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14/07/2015

Rien sur les chaînes nationales sur un acte terriblement révélateur, la destruction à coups de massue de la belle statue de Saint Louis qui trônait, à deux mètres de hauteur, dans la nef de la collégiale de Poissy-sur-Seine

Bien sûr, rien dans les médias, rien ! 

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Rien sur les chaînes nationales sur un acte terriblement révélateur :
la destruction à coups de massue de la belle statue de Saint Louis qui trônait, à deux mètres de hauteur, dans la nef de la collégiale de Poissy-sur-Seine, là où le glorieux roi avait été baptisé !


Jeudi soir, 30 avril, Alain Marschall et sa comparse Ruth Elkrief passaient une bonne dizaine de minutes à parler d’un incident mineur concernant la longueur de la jupe d’une lycéenne provocatrice. 
Mais rien, et rien sur les chaînes nationales sur un acte terriblement révélateur : la destruction à coups de massue de la belle statue de Saint Louis qui trônait, à deux mètres de hauteur, dans la nef de la collégiale de Poissy-sur-Seine, là où le glorieux roi avait été baptisé !


Briser en cent morceaux ce symbole de la France chrétienne, de l’histoire de la France, est sûrement l’œuvre d’un déséquilibré.
C’est en tout cas la version policière qui a suggéré que, peut-être, la statue est tombée toute seule, en déséquilibre qu’elle était, elle aussi. 

Mais alors, elle aurait attendu un jour anniversaire pour choir ? 
On peut penser que le ou les criminels auront exécuté leur basse œuvre 801 ans, jour pour jour, après la naissance de ce grand roi dans cette même ville de Poissy.
Et nous revient ces terribles vidéos de l’État islamique où les barbus enrobés détruisent avec haine et fanatisme les statues du musée de Ninive comme s’ils voulaient effacer des mémoires de l’humanité toute une civilisation d’où l’islam était évidemment absent puisque Mahomet allait naître 2.000 ans plus tard (hélas)…

À Poissy-sur-Seine, c’est vraisemblablement la même idéologie ravageuse qui a voulu effacer de notre histoire l’image de ce roi saint, en se vengeant du même coup de l’audace qu’avait eue ce chef croisé en tentant de délivrer Jérusalem de la présence musulmane dans les lieux les plus saints de la chrétienté.


Et pourtant la police locale, qui ne doit pas trop lire les journaux, a déclaré au Courrier des Yvelines , l’un des rares médias à avoir évoqué ce sacrilège, que « cet acte isolé n’est pas dirigé contre l’église »

Sous-entendu, si l’église avait été le but de cet acte, il aurait pu y avoir tentative d’incendie de l’édifice religieux, comme ce fut le cas le 17 avril à Saint-Martin-le-Beau dans le Loir-et-Cher, dont l’église a été presque entièrement détruite. 

Un fait plus que divers passé inaperçu, là encore, de la grande presse. 
Les journaux locaux ont, d’ailleurs, pris prétexte de l’incendie de 4 voitures garées au pied de l’église pour ne pas évoquer la possibilité d’un attentat. 
Là encore, ce ne fut qu’un incendie accidentel dont seul le clocher du XIIe siècle fut épargné. 

Ce ne pouvait être un acte volontaire, ou alors, peut-être au pire, l’acte volontaire d’un déséquilibré dont la religion ne peut pas être évidemment la cause.
Il ne serait, évidemment, pas politiquement correct de trouver l’empreinte d’un islamisme radical, voire la main d’un calife devant ces destructions religieuses et historiques qui semblent, au fil des jours, devenir de plus en plus nombreuses, et ce dans le silence complice de nos médias et d’un gouvernement qui ne veut surtout pas mettre de l’huile sur le feu… 
Il ne faut surtout pas faire monter la mayonnaise contre une communauté déjà meurtrie qui laisse pourtant agir ses membres radicaux sans les mettre au ban.

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Il est à noter que lorsque des actes de vandalisme ont lieu dans des églises ou des cimetières chrétiens, on s’empresse de pointer du doigt « un acte isolé, un acte de déséquilibré » alors que pour d’autres lieux représentatifs des deux autres religions monothéistes, on brandit immédiatement l’acte antisémite ou islamophobe.
C’est peut-être le cas pour la statue de Saint Louis, mais je trouve qu’il est bien regrettable et le mot est bien, bien faible, de passer sous silence les actes contre les chrétiens, lieux de culte ou pire dans l’horreur, contre les personnes alors que l’on crie si fort pour d’autres.

Nature is Speaking, Julia Roberts

14:33 Écrit par franceweb dans 21CenturyWebArchive, Archive21stCentury, ArchiveWeb21, Articles, France, Poissy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | |

13/07/2015

Grexit, "Une Europe qui recule", La puissante Allemagne veut éliminée la Grèce sans joue le match, (en coulisse, avec quelque supporters comme spectateurs? Finlande, Autriche, Slovaquie, Lettonie...)

La France refuse d'entendre de parler de "Grexit", "L'attitude de Schäuble a été indescriptible", "Ne me prends pas pour un imbécile!", Quand Angela Merkel snobe Alexis Tsipras

"Il est évident qu'il y a un manque de démocratie. Nous ne traitons pas avec des partenaires mais avec des gens qui ne se soucient que du profit et qui ne sont pas intéressés par les gens"

Grèce et psychodrame européen: "La mauvaise foi a changé de camp"

 

"Il y a des moments où il faut choisir entre vivre sa propre vie pleinement, ou trainer l'existence dégradante, creuse et fausse que le monde , dans son hypocrisie, nous impose."témoigne une Athénienne

 "Avec un pistolet sur la tempe, n'importe qui serait d'accord"

Selon nos confrères britanniques du Guardian, l'Allemande Angela Merkel aurait mis Alexis Tsipras face à une brutale alternative. Soit la Grèce se plie aux lourdes mesures avancées par l'Eurogroupe, en les mettant en oeuvre dans les prochains jours, c'est l'hypothèse de la tutelle, soit elle sort, temporairement ou pas, de la zone euro, et voit ses systèmes bancaire, économique et social s'effondrer. C'est l'hypothèse du Grexit.

"Ne me prends pas pour un imbécile!". L'avertissement a fusé au cours d'un week-end d'une intensité rare où la zone euro s'est déchirée sur le sort de la Grèce, certains préférant en finir en expulsant le pays plutôt qu'en le renflouant une nouvelle fois.

L'invective a été lancée par l'homme de fer de la zone euro, l'Allemand Wolfgang Schäuble, au patron de la BCE, Mario Draghi, dont l'institution tient à bout de bras les banques grecques et l'économie du pays. "A un moment donné, les choses ont été dites avec un rare degré d'intensité, de vérité", confirme un responsable européen. "L'attitude de Schäuble a été indescriptible", accuse de son côté une source grecque.

Au départ, la réunion samedi de l'Eurogroupe devait être l'occasion pour les ministres des Finances de donner leur avis sur les propositions de réformes de la Grèce, mises sur la table pour obtenir un troisième plan d'aide et éviter une sortie de l'euro, le fameux "Grexit".

Ces propositions avaient été approuvées, dans les grandes lignes, quelques heures auparavant par la Commission européenne, la BCE et le FMI, les "institutions" qui gardent un oeil sur Athènes.

"On doit maintenant voir si le gâteau est comestible"

Mais après des mois de négociations acrimonieuses, d'annonces prenant tout le monde par surprise, dont le référendum du 5 juillet en Grèce, les faucons de la zone euro n'y croient plus, évoquant en boucle un "manque de confiance" envers leur partenaire grec.

"Ils ont cuisiné un gâteau, on doit maintenant voir s'il est comestible", lance le très sceptique Slovaque Peter Kazimir, spécialiste de piques à l'encontre des Grecs.

Les efforts de la France, qui joue volontiers le rôle de "trait d'union" depuis deux semaines, ne suffisent pas à calmer les esprits. D'autant plus qu'en pleine réunion, un journal allemand annonce que Berlin propose une "sortie temporaire" de la zone euro, d'une durée de cinq ans. Jamais jusqu'ici personne n'avait envisagé aussi précisément un tel scénario. Les démentis pleuvent avant qu'un député allemand (groupe des Verts) n'exhume le document.

"La mauvaise foi a changé de camp", souligne un observateur.

Après neuf heures de discussions, la réunion est suspendue dans une ambiance lourde. Elle reprend dimanche matin, quelques heures avant un sommet des 28 chefs d'Etat de l'Union, qui devra lui être annulé en raison de l'impasse.

Quand Angela Merkel snobe Alexis Tsipras

"Nous avons trois Eurogroupes trois jours de suite, c'est inédit. Mais il pleut. Qu'avons-nous de mieux à faire un dimanche ?" ironise un diplomate, alors que va commencer la 8e réunion de ce type en un mois. "Ca va être long", promet un autre diplomate.

Les ministres planchent et finissent par accoucher d'une liste de demandes à Athènes avec de nombreux points sur lesquels les dirigeants doivent trancher.

"Maintenant aux chefs de décider", résume un participant. Mais les divisions restent énormes entre ceux qui ne veulent "pas d'un accord à tout prix" et ceux qui refusent une sortie de la Grèce de l'union monétaire.

"La valeur la plus importante, à savoir la confiance et la fiabilité, a été perdue" avec Athènes, annonce d'emblée la chancelière allemande Angela Merkel, qui va ostensiblement snober Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, en se mettant à la table des négociations.

En face, la France refuse d'entendre de parler de "Grexit", même provisoire. "Pour parler simplement en français, il y a la Grèce dans la zone euro ou plus la Grèce dans la zone euro, mais à ce moment-là c'est une Europe qui recule", plaide François Hollande.

Ce lundi matin, les dirigeants européens discutent encore du cas d'Athènes. Un compromis a été proposé ce lundi par la France, l'Allemagne, la Grèce et le président du Conseil Donald Tusk.

 

11/07/2015

Stefan de France, Des quartiers numériques locaux seront identifiés ou créés dans 15 villes ou territoires. Mais la dimension du "quartier" est-elle la bonne ?

20140724_112030.jpgLe quartier est-il le bon périmètre pour la France du numérique ?© Pascal Guittet

 

SOMMAIRE DU DOSSIER

  • La France du numérique fait réagir sur la toile

  • Terroirs numériques

  • Le Big Data ? "Connais pas", répondent les entreprises

  • La France des quartiers numériques

  • Le quartier est-il le bon périmètre pour la France du numérique ?

  • "La deuxième vague numérique arrive et la France a toutes ses chances", affirme Benoît Thieulin

  • Alsace : Strasbourg et Mulhouse, pôle virtuel

  • Aquitaine : Le numérique, l'autre grand cru bordelais

  • Auvergne : Clermont-ferrand, pionnière du haut débit

  • Bretagne : Rennes et Brest, images & télécoms

  • Champagne Ardenne : Domomédecine de pointe

  • Centre : Smart grids à tous les étages

  • Île-de-France : Paris, étendard du digital

  • Franche-Comté : Trois structures boostent le numérique

  • Languedoc-Roussillon : Le numérique autour de la future gare TGV

  • Limousin : Le digital prend racine

  • Lorraine : Nancy et Metz à haut débit

  • Midi-Pyrénées : Un arc numérique pour Toulouse

  • Nord-Pas-de-Calais : Euratechnologies le navire amiral

  • Normandie : Caen et Rouen, soeurs rivales

  • PACA : La quête de l'excellence

  • Pays de la Loire : Nantes, la bonne élève

  • Picardie : Logiciel libre et e-santé

  • Poitou-Charentes : À la recherche de salariés motivés

  • Rhône-Alpes : Lyon et Grenoble, des fertilisations croisées

Rien n’est encore officiel et tous les arbitrages politiques ne sont pas rendus. Mais la quinzaine de quartiers numériques prévus dans la feuille de route numérique du gouvernement ne devraient pas s’appeler… Quartiers numériques. "Nous travaillons en ce moment même avec les écosystèmes sur une marque, probablement en anglais, qui se substituera à Quartiers numériques ", explique-t-on au cabinet de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’Economie numérique. Pourquoi changer, et surtout pour un nom anglais ? "Parce qu’une des deux principales ambitions de ce label est de donner une visibilité internationale aux écosystèmes numériques français", explique  un conseiller de la ministre.

Contrairement aux préconisations du rapport de la Caisse des dépôts, la dimension Métropole serait finalement plus adaptée. Et pas uniquement à Paris, où les écosystèmes numériques sont répartis dans toute la Capitale, avec plusieurs lieux emblématiques d’attractivité. Là, si l’annonce de la création d’un incubateur géant à la Halle Freyssinet d’ici à 2016 grâce au financement  de Xavier Niel pouvait sembler valider la proposition de la Caisse des Dépôt de flécher le quartier numérique parisien  sur cette partie Sud Rive Gauche, ce ne devrait être finalement  pas le cas. Enfin, pas exclusivement. De même, s’il existe bien déjà des quartiers numériques à Lille avec EuraTechnologie, ou à Bordeaux avec la Cité numérique, "on a retenu l’idée d’une labélisation des métropoles numériques, avec une marque ombrelle, qui permettrait de partir collectivement à l’étranger, mais avec de belles histoires d’entreprises à raconter", précise le conseiller.

Retrouvez les champions français du numérique des 20 autres régions dans notre dossier spécial

DES CRITÈRES MOINS STRICTS QUE CEUX DE LA CDC

L’idée de label de la Caisse des dépôts devrait donc être retenue, mais avec des critères d’obtention un peu moins stricts. Pour obtenir la marque "quartiers numériques d’excellence", la CDC préconisait en effet huit critères : un quartier délimité et accessible ; une offre immobilière d’entreprises ; des réseaux Ultra Haut Débit fixes et mobiles ; un écosystème d’acteurs , avec au moins un "Tech Champion" (plus de cinq millions d’euros de chiffre d’affaires, au moins vingt-cinq employés, CA à l’international significatif); un Fablab (lieux de fabrication numériques mutualisés) ; la mise en réseau avec les autres quartiers ; un guichet d’aide aux PME ; une gouvernance locale du quartier. Le Rapport recommandait également une série d’actions, comme la reconnaissance de Paris comme métropole numérique et vitrine internationale ou le déploiement d’un dispositif fiscal attractif pour amplifier l’investissement des business angels.

215 MILLIONS D’EUROS DE BUDGETS

Le plan Quartier numérique final ne devrait pas être dévoilé par le Premier ministre avant début novembre. Mais le PLF2014 donne déjà des indications. Le texte budgétaire parle d’un label obtenu  au terme d’un ou plusieurs appels à projets, d’aires urbaines développant au moins un écosystème d’acteurs du numérique, de bâtiment emblématique, de programmes d’accompagnement et d’espace urbain d’expérimentations numériques. Il évoque également des actions spécifiques,  portées majoritairement par l’initiative privée, de soutien à la croissance des entreprises numériques (talents, mentorat, technologies, marché). 

La Banque publique d’investissement serait  mobilisée "pour l’accompagnement de parcours de croissance des entreprises numériques".  Un financement de 215 millions d’euros est acté, dont 15 millions pour le déploiement de fablabs, avec deux objectifs : "favoriser le développement de l’économique numérique" et "créer un environnement stimulant le développement des écosystèmes d’entreprises du secteur numérique et la croissance de champions français du numérique". Ils se concrétiseraient en 2017, par un chiffre d’affaires cumulé de 250 millions d’euros et la création de 2000 emplois par les pépites  de ces quartiers, ainsi que par l’attraction de 250 talents étrangers.

ENJEU MAJEUR : ATTIRER DES TALENTS

Ce dernier chiffre peut paraitre faible. Mais l’attractivité des talents dans le domaine numérique est devenue une véritable compétition mondiale. C’est peut-être même un des enjeux majeurs aujourd’hui. Même la Silicon Valley peine à trouver toutes les compétences dont elle a besoin ! En fléchant ces écosystèmes numériques, ce sont surtout des entreprises à fort potentiel qu’il s’agit de mettre en avant, les Tech Champions préconisée par la CDC. Ce sont en effet leurs succès et l’implication de dirigeant comme Ludovic le Moan, PDG de Sigfox, à Toulouse, qui aura réellement l’effet d’entrainement dont parle Benoit Thieulin, président du Conseil national du numérique. Tous les ingrédients sont en tout cas là.

Aurélie Barbaux

 
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