ce qui m’a paru une éternité, puis reconnu comme innocent, j’entretenais l’espoir raisonnable que les principes de justice que l’organisation prêche aux États membres soient appliqués. Or, à ma connaissance et jusqu’à aujourd’hui, les Nations Unies n’ont pris aucune initiative pour s’attaquer aux problèmes systémiques de responsabilité soulevés par le comportement des responsables des Nations Unies à mon égard ni entamé de processus afin de réparer les « conséquences négatives bien réelles » subies par moi-même et par ma famille – des conséquences ayant par ailleurs été reconnues par le groupe d’experts indépendant.

Les normes éthiques des Nations Unies ne s’amélioreront pas tant que les auteurs de ces fautes, et non l’organisation, ne répondront pas eux-mêmes de leurs actions.

’aurais pu m’adresser au Tribunal du contentieux des Nations Unies pour obtenir réparation, mais, en cas de victoire, je n’aurais reçu qu’une compensation monétaire prélevée à même le budget des Nations Unies – un budget généreusement alimenté par les contribuables du monde entier – et non à même le salaire de ceux ayant réellement commis les fautes.

Les normes éthiques des Nations Unies ne s’amélioreront pas tant que les auteurs de ces fautes, et non l’organisation, ne répondront pas eux-mêmes de leurs actions.

S’il est inefficace ou même dommageable pour soi-même de passer par le système des Nations Unies, quelle option reste-t-il aux employés qui ont à coeur de résoudre des problèmes éthiques que l’organisation semble négliger ? Eh bien... Il leur reste la divulgation.

La divulgation comme dernier ressort

Les fuites d’information forcent les Nations Unies à agir pour régler de graves problèmes éthiques qui sont intentionnellement ignorés ou dissimulés par les responsables à l’interne. Les personnes qui décident de faire fuiter des informations se servent du pouvoir d’influence de l’opinion publique. Cela signifie que le personnel des Nations Unies confie la défense de l’éthique au public extérieur et non aux responsables qui oeuvrent à l’intérieur de l’organisation.

Cela montre à quel point la situation est grave.

Si un certain nombre d’employés indignés n’avaient pas divulgué des informations sur mon cas à des ONG et à la presse, j’aurais sans doute été licencié en 2015 ou j’aurais fini par démissionner, humilié et désespéré. Ma force morale et celle de ma famille auraient été complètement minées. Sans ces organisations, ces organes de presse et ces inconnus, la vérité n’aurait jamais été connue à l’extérieur des Nations Unies. Je leur suis extrêmement reconnaissant, mais je suis aussi triste que leur intervention ait été nécessaire.

Les violations des droits de l’homme en République démocratique du Congo (RDC), la corruption et l’exploitation en Bosnie-Herzégovine, les abus répétés commis par des casques bleus dans un certain nombre de missions de maintien de la paix : il a fallu que quelqu’un brise le silence pour que le monde en entende parler. La divulgation est en train de devenir une réponse systémique à l’échec éthique des Nations Unies.

Et pourtant, l’organisation réagit à ces scandales en punissant ceux qui tentent d’adopter une position éthique, cherchant à dissimuler le plus possible la vérité et s’efforçant par tous les moyens de renforcer le contrôle de l’information. Au lieu de créer une culture considérant les dénonciations comme des occasions de renforcer les valeurs et les normes organisationnelles, les Nations Unies promeuvent une atmosphère de peur et marginalisent les individus qui sortent du rang.

Même après que la poussière soit retombée, on ne m’a jamais fait sentir que j’étais pleinement accepté au sein de l’équipe et que l’on me considérait de nouveau comme un précieux collaborateur. En fait, je me suis rendu compte que je ne pouvais plus apporter une contribution significative à l’organisation. Et si je ne peux pas être utile et continuer de lutter pour ce en quoi j’ai toujours cru, alors il est temps pour moi de remettre ma démission.

Voilà pourquoi j’ai décidé, après 21 ans de service, de quitter les Nations Unies.

Je crois toujours en la défense des droits de l’homme. Je continue de croire qu’une organisation universelle est nécessaire pour améliorer nos chances d’instaurer la paix et le progrès dans le monde. Mais je crois aussi que les Nations Unies ne parviendront jamais à surmonter avec succès les défis d’aujourd’hui et de demain si elles ne mettent pas en oeuvre des changements majeurs visant à promouvoir les comportements éthiques en leur sein.

Or, sur ce dernier point, mon expérience me laisse malheureusement sceptique.

Anders Kompass a récemment démissionné de ses fonctions de directeur des opérations de terrain auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, un poste qu’il occupait depuis 17 ans. M. Kompass est un ancien diplomate suédois qui a également travaillé comme représentant des Nations Unies au Salvador par le passé.

12/06/2017

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PoissySmartCity, la ville collaborative qui rend heureux

Notre société fait face à d’énormes enjeux : environnementaux, économiques, sociaux, ou politiques. Il s’agit maintenant d’accompagner au mieux les habitants (de nos résidences, de nos villes et villages) afin qu’ils puissent co-construire ce « vivre ensemble ». Celui-ci passe irrémédiablement par plus de solidarité, par des espaces de vie plus partagés, par des usages plus collaboratifs et plus mutualisés, et par le mieux (et non pas moins) consommer… Cette vie de quartier positive est ce à quoi nous aspirons tous. Et concrètement ? Co-production alimentaire, mobilité de proximité innovante, partage de compétences, mutualisation de matériel, recyclage, entraide intergénérationnelle, démarches participatives… de nombreuses solutions existent, mais restent trop souvent fragmentées. Nous sommes entourés d’énergies positives, capitalisons sur celles-ci pour construire de véritables sharing city ! des usages plus collaboratifs et plus mutualisés, et par le mieux (et non pas moins) consommer…  de nombreuses solutions existent, mais restent trop souvent fragmentées. Nous sommes entourés d’énergies positives, capitalisons sur celles-ci pour construire de véritables sharing city !

Pour Jean Rognetta, Julie Jammot et Frédéric Tardy, il est urgent de penser la démocratie et notre monde, sous un prisme nouveau, face à une crise protéiforme, qui donne aux peuples autant de nouvelles raisons de se révolter. « L’avenir appartient à ceux qui s’en saisissent et non ceux qui le refusent ». Depuis le début des années 70, le développement des NTIC ne s’est pas fait sans heurt et sans conflit. Des valeurs des « digital utopians », des années 70 à San Francisco à l’actuelle Silicon Valley, de l’eau à coulé sous les ponts. Tout semble même s’accélérer : « depuis 2010 cependant, tout semble basculer. Sur terre, deux hommes sur trois ont un téléphone mobile ; l’un d’entre eux a accès à Internet par cet objet ou un autre. Le nombre d’hommes et de femmes concernés bouleverse les enjeux. Il n’y a presque plus lieu de distinguer le réel et le virtuel, miroirs l’un de l’autre ». Et l’espace numérique n’est plus exclusivement peuplé d’idéalistes : les visionnaires hippies ont laissé la place à des groupes militaires, mafieux, rebelles. La dérive révolutionnaire est réelle. « La crise donne aux gens de nouvelles raisons de se révolter, les réseaux leur offrent de nouveaux moyens de le faire. En ce sens, le numérique constitue la politique du XXIe siècle » soulignent les auteurs.

Le mot de la Présidente du FCE : On a déjà changé d’ère !

Véronique Anger-de Friberg

Présidente et fondatrice du Forum Changer d’Ère. Dernier livre : Au Bout des Doigts le Monde Entier (éds. Les Di@logues Stratégiques, 2016)

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FranceWebAsso,Inventons la ville de demain, "PoissyNumérique"Vous, Votre Ville, Région,PLUS POUR VOUS ACCOMPAGNER. Evénement - Edition - Médias - Web, Local, Régional, National, International, avec e-GlobalNetWork, l’objectif commun est prioritaire.

Incorporer la dynamique associative dans une démocratie du dialogue.

Quel objectif ?

 -        Il s’agit, en première analyse, d’assurer au dialogue civil une place équivalente et analogue à celle qui est depuis longtemps reconnue au  dialogue social :

 -        En surmontant une difficulté : il n’y a pas en matière de dialogue civil, l’équivalent du code du travail. La loi de 1901 n’envisage l’association que comme une liberté, pas comme une institution. Même si la loi reconnaît des régimes juridiques distincts (associations déclarées ou non, reconnues ou non d’utilité publique), elle a d’abord pour caractéristique initiale de sembler exclure globalement les associations du champ de la production de l’intérêt général.(Il va sans dire que cette perspective a très vite été corrigée par la pratique et que ce n’est plus la conception que s’en font les pouvoirs publics contemporains ; mais il en reste quelque chose dans les représentations).

L’ambition pouvant ici paraître démesurée, il convient de préciser clairement les enjeux et les termes sur lesquels notre association fonde ses propositions.

Même si nous prenons en compte la crise de la représentation, il ne s’agit nullement de tomber dans la critique populiste du politique et du personnel politique , dont ni la place ni la légitimité ne sont contestées.

La vocation de PoissyWebCitoyen n'est pas de remplacer l'accompagnement humain. Au contraire, il lui est complémentaire. Lors de nos tests utilisateurs nous avons vu le potentiel de l'alliance entre un accompagnement numérique, toujours disponible au quotidien mais moins profond, et un accompagnement humain, plus fin mais aussi plus lourd à mettre en œuvre. Nous avons commencé sur cette lancée, avec la possibilité pour l'utilisateur de partager son activité sur FranceWeb avec les personnes de son choix, mais nous comptons explorer diverses façons de faciliter davantage la collaboration entre les deux.

La force de PoissyWeb est de favoriser la sérendipité – trouver par hasard ce qu’on ne cherchait pas mais qui finalement se révèle utile, passionnant, motivant – au hasard d’un RT, d’un suivi de conversation, d’un live-tweet d’événement…

Partage d’information et de connaissance...

 

Notre histoire est celle d'un territoire et de ses acteurs, de leur volonté commune de faire émerger une structure, un lieu et une dynamique autour du numérique à Poissy et plus largement, en IDF.

 

Poissy ne doit pas faire un complexe d'infériorité dans le numérique.

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Un univers de possibilités

FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

FranceWeb, une association régie par la loi de 1901, but non lucratif.

L’organisation représentative des annonceurs, entreprises, collectivités ou organismes qui recourent aux différentes techniques de communication pour promouvoir leur notoriété, leur image, leurs produits ou leurs services.

20150119_111537.jpgStefan Raducanu, collectionneur du Web, l'homme  qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

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