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09/05/2018

SocSavoir21>AssoFW>Dipl.Ing.StefanV.Raducanu>WelcomeToMyWorld>Ne me regardez pas ! Regardez avec moi>Actualités>La Russie voudrait pouvoir compter sur le bon sens "de l'autre côté",pour favoriser la recherche de solutions aux problèmes de toute l'humanité

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La vie internationale est une "rue à double sens". Toute "rue à sens unique" n'a aucune perspective dans les relations avec la Russie. Nous espérons que les autres acteurs en tiendront compte tôt ou tard. Cela concerne avant tout les États-Unis.

Sergueï Lavrov : Si l’Occident veut la paix, qu’il cesse de faire la guerre

Sergueï Lavrov : Il est évident que la situation dans le monde est malheureusement de plus en plus tendue et imprévisible. Comme nous l'avons plus d'une fois souligné, cela est lié avant tout aux actions unilatérales incessantes des États-Unis et de certains pays occidentaux mis au pas par Washington. Il s'agit d'un petit groupe d’États qui ne représentent pas une part significative de l'humanité mais tentent de conserver leur domination médiévale dans les affaires internationales et de freiner le processus objectif de formation d'un système polycentrique de relations internationales.

Ils accentuent la confrontation, créent une atmosphère de méfiance et d'incertitude stratégique, gèlent les canaux de dialogue. Ils créent des situations où le prix d'un bluff ou d'une erreur pourrait devenir global.

La Russie voudrait pouvoir compter sur le bon sens "de l'autre côté". Car malgré toutes les divergences de positions, nous portons la responsabilité commune de l'avenir et du bien-être de toute l'humanité, de la résolution efficace de tous les problèmes-clés du monde contemporain.

Ce "bon sens" induit cependant la capacité des leaders de l'Occident collectif d'agir de manière responsable et prévisible, de respecter infailliblement le droit international et s'appuyant sur la Charte de l'Onu. Cette capacité suscite de plus en plus de doutes chez nous ces derniers temps.

Question : Quels leaders des pays occidentaux sont considérés par la Russie comme les pires partenaires ?

Sergueï Lavrov : La diplomatie russe n'interprète pas la situation sur l'arène internationale selon des critères de ce genre. La philosophie de notre politique étrangère rejette l'analyse des relations bilatérales à travers le prisme de la négation.

Nous sommes prêts à mener un travail rigoureux avec tout le monde afin de renforcer la sécurité et la stabilité au niveau international et régional, et à promouvoir un agenda bilatéral positif.

Il est évidemment difficile de travailler avec certains pays, notamment avec ceux qui nient la suprématie du droit international et préfèrent le chantage, les menaces et les provocations. Cela ne fait que multiplier les problèmes des relations interétatiques et réduire l'espace de coopération constructive.

La vie internationale est une "rue à double sens". Toute "rue à sens unique" n'a aucune perspective dans les relations avec la Russie. Nous espérons que les autres acteurs en tiendront compte tôt ou tard. Cela concerne avant tout les États-Unis.

Question : Que pensez-vous des incidents chimiques de Douma (Syrie) et de Salisbury ?

Sergueï Lavrov : En ce qui concerne Douma, l'attaque chimique présumée du 7 avril n'a pas eu lieu en réalité. Il s'agit d'une nouvelle vile provocation montée par des personnes qui n'ont aucun intérêt à établir la paix en Syrie.

Nous n'appelons personne à nous croire sur parole. C'est pourquoi nous proposons depuis le début que l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques mène une enquête. Des experts nationaux américains ou français auraient pu y prendre part.

Au lieu de cela, au moment où un groupe de l'OIAC se trouvait déjà à Beyrouth et était prêt à se rendre à Damas et à Douma, on a lancé un acte d'agression contre la Syrie, pays souverain et membre de l'Onu. 

Nous ne pouvons pas accepter la logique de ceux qui présentent une punition arbitraire comme la meilleure preuve de culpabilité. C'est un non-sens. Il faut également souligner l'absurdité des accusations précédentes affirmant que les militaires russes auraient retardé le déplacement des experts pour "nettoyer les lieux". N'importe quel expert peut confirmer qu'il est impossible d'éliminer tous les traces d'une attaque chimique dans une zone détruite : ces substances s'introduisent en profondeur du sol et dans les murs.

Les experts de l'OIAC sont enfin arrivés à Douma le 21 avril. Ils ont recueilli les échantillons nécessaires. Ils se sont encore une fois rendus dans cette ville le 25 avril. Nous espérons que ces voyages se solderont par une enquête objective et indépendante, et qu'ils prévoieront notamment la visite de tous les sites relatifs aux annonces de l'attaque chimique et à la production de substances toxiques par les extrémistes. De notre côté, nous avons accordé aux experts tout le soutien possible.

Nous avons trouvé des témoins de la provocation et des participants involontaires à la mise en scène des Casques blancs : il s'agit du garçon Hassan Diab et d'autres habitants de Douma. Le 26 avril au siège de l'OIAC, ces derniers ont parlé du tournage de cette vidéo truquée de l'attaque chimique.

Le 4 mars, on a constaté sur le territoire britannique l'incident tragique qui a touché Sergueï et Ioulia Skripal. Londres insiste sur l'utilisation d'une substance neurotoxique de combat. Depuis l'incident, les Britanniques refusent - je voudrais souligner qu'ils violent ainsi leurs engagements internationaux - de nous accorder les informations nécessaires sur l'aide aux victimes et les progrès de l'enquête, nous privent de l'accès consulaire pourtant indispensable s'il s'agit de citoyens russes.

Qui plus est, Londres a fait fi non seulement des normes du droit international mais aussi de l'éthique élémentaire et du bon sens. Au lieu de présenter des preuves et d'attendre que l'enquête de Scotland Yard ait abouti, d'élucider la situation, le gouvernement britannique a accusé la Russie et a lancé une campagne politique et d'information antirusse de grande envergure. Il a en même temps ignoré nos propositions de mener une enquête commune et nos demandes légitimes de nous présenter les faits, y compris en nous transmettant des échantillons de la substance utilisée.

Le comportement des autorités britanniques suscite beaucoup de questions. On ne dit par exemple rien des activités du laboratoire secret de Porton Down qui se trouve à proximité de Salisbury. Les victimes ont été cachées par les services secrets britanniques.

La Russie est surtout préoccupée par l'état de santé et la situation des Skripal touchés par cette provocation des Britanniques. Le refus des autorités britanniques de nous accorder un accès consulaire permet de considérer cette situation comme un kidnapping ou une détention préméditée. C'est absolument inacceptable.

Londres remplace le travail professionnel des experts dans le cadre des mécanismes internationaux appropriés par des propos vides et la diplomatie du mégaphone.

Encore une fois, nous sommes prêts à une coopération concrète avec les Britanniques. Nous appelons Londres à coopérer de manière honnête dans le cadre de l'enquête lancée le 16 mars par le Comité d'enquête de Russie concernant la tentative d'assassinat, et des demandes appropriées envoyées au Royaume-Uni par le Parquet général russe.

Question : Peut-on dire que la guerre contre l'Ukraine a constitué une sorte de péché originel, la raison de tous les problèmes qui ont suivi ?

Sergueï Lavrov : Tout d'abord, je voudrais attirer l'attention sur un fait qui est indispensable pour comprendre la situation : la Russie ne mène en aucune manière une guerre contre l'Ukraine.

Cette guerre contre le peuple a été lancée par les nationalistes arrivés au pouvoir suite au coup d'État de février 2014. Ils n'acceptent aucune dissidence et veulent établir leur "ordre" par la force. Il s'agit d'une guerre entre Kiev et les régions ukrainiennes. 

Cette crise politique intérieure a été provoquée en Ukraine par un groupe d'États occidentaux menés par les États-Unis, qui considèrent le monde entier comme leur sphère d'influence, prétendent à l'exceptionnalité et divisent les peuples entre "les leurs" et "les autres". 

Il faut noter que les membres de l'UE - l'Allemagne, la Pologne et la France - qui ont paraphé en février 2014 l'accord sur le règlement de la crise entre le gouvernement et l'opposition, ont immédiatement renoncé à leurs garanties données à ce texte après que les radicaux ont bafoué ce dernier. Quant à l'Otan, elle avait appelé le président ukrainien à ne pas utiliser l'armée contre les manifestants avant le coup d'État, mais a ensuite rapidement changé d'avis et a appelé les putschistes qui avaient illégalement pris le pouvoir à recourir à la force de manière "proportionnée" contre les régions dissidentes. 

Sur cette question, la politique occidentale n'est en rien pro-ukrainienne mais absolument antirusse. Nous constatons que les États-Unis et certains de leurs satellites ont utilisé les propos sur la création d'un espace uni de paix, de sécurité et de stabilité dans la région euro-atlantique comme un écran, un paravent pour la poursuite de la pratique archaïque de conquête de l'espace géopolitique et de déplacement des lignes de partage à l'est, via l'élargissement de l'OTAN ou dans le cadre de la mise en œuvre du Partenariat oriental de l'UE. On a tenté pendant des années de forcer Kiev à faire un faux choix du type "avec nous ou contre nous", entre le développement de la coopération à l'est ou à l'ouest, ce qui s'est soldé au final par l'effondrement de l'État ukrainien qui n'a jamais été très solide. Le bilan est aujourd'hui évident : une perte effective d'indépendance, des souffrances humaines et l'écroulement de l'économie du pays qui aurait eu toutes les chances de devenir l'un des plus stables et des plus forts en Europe du point de vue économique.

Le règlement stable de la situation en Ukraine ne sera possible que par la mise en œuvre complète et cohérente des accords de Minsk. Il n'existe aucune alternative à ce travail. Il faut adopter des lois sur le statut spécial du Donbass, sur l'organisation des élections locales et sur l'amnistie, mener une réforme constitutionnelle. Ce sont les aspects-clés de l'établissement de la paix en Ukraine. Il est enfin nécessaire que Kiev établisse un dialogue direct avec Donetsk et Lougansk afin de rechercher conjointement des compromis et de concerter des solutions possibles aux problèmes existants.

Malheureusement, Washington, Londres et certaines autres capitales occidentales n'ont pas tiré les conclusions nécessaires de la tragédie ukrainienne. Nous constatons la poursuite des jeux géopolitiques antagonistes douteux dans différentes régions du monde. Il s'agit du renforcement des efforts visant à déployer le système antimissile global torpillant la stabilité stratégique, de la hausse du potentiel de l'Otan et des activités militaires de l'Alliance en Europe qui ne sont pas proportionnelles aux réalités actuelles et suscitent la fragmentation de l'espace européen de sécurité. Nous sommes surtout préoccupés par le mépris ouvert des États-Unis et de leurs alliés envers le droit international et la Charte de l'Onu, ainsi que par leur ingérence dans les affaires intérieures d'autres États allant jusqu'au renversement des gouvernements.

Cette politique destructrice a été incarnée de manière éloquente par les frappes contre le territoire syrien lancées le 14 avril sous un prétexte absolument fallacieux. Cette agression contre un État souverain a influé de manière négative sur la stabilité internationale et régionale, et a fait le jeu des terroristes. Les initiateurs des actions de ce genre doivent enfin comprendre que ce comportement irresponsable est lourd de conséquences très sérieuses pour la sécurité globale. Ceux qui jouent actuellement avec le feu dans différentes régions du monde et tentent d'apprivoiser les terroristes pour les utiliser ensuite dans leurs jeux géopolitiques devront demain en payer le prix chez eux. On ne peut pas se protéger contre la menace qu'est le terrorisme sur des "îlots de sécurité" destinés aux élites.

Question : Les dernières élections italiennes ont montré qu'un "vent de populisme soufflait en Europe". Pourrait-il, selon vous, aider la Russie ? Ou pensez-vous que l'Europe crée actuellement une image d'ennemi aux frais de la Russie lointaine afin de résoudre ses problèmes intérieurs liés au populisme et à la crise économique ?

Sergueï Lavrov : En ce qui concerne les tendances politiques actuelles en Europe, il vaut mieux poser cette question aux Européens.

Pour ma part, je voudrais tout simplement souligner que nous ne nous ingérons pas dans les débats intérieurs des autres États et n'affichons pas nos préférences concernant les résultats des élections dans différents pays de l'UE. Nous souhaitons sincèrement aux pays européens de surmonter les problèmes existants. Nous sommes prêts à coopérer avec tous les représentants politiques qui afficheraient le même intérêt et voudraient développer un dialogue pragmatique avec la Russie.

Malheureusement, force est de constater qu'il existe au sein de l'Union européenne un groupe peu nombreux mais très agressif de pays russophobes qui font tout leur possible pour prévenir le rétablissement du développement cohérent des relations entre la Russie et l'UE et jouent la carte antirusse pour accomplir leurs objectifs personnels. Cette politique ne favorise en aucune façon l'assainissement de la situation sur notre contient commun et empêche la conjonction des efforts visant à trouver une solution efficace aux problèmes communs de la Russie et de l'UE. 

Nous espérons que nos partenaires européens seront en mesure de surmonter "l'inertie de la pensée" et de définir eux-mêmes leurs priorités sans s'orienter vers des acteurs extra régionaux ni se laisser guider par la minorité russophobe susmentionnée. Nous sommes convaincus que la plupart des Européens veulent vivre dans une Europe paisible et prospère et ne souhaitent pas revenir à la confrontation de l'époque de la Guerre froide vers laquelle on tente obstinément de les pousser. 

Question : Pourquoi de plus en plus de pays leaders sont, d'une certaine manière, des États isolés (la Chine, la Turquie, la Russie, l’Égypte et même les États-Unis) ? Pensez-vous que les gouvernements deviennent de plus en plus autoritaires ?

Sergueï Lavrov : Comme je l'ai déjà souligné, nous assistons actuellement à la formation d'un ordre mondial polycentrique. Nous voyons apparaître et se renforcer de nouveaux centres de puissance économique et d'influence politique, mais cette nouvelle construction multipolaire n'est pas encore stable. Nous avons tous intérêt à ce que les actions de tous les acteurs internationaux ne soient pas destructives mais créatrices, ne s'appuient pas sur la force mais sur le droit international. L'addition des potentiels sur la base de l'autorité de l'Onu est le seul moyen d'obtenir une solution efficace aux nombreux problèmes de l'époque actuelle. Autrement dit, le système polycentrique doit favoriser la formation d'une coopération mutuellement avantageuse et d'un partenariat fructueux sur la base de la réciprocité des intérêts. 

Quant à la Russie, sa politique étrangère vise la promotion d'un agenda positif et unificateur destiné à prévenir la dégradation de la vie internationale jusqu'à la confrontation et le chaos, à assurer un règlement politique et diplomatique d'un grand nombre de crises et de conflits. Nous n'avons jamais utilisé et n'utilisons pas nos avantages naturels au détriment des autres. En tant qu'État responsable et membre permanent du Conseil de sécurité de l'Onu, la Russie agit comme un garant de la stabilité globale et empêche l'adoption par le Conseil de sécurité de décisions visant à justifier l'utilisation unilatérale de la force contre des régimes "indésirables" en violation de la Charte de l'Onu.

 Je constate avec satisfaction que nous ne sommes pas seuls dans ces efforts. Je voudrais notamment souligner spécialement le rôle important de la coopération russo-chinoise diversifiée, qui est un modèle des relations étatiques du XXIe siècle. Nous coopérons de manière étroite avec les États qui appliquent la même vision, au niveau bilatéral, ainsi que dans le cadre de différents formats multilatéraux tels que l'UEEA, l'OTSC, les BRICS ou l'OCS. 

Je voudrais également évoquer le G20, qui permet de concerter sur une base égalitaire les consensus trouvés entre les membres du G7 - ce groupe n'est plus en mesure de résoudre lui-même beaucoup de problèmes - et les pays des BRICS soutenus par les États qui partagent les mêmes idées. En principe, l'activité du G20 est l'archétype d'une institution de gestion globale juste qui ne s'appuie pas sur les diktats mais sur la recherche d'un équilibre des intérêts.

Question : Les actions et la rhétorique de Donald Trump concernant la Russie sont souvent contradictoires. Qu'en pense-t-on en Russie ?

Sergueï Lavrov : Si les propos ne correspondent pas aux actes, ce n'est pas bon. Malheureusement, nous constatons assez souvent - cela concerne non seulement les relations russo-américaines, mais aussi d'autres sujets internationaux - que les déclarations de Washington contredisent ses actions réelles. Prenons l'exemple syrien. Bien que le Département d'État et la Maison blanche aient juré que leur unique objectif était d'éliminer les terroristes dans ce pays, les États-Unis s'installent activement sur la rive orientale de l'Euphrate et visent, de fait, le démembrement de la Syrie. Certains alliés des États-Unis soutiennent cette politique. 

Nous avons souligné à plusieurs reprises que nous appréciions positivement les propos du président Donald Trump concernant sa volonté d'établir un dialogue normal entre nos pays. Qui plus est, nous partageons totalement cette volonté et sommes prêts à faire notre part du chemin afin de faire sortir nos liens bilatéraux de l'impasse artificielle créée par l'administration de Barack Obama. Le seul indicateur de la volonté réelle de nos partenaires de développer une coopération constructive et respectueuse sera pourtant leurs actions concrètes.

Pour l'instant, nos relations ne cessent de dégrader. Même si le président américain donne des impulsions positives, ces dernières sont complètement nivelées par la russophobie effrénée de l'establishment américain qui présente la Russie comme une menace, propose son "endiguement systémique" sur la base des sanctions et d'autres outils de pression. Tout cela est évidemment lié aux règlements de comptes intérieurs de la politique américaine et n'a rien à voir avec la réalité.

La décision prise le 26 mars dernier par les autorités américaines d'expulser 60 collaborateurs des missions russes et de fermer le Consulat général de la Russie à Seattle a constitué une nouvelle provocation. Le prétexte formel de la fermeture de cet établissement consulaire était l'implication présumée de la Russie dans l'empoisonnement de Sergueï et Ioulia Skripal : cela ne tient pas du tout. Nous n'avons évidemment pas pu laisser cette action hostile sans réponse. Washington a pris cette décision peu de temps après un entretien téléphonique entre nos deux présidents, qui avait pourtant été assez constructif. Donald Trump a appelé Vladimir Poutine le 20 mars pour le féliciter à l'occasion de sa victoire à la présidentielle et confirmer sa volonté de trouver des points communs sur un large éventail de questions. Il a proposé d'organiser le plus rapidement possible un sommet, l'a invité à la Maison blanche et a souligné son envie de concerter les efforts sur l'arène internationale, de freiner conjointement la course aux armements.

Toutefois, beaucoup à Washington ne cessent de se plonger dans une russophobie auto-entretenue et la coopération sur les questions globales importantes n'arrive à progresser. Cette situation influe de manière négative sur la situation dans le monde, où persistent trop de questions qu'il est impossible de résoudre sans une coopération entre la Russie et les États-Unis.

J'espère que le bon sens triomphera à l'avenir dans les couloirs du pouvoir américain. Nous voudrions établir des relations normales, prévisibles, voire amicales avec les États-Unis. Mais pas au prix des principes et des intérêts nationaux de la Russie. 

Question : Quel est le coût des sanctions pour la Russie et pour l'Europe ? Vraiment, est-ce que tout ce que nous faisons en Europe est erroné et tout ce que fait la Russie est juste ?

Sergueï Lavrov : Il y a différentes manières d'évaluer les dégâts. On évoque des chiffres différents. Dans tous les cas, la principale perte selon nous est celle de la confiance - qu'il sera très difficile de rétablir.

Toutes les mesures unilatérales de pression économique sont non seulement illégitimes du point de vue du droit international, mais aussi peu efficaces d'après ce que l'on a constaté après leur mise en œuvre. Initiées par l'administration américaine et soutenues par Bruxelles en tant qu'outil de pression à long terme sur la Russie, elles n'ont pas changé notre politique étrangère. Elles n'ont pas été en mesure de nous forcer à renoncer à ce que nous considérions comme juste et justifié. En même temps, nous ne prétendons jamais détenir la vérité absolue - contrairement à certains leaders occidentaux. Nous entendons dire à Bruxelles - à l'Otan et au sein de l'UE - qu'on veut bien dialoguer avec Moscou à condition que la Russie accepte sa culpabilité dans toutes les accusations. Nous n'agissons jamais de cette manière, mais soulignons toujours notre aspiration aux compromis, à la reconnaissance des intérêts légitimes de tous les partenaires qui reconnaissent en échange les intérêts de la Russie et veulent s'entendre en s'appuyant sur le pragmatisme et pas sur la logique des jeux à somme nulle.  

L'économie russe s'est adaptée à la pression des sanctions. Qui plus est, nous avons réussi à bénéficier de ses conséquences. Le secteur bancaire s'assainit. L'inflation s'est ralentie de manière notable. Le budget est moins dépendant de la conjoncture pétrolière. Nous avons même utilisé la situation pour trouver de nouveaux domaines de croissance, augmenter la production nationale et développer nos liens commerciaux et économiques avec les États qui sont prêts à une coopération honnête et mutuellement avantageuse. Il s'agit de la majorité écrasante des pays du monde.

On sait qu'une bonne partie des initiatives antirusses est générée de l'autre côté de l'océan pour être ensuite imposée en Europe sous l'injonction de renforcer la "solidarité transatlantique". Dans quelle mesure tout cela correspond-il aux intérêts européens ? Car les États-Unis ne subissent aucune perte. Est-ce que l'Europe bénéficiera de la poursuite de la politique de sanctions compte tenu du fait que les producteurs d'autres régions du monde remplacent les Européens sur le marché russe ? Les citoyens des pays de l'UE sont les seuls à pouvoir répondre à cette question.

La Russie ne s'isole pas de l'Europe, ne se ferme pas. A mon avis, le temps travaille objectivement pour le rétablissement des liens entre la Russie et l'UE, pour le bien de nos peuples au nom de la stabilité et de la prospérité du continent européen. 

Question : Permettez-moi de vous poser une question assez cynique concernant la guerre en Syrie : tout le monde utilise les Kurdes pour les abandonner ensuite. Pourquoi ?

Sergueï Lavrov : Il m'est difficile d'accepter une telle généralisation. Pas tout le monde. Loin de là. La Russie n'a jamais utilisé personne dans ses propres intérêts lors du conflit syrien. Les militaires russes qui se trouvent sur le territoire syrien à l'invitation du gouvernement légitime de ce pays ont favorisé par tous les moyens l'élimination du foyer militaire et politique de terrorisme qu'est Daech.

Une contribution aux efforts communs visant à écraser le terrorisme a également été apportée par les milices kurdes qui protégeaient leurs maisons et leur patrie - la Syrie. Ils agissaient comme partie intégrante de la société syrienne, comme des citoyens syriens.

La Russie insiste de manière cohérente pour que les Kurdes participent à la définition de l'avenir d'après-guerre de la Syrie au même titre que les autres groupes ethniques et religieux de ce pays. Le Président russe Vladimir Poutine l'a confirmé encore une fois le 3 avril dernier lors de sa conférence de presse à Ankara.

Ce n'est pas à nous qu'il faut poser la question de l'utilisation et de l'abandon des Kurdes, mais à ceux qui attisent les humeurs séparatistes avec de fausses promesses de tutelle, qui empêchent le rétablissement du contrôle du gouvernement légitime de la Syrie sur de larges territoires du pays, qui ont encouragé les Kurdes à proclamer unilatéralement une "fédération" et se sont chargés de la formation de structures de force dotées de fonctions qui faisaient partie des compétences exclusives de l'État syrien.

Question : Ma fille me demande pourquoi il est si difficile d'assurer la paix dans le monde. Que pourriez-vous lui répondre ?

Sergueï Lavrov : Parce que le monde est probablement plus compliqué qu'il n'y paraît. Les relations internationales ont de plus en plus d'éléments, se basent sur les relations entre un grand nombre de sujets : il s'agit des États, des institutions supranationales et des structures non-gouvernementales. Ils sont tous très différents et ne se comportent pas toujours de manière cohérente et rationnelle.

Il est toutefois possible d'obtenir une coexistence pacifique et un développement stable. A ces fins, il faut renoncer à la philosophie hégémonique, à la permissivité et à l'exceptionnalité, au recours illégitime à la force, à l'obéissance docile à la discipline de bloc dans le cas où on tente de vous imposer des approches contredisant vos intérêts nationaux. Enfin, il est nécessaire de se souvenir des principes fondateurs de la communication internationale fixés dans la Charte de l'Onu, notamment de l'égalité souveraine des États, de la non-ingérence dans leurs affaires intérieures, de la résolution pacifique des litiges. Autrement dit, il faut se respecter. Tout autre chemin mène par définition à une impasse.  

Quant à la Russie, elle continuera de travailler activement et dans toutes les circonstances au maintien et au développement des tendances saines dans les affaires internationales, pour favoriser la recherche de solutions aux problèmes de toute l'humanité. 

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He is a coach, consultant, scientist, author, and public speaker, currently residing in the Houston suburb of Richmond, Texas.

Ken Poirot grew up in the picturesque village of Northport, New York, residing in an area known as Eaton's Neck. Eaton's Neck's seaside beauty attracted such guests as J.P. Morgan, who built his summer estate there, as well as Antoine de Saint-Exupery, who penned The Little Prince while residing in that community.

After graduating from Cornell University in Ithaca, New York, with a degree in microbiology, Ken Poirot moved to Houston, Texas, to pursue his Ph.D. studies in cancer research at MD Anderson Cancer Center through UT Health Science Center. Following his development of a new drug delivery system for an existing drug, Camptothecin, for which he is credited with a US Patent -"Lipid Complexed Topoisomerase I Inhibitors"- he left graduate school to pursue a career in financial services.

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07/05/2018

Un homme nommé Stefan>Un visionnaire>Le Pisciacais>L'homme de la nature >L'homme de l'homme: son projet>"Nouvelle société du savoir,société du 21 siècle">Groupe d'intérêts>Pour Vous et avec Vous!>Le citoyen> L'électeur> Le travailleur> Le consommateur.

3ALWD1.GIF3ARWD1.GIFBringing People Closer Together

Stefan V.Raducanu et son temps -> créateur du nouveau monde..

Innover pour avancer avec son modèle de société du 21 siècle

Nouvelle société du savoir,société du 21 siècle",Groupe d'intérêts,..la perfectibilité..Groupe d'intérêts.jpg

Vos pensées aujourd'hui sont tout à fait claires. Ca tombe bien, car certaines personnes ont sans doute besoin de connaître votre avis sur différents sujets qui les tracassent. Comme les gens savent qu'ils peuvent compter sur vos réponses directes et franches, ils viendront spontanément vous voir. Ne les décevez pas ! Renseignez-vous bien sur chaque cas avant d'émettre un avis. Il n'est jamais inutile d'être bien informé, même si la question porte sur les mœurs des belles-mères ! C'est une opportunité pour que l'humain prenne le pas sur son destin. Partageons ensemble cette ambition.

Notre vision de la société s'en trouve renouvelée, dans le sens d'une remise en question de nos perceptions, de nos attitudes et de nos valeurs..une réflexion pénétrante sur le devenir démocratique... un regard sur le corps social conçu comme un ensemble dont les parties doivent être liées en un tout cohérent et esquisse une sociologie de la connaissance par son analyse de l'utilitarisme pragmatique, cartésien et conformiste de la mentalité démocratique.

Car si la forme parfaite d’association est à découvrir, c’est que la réalité n’en offre pas le modèle... Si certains de nos politiciens, de nos avocats, de nos syndicalistes ou de nos nouveaux gourous ont lu L’Art de la Guerre, d’autres connaissent très certainement l’œuvre de Le Bon !

La culture conduit à la liberté, lorsqu'elle est bien comprise, il faut comprendre et développer ce qu'il y a de plus beau dans l'homme : la réciprocité, ou plutôt la transparence, désir du désir de l'autre. La quête de présence, la vraie présence, le bonheur. 

3poles.pngPour Vous et avec Vous!

Un projet ambitieux, humain, imaginatif, hors normes, réunit 3 pôles est sera tourné vers une approche de bien-être collectif et individuel, grâce à son architecture, à l'intégration de la nature et aux services proposés. Laisser les groupements d'opérateurs faire preuve d'imagination. Même s'il s'agit d'un exercice difficile, nous invitons les groupements à laisser libre cours à leur imagination tout en leur demandant d'intégrer ce modèle de société.

Explorer le futur !!!

Des Hommes - Des Entreprises -Des Technologies

Un projet pour changer d'époque !!!!!

“Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie.”

A vos réseaux, eCitoyens ! Dispatch.jpg

Etre citoyen connecté, c'est d'abord être citoyen tout court, c'est-à-dire participer à la vie de la cité, à sa gestion et à son organisation. Etre citoyen, c'est aussi faire des choix de société au quotidien, savoir s'informer, débattre et agir dans le sens de l'intérêt général.

Grâce à Internet et aux outils numériques, le monde politique et l'administration peuvent s'organiser plus efficacement et faire participer un nombre croissant de citoyens à leurs actions. Ces outils nous affranchissent des contraintes du temps et de l'espace : plus besoin de se déplacer pour assister à une réunion publique, la participation peut se faire en ligne, à tout moment. De plus en plus de plates-formes Web proposent d'associer les citoyens à la conception ou à la mise en oeuvre des politiques publiques.

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A la rencontre d’initiatives positives au niveau humain, économique, culturel, technologique… 

Nouvelle société du SAVOIR,Groupe d'intérêts: Le citoyen, L'électeur, Le travailleur, Le consommateur

FranceWebAsso,cherche des David,Intelligence artificielle, blockchain, infonuagique, Internet des objets… Oui, il s’agit là d’avancées extraordinaires. Mais il faut éviter de tomber en amour avec la technologie

Repenser notre modèle de société,Nouvelle société du savoir,La plateforme,FranceWebAsso,c'est Moi, c'est Vous, c'est Nous !Grands Voisins,Vision 2021. L'inclusion numérique..L’innovation ouverte...

Avec le n°1 mondial de la collaboration en ligne

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«La terre est notre Communauté virtuelle»

ASSOCIATION  FRANCOPHONE  DES UTILISATEURS  DU  WEB, POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE  DE LA SOCIÉTÉ EN RÉSEAU ET DE L’ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE

FRANCEWEB propose des services grand public, communautaires et personnalisés.

Trois fonctions : repérer, sélectionner, partager.

Venez nous rejoindre. C’est encore plus facile ensemble !

Ensemble créons de la valeur

La créativité s’exprime par des histoires racontées à travers des productions de films, des développements web, des photographes, des graphistes … autant de professionnels passionnés qui créent tous les jours avec Adobe Creative Cloud.

Mais la créativité n’est pas une histoire de lieu. C’est une idée, un moment, des partages. Ses artisans ont besoin d’accéder en tout temps à leurs outils pour produire dans une temporalité nouvelle et des modes de travail toujours plus collaboratifs.

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FranceWebAsso, des espaces numériques ouverts à tous. Société du Savoir> Choisissez l'Excellence

1500x500.jpeg“On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées.”

 

“Oh ! Demain, c'est la grande chose ! De quoi demain sera-t-il fait ?“Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l’action.”

Beau, Bien, Bon, programmez votre cerveau pour le bonheur

Mobiliser l’intelligence collective 

Invitation

UTILISATEURS, FOURNISSEURS, BUSINESS, TECHNOLOGIES, UNIVERSITAIRES, RÉSEAUX,  SOCIÉTAL,..

Rencontrer, découvrir, entreprendre,communiquer, réunir, conseiller, agir, préparer l'avenir... 

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La société en réseau ne se fera sans Vous!

Le Mot du Président   Simple e-citoyen

Stefan Raducanu. Président . Tél : +33 1 39 65 50 34.  Mobile : 06 85 36 20 75  Contact : stefanraducanu@yahoo.fr

 

20150119_111926.jpgGlobal4.gifWelcome To My World

Stefan V.Raducanu et son temps -> créateur du nouveau monde..

Je forme une entreprise qui n'a jamais eu d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans tout la vérité de la nature; et cet homme, c'est moi.

L'entreprise ressemble à une réserve naturelle, comme une île au centre de l'Europe, ou une espèce protégée vit- plutôt bien - à l'abri du chômage et des désordres politiques et sociaux. Aucun autre Etat au monde ne pratique en même temps la démocratie directe, le fédéralisme, la neutralité, la paix du travail et le compromis systématique.

C'est le modèle "Nouvelle société du savoir,société du 21 siècle"

 Un travail sur "la puissance humaine"d’excellence...

L'homme n'est pas sociable par nature, mais il est fait pour le devenir. C'est seulement dans la société qu'on peut développer sa raison est attendre la perfection de sa nature...la terre n'est à personne..Le vrai mal c'est la propriété qui n'est pas fondée sur le travail.. Dans notre société, le propriétaire est aussi celui qui ignore la vertu de générosité, qui pratique avarice d'être autant que d'avoir, chez qui le désir de posséder et de conserver pour soi... Celui qui veut posséder le plus de choses et d'objets en vient nécessairement à vouloir posséder les hommes. Dans le régime capitaliste les possédant forment le groupe dirigeant la société...pour refaire l'éducation il faudrait  refaire la société. Le bon choix s'appelle soumission ou devoir : il ne s'impose pas, il faut le choisir, chacun fait l'expérience de la liberté, ..on peut ce choisir, être préféré à autrui, être égoiste et devenir un être sociable-insociable. On peut au contraire utiliser la perfectibilité dans le sens de son perfectionnement, choisir la fraternité avec les autres et réaliser sa nature. Il y a ainsi deux principes chez l'homme : l'un qui s'élève à l'étude des vérités éternelles, à l'amour de la justice et du beau moral, l'autre qui qui l'asservit à l'empirisme des sens et aux pressions "qui sont leurs ministres". La vraie nature de l'homme est que la vraie société se développe  et se dessine naturellement en même temps que le mouvement vers la transcendance. Alors nous goutons le vrais bonheur. Kant montra que Rousseau était , comme Platon, l'un des "guides conduisant vers le grand but, l'ultime perfection : la société des nations.

La nouvelle société du savoir exprime sur le plan existentiel de l'affectivité tout ce que le contrat social formule sur le plan de la théorie du droit....une différence radicale entre la perfectibilité et le progrès... la perfectibilité n'est que virtuelle.

Réanimer l’engagement citoyen Histoire d'un projet d’excellence

La politique autrement : et si on changeait tout ?

Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble. digital.jpeg

Plutôt que de s'offrir une rétrospective pour son dixième anniversaire, FranceWeb a demandé à certains de ses membres quelles étaient leurs aspirations pour le futur.

Leurs réponses est un rappel du pouvoir que détiennent 225 millions de personnes réunies pour changer le monde.

Partagez ce qui vous inspire :contexte.jpg

PoissyVilleConnectée nous rappelle de ne pas oublier de nous laisser guider pas nos aspirations. Continuez de rester tourné vers le futur. 

Si vous souhaitez y participer, envoyez vos coordonnées (nom, prénom, e-mail) à poissyweb@gmail.com

FranceWeb : C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 C'est notre capital !

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer »

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RESEAU DE PARTENAIRES PLURIDISCIPLINAIRES POUR OPTIMISER LES PERFORMANCES DES ENTREPRISES, ADMINISTRATIONS ET COLECTIVITES EN FRANCE ET DANS LE MONDE

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Partager :LinkedIn, Twitter, Facebook, 20Minutes,...

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Un souvenir de ma vie. Deauvullemars2012 (33).jpg

C'est le moment, choisissez @MonBonheur, découvrez nos offres, optez pour le bon accompagnement.

Le Mot du Président

Ne me regardez pas ! Regardez avec moi ! bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueur

Ma vie se digitalise !

Alors que, pour moi, la notion de “société de l’information” est liée à l’idée d’innovation technologique, la notion de “sociétés du savoir” comporte une dimension de transformation sociale, culturelle, économique, politique et institutionnelle, ainsi qu’une perspective de développement plus diversifiée. À mon sens, la notion de “société du savoir” est préférable à celle de “société de l’information”3smartphones.jpeg

Le savoir en question est utile non seulement pour la croissance économique, mais aussi parce qu’il contribue à l’autonomie et au développement de la société dans son ensemble ».

Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l’univers.  

 "Ce que j’entreprends doit me survivre."

Stefan Raducanu. Président . Tél : +33 1 39 65 50 34.  Mobile : 06 85 36 20 75  Contact : stefanraducanu@yahoo.fr

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PLUS POUR  VOUS ACCOMPAGNER

Evénement - Edition - Médias - Web

Stefan V.Raducanu, President FRANCE WEB

Contact: Tel : +33(0)1 39 65 50 34    +33(0)6 85 36 20 75

Brisez la routine et faites quelque chose de différent aujourd'hui, cela vous fera du bien.

La « digitalisation du monde » va révolutionner nos vies et obliger les entreprises à revoir complètement leur façon de travailler et de s'organiser. Dans ce blog sont analysés de nombreux secteurs d'activité (la santé, l'éducation, l'industrie, la banque, l'automobile, le sport, l'assurance ...) et les impacts pour le monde économique et les gouvernements, mais aussi pour les clients, les salariés et les citoyens que nous sommes.

Ma vision est qu'il s'agit d'un rôle temporaire : avoir une stratégie digitale n'est pas le but, il faut avoir une stratégie de leader dans un monde qui se digitalise.

Ce blog permet, avec des exemples concrets, d'aborder les thèmes clés liés à cette révolution : les nouveaux marchés qu'elle va créer et les dangers qu'elle laisse planer. Mon blog vous offre des clés pour comprendre ce nouveau monde, tirer profit de ces nouvelles opportunités et anticiper cette révolution à laquelle nous ne pourrons pas échapper.

J'aime inspirer les gens, j'aime motiver les gens et j'aime pour encourager les gens à poursuivre les grands objectifs et les aider à y parvenir. Je suis celui qui incarne mon art. Je fais partie de mon travail, je suis mon art.

L’univers des médias, plus encore que celui de la politique, se prête, on ne peut plus, à l’exercice du blog. Car pour sillonner, depuis maintenant près de vingt cinq ans, cette petite planète, où tout n’est que rumeurs, manipulations et désinformations, pour avoir été le témoin, depuis le début des années 96, des grandes et petites révolutions du paysage médiatique français, je peux affirmer, sans risque, que les coulisses du Paf valent nettement sa devanture. J’espère ainsi, avec cette espace de libre expression, pouvoir éclairer votre lanterne, de temps à autre. Pouvoir vous livrer, au fil de ces petites chroniques quotidiennes, clés et commentaires. A vous également de me donner votre sentiment. De m’apporter vos éclairages, de nourrir ma réflexion. A vous de me zapper, s’il y a lieu.

N'hésitez pas à vous faire plaisir en faisant plaisir aux autres. Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir !

L'homme qui voulait devenir un géant du Web20150119_111932.jpg

Stefan de FranceWeb@Bonheur, Business Story, Culture, Style, et Moi, Tout a sa beauté, mais tout le monde ne le voit pas"

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial pour notre pays dans l'avenir. Rénover la démocratie.

Vos pensées aujourd'hui sont tout à fait claires. Ca tombe bien, car certaines personnes ont sans doute besoin de connaître votre avis sur différents sujets qui les tracassent. Comme les gens savent qu'ils peuvent compter sur vos réponses directes et franches, ils viendront spontanément vous voir. Ne les décevez pas ! Renseignez-vous bien sur chaque cas avant d'émettre un avis. Il n'est jamais inutile d'être bien informé, même si la question porte sur les mœurs des belles-mères !

 Mon ambition, PoissySmartCityWebCitoyen,Collaborer. Anticiper. Innover,Venez nous rejoindre, la société en réseau ne se fera pas sans Vous! Rencontrer, découvrir, dialoguer, échanger, entreprendre, éduquer, administrer, préparer l’avenir

"Les héros, ou simplement les gens bien, sont à la fois un modèle et un encouragement. Nous en avons besoin !"

Ambition

- Développer la connaissance par le partage
- Développer l'intelligence collective dans les organisations
- Développer le sentiment d'appartenance par la compréhension de l'environnement

La prise en compte du Big Data est un enjeu majeur pour les entreprises du 21ème siècle qui doivent en permanence optimiser leurs offres et leurs processus pour atteindre leurs objectifs de rentabilité.  Lire la suite..

IMPLIQUER TOUS LES CITOYENS DANS LA SOCIETE DE L'INFORMATION

L'émergence rapide d'une « société de l'information et de la connaissance » mondiale modifie notre façon de vivre, d'apprendre, de travailler et de communiquer. L'explosion dans la libre circulation de l'information et des idées a apporté la connaissance et ses applications infinies à des millions de personnes, créant de nouvelles possibilités de choix et de nouvelles chances dans certains des domaines les plus fondamentaux de l'activité humaine.

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Notre vie est plurielle : nous parlons, nous échangeons, nous créons, nous tissons des liens dans la diversité. Pour autant, depuis une décennie, c’est au singulier que l’on fait entrer dans nos vies, l’expression « société de l’information ».
Le terme est sorti des cercles initiés, et un sommet mondial lui est consacré. De tous les sommets onusiens qui se sont succédes depuis le début des années 90, c’est le seul qui porte dans son intitulé le terme de « société ».
En premier lieu, l’information est bien au cœur du processus économique actuel, mais elle le dépasse et lui échappe en grande partie. Au grand dam de ceux qui cherchent à ne voir dans la culture que des « biens culturels » issus d’ « industries culturelles » et sources de nouveaux marchés potentiels, les réseaux informationnels ont fait exploser les échanges de contenus culturels non-marchands, donnant une visibilité à des forces créatrices désormais inter-connectées, qui inventent et expérimentent chemin faisant des nouveaux modes de production collaborative.  20141118_143303.jpg

LA FRANCE  dans l'économie du savoir :Tous, entrepreneurs de la connaissance

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Si vous êtes désireux d'apporter votre contribution à notre laboratoire d'idées, à vous d'agir !Contact : 

Stefan Raducanu, Président FranceWebAssociation.

Tél: +33(0)139 655 034   Mobile: +33(0)685 362 075

mailto : franceweb@gmail.com

 

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17:54 Écrit par franceweb dans 21CenturyWebArchive, Agregator, Ailleurs sur le web, AlertInfo, Archive21stCentury, ArchiveWeb21, Art de vivre, Art et Culture, Articles, Association, Blog, Blogs, Bonheur, Bookmarks, Citoyen, Collaborative, Collections, Collectivité, Communication & relations médias, Communiqués de presse, Community, Consummateur, Culture, DATA, Dipl.Ing.Stefan V.Raducanu, eCitoyen, Electeur, Entrepreneur, Entreprises, Europe, Evénements, Export, Exposants, Facebook, Famille d'Entreprises, Femmes, Formation, Forum, France, FranceWeb, FranceWeb sur Facebook, FranceWeb, e-Globalnetwork, FranceWebAsso, Groupes, Ile de France, Innovation, International, Internet, L'électeur, La nouvelle société du savoir, La Vie des Idées, Le Citoyen, Le consommateur, Le Travailleur, LMathieuwebcollection, Local, Logiciels, Ma Bibliothèque, Ma Tablette Magique, Madeleine et Stefan Raducanu de FranceWeb, Mobile, Monde, MyNewsCenterNavigator, Numérique, OneGlobalLocal, Opportunités, Organisation, Organisme, Other News, Partenaires, Poissy, Poissy en poche, Poissy Ville Connectée, PoissyWeb Social Network, PoissyWebCitoyen, Recherche, RemiFranceWeb,Editeur Internet,Infoproduits, Réseau, Seniors, Sharing, Smart Data Collective, SmartCity, Social, Social Media Intelligence, SRU-Electronics, St.Germain en Laye, Stefand'Internet, StefandeFranceWeb, StefanV.Raducanu, StefanWebCollection, We Are FWCitizens, Web,Web,Web, Women, Work, World, Yvelines | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | |

04/05/2018

Pour Vous et avec Vous! SAINT GERMAIN-en-Laye, LE QUAI DES POSSIBLES a ouvert ses portes,ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE, avec 3O postes de coworking

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Trois principales raisons expliquent ce succès :

 Saint-Germain Magazine est un journal haut de gamme, à l’image de Saint-Germain : moderne et de bon goût. La qualité du papier utilisé, sa maquette qui égale, voir dépasse celle des plus grands magazines nationaux, ses rubriques fortes et diverses (« Un mois à Saint-Germain-en-Laye », « Le Saint-Germanois du mois », « Déco et P’tites Astuces », « Stylisme », « Itinéraires d'élégance », « Patrimoine », « Beauté », « Qui suis-je », « Saint-Germain-en-Laye Pratique », l’agenda de Saint-Germain-en-Laye, etc.) font de Saint-Germain Magazine un mensuel qui s’adresse à tous les Saint-Germanois quel que soit leur âge.

  • Saint-Germain Magazine est un journal d’excellence réalisé avec des journalistes ayant une connaissance approfondie de Saint-Germain-en-Laye. On y retrouve également de grandes plumes. L’information est ainsi privilégiée mais on y trouve également des rubriques approfondies telles que l’art de vivre, le lifestyle de Saint-Germain-en-Laye ou l’histoire. Les lecteurs retrouvent ainsi le reflet de leur vie quotidienne dans un magazine qui leur ressemble.
  • Avec une diffusion mensuelle régulière et un taux de pénétration hors normesSaint-Germain Magazine est un journal que les Saint-Germanois attendent.

Grâce à tout cela, Saint-Germain Magazine est devenu, le premier journal de Saint-Germain. Pour passer vos petites annonces, rendez-vous sur www.saintgermainmagazine.frContactez-nous

 
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