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20/11/2019

Appel à projets : la Bretagne Sud – Golfe du Morbihan veut développer sa mobilité touristique verte Cinq intercommunalités de la Destination Bretagne Sud-Golfe du Morbihan lancent un appel à projets afin de développer les services à l’itinérance touris

Appel à projets : la Bretagne Sud – Golfe du Morbihan veut développer sa mobilité touristique verte

 

Cinq intercommunalités de la Destination Bretagne Sud-Golfe du Morbihan lancent un appel à projets afin de développer les services à l’itinérance touristique sur leur territoire, le tout dans une démarche durable et respectueuse de l’environnement.

 

Faut-il être compétent pour lancer sa startup ?

La question mérite d'être posée, alors même que l'entrepreneuriat semble attirer de plus en plus de jeunes et de salariés en mal d'indépendance. Olivier Sabot, consultant en recherche de financements, revient sur les raisons qui font qu'il n'est aujourd'hui pas viable de capitaliser uniquement sur ses compétences pour se lancer. 

 
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L’entreprise évolue tous azimuts, sans conditionner ni infantiliser

 

Brice Chapignac, CEO de Squadeasy, réagit à la tribune "Vie de bureau : entre conditionnement et infantilisation" écrite par Jean-Denis Garo.

 

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3 informations pour bien commencer la journée : Startup for Kids, Deliveroo et Lydia

Chaque jour, retrouvez dans notre article EnBref les informations startup à côté desquelles il ne faut pas passer. Aujourd'hui : l’appel à candidatures de Startup for Kids, Deliveroo et Lydia.

 
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Le gouvernement mise sur une appli pour faire décoller la formation professionnelle

 

Un an après la réforme de la formation professionnelle et un bilan en demi-teinte, le gouvernement lance une application pour aider les salariés à s'emparer du sujet.

 

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17:32 Écrit par franceweb dans 21CenturyWebArchive | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | |

19/11/2019

Le Pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu batisseur FranceWeb & PoissySmartCity, territoire qui réponde aux besoins des citoyens[Dossier] Services aux citoyens : un nouvel élan français,...Le citoyen : clé et verrou de la transformation:Appel à contribution

Le citoyen : clé et verrou de la transformation

STEFAN RADUCANU.JPGLe Pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu batisseur FranceWeb & PoissySmartCity

appel à contribution - Copie.gifSmartCity, Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble.Les avancées majeures de la psychologie énergétique.PS :Merci de relayer cette information à vos amis en leur transférant ce courriel ou en le partageant sur vos réseaux

MESSAGE DU PRESIDENT

Dans un institut de recherche aussi dynamique et multidisciplinaire que SRU-Electronics, de nouvelles idées et visions de recherche naissent constamment. Si beaucoup sont abandonnées, certaines prospèrent, ouvrant de nouvelles perspectives. Stefan croit beaucoup en ces valeurs et développe toujours ses activités de recherche autour de ses «visions» les plus prometteuses, jouant alors souvent un rôle de pionnier...

Dipl.Ing.StefanV.Raducanu>Dans le monde avec moi>SRU-Electronics>Special Research Unit>

[Dossier] Services aux citoyens : un nouvel élan français

La transformation est généralisée : de l’État et ses administrations centrales jusqu’aux communes, en passant par les services qui œuvrent au plus près du quotidien des citoyens comme les pompiers, tous comptent changer en profondeur grâce au numérique.
Les annonces de ces derniers mois font mentir l’image d’un secteur public souvent vu comme archaïque quand on parle d’usages numériques. Des services comme ceux du Trésor public ont montré la voie et tous les autres convergent maintenant vers plus de réactivité, de fiabilité et de transparence pour les administrés.

Le chemin est encore long mais il est parcouru dorénavant avec plus de conviction alors que la philosophie même de ceux qui œuvrent au sein des acteurs publics change. Cette bascule vers un nouveau « digital mindset » au service du citoyen est urgente pour assurer l’attractivité des territoires, garantir la confiance dans les institutions et éviter une dissonance cognitive dommageable vis-à -vis de ce que proposent les champions du numérique au quotidien. Et dans ce mouvement, beaucoup d’entreprises pourraient trouver l’inspiration dans les choix faits par leurs alter-egos publics.

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17/11/2019

"Innovation Hub"»FranceWebAsso & PoissySmartCity, le « lieu d’innovation » le plus porteur aujourd’hui.,Partager ou périr,...il faut donner la priorité aux porteurs de projet avec un profil d’entrepreneur »La complémentarité des acteurs : la clé du succès

« Nous sommes dans une stratégie de diffusion de l’innovation »

Dil.Ing.StefanV.Raducanu, INSCRIR  le Projet POISSYSmartCity dans la stratégie de PSA et Chrysler. La ville attentive à l'avenir.."Innovation Hub"

Le Président FranceWebAsso salue l'officialisation du projet de fusion entre les deux groupes pour constituer le 4emme plus grand constructeur mondial. avec leurs capacités et ressources pour relever les défis de la mobilité..moteurs électriques, avec les technologies digitales...

L’INNOVATION AU SERVICE DE L’EMPLOI

"POISSY S'INSCRIT PLEINEMENT DANS LA STRATEGIE DE PSA"

Le citoyen : clé et verrou de la transformation

STEFAN RADUCANU.JPGLe Pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu batisseur FranceWeb & PoissySmartCity

appel à contribution - Copie.gifSmartCity, Imaginez ce que nous pouvons faire ensemble.Les avancées majeures de la psychologie énergétique.PS :Merci de relayer cette information à vos amis en leur transférant ce courriel ou en le partageant sur vos réseaux

Partager ou périr...3ARWD1.GIF    Dipl.Ing.StefanV.Raducanu>Dans le monde avec moi>SRU-Electronics>Special Research Unit>

La question doit se poser quelle que soit la source d’innovation : les start-up, les centre de recherche, l’innovation participative…

La complémentarité des acteurs : la clé du succès

Que ce soit pour transporter les marchandises où les hommes, jamais les données n’ont été autant échangées et exploitées. L’idée est simple : qu’un univers par nature physique, fait de camions, trains, navires… gagne en souplesse, en maîtrise et en transparence grâce au numérique. A opérer, cette vision de transports « sans coutures » est cependant bien plus complexe. Les entreprises doivent revoir leur façon de s’organiser, de faire fonctionner leur système d’information (et leurs équipes) et de concevoir leurs services.

Plus encore, elles doivent apprendre à mieux coopérer ensemble – et de plus en plus souvent avec leurs concurrents – pour proposer une expérience satisfaisante à leurs clients. En transport et en logistique, plus que dans tout autre secteur, le renouveau des écosystèmes fait la différence.

Quelles sont les stratégies d’écosystème des géants de la logistique terrestre et maritime ?

Comment les acteurs des mobilités se réorganisent en interne pour être plus agiles ?

De quelle façon les spécialistes du transport des personnes anticipent l’avenir ?

Il faut donner la priorité aux porteurs de projet avec un profil d’entrepreneur

Car nos grands constructeurs, occupés à améliorer leurs produits, n’ont pas cru bon de dégager au moment opportun les ressources nécessaires pour financer les projets impensables qui remettent en cause les fondements même de leur métier : ils ont en effet tous grandi grâce à leur savoir-faire sur des moteurs à explosion, et ne sauraient envisager une voiture qu’on ne conduirait pas. De fait, leurs clients, les conducteurs, risquent fort de disparaître – ou de muter- en même temps que les volants. Ils ne peuvent pourtant pas avoir oublié Kodak il y a 20 ans ou Nokia il y a 10 ans, voire ToysRUs cette année : même l’impensable peut arriver.

Jean-François Galloüin (Centrale Supélec, Essec) « Pour bien innover, il faut donner la priorité aux porteurs de projet avec un profil d’entrepreneur »

Innover au-delà de son savoir-faire : question de survie pour Canal+ ?

La semaine dernière, Canal + annonçait un plan social visant environ 19% des effectifs de la chaîne, pour « moderniser » l’entreprise. Comment une entreprise peut-elle subitement en arriver là, et passer en 3 ans de 157 millions d’euros de bénéfice (en 2014) à 128 millions d’euros de perte (en 2017) ?

Innover au-delà de son savoir-faire : question de survie pour Canal+ ? Exemple emblématique de la chute d’étoiles autrefois brillantes dans le ciel européen et français des entreprises performantes, on ne peut que s’interroger sur cette sorte de fatalité qui vise aussi l’industrie automobile, l’industrie spatiale ou le commerce, pour ne citer que quelques secteurs à risque aujourd’hui.

En effet, puisqu’il est acquis, et connu de tous, que l’innovation va de plus en plus vite, et que son impact sur l’activité économique est non seulement certain, mais est devenu majeur, pour quelle raison n’est-elle pas mieux prise en compte par nos leaders européens ?

En l’occurrence, l’ennemi, le concurrent qui fait tant de mal à Canal+ s’appelle Netflix, et n’est pas sorti de nulle part. On raconte que Reed Hasting, son président fondateur, a créé cette entreprise pour résoudre un « point irritant » (« pain point ») rencontré lors de son expérience avec la location de films chez BlockBuster : 40 $ de pénalité pour ne pas avoir rapporté un film à temps. Il met à profit un saut technologique : l’apparition des DVD en 1997, pour créer la même année une entreprise qui envoie et reçoit les films par la poste. Et évite du même coup de devoir retourner en magasin rendre les films loués. Ce qui était impossible avec la technologie antérieure, la vidéocassette, qui ne supportait pas sans casse le transport postal…

Entreprise florissante, qui passe de 150 millions de dollars de chiffre d‘affaire en 2002 à 1,2 milliards de dollars en 2007, cinq ans plus tard.

Et pourtant, c’est l’année où Reed Hasting décide de changer son entreprise. Ou plus exactement de créer en interne son propre concurrent. Il s’agit toujours de la distribution de film, mais maintenant dématérialisée, en utilisant le streaming dont la technologie était devenue mature (nous étions à la veille du live streaming), avec un parc de PC domestiques conséquent (la décennie 1997 -2007 avait vu le nombre de PC vendus passer de 80 millions à 271 millions annuels).

Innover au-delà de son savoir-faire : question de survie pour Canal+ ?

Décision courageuse, puisque Netflix a vu durant la décennie suivante (2007-2017) le chiffre d’affaire de son activité historique de distribution de DVD par la Poste divisé par 3. Mais décision brillante, puisque dans le même temps, son chiffre d’affaire global a été multiplié par 10.

Netflix a vu durant la décennie suivante (2007-2017) le chiffre d’affaire de son activité historique de distribution de DVD par la Poste divisé par

Que fait, qu’a fait Canal+ dans ce maelstrom d’innovations technologiques ?

L’entreprise était bien partie, avec l’obligation réglementaire faite aux industriels commercialisant des téléviseurs sur le marché français d’installer systématiquement dès 1980 la prise péritel standardisée deux ans plus tôt. Cette prise permet en effet à un appareil externe comme un décodeur d’utiliser le signal de télévision reçu par le poste de télévision sans avoir besoin lui-même d’antenne ni de tuner. Ainsi, au lancement de la seule chaîne cryptée autorisée en 1984, le décodeur Canal+ a pu être fabriqué à moindre coût (sans antenne ni décodeur), au détriment soit dit en passant de l’ensemble des foyers français, abonnés ou non à Canal+, qui ont dû supporter le coût de la prise Péritel dans le prix d’achat de leur téléviseur.

canal plus televiseurSeul bénéficiaire de la fenêtre de diffusion de télévision payante pour diffuser les films avant leur passage sur les chaînes de télévision gratuite, composant une grille multi diffusée pour donner de la visibilité à tous les genres cinématographiques, y compris les films pornographiques, acheteur des droits télévisuels des matchs de football et de beaucoup d’autres sports, éditeur de quelques émissions iconoclastes phares comme « les Guignols de l’Info », Canal+ s’est forgé au fil des années une image de produit décalé, d’abord par rapport aux chaînes de télévision classiques, comme en témoigne son slogan clamé entre 1995 et 1998 : « au moins, pendant que vous regardez Canal Plus, vous n’êtes pas devant la télé ! », et ensuite par rapport au téléchargement : « Parce que le foot, ça ne se télécharge pas ! »

Cette promesse, proposer tous les programmes délaissés par les grandes chaînes généralistes, a pu être amplifiée à l’arrivée de la technologie de diffusion par satellite, d’abord analogique dès 1992, puis numérique à partir de 1996, qui a permis de multiplier le nombre de chaînes diffusées sur tout le territoire national (le câble étant restreint aux grandes villes). Là encore, comme pour la Péritel seize ans plus tôt, Canal cherche à verrouiller à son seul profit la diffusion par satellite sur le marché français, à travers un contrat d’exclusivité négocié avec l’opérateur de satellite ASTRA.

Mais le satellite n’est pas l’hertzien, et ne se verrouille pas si facilement : les acteurs de l’audiovisuel français délaissés n’ont pas tardé à organiser une seconde offre de télévision payante, le bouquet TPS, sur les satellites HotBird de l’opérateur Eutelsat dès la fin de l’année 1996.

Cette bataille se conclut en 2007 par la fusion de Canal+ France et TPS. Mais la technologie ne s’est pas arrêtée à cette bataille, et, après la diffusion hertzienne, par câble, pas satellite, le streaming sur Internet introduisit dans les années 2000 un changement de paradigme auquel les chaînes de télévision n’étaient pas préparées.

En effet, depuis l’origine dans les années 40, la technologie avait forgé l’organisation des sociétés de télévision, qui devaient acheter une licence d’utilisation d’une ou plusieurs radiofréquences, et qui ensuite organisaient la diffusion de programmes qu’elles produisaient ou achetaient sur cette ou ces fréquences. Le Câble et le Satellite ont simplement démultiplié ce concept en multipliant le nombre de chaînes, qu’Internet à ses débuts à la fin des années 1990 a copié également : on trouvait des « chaînes » de programmes sur les « portails » des éditeurs comme Yahoo ! ou Club Internet.

Epiphénomène, car, dans son essence, Internet introduit 4 ruptures simultanées :

  • La succession temporelle de programmes est remplacée par leur juxtaposition spatiale : tous les programmes sont disponibles en même temps, il n’y a plus de « grille de programmes », clé de voûte et savoir-faire principal des chaînes de télévision.
  • Il n’y a plus de complexité de diffusion : fréquence, décodeur, antenne disparaissent, remplacés par l’accès Internet géré par un opérateur d’accès.
  • Le lobby de la réglementation est inefficace devant une économie mondialisée
  • L’éventail du choix du consommateur tend vers l’infini : il n’y a plus de goulet d’étranglement du canal de diffusion, et la problématique de l’expérience client passe de la sélection de programmes proposés à la navigation dans une offre pléthorique.

Quadruple disruption donc du Service rendu, de la Technique nécessaire, du paysage Réglementaire et de l’Attente du Consommateur qui en miroir requiert, pour l’entreprise qui veut évoluer, de se « disrupter » elle-même, d’abandonner ses principales expertises et points d’appui pour se lancer dans un nouveau métier. En l’occurrence, Canal + a été dépassé par sa propre vision: il revendiquait de ne pas faire de la télévision mais en était un expert, ses concurrents ne sont effectivement plus des chaines de télévision, que les clients regardent de toutes façon de moins en moins.

Révolution tellement douloureuse qu’il est souvent plus facile de faire l’autruche et de se réfugier dans le souvenir de sa gloire passée, oubliant au passage que les raisons qui ont fait cette gloire ne sont pas éternelles. Toute la difficulté est d’accepter l’idée que son métier va disparaître, alors que le client sera toujours là. Mais c’est le besoin du Client qui n’est plus servi par l’entreprise en perte de vitesse : il a évolué en même temps que le monde, bien au-delà de l’écosystème initial.

Les œillères et l’arrogance du leader qui maîtrisait son univers sont les premiers dangers qui guettent les champions de l’Europe, si bien nommée l’Ancien Monde. Le vent frais, qu’il soit d’Ouest ou d’Est, doit être accueilli, analysé et projeté avant qu’il ne devienne tempête, quel que soit le prix à payer pour solder son passé. Car ce qui se joue n’est pas sa Survie, à coup de plan social, mais sa Renaissance, à coup d’investissement.

L’innovation de rupture sans les start-up, Alors, comment faire ? Une méthode plutôt fiable, mais ambitieuse, consiste à partir non pas des startups,

L’innovation de rupture sans les start-up

Etre capable d’anticiper la dynamique de son écosystème requiert une vigilance de tous les instants. Entretenir cette vigilance n’est pas aidé par l’arrogance de certains grands groupes et de leurs dirigeants, sûrs de leur éternité. Mieux vaut se dire, et le répéter à ses équipes, que la faillite est certaine, comme l’a fait, en novembre 2018, un certain… Jeff Bezos....

Catalyst

Alain Staron s’est fait une spécialité de challenger les plans produits trop lisses, à la recherche des opportunités cachées dans les écosytèmes. Le digital de 2020 rend l’exercice incontournable en y ajoutant le fameux risque de disruption. Amborella synthétise la démarche qu’il a mise au point pour aider les entreprises à pivoter à temps.

Dr Alain Staron
Innovation Catalyst, AMBORELLA
Member of the Board, ETSI Innovation Catalyst, AMBORELLA 
Former Senior V.P. Digital Strategy, Offers and Partnerships, VEOLIA

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Car nos grands constructeurs, occupés à améliorer leurs produits, n’ont pas cru bon de dégager au moment opportun les ressources nécessaires pour financer les projets impensables qui remettent en cause les fondements même de leur métier : ils ont en effet tous grandi grâce à leur savoir-faire sur des moteurs à explosion, et ne sauraient envisager une voiture qu’on ne conduirait pas. De fait, leurs clients, les conducteurs, risquent fort de disparaître – ou de muter- en même temps que les volants. Ils ne peuvent pourtant pas avoir oublié Kodak il y a 20 ans ou Nokia il y a 10 ans, voire ToysRUs cette année : même l’impensable peut arriver.

Le nouveau PDG de Volkswagen le reconnaissait le mois dernier dans un éclair de lucidité tardif : « Les constructeurs allemands pourraient ne plus faire partie de l’élite mondiale dans 10 ans ». 

Puisque l’innovation accélère encore et entre maintenant dans nos horizons à 5 ans, les plans stratégiques devraient tous inclurent une hypothèse de rupture, sans attendre la concurrence ou la règlementation. Et pour qualifier cette hypothèse, un budget « assurance anti-disruption » est peut-être le bon outil pour aider les leaders d’aujourd’hui qui, quel que soit leur secteur et sans qu’ils s’en doutent, seront demain menacés.

Adrien Vercoutère (Kiloutou) « Ce n’est pas la technique mais la conduite du changement qui freine les projets d’innovation »
L’entreprise de location de matériel Kiloutou ouvre son système d’information à ses partenaires et développe des API dans l’objectif d’être reconnue comme une enseigne innovante....
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[Dossier] L’Humain : clé et verrou de la transformation

L’HUMAIN, Clé et verrou de la transformationNous sommes tous impactés par la « révolution » numérique en cours, que l’on soit jeune ou senior, geek ou rebelle. D’où l’importance pour les entreprises de tenir compte de « l’humain » dans les actions qu’elles lancent en continu pour se transformer. Il est important qu’elles agissent en ne créant aucune fracture numérique générationnelle.

Que l’on parle d’organisation du travail, de management ou de formation… Tout est aujourd’hui balayé par l’émergence de nouveaux business modèles, de nouveaux métiers, de nouvelles technologies, comme de nouvelles façons de réinvestir ses compétences.

Toutefois, si l’entreprise vit au quotidien ces contraintes et évolutions, l’humain peut sembler être le « problème », pourtant et surtout, il reste LA « solution » pour réussir sa transformation numérique à condition que « l’expérience collaborateur » soit aussi réfléchie et mise en œuvre que « l’expérience client ».

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Les articles du dossier

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    Que ce soit au niveau des compétences indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise, ou à la gestion de l’hyper croissance qu’ils vivent, les deux cofondateurs...
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    Faut-il à tout prix changer de locaux pour réussir sa transformation numérique ? Les entreprises françaises sont-elles mieux ou moins bien armées pour mener de tels...
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  • Dossier – Retail : le magasin du futur sera connecté et humain

    dossier magasin du futur V3

    Dans le commerce physique ou digital, les Amazon, Alibaba et autres ont totalement changé la donne. Désormais, la simplification de l’achat partout dans le monde est la norme, avec une livraison chez le client en quelques heures.

    Pour autant, le magasin physique est loin d’être mort, à condition de savoir séduire un consommateur exigeant, avec une nouvelle « expérience d’achat »… Originale et inspirante! Les nouvelles technologies sont au cœur de cette stratégie pour attirer et convertir en magasins.

    Ce magasin du futur inaugure également une nouvelle ère : il privilégie de nouveau le « vendeur » et les relations humaines. Ce n’est plus seulement un lieu où l’on vend, mais cela devient un lieu de partages, de nouvelles expériences, de recueil d’informations et de divertissement.

    Reste à imaginer ces « lieux de vies » totalement connectés et « ré-humanisés » pour le bien de tous !

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