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25/04/2015

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Le big data de A à Z

Le big data expliqué à ceux qui ne savent pas encore.

Le big data expliqué à ceux qui ne savent pas encore.

Président de l'ANDSI (Association Nationale des DSI), Pierre Delort signe le Que sais-je ? sur le big data aux éditions PUF.

Le concept de big data est né dans un congrès universitaire d'économétrie en 2000 avant d'apparaître en couverture de revues scientifiques à partir de 2008. Aujourd'hui, c'est un concept que l'on trouve un peu partout, y compris dans la presse grand public et, bien entendu, dans à peu près tous les descriptifs marketing fournis par les fournisseurs informatiques. Il était temps de revenir aux fondamentaux et de reclarifier la réalité du concept à l'attention de tous les décideurs, notamment métier. Les DSI trouveront dans cette clarification et sa formulation des arguments utiles pour leurs relations avec les directions métier.

Président de l'ANDSI, Pierre Delort a été chargé par les Presses Universitaires de France d'écrire le Que sais-je ? sur le big data. Comme tous les ouvrages de cette collection, il est bref, va à l'essentiel et clarifie les concepts, leurs tenants et aboutissants, dans un langage accessible. Dès le départ, l'auteur veille ainsi à définir l'originalité de l'approche big data : la collecte des données avant la création de modèles de structuration. Cette approche inversée par rapport à l'approche traditionnelle est infiniment plus marquante pour les technologies mises en oeuvre que les fameux 3V (Volume, Vélocité, Variété), lesquels peuvent devenir 5V (avec Valeur et Visualisation).

Après une brève introduction, un long chapitre détaille ce qu'est une donnée et sa typologie. S'appuyant sur l'exemple de Google Flu, le troisième chapitre définit avec précision les tenants et aboutissants du big data. Cet exemple permet de faire comprendre la différence nette d'approche entre le datamining traditionnel et le big data. Le chapitre suivant s'intéresse aux technologies mises en oeuvre et à l'architecture technique requise par le big data. Usages et transformation des processus d'entreprises par le big data achèvent l'ouvrage.

A propos de l'ouvrage

Le Big Data, par Pierre Delort (Editions PUF, collection Que sais-je ?, 127 pages, 9 euros)

Pour acquérir l'ouvrage chez l'éditeur

 

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24/04/2015

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Les entreprises françaises s'approprient enfin le big data

Les trois principales distributions Hadoop disposaient de stands bien visibles sur le salon Big Data 2015. Ci-dessus, celui de Cloudera. (crédit : LMI)

Les trois principales distributions Hadoop disposaient de stands bien visibles sur le salon Big Data 2015. Ci-dessus, celui de Cloudera. (crédit : LMI)

Pour sa 4ème édition, le salon Big Data Paris a augmenté de 50% le nombre de ses exposants, avec les principaux acteurs du domaine. Il affiche sans surprise une fréquentation en hausse, avec des visiteurs plus avertis sur les enjeux des projets big data.

Les projets big data prennent corps. Cette année, les visiteurs du salon Big Data Paris 2015, au Cnit les 10 et 11 mars, sont venus avec des objectifs et des budgets, selon les exposants. De leur côté, ils sont passés en un an de 80 à 120, tandis que les pré-inscriptions de visiteurs ont approché les 7000 (contre 5000 l'an dernier). Le thème de la conférence d'ouverture ce mardi donnait le ton sur les enjeux : « Maître de la donnée, maître du monde ». Dans les allées, les grands acteurs d'Hadoop et des bases NoSQL se tenaient en rangs serrés à quelques mètres de l'entrée du salon avec, parmi les stands les plus visibles, ceux de Cloudera, qui accueillait Doug Cutting (à l'origine du framework Hadoop), MapR et Hortonworks. 

Pas très loin, DataStax (Cassandra), CouchBase et MongoDB côtoyaient deux autres éditeurs importants du NoSQL qui viennent de s'implanter en France. Le 1er, Basho Technologies, fournit la base Riak et l'offre de stockage objet Riak CS. Le second, MarkLogic, revendique de n'être pas Open Source et s'est offert le luxe d'ouvrir la 2ème journée, en tant que principal sponsor. L'un comme l'autre pointent l'utilisation de leur base pour des applications exigeantes ou sensibles. Riak est notamment utilisée par les services de santé britannique, National Health Services, et MarkLogic (qui respecte les propriétés ACID) par JPMorgan et Dow Jones. Le salon comptait aussi des start-ups françaises spécialisées sur le big data comme Dataiku, avec son logiciel Data Science Studio, Data-K et Data Publica.

Analyse prédictive avec des requêtes R distribuées

Pour accélérer la mise en œuvre des projets, plusieurs solutions ont été packagées dans les offres de SSII comme Ysance, Micropole ou Viseo et chez de grands fournisseurs IT, presque tous présents sur le salon tels HP, IBM, Microsoft, Dell, Oracle, SAP, Intel, SAS ou encore Atos. Chez HP, Colin Mahony, directeur général de l'activité big data, constate que les cas d'usage ont nettement progressé en un an. « Les clients savent quel type de projets ils veulent faire et cette évolution est assez bien répartie au travers des différents secteurs d'activités », nous a-t-il confirmé lors d'un entretien. Son offre Haven, qui englobe Hadoop et sa plateforme Vertica, est notamment exploitée par les Français Criteo, spécialiste du reciblage publicitaire, et BlaBlaCar. La start-up de mise en relation de conducteurs pour covoiturage l'utilise pour optimiser ses campagnes marketing et fidéliser ses clients. 

Colin Mahony rappelle qu'une des difficultés des chantiers big data  est de réunir des compétences à la fois sur l'infrastructure matérielle, sur le logiciel et sur les métiers et que le cloud peut aider à faire avancer les projets. Sur les profils recherchés, il pointe le besoin de spécialistes des infrastructures à grande échelle et d'expertises métiers. En France, HP vient de créer une chaire big data dans le cadre de son partenariat avec l'école d'ingénieurs ESME Sudria. Le mois dernier, le fournisseur a par ailleurs annoncé l'offre Haven Predictive Analytics pour accélérer la mise en œuvre de machine learning à grande échelle. Basée sur sa version Distributed R, la solution permet d'appliquer le langage statistique Open Source, originellement « single threaded », à des jeux de données plus importants dans une architecture distribuée. Elle permet d'effectuer des requêtes en R depuis la base Vertica. Dans le monde médical, cette solution d'analyse prédictive permet au groupe américain Cerner d'affiner la mise au point des soins en évitant des erreurs de diagnostic.

Des mises en œuvre plus rapides

Parmi les offres packagées lancées en France, Big data 24 de Micropole s'adresse aux métiers. Elle permet d'ouvrir en quelques jours sur Cloudwatt une infrastructure Hadoop avec des outils de collecte et d'analyse pour démarrer une expérimentation. Sa filiale Wide a conçu des algorithmes appliqués à différents secteurs, dont la distribution (retail). Chez Ysance, la plateforme de gestion de données Digital-Data Factory est également axée sur la connaissance des clients. « Nous captons les données, les enrichissons avec des données tiers et construisons des data lakes centrés sur les clients, sur les clouds de Google et Amazon », nous a expliqué Romain Chaumais, directeur des opérations et co-fondateur d'Ysance. 

Les projets sont plus rapides qu'auparavant. « Il faut 2 à 3 semaines pour commencer à collecter les données et 100 à 300 jours pour interconnecter la plateforme marketing big data, selon la complexité et la taille du projet », a indiqué le dirigeant. Une dizaine de projets sont en cours, dont 4 en production, sur cette offre qui a des visées internationales d'ici 18 mois (Romain Chaumais rêve d'une aventure à la Criteo), avec la constitution d'un réseau de partenaires. La plateforme peut être testée gratuitement pendant un mois. Le co-fondateur d'Ysance pointe par ailleurs le développement du volet industriel des big data, pour superviser les installations, la qualité, la production. Dans le domaine des smart cities, le projet ServO de Veolia, pour optimiser la distribution de l'eau, continue à se développer, indique-t-il. Il mentionne aussi le 3ème volet du big data, portant sur la migration des plateformes BI vers les technologies Hadoop pour en réduire les coûts.

Transformation numérique chez l'assureur Covéa

L'écosystème s'étoffe aussi chez Cloudera, l'une des 3 grandes distributions Hadoop, qui a ouvert cet automne sa filiale française. Son concurrent MapR s'est installé quelques mois plus tôt dans l'Hexagone. « Nous comptons un nouveau partenaire chaque semaine », indique Romain Picard, responsable des activités de Cloudera pour l'Europe du Sud. Au total, l'éditeur en réunit 1 500 dans le monde. Intel a très fortement investi dans la société. « Nous avons récupéré une partie de leur R&D et nous travaillons avec eux sur la sécurité ». Au niveau mondial, l'éditeur a maintenant passé la barre des 100 M$ de chiffre d'affaires. En Europe il a gagné 20 nouveaux clients depuis septembre, dont Unicredit en Italie qui met d'abord en place le Data Hub avant de partir sur des cas d'usage, le premier étant la gestion de la fraude. 

Sur le salon cette semaine, Sentelis, partenaire de Cloudera, témoignait avec le groupe d'assurance Covéa (MMA, Maaf, GMF), engagé dans une transformation numérique à travers son projet Ambition 2020 dont le volet big data est axé sur une meilleure connaissance des clients. Generali France, Solocal, SFR sont aussi des utilisateurs de Cloudera et Carrefour démarre un projet. Generali analyse les données des conducteurs et Solocal (ex Pages Jaunes) fait remonter son chiffre d'affaires en temps réel. SFR travaille sur la connaissance client et prévoit aussi d'analyser les données réseaux pour améliorer la qualité de service. 

Modéliser en 3D les flux de personnes

Parmi les SSII présentes sur le salon, Orange Application for Business mettait l'accent sur sa solution Flux vision qui transforme les données de son réseau mobile en indicateurs de mobilité, fruit de plusieurs années de recherche. « Nous avons réussi à créer des algorithmes respectueux des données personnelles qui sont anonymisées de manière irréversible », nous a indiqué Rémi Hugonin, chef produit Big data OAB chez Orange Business Services. Avec malgré tout au final une richesse d'information qui fournit des indications pertinentes sur les déplacements des personnes. « Nous créons de l'apprentissage progressif du profil des groupes de personnes ». Cela permet par exemple de distinguer les visiteurs occasionnels d'une ville et les habitués.

« Le logiciel comprend et caractérise les flux ce qui le rend intéressant dans le domaine du tourisme, du transport et du géomarketing », décrit le chef produit. Flux Vision compte déjà 70 clients. Il est notamment utilisé pour évaluer les déplacements des touristes, la fréquentation d'un lieu donné lors d'un événement (la Route du Rhum récemment) ou la saturation d'une station ferroviaire. La solution a été co-créée avec Bouches-du-Rhône Tourisme. La collaboration se poursuit. « Nous essayons de modéliser en 3D les flux de déplacements des personnes », explique Rémi Hugonin. Dans le domaine du géomarketing, Flux Vision peut aussi fournir une segmentation par tranche d'âge et genre pour comprendre quel est le meilleur emplacement pour un nouveau point de vente ou, de façon opérationnelle, gérer des horaires d'ouverture flexible ou bien optimiser les compétences des équipes en place.

Faire émerger de nouveaux modèles à monétiser

Pour les entreprises qui n'auraient pas encore déterminé de cas d'usage pour explorer leur big data, la SSII Viseo a conçu la suite DeltaMetric qui pourrait les mettre sur la voie. Issue de travaux de recherche européens valorisés par la société, cette offre d'analyse exploratoire a été développée par d'anciens chercheurs. « Elle permet de mettre en évidence des faits saillants sans a priori » et peut être utilisée comme aide à la détection de cas d'usage, explique Frédéric Vautrain, directeur de l'offre Data Science chez Viseo. Cela peut aussi générer de nouveaux modèles et donner des pistes pour la monétisation des données afin d'accompagner la transformation numérique. « Nous l'utilisions en interne. Nous l'industrialisons maintenant via Viseo. » ERDF et Eau de Paris y recourent pour leurs compteurs intelligents, et la Commission européenne pour analyser les échanges commerciaux entre les pays de l'UE et le reste du monde. Parmi les clients figurent aussi Fnac et Société Générale. 

En savoir plus :

- sur le salon Big Data Paris 2015

Article de Maryse Gros

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Bouygues Telecom lance un réseau dédié à l'Internet des objets

Une mesure de soutien à l’emploi est toujours une bonne nouvelle>Allégement des charges pour le travail à domicile, oui mais…Loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2015 (LFSS 2015)

Allégement des charges pour le travail à domicile, oui mais…

23 avril 2015 • Florence Maurin

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En date du 19 avril 2015, a été publié le décret d’application de l’article 10 de la Loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2015 (LFSS 2015) doublant la déduction forfaitaire de cotisations sociales des parents employeurs de garde d’enfant(s) âgé(s) de 6 à 13 ans dans la limite de 40 heures par mois et déclarés via Pajemploi.

Ce décret, attendu depuis le vote en décembre 2014 de la loi de Financement de la Sécurité sociale 2015 devait être une bouffée d’oxygène pour le secteur de l’emploi à domicile dont la dégradation depuis 3 ans touche aussi maintenant la garde des enfants (- 0,7% en masse salariale sur un an[1]).

Néanmoins la limitation du périmètre de cette mesure et sa complexité permettront-ils d’infléchir la courbe ? 

Le secteur de l’emploi à domicile est très sensible à l’équilibre entre coûts et soutien. En réduisant le montant des déductions fiscales en 2011, puis en supprimant le forfait en 2013 et en augmentant les charges destinées aux organisations syndicales en 2014, les gouvernements successifs ont déstabilisé ce secteur.  Les mesures prises au nom des économies à réaliser enclenchent une « machine à perdre » comme le travail au gris ou au noir qui, en cette période difficile pour tous, intéresse, sans doute, aussi bien l’employeur que le salarié mais creusent les déficits sociaux et créent des futurs retraités pauvres.

En période de crise de l’État, la tentation est toujours grande lorsqu’on est au pouvoir de diminuer les aides visibles octroyées à un secteur... sans prendre en compte qu’à la crise des finances publiques s’ajoute la crise des ménages. Mais les conséquences d’une suppression d’allègement de charges mettent plusieurs années à être analysées et encore quand elles le sont ! Dans le PLFSS 2013, qui a supprimé la déclaration au forfait des salariés à domicile, un rapport d’impact devait être présenté aux parlementaires début 2014. Ce rapport n’a jamais été diffusé mais force est de constater, qu’après 3 ans de reculs répétés de l’emploi à domicile (-3,6% en volume horaire déclaré en 2014 et - 2,2% (après une baisse de 3,0%) sur un an en masse salariale nette), le gouvernement a décidé d’adopter en décembre dernier une réforme rétablissant certains allègements fiscaux.… mais en partie seulement.

En effet le gouvernement a choisi une mesure très partielle en doublant certes la déduction de cotisation patronale mais en la limitant aux gardes d’enfants de 6 à 13 ans et jusqu’à 40 heures de travail par mois (soit 9 h par semaine) et encore, hors congés payés et enfin, à condition qu’il soit déclaré par Pajemploi.

Cette nouvelle déduction ne s’appliquera donc pas aux heures de ménage ou de repassage ni aux heures au-delà des 40 h par mois (soit 9 h par semaine) et toujours pas aux heures réglées en congés payées, ce qui est une cachoterie bien chère pour les employeurs, sur le coût réel annuel d’un salarié.

Les dispositions envisagées permettent ainsi de compenser très partiellement des mesures antérieures qui avaient pu porter préjudice à l’emploi à domicile.

Pour le Gouvernement, il faut afficher et assurer un soutien mais dans un budget contraint, trouver les mesures les moins onéreuses pour les finances publiques.

Comme d’habitude en France on coupe le tuteur d’une branche qui s’épanouit et puis on s’étonne qu’elle casse, alors on remet un tuteur plus petit et qui ne soutient qu’une partie, avec des fils qui l’entortillent et l’obscurcissent. Ce qui fait que personne n’y comprend plus rien… et que les organismes de recouvrement sont dans l’obligation de développer de nouveaux outils déclaratifs et explicatifs, toujours plus complexes : à quels coûts ?

Aujourd’hui c’est donc Pajemploi qui doit intégrer une disposition déclarative supplémentaire : l’âge, non pas du capitaine mais des enfants et le nombre d’heures de travail pour appliquer un ou deux taux différents… En effet, le dispositif ne sera pris en compte qu’à la condition de déclarer son salarié qui garde un enfant de 6 à 13 ans via Pajemploi et moins de 40 h par mois.

Mais qui décidera quel sera le dispositif à appliquer aux familles qui évolueraient de un à plusieurs enfants qui ont eux « l’audace » de grandir et qui, de plus, emploieraient un salarié plus de 10 h par semaine ? Comment les familles vont-elles pouvoir intégrer ces modifications dans l’anticipation de leur budget ?

Est-ce que les familles qui ont déclaré un salarié pour leur enfant de plus de 6 ans par le CESU pour le 1er trimestre, bénéficieront de la rétroactivité ?

Une circulaire précisera ces nombreux points qui ne sont finalement que ce qui différencie l’extraordinaire inventivité des rédacteurs des textes qui nous régissent pour tenter de concilier des finalités contradictoires (soutenir un secteur et faire des économies) et la vraie vie.

Cette déduction complémentaire ne s’applique pas aux collectivités et départements d’Outre-mer qui, eux, conservent un taux de déduction de 3,70 euros par heure travaillée.

Le dispositif d’allègement propose donc ainsi 3 taux différents : 0,75 euros, 1,50 euro et 3,70 euros.

Une mesure de soutien à l’emploi est toujours une bonne nouvelle

Néanmoins, il serait temps que nos gouvernements arrêtent de faire le yoyo entre soutien et taxation et s’interdisent d’empiler les dispositifs, les seuils, les taux, les lieux et les âges des enfants, mesures qui coûtent très cher à expliquer, à comprendre, à déclarer, à contrôler et qui tuent l’emploi légal, parce ce que coûts trop élevés et complexité sont les ennemis de l’emploi et de l’emploi à domicile en particulier.

 
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