Avertir le modérateur

05/12/2016

Que pensez-vous de cette « Virgule » ? -> Stéphane Bern, « Je vais tout faire pour que ce projet ne se fasse pas »

Saint-Germain-en-Laye Tram 13 express. Stéphane Bern soutient les « anti-Virgule »

Les associations nationales et locales qui luttent contre la « Virgule » saint-germanoise, prévue dans le cadre du projet de « Tram 13 express » ont reçu le soutien inattendu de Stéphane Bern.

Publié le : 03/12/2016 à 12:18

 

 

 

Cette nouvelle voie du « Tram 13 express » longue de 3,6 kilomètres, doit permettre de relier les gares de la Grande Ceinture et du RER A. -
Cette nouvelle voie du « Tram 13 express » longue de 3,6 kilomètres, doit permettre de relier les gares de la Grande Ceinture et du RER A. -

 

Depuis plusieurs semaines, des associations nationales et locales ont entamé une véritable croisade contre la « Virgule » saint-germanoise, prévue dans le cadre du projet Tangentielle Ouest (TGO) renommé « Tram 13 express ». Pour faire barrage à cette nouvelle voie longue de 3,6 kilomètres, devant permettre de relier les gares de la Grande Ceinture et du RER A, ils ont interpellé de nombreux responsables politiques dont la ministre Ségolène Royal pour, entre autres, obtenir un moratoire sur le projet.

« Devant les grilles du château ? »

Récemment, ces « anti-Virgule » ont vu leur combat bénéficier d’une amplification inattendue. Début novembre Stéphane Bern s’est fendu d’un tweet sur le sujet. « Est-il exact que Valérie Pécresse veut installer un train-tram devant les grilles du château de Saint-Germain-en-Laye ? » s’interroge celui qui cumule les casquettes de journaliste, écrivain, présentateur télé et animateur de radio.

« La perspective des Loges sera préservée »

Un questionnement qui a été diffusé à l’ensemble de ses abonnés. Ils étaient plus de
405 000 au moment de ce tweet. En quelques lignes, Stéphane Bern a ainsi donné une résonance particulière à l’action de ceux qui refusent la « Virgule ». La mairie a certainement pris la mesure de cette mise en lumière et dès 14h08, le maire de Saint-Germain-en-Laye en personne, Emmanuel Lamy, se fendait d’une réponse au tweet de Stéphane Bern écrit un peu avant 8h le même jour. « Le modeste terminus du tram qui reliera St-Cyr à St-Germain se situe en dévers de l’avenue des Loges, précise l’édile dans son tweet. La perspective des Loges sera préservée. L’ensemble des instances de protection ont donné leur feu vert. »

Les « anti-Virgule » ont, de leur côté, profité de cette aubaine pour remettre en lumière leur action. La Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (Sppef) a ainsi, elle aussi, lancé plusieurs tweets. En réponse à Emmanuel Lamy, elle précise tout d’abord que « les abords de cette allée seront bien défrichés. Pour desservir les sangliers ? ». La Sppef en profite également pour glisser un lien renvoyant à son site sur lequel les personnes intéressées peuvent trouver un article intitulé : « Les abords du château de Saint-Germain-en-Laye bientôt défrichés dans le cadre d’un projet absurde ? ».

« Un soutien inattendu et précieux »

Agnès Cérighelli, ancienne élue de la majorité aujourd’hui conseillère municipale indépendante, qui s’est engagée contre la « Virgule » voit l’intervention de Stéphane Bern comme un « soutien inattendu et précieux ». « J’ai de l’admiration pour Stéphane Bern, indique-t-elle. C’est un grand défenseur de l’histoire et du patrimoine et qui connaît parfaitement Saint-Germain-en-Laye. » Les « anti-Virgule » ont très certainement trouvé un allié de poids en Stéphane Bern. Ce dernier ne semble pas vouloir s’arrêter à un simple tweet et il entend mener le combat à leurs côtés (voir interview ci-dessous).

 

Stéphane Bern a effectué plusieurs tournages à Saint-Germain-en-Laye (photo SEP/Laurent Menec). -
Stéphane Bern a effectué plusieurs tournages à Saint-Germain-en-Laye (photo SEP/Laurent Menec). -

 

 « Je vais tout faire pour que ce projet ne se fasse pas »

Comment avez-vous été alerté de ce projet ?

J’en ai été alerté par la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (Sppef) dont je suis adhérent et par Agnès Cerigheli que j’avais rencontrée au Salon du patrimoine.

Que pensez-vous de cette « Virgule » ?

En consultant le dossier, j’ai découvert cette aberration totale de faire une double voie ferrée avec un tram-train qui va défigurer un peu plus la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Tout ça pour relier deux gares qui ne sont qu’a 1,8 kilomètre. Et pour cela, on va couper 100 arbres, trois hectares de forêt et rompre l’harmonie de l’avenue des Loges. Tout ceci se fait à moins de 500 mètres des grilles du château qui est pourtant normalement un périmètre protégé. C’est quelque chose qui m’interpelle. Je trouve ça tout à fait incroyable dans une époque où, au contraire, on met en valeur l’environnement. On a pris conscience de l’enjeu que cela représente pour notre vie quotidienne. Je pense qu’aujourd’hui on a tous pris conscience de l’enjeu du patrimoine.

C’est un dossier que vous allez suivre de près

Non seulement je vais le suivre, mais je vais faire tout ce que je peux pour que ce projet ne se fasse pas. Ma démarche est apolitique. Si c’était un maire socialiste, je ferais la même chose. Cela me paraît fou que l’on n’entende pas les administrés qui se lèvent contre le projet. Je trouve cela incompréhensible de la part de Valérie Pécresse, qui je le sais pour en avoir beaucoup parlé avec elle est une grande admiratrice de Le Nôtre. Même si le projet avait commencé avant son arrivée à la Région, comment peut-elle laisser faire ça ? J’ai du mal à le comprendre.

On vous sent déterminé comme pour les autres combats que vous menez

Je serais toujours du côté des défenseurs du patrimoine et de l’environnement. Je fais partie aussi des opposants à Notre-Dame-des-Landes. Pour Saint-Germain, je ne lâcherai pas. Il faut faire interrompre cet assassinat d’une centaine d’arbres sur l’avenue des Loges. Stop aux agressions contre le patrimoine, contre l’histoire. Ça suffit maintenant ! On est en 2016. Tirons les leçons du passé. On n’est pas obligé de faire les mêmes erreurs que nos prédécesseurs qui ont tout sacrifié au nom du confort et de la modernité. Je vais déployer de l’énergie pour que ce projet ne se fasse pas. Les habitants de Saint-Germain-en-Laye peuvent compter sur moi.

Vous semblez très attaché à cette ville

Je connais bien Saint-Germain-en-Laye. Je suis effectivement très attaché à cette commune. C’est quand même le lieu de naissance de Louis XIV. C’est un endroit magique, c’est un poumon vert, c’est une ville où il est très agréable de vivre. Je crois que l’on n’a pas le droit de tout faire au nom de la modernité.

Qu’avez-vous pensé de la réponse du maire Emmanuel Lamy à votre tweet ?

J’ai trouvé son tweet de réponse extrêmement désinvolte. Il est très content quand je viens à Saint-Germain-en-Laye pour défendre et mettre en valeur sa ville, son château, son patrimoine… que je fais des “Secrets d’Histoire” en permanence. Il a l’air moins content quand je m’inquiète des arbres et de la forêt de Saint-Germain-en-Laye. La perspective de Le Nôtre, c’est une droite de 7 kilomètres qu’a imaginée Louis XIV, bordée d’arbres et bien tout cela on en fait peu de cas.

78100 Saint-Germain-en-Laye
Philippe Roudeillat

28/11/2016

Entrepreneur ->Pour que naisse une société entrepreneuriale, il faut suivre cinq principes d’action regroupés sous le nom d' »effectuation » et adopter six valeurs qui pourraient être résumées ainsi : tout le monde peut changer les choses. Démonstration.

Entrepreneuriat

Mode d’emploi pour créer une société entrepreneuriale

Le 24/10/2016

FranceWeb C'Vous, L'incertitude nous rend libres...Regardez avec moi..Innover sur une époque, Bonheur avec Ing.StefanV.Raducanu,

 20150119_111932.jpgFranceWebAsso  c'est Moi, c'est Vous, c'est Nous !

Innovation, entrepreneuriat, surprises stratégiques : L'incertitude nous rend libres...Regardez avec moi..Innover sur une époque, Bonheur en un clic de souris avec Ing.StefanV.Raducanu, Stefan de FranceWeb@Bonheur, Business Story, Culture, Style et Moi !

francewebeglobal-avec-vous3.jpgFRANCEWEB, réseau d’intelligence collective ! Nouvelle société du savoir, un instrument d’intelligence collective ! projet architectural majeur du 21ème siècle, Une attitude face au progrès et à l'avenir.

Level1Communications, .B2B, MyNewsCenterNavigator, PoissySmartCity,FranceWsebAsso,FranceWebSharing,SRU-Electronics..

foule.jpgInnover sur une époque, Bonheur en un clic de sourisavec Ing.StefanV.Raducanu, Stefan de FranceWeb@Bonheur, Business Story, Culture, Style, et Moi, Le plaisir de la technologie...Créer une entité innovation dans votre entreprise: une fausse bonne idée?

Le blog de Philippe Silberzahn

Dispatch.jpgMon article sur le blog du Peter Drucker Forum: « The 5 principles on which we can create an entrepreneurial society »

1agld1r.gifLe culte du cargo de la transformation digitale

Le logiciel dévore le monde. C’est aussi vrai dans le monde automobile. De plus en plus, une voiture va être un ordinateur sur roues. Les fabricants semblent l’avoir compris, et embauchent à tour de bras des informaticiens pour se mettre à l’heure ‘digitale’. Beaucoup de grandes entreprises dans toutes les industries sont dans la même situation. Seront-ils pour autant capables de se transformer à ce point? On peut en douter. Embaucher plusieurs milliers d’informaticiens ne fait pas de vous une entreprise digitale…

 Les grandes entreprises qui font face à la grande rupture digitale sont-elles adeptes du culte du cargo? Le culte du cargo désigne un ensemble de rites qui apparaissent à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle chez les aborigènes, notamment en Mélanésie (Océanie), en réaction à la colonisation. Il consiste à imiter les opérateurs radios américains et japonais commandant du ravitaillement (distribués par avion-cargo) et plus généralement la technologie et la culture occidentale (moyens de transports, défilés militaire, habillement, etc.), en espérant obtenir sur les mêmes effets (abondance de biens).

On ne peut s’empêcher de penser à ce culte quand on observe les grandes entreprises réagir à la rupture digitale par l’embauche massive d’informaticiens, data scientists et autres génies de la ‘nouvelle économie’. C’est ainsi que le groupe Renault-Nissan vient d’annoncer publiquement l’embauche de ‘centaines’ d’informaticiens pour développer les futures voitures connectées. Clairement, le groupe reconnaît l’urgence et l’importance de réagir aux changements en cours dans l’industrie. Mais cela suffira-t-il?

Ogi Redzic, responsable des véhicules connectés chez Renault-Nissan, indique en effet que « comme les voitures ressemblent de plus en plus à des téléphones, Renault-Nissan doit ressembler de plus en plus à une entreprise informatique. » N’est-ce pas là une illusion?

Pour le savoir, faisons un retour en arrière et considérons l’expérience de Nokia, leader lui aussi confronté à l’irruption brutale du logiciel dans son industrie en 2007, et qui n’y a pas survécu.

Nokia a toujours eu un grand nombre d’ingénieurs logiciels. Mais Nokia n’a jamais été une entreprise du logiciel. C’était avant tout une entreprise du matériel, leader d’un monde où le téléphone, c’était du matériel compliqué et où la valeur résultait d’une capacité à concevoir un appareil radio-électronique, avec une couche logicielle pour le faire fonctionner. Le lancement de l’iPhone en 2007 marque le début d’un basculement où, désormais, le téléphone mobile est avant tout une plate-forme logicielle, qui s’appuie sur un module radio-électronique. On passe d’une culture du matériel à une culture du logiciel. Le terme culture est important ici, car c’est un mode de pensée radicalement différent. Il n’est pas surprenant que, dès lors que le téléphone devient un objet avant tout logiciel, ce soient les grands acteurs du logiciel qui en prennent le leadership (Apple, Google). Le grand drame de Nokia n’a pas été d’ignorer l’importance du logiciel – encore une fois, le leader finlandais employait des milliers de programmeurs, mais de ne pas être une société de logiciel. Dit autrement, recruter des milliers de programmeurs ne fait pas de vous une société informatique. Le cœur (modèle mental, modèle d’affaire, identité) ne change pas, or c’est ce qui compte. On ne peut pas « ressembler » à une société informatique; on en est une ou on n’en est pas!

Toutes les grandes entreprises qui de nos jours ne jurent que par le digital ou le big data en embauchant, elles aussi, des milliers d’ingénieurs, commettent la même erreur: elles repeignent les murs, mais le modèle reste le même. Elles recréent les rites informatiques (Ah le baby foot dans le hall d’accueil, je viens encore d’en voir un dans une des sociétés les moins innovantes que je connaisse!) en espérant reproduire les mêmes effets, comme les aborigènes d’Océanie il y a quarante ans.

Quand Renault s’est lancé dans la voiture low-cost avec le projet Logan, Louis Schweitzer, PDG de l’époque, avait bien compris que le projet était disruptif. En bute à l’hostilité interne au projet, il l’avait isolé loin du siège, chez Dacia, …en Roumanie, pour qu’il se construise un modèle propre: ressources, processus, valeurs. La réussite éclatante de Dacia montre que les fabricants de voitures peuvent gérer avec succès une rupture, et que s’ils veulent réussir la rupture de la voiture-logiciel, il ont intérêt à suive l’exemple de Dacia…

… et à méditer la leçon de Nokia: La voiture autonome, la voiture-logiciel, ou connectée, quel que soit le nom qu’on lui donne, est disruptive. Elle nécessite elle aussi un modèle d’affaire différent, une approche différente, une culture différente, des valeurs différentes, des ressources et notamment humaines différentes. Ce n’est pas au sein des structures existantes qu’elle réussira, même si on se fera fort d’essayer.

Faute de le comprendre, les fabricants s’exposent à de mauvaises surprises, dont Tesla, capable de mettre au point une voiture radicalement nouvelle à partir de zéro ou presque en quelques années, ce que GM essayait de faire depuis vingt ans, n’est que la première.

Source Wikipedia pour le culte du cargo. L’article sur Renault-Nissan ici.

On pourra rapprocher le travers évoqué ici de celui du « bourrage organisationnel » (cramming en anglais) que j’ai évoqué précédemment, qui consiste à ‘forcer’ une innovation de rupture dans son modèle existant, plutôt que de recréer un modèle pertinent autour de la rupture. Voir l’article ici: « Le bourrage organisationnel« .

 

7 réponses à “Le culte du cargo de la transformation digitale”

  1. ah. oui . Le baby foot. Je suis sûr que les fabricants de babyfoot font des affaires en ce moment avec le « kit startup pour entreprise 1.0 ». La devise shadok s’applique: « peinture sur crasse = propreté »

  2. Quand une entreprise persiste ( même en cherchant une pseudo amélioration par la lentille du digital ) sans se rendre compte que sa proposition de valeur devient obsolète, j’appelle ça un trouble obsessionnel compulsif…..et TOC !

  3. Le problème est, comme souvent dès qu’il s’agit de management, celui de l’incompétence des décideurs. Comment embaucher des professionnels, quand on n’a pas la moindre idée de ce en quoi consiste leur profession ? Ou, pire, quand on en a une idée réductrice optimisée pour la production de camemberts ?
    Quand Renault (ou toute autre grosse boite) recrute, par exemple un mécanicien, la DRH représente l’incompétence, mais aussi l’orthodoxie directoriale. Mais il subsiste, dans le middle management, des traces de compétence en mécanique, produit de décennies d’activité dans ce domaine : les chances d' »erreur de casting » sont relativement faible.
    Et pour un informaticien destiné à concevoir des « Tesla à losange » ? Le pire serait d’adopter le même modèle… car il y a des informaticiens chez Renault, depuis des décennies. Dans leur immense majorité, leur domaine de compétence (encore que…) est l’adaptation et la maintenance de gros progiciels de gestion. Donc totalement à coté de la plaque s’il s’agit de calcul temps réel en réseau, avec une (authentique) ergonomie (jugée par le client, sans appel !). Au mieux, ils sauront recruter de bon gestionnaires de configuration (c’est précieux !) et des suiveurs de planning.

    Quant à Nokia, ce qu’ils avaient, ce n’était pas des « programmeurs » mais des concepteurs de systèmes numériques de traitement de signal. Et il ne leur faillait pas des « programmeurs » mais des concepteurs de système d’exploitation et d’interface homme machine ergonomiques (le « competence core » d’Apple, soit dit en passant ; et ils ont externalisé le reste).
    Si un bureaucrate de Nokia s’est contenté d’additionner des « programmeurs », ces gens bizarres qui coûtent trop cher, pour faire « de l’informatique », l’échec était inévitable.

  4. Merci pour cet article qui m’a fait réviser un classique de Serge Gainsbourg… Ma crainte serait que le culte du cargo ne se limite pas à la transformation digitale mais plus globalement à tous les « projets » de transformation d’entreprise dont les cabinets de conseil sont les promoteurs patentés et qui « rencontrent leur marché » auprès de malheureux managers/gestionnaires déboussolés. Le cargo culte expliquerait bien les black belt de la mode 6 Sigma ou les labs (et les baby foot ou autres poufs) de la vague « innovante ».

    Et si plutôt que de singer les outils de l’entreprise d’à côté vendus à prix d’or par des consultants les managers se posaient au préalable la question de la culture de leur entreprise ?

  5. J’adore l’idée du « cargo culte » pour caractériser ce problème là. Merci Philippe, c’est fort juste.
    On peut ajouter à liste des « gri-gris » le contenu de l’énorme lexique de l’innovation et de l’entrepreneuriat , qu’il est si facile de manipuler même quand on ne comprend pas la signification de ces mots là. Ou encore les mots composés obtenus en collant des termes sexy avec une glue à base de bons sentiments. « open innovation », « hackathons »,… …finalement synonymes de « fête du slip ».

  6. Pingback: Le culte du cargo de la transformation digitale | FrenchWeb.fr

  7. Pingback: Calèche > Automobile > ?

Laisser un commentaire

 
  • http://philippesilberzahneng.wordpress.com/ English version
  • Ouvrages

  • Recevez les notifications des nouveaux articles par email.

    Rejoignez 5 803 autres abonnés

     

 

 

Catégories

  • http://www.wikio.fr
  •  

Je publie un article sur le blog du Global Peter Drucker Forum, dans lequel j’interviendrai la semaine prochaine: « The 5 principles on which we can create an entrepreneurial society ». Il est consultable ici.

Voir le programme du forum ici.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu