7 réponses à “Trois règles pour les radicaux qui veulent transformer leur organisation”

  1. J’avais gardé dans mes notes un texte un peu similaire
    -1- Travailler sur les modèles (dans sa tête): remise en question des schémas mentaux qui président au fonctionnement de la société: croyances, hypothèses, bonnes pratiques, traditions, etc. tout ce qui concoure à bouleverser son cœur identitaire.
    -2- Considérer l’existant: le monde tel qu’il est, et non tel qu’on le voudrait, donc travailler à l’intérieur du système (le noyauter)
    -3- S’engager ensemble: recruter des adeptes et faire corps quelles que soient les décisions communes prises à la majorité des membres du clan . . . (après force libations et/ou hallucinos ?)

    nb. si le rad(soc)ical se rend compte qu’avoir des cheveux longs inhibe son vis à vis qu’il veut convaincre, il coupera ses cheveux tout de suite.

  2. Je pense que l’air-bed dans un coin du salon n’est qu’une faible partie du business et qu’il n’y a au fond pas grand monde qui aime cela! On est plus dans une logique de rendement financier classique d’une offre meublée touristique rendue possible par l’aisance à contourner les taxations.
    Ce qui relativise le changement du monde: Business as usual, mais en mode pirate des politiques de taxation des états.

  3. à moins que la radicalité ne soit un MM et que la rebellion ne soit le but !

    Comment faire changer les modèles mentaux ? Faut-il s’inspirer des méthodes des religieux prosélites ? Peut-on le faire sans manipulation ? C’est souvent très résistant, un MM… plus tétu que le réel.

    • C’est très difficile en effet. la manipulation est une manière (cf Edward Bernays aux US ou Goebbels en Allemagne nazie) mais on peut aussi amener les gens à examiner eux-même leurs modèles et à jouer avec. C’est ce que j’essaie de faire…

  4. L’état peut ce permettre ce genre de manipulation, passant de « c’est pour votre bien » à « c’est moderne » (s’il y a un « argument » dépourvu de contenu rationnel, c’est bien celui là…) pour finir par ce que les «veaux » (de Gaulle dixit) ont compris depuis le début : « c’est comme ça et pas autrement ». Le rouleau de barbelé est le meilleur ami du révolutionnaire, il faut juste le présenter comme une solution « du dernier recours »…

    À l’inverse, si nos « réformateurs » s’était documentés, par exemple, sur la qualité totale (V.O. Toyota, et non les « versions dévoyées pour PDG français » de nos consultants), ils sauraient que, quand on invente une nouvelle organisation, les deux premières procédures à écrire sont
    1) que fait-on quand un évènement néfaste non anticipé par une procédure se produit ? (réponse Toyota : « arrêter la chaîne, jusqu’à ce que la procédure fautive soit modifiée »)
    2) comment supprime-t-on ou modifie-t-on une procédure défectueuse ? (et avec toute la fabrication arrêtée – plutôt que de remplir la poubelle – il y a une certaine motivation…)
    Seulement voilà… un Révolutionnaire digne de ce nom ne fait jamais d’erreur, surtout s’il est Chef (règlement du Chef, article 3 : « même si le Chef n’a pas raison, l’article 1 s’applique »)