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28/05/2015

The Ultimate Guide to Learning Anything >Entrepreneur>Faster 6 Practical Steps to Learning How to Build a Startup

If only I could have learned Spanish three years ago…”

“If only I learned about investing when I was still in my early twenties…”

If only.

For many of us, there are more things we want to learn than we have time for. And as information becomes more readily accessible online, the number of things we want to learn has only increased. That means that the only variable we can actually control is the time we spend learning them.

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PoissyWebCitoyen»» Dans « Perspectives économiques pour nos petits enfants », John Maynard Keynes prédisait et réservait l’abondance seulement au « peuples capables de préserver leur art de vivre et de le cultiver de manière plus intense....

Depuis plus de douze ans, je fournis des contributions à DECIDEO, la communauté francophone des utilisateurs de données animée par Philippe Nieuwbourg, que je remercie au passage pour son œuvre. Cette communauté permet de disposer d’une source d’information en français sur le monde des systèmes d’information décisionnels, et de ne pas dépendre que de sources en anglais. Ainsi tout irait bien, si la langue française n’était pas envahie par des mots, des expressions venant généralement de l’anglais et qui remplacent des mots français pourtant très clairs. Par exemple, news pour nouvelles, checker pour vérifier, casting pour distribution, team pour équipe, sponsor pour commanditaire, workshop pour atelier, look pour présentation, deal pour échange, rush pour ruée, ou coach pour entraîneur. 

Les Canadiens francophones qui sont plus regardants que nous sur la défense de la langue française désignent sous le nom de shiak le sabir anglo-français, du type « watcher la tivi », qui fleurit dans certains endroits du Nouveau-Brunswick. En France rien de tout cela, les élites s’enorgueillissent de truffer leur parler de mot anglais, ou de parler le « globish » forme réduite d’angloricain, limitée à huit cents mots faciles et à une syntaxe rudimentaire qui permet l’échange d’informations simplistes. On n’a pas besoin de lire Houellbecq pour comprendre de quel type de soumission cela relève. 

Si ce sujet vous intéresse, je vous conseille la lecture d’un livre d’Alain Borer, intitulé « De quel amour blessée – Réflexions sur la langue française ». Dans une partie il y analyse et distingue les différents problèmes que subit la langue française, comme le confusionnel qui confond les sons (rai/rais) et les signes (ai/ais) du futur et du conditionnel, de l’imparfait et du passé simple ; la dé-nomination, substitution pure et simple de mots anglo-saxons à des mots français disponible de longue date ; l’illocution, le renoncement aux articles et mots de liaison. Il y a aussi les fredaines, la mal-diction de la langue de Coluche, le neutre et bien d’autres dégradations, comme la langue abrégée comme dans « c’est pas sorcier », la disparition du « e » muet comme dans le j’chte, et par-dessus tous les métaplasmes qui sont des fautes de structures de différentes natures, comme dans « positive attitude ». Dans une autre partie de son livre, il présente, explique avec beaucoup d’exemples, les beautés, les subtilités de la langue française, notamment sa clarté, ses nuances et au final sa précision (lexique & grammaire).

Dans « Perspectives économiques pour nos petits enfants », John Maynard Keynes prédisait et réservait l’abondance seulement au « peuples capables de préserver leur art de vivre et de le cultiver de manière plus intense, capables aussi de ne pas se vendre pour assurer leur subsistance ». 

Alain Borer - « De quel amour blessée » - Gallimard :http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/De-qu...

Comment faire un reporting ? Voici les 3 axes à suivre pour un reporting réussi !

Comment faire un reporting ? Produire un rapport d’activité pour informer, comprendre et décider

Outil d'analyse et d'aide à la décision, le reporting permet à toute entreprise de s’appuyer sur des indicateurs clés pour mesurer la performance de ses activités. Un reporting efficace est donc un reporting correctement construit, cohérent, facile à lire et dont les indicateurs sont pertinents. Voici les 3 axes à suivre pour un reporting réussi !

Comment faire un reporting ? Produire un rapport d’activité pour informer, comprendre et décider
Du reporting pour rendre des comptes ? 
Il s’agit malheureusement du raccourci que font bon nombre de managers. Ainsi, au lieu de participer à la visibilité des résultats de l’entreprise, il devient aux yeux de tous et malgré lui, un outil de flicage. Et pourtant, sa réelle vocation est toute autre. Elle consiste à apporter un éclairage factuel et synthétique sur une période donnée, ou sur une activité en particulier. Le reporting doit être un guide pour le manager qui en est à l’origine, une pause temporelle pour prendre du recul faire le point sur les résultats passés. 
Chaque service, en fonction de ses missions, identifiera les indicateurs nécessaires à son analyse. Le service financier sera sensible à la rentabilité d’un projet, au coût de la réalisation et aux bénéfices attendus. Le service marketing sera lui réceptif aux retombées du projet en termes de notoriété, de captation de parts de marché. 
Notre nouveau produit s’est-il vendu à la hauteur de nos objectifs ? Quel segment de clientèle est le plus réceptif ? etc. 
Retenir : 
Outil de réflexion, voire de décision, toute l’efficacité d’un reporting résidera dans une structuration claire, synthétique et cohérente des données chiffrées. 
Astuces : 
Que s’est-il passé ? Pour quelles raisons ? Quelles sont les prochaines étapes ? Voilà des questions auxquelles tout reporting construit intelligemment se doit de répondre. 

Un reporting concis et illustré pour plus de lisibilité 
Produire un reporting est un exercice périlleux. Il vient souvent répondre à une demande précise, encore faut-il éviter de tomber dans le réflexe du tout-en-un. Choisissez vos principaux indicateurs avec minutie pour en faire ressortir les plus importants : l’essentiel d’abord, le détail ensuite. Et pour illustrer votre propos, le rendre parlant, utiliser des éléments visuels pertinents et percutants : raconter l’histoire de votre activité en chiffres et en images (courbes, graphiques, etc). 
Retenir : 
Privilégiez la qualité à la quantité. Mieux vaut choisir quelques indicateurs pertinents plutôt que de noyer vos lecteurs (collaborateurs ou direction) sous une masse d’informations. 
Astuces : 
Optez pour des éléments très visuels plus faciles à comprendre en survol qu’un long texte : des graphiques, des courbes, des cartes. Utilisez – avec parcimonie -des couleurs pour mettre en exergue les éléments importants. 

Utiliser le bon visuel pour chaque indicateur 
Prenez un soin particulier à bien choisir le format des visuels qui accompagneront vos indicateurs. Ils ne sont pas anodins et permettront d’appuyer clairement vos reportings. Pour chaque indicateur, vous devez choisir la mise en forme qui vous semble la plus synthétique. 
Vous pouvez ainsi opter pour : 
• La courbe pour démontrer une évolution, 
• La jauge pour comparer un réalisé et un objectif, 
• Le tableau pour donner une synthèse générale (avec des alertes de lecture pour mettre en avant des chiffres clés,...) 
Retenir : 
Plus vous aurez une bonne maîtrise de l’utilisation des visuels, plus votre reporting sera pédagogique. Votre audience sera ainsi à même de comprendre rapidement les principaux enseignements à long terme. 
Astuces : 
D’un reporting à l’autre, choisissez des indicateurs et visuels similaires : ils deviendront le référentiel visuel de vos lecteurs. 

A propos de l’auteur : 
Jean-Baptiste MEREL a débuté sa carrière en tant que Consultant puis Responsable Produits au sein de la société Fininfor, qu’il quittera en 1994 pour intégrer Servant Soft. En 1999, il rejoint la société Actium Développement (éditeur de progiciel de gestion) et en devient Directeur Général en 2005. Son expérience du domaine finances/gestion, ainsi que son profil « multi-facettes » (technique, commercial, marketing, etc.), en font un interlocuteur privilégié, à même de comprendre les enjeux du marché et de l’entreprise. 
Jean-Baptiste MEREL, 51 ans, est diplômé de l’ISG (Institut Supérieur de Gestion) et d’un MBA de l’Université de San Francisco, Etats-Unis. 

 

JEAN-BAPTISTE MEREL, REPORT ONE
 
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