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22/11/2018

Dipl.Ing.StefanV.Raducanu veille pour vous: économie,technologie, societal",SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or, 1n∞, 2045,CES 2018 : ce qui nous attend du côté des TV, Mais il se passe aussi beaucoup de choses en coulisses,

0GR3TXHD_400x400SR.jpgBY STEFAN,"Un pour Tous".."Tous pour Un".."Chacun pour Soi" SocSav21,FranceWeb,Solidage verge d'or, 1n∞, 2045

Réanimer l’engagement citoyen>> Histoire d'un projet>PoissyWebCitoyen>SmartCity>Ville Connectée:L'objet de ce projet "c'est la nature humaine, non un héros individualisé">"Les héros, ou simplement les gens bien, Nous en avons besoin !"

La nouvelle société du savoir !

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Pour Vous et avec Vous.

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FranceWebAsso: C'est Moi, C'est Vous, C'est Nous !

 

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Encourager le partage de savoirs, une nouvelle manière d'être au monde et de le voir.

La Toile favorise la réinvention des liens sociaux

La qualité contre la quantité, Groupe d'intérêts.jpg

Mutualisons nos connaissances pour imaginer, créer et innover « Donnant-donnant »

Société contributive .

projet architectural majeur du 21ème siècle

« Nos structures doivent évoluer sinon elle seront brutalement bouleversées par la transversalité chaotique du numérique »

2021.jpgServices uniques à la pointe pour que vous soyez plus compétitif.

Préparer le capital humain dans l'économie de la connaissance est primordial pour notre pays dans l'avenir. Rénover la démocratie.

e-Collaboration , le travail en réseau et l’efficacité collective : modèle de développement pour la réussite

2 maini.jpg« Comment réussir dans un monde d’égoïstes »

Chaque choix que nous faisons correspond à la satisfaction d’un besoin à l’instant T. Nous prenons des décisions en fonction de ce qui nous semble être le mieux pour nous au moment où nous les prenons. Mais la vie est un mouvement, une évolution constante. Ce qui était valable hier ne l’est peut-être déjà plus aujourd’hui, alors demain ?Tous, entrepreneurs de la connaissance

Le concept s’appuie sur trois axes en interactions

AGILITE, INNOVATION, EMPOWERMENT

Knowledge Sharing for a more agile, innovative and engaged organisation.

FRANCEWEB un instrument d’intelligence collective ! 

Une attitude face à Internet, aux bases de données, à l'accès à l'information.

Une attitude face au progrès et à l'avenir.

FRANCEWEB n'est pas seulement un portail, un annuaire, un moteur de recherche, une communauté virtuelle, un forum, un site de marques, simple interface, ou un magnifique outil de marketing personnalisé...C’est tout en un. C’est un état d’esprit…Réussir l’impossible.

Le pisciacais Dipl.Ing.StefanV.Raducanu,L'Humain demain,La nouvelle société du savoir !Pour Vous et avec Vous. Société contributive, projet architectural majeur du 21ème siècle

CES 2018 : ce qui nous attend du côté des TV

Chaque année, le CES est l’occasion d’en prendre plein la vue avec les dernières technologies en matière de téléviseurs. Des modèles géants aux résolutions toujours plus élevées en passant par les écrans souples ou enroulables, les TV sont bien les reines de Las Vegas. Mais il se passe aussi beaucoup de choses en coulisses, dans les suites des grands hôtels, là où les géants de l’audiovisuel se retrouvent pour discuter des programmes de demain. 

Et cette année est particulièrement intéressante car la frontière entre le monde de la tech et des médias n’a jamais été aussi floue. Les géants de la high-tech sont en train de dépenser des fortunes pour devenir des poids lourds de la production de contenus. Netflix dispose d’un budget de 6 milliards de dollars pour ses productions tandis que Facebook commence à pousser des contenus originaux sous licence. YouTube a lancé une TV live et Apple alloue un milliard de dollars à la production de programmes.

Pendant ce temps-là, les médias traditionnels se mettent en ordre de bataille pour faire face à cette offensive. Disney a créé un séisme en annonçant le rachat de la plupart des actifs de la 21st Century Fox. L'opérateur américain AT&T s’est engagé dans un bras de fer judiciaire avec le Département de la Justice pour défendre son droit d’acquérir Time Warner après avoir dépensé pas loin de 50 milliards de dollars pour s’emparer de DirecTV. Quant à Discovery et Scripps, ces deux empires de la télé réalité espèrent bien fusionner en une seule entité.

Le CES 2017 avait vu le lancement d’un service de télévision live payante par Hulu. En 2016, Netflix avait annoncé son déploiement mondial, à l’exception de la Chine. Petit aperçu des forces en présence et des enjeux.

PSCVC,PSCFW,COMMUNICATION EVOLUTION,EXPERIENCE DIFFERENT,RACONTEZ VOTRE HISTOIRE,“Fouille en dedans. C'est en dedans qu'est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.”

Passer de la simple communication à une réelle conversation

La différence entre la conversation et la communication est simple : la conversation est dynamique et bilatérale. Concrètement, l'entreprise doit être prête à répondre aux questions des clients, quel que soit le canal choisi, et les informer en continu. Il sera alors possible d’entrer dans un processus conversationnel et de faire circuler l’information sur l’ensemble des canaux de communication disponibles : du téléphone à la messagerie électronique en passant par les messages instantanés par exemple.

Le rôle des données pour créer une véritable conversation

Les données sont indispensables pour initier une réelle conversation avec les clients. Après tout, comment l'entreprise peut-elle parler avec ses clients si elle ne les comprend pas ? Les données des clients sont par exemple essentielles pour savoir quels canaux utiliser pour contacter chaque client. À titre d’exemple, si un client ne répond jamais aux mails, mais interagit fréquemment sur Twitter, il sera alors utile de privilégier ce canal. Globalement, plus les entreprises comprennent leurs clients, plus elles peuvent personnaliser leurs conversations et donc gagner en pertinence.

Désormais, la qualité et la bonne maitrise des données sont des enjeux centraux pour les entreprises, notamment avec l’entrée en application du RGPD. Perçu par certains comme un obstacle, le RGPD est pourtant une formidable opportunité d’initier une relation et une conversation client de qualité et plus globalement de lui offrir une expérience engageante. Cela passera bien sûr par une gouvernance moderne des données qui permettra de repenser les processus conversationnels avec les clients et donc d’offrir toujours plus de qualité de service, et ce, sur tous les canaux de communication. En donnant toujours plus de pouvoir au client dans l’utilisation de ses données, ce dernier sera donc décisionnaire des échanges qu’il souhaite entretenir avec une entreprise et très attentif à l’expérience qui lui est proposée.

Smart city : où sont les villes intelligentes en France

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20/11/2018

Correspondante "censurée"?"Merci,Merci Lauriane, On est obligé de couper ce direct, A ce soir, on reviendra bien sûr sur ces informations", "le côté obscure de l'ère de la poste vérité",Les réseaux sont devenus le moyen privilégié pour partager de l’info

Mettons au placard les grandes envolées sur la croissance forte. Partout l’idée devient de rentabiliser mieux le revenu disponible. Le phénomène LowCost s’inscrit dans la perspective historique du développement durable sans le faire rimer avec « décroissance durable ».

De nombreux organes de presse ont aujourd’hui leur rubrique de fact checking (en français vérification des faits), mais la plupart du temps, ils ne ciblent que les personnes qui ne sont pas de leur bord dans une logique de participation active aux combats politiques ou idéologiques. Les journalistes gagneraient à être plus neutres, à ne pas être systématiquement politiquement corrects et à se servir plus de nouvelles technologies de l’information en général, de l’analyse de données en particulier, pour vérifier, filtrer, dénoncer les fausses nouvelles, quel que soit le bord politique des manipulateurs.

Alors que l’open data se développe, et au-delà des bases de données facilement accessibles via internet, il existe de nombreuses technologies d’analyse de données qui permettent de vérifier les informations, les sources, de traquer les manipulations, comme : le text mining, l’analyse des sentiments, la catégorisation automatique, la syntaxe de recherche complète (and, or, not … paragraphe, sentence), le deep Learning (bon sur les images, pas sur les concepts), …

Cependant, force est de constater que le data journaliste reste embryonnaire aujourd’hui, en France particulièrement et qu’au-delà du biais lié à l’engagement politique, le militantisme de nombreux journalistes, le monde de la presse utilise peu les nouvelles technologies pour traquer les manipulateurs et font peu œuvre de pédagogie en matière de désinformation. Finalement ce sont les réseaux sociaux, grands diffuseurs de fausses nouvelles, qui dénoncent le plus de manipulations et amènent souvent les médias traditionnels à traiter des sujets qu’ils avaient volontairement minimisés ou carrément occultés.

Pour aller plus loin sur le sujet des « fakes news », vous pouvez utilement consulter mon autre article : Fausses nouvelles vs Libre expression
Autres articles

Les réseaux sont devenus le moyen privilégié pour partager de l’information, donc du pouvoir.

Depuis quelques années l’avalanche de données due aux nouvelles technologies de l’information et des communications nous a fait entrer dans l'ère de la post-vérité. C’est particulièrement vrai en politique, où tout fait que l’on tente d’établir est aussitôt contesté avec toute sorte de données qui traitent plus ou moins du même sujet sur des angles différents. Au final, compte tenu de la complexité des multiples dimensions d’un sujet de politique nationale, il est souvent difficile pour le citoyen de se faire une idée de la réalité, et ce contexte favorise l’accusation du mensonge généralisé des élites.

Dans le monde de la post-vérité, il est difficile (impossible ?) d’établir un fait auprès de l’opinion publique, car une part très importante de la population et de la presse ne regarde pas le monde tel qu’il est, mais à travers le filtre de leur conviction politique et est même peu ouverte aux faits mêmes vérifiés par des organismes ou médias sérieux. Dans ce contexte pour qu’un fait « sonne vrai » pour quelqu’un, il faut juste, même si c’est une contre vérité, qu’il corresponde à ses convictions ou aux discours habituels de son camp. Exemple, la mondialisation génère de la pauvreté dans le monde, alors que toutes les études montrent que durant ces trente dernières années 1 milliards de personnes sont sortie de la grande pauvreté.

Les manipulateurs professionnels, les pros de la désinformation ont bien compris l’intérêt de multiplier les communications plus ou moins vraies, mais surtout orientées. Ils sont en cela les dignes successeurs de Goebbels, qui disait, « un mensonge dit une fois est un mensonge, mais répété mille fois il devient une vérité ». Ainsi à l’occasion des primaires de la droite & de la gauche, on a pu voir à l’œuvre des armées de trolls sur tweeter par exemple, déversant les mêmes messages avec les mêmes liens ou les mêmes photos.

Plus grave les tenants de la « French Theory » martèlent qu’il n’y a pas de vérité ou qu’elle n’est pas humainement atteignable, ouvrant la porte à tous les relativismes possibles et autorisant chaque groupe social à définir sa propre version des faits, d’autant plus respectable si elle émane d’une minorité ou d’une communauté qui revendique un statut de victime. C’est dans ce contexte que l’on assiste à l’arrivée du politicien post-réalité qui est totalement hors-sol et ne délivre à ses supporters que les messages qu’ils veulent entendre, sans se soucier de la faisabilité, s'appuyant des experts ou des journalistes encartés. À ce jeu, beaucoup de problèmes réels que beaucoup vivent au quotidien sont soit niés, soit très minimisés, au profit de revendications communautaires, sectaires, de minorités organisées et politisées.

Cependant, il n’y a pas de quoi s’inquiéter, car les médias français, nous aident à distinguer la vérité, qu’ils nous répètent sans relâche : la France est le pays le plus visité au monde, nous avons la meilleure cuisine au monde, que l’on peut aller déguster dans un restaurant de la plus belle avenue au monde, en regardant passer les Parisiennes qui sont les femmes les plus chics au monde, nos sportifs sont les meilleurs du monde (judoka, handball, …), notre Rafale est le meilleur avion au monde, nos French Touch et Tech sont enviés par le monde entier, et Paris sera toujours Paris, le Brexit est une erreur, Poutine, Erdogan, Trump sont … etc. Dormez bien les petits enfants !

Pour ceux qui douteraient de l’aide des médias et de leurs dynasties de journalistes, je conseille de lire des essais, comme : Décadence – de Michel Onfray ; La France est-elle finie – de Jean Pierre Chevènement ; Un racisme imaginaire, la querelle de l’islamophobie – de Pascal Bruckner, etc.

Pour aller plus loin sur ce thème plus général des données, des informations et de la démocratie vous pouvez consulter mon blog : [http://www.decideo.fr/bruley/Donnees-informations-open-data-democratie_a123.html]url

Passer de la simple communication à une réelle conversation

La différence entre la conversation et la communication est simple : la conversation est dynamique et bilatérale. Concrètement, l'entreprise doit être prête à répondre aux questions des clients, quel que soit le canal choisi, et les informer en continu. Il sera alors possible d’entrer dans un processus conversationnel et de faire circuler l’information sur l’ensemble des canaux de communication disponibles : du téléphone à la messagerie électronique en passant par les messages instantanés par exemple.

Le rôle des données pour créer une véritable conversation

Les données sont indispensables pour initier une réelle conversation avec les clients. Après tout, comment l'entreprise peut-elle parler avec ses clients si elle ne les comprend pas ? Les données des clients sont par exemple essentielles pour savoir quels canaux utiliser pour contacter chaque client. À titre d’exemple, si un client ne répond jamais aux mails, mais interagit fréquemment sur Twitter, il sera alors utile de privilégier ce canal. Globalement, plus les entreprises comprennent leurs clients, plus elles peuvent personnaliser leurs conversations et donc gagner en pertinence.

Désormais, la qualité et la bonne maitrise des données sont des enjeux centraux pour les entreprises, notamment avec l’entrée en application du RGPD. Perçu par certains comme un obstacle, le RGPD est pourtant une formidable opportunité d’initier une relation et une conversation client de qualité et plus globalement de lui offrir une expérience engageante. Cela passera bien sûr par une gouvernance moderne des données qui permettra de repenser les processus conversationnels avec les clients et donc d’offrir toujours plus de qualité de service, et ce, sur tous les canaux de communication. En donnant toujours plus de pouvoir au client dans l’utilisation de ses données, ce dernier sera donc décisionnaire des échanges qu’il souhaite entretenir avec une entreprise et très attentif à l’expérience qui lui est proposée.

Les données occupent donc un rôle stratégique dans les nouveaux processus conversationnels que les entreprises vont devoir mettre en œuvre.

La correspondante défend des manifestants "menacés" par les CRS: le reportage brusquement interrompu

Correspondante "censurée"?
En effet, alors que le journal touche à sa fin, la présentatrice retourne sur la rocade de Bordeaux, théâtre d'une manifestation des "gilets jaunes", afin de faire un dernier point sur la situation. La correspondante Lauriane de Casanove revient sur les blocages en cours et défend les manifestants contre l'attitude des CRS: 

"Malheureusement, la situation se tend. Ça ne vient pas des manifestants qui sont toujours plutôt bon enfant mais des forces de l'ordre. Les policiers les ont menacés de relever leur plaque d'immatriculation pour leur mettre des amendes. Derrière moi, les CRS sont arrivés avec leurs matraques et leurs boucliers. Ils se sont mis en ligne...", décrit-elle avant d'être brusquement interrompue par Sandrine Valéro, la présentatrice du JT.

"Merci... Merci Lauriane... On est obligé de couper ce direct... A ce soir, on reviendra bien sûr sur ces informations", avant de conclure le 12/13. 

Indignation collective
La séquence a été largement relayée sur les réseaux sociaux (voir-ci-dessous). Tous les observateurs n'y voyaient qu'une manière de passer sous silence les propos "pro-gilets jaunes" de la journaliste présente sur les lieux. D'aucuns dénonçaient sans détour la "main de l'État" sur cette abominable censure, relate Rue 89

Selon les principaux concernés, France 3 Aquitaine, il n'en est rien. Sandrine Valéro devait simplement "refermer ce journal" et rendre l'antenne. Le compte Twitter de la chaine régionale tente d'ailleurs d'en sourire: "Même les meilleurs journaux ont une fin..."

Explications
Confrontée à une polémique inattendue, la chaîne a officiellement réagi: "Samedi midi, il nous restait un peu de temps avant la fin du journal. Le rédacteur en chef a décidé que l'on pouvait refaire un duplex depuis le pont d'Aquitaine de Bordeaux. Elle avait une trentaine de secondes. Vu les conditions, l'ambiance, ça a été un peu chaud pour la journaliste de tenir le temps. Elle n'a pas entendu dans son casque qu'il fallait conclure. Ça a obligé la présentatrice de conclure pour elle un peu sèchement", a détaillé Delphine Vialanet, déléguée au numérique de France 3 Nouvelle-Aquitaine.

Lire aussi

19/11/2018

« Event Chain »SocSav21,PSCVC,PSCFW,FranceWebAsso,MySelTab,MyNewsCenterNavigator,La méthodologie PMI / PMBOK,

Vous avez un projet web ? Une idée digitale pour vous lancer dans cette fabuleuse aventure qu’est le site web ? Malheureusement, vous ne savez pas comment vous y prendre et quelles sont les différentes étapes à mettre en place. Il est vrai qu’un projet web comporte des multitudes de facettes et souvent, on ne sait pas par où commencer. Ne vous inquiétez pas, nous vous avons préparé un article complet sur la gestion de projets web : de la définition, au rôle des différents acteurs, jusqu’à plusieurs méthodologies, détaillées pas à pas, afin que vous puissiez vous y retrouver et choisir la meilleure façon de vous lancer dans la gestion de projets web. Vous êtes prêt ? Let’s go !

Qu’est-ce que la gestion de projets web ?

Comme dans l’approche de chaque notion inconnue, il est nécessaire d’en connaître la définition mais aussi ses origines. En ce qui nous concerne, afin de bien comprendre ce qu’est une gestion de projets web, il est nécessaire d’assimiler l’expression gestion de projets. Dans l’inconscient collectif, souvent nous sommes tentés de penser que la gestion de projets est une activité récente. Et pourtant, il est bon de reconnaître que nos ancêtres ont très souvent excellé dans la gestion de projets. Il suffit d’ouvrir les yeux et d’être attentif pour s’apercevoir des infrastructures réalisées : les aqueducs, la Tour Eiffel, les ponts, les Pyramides... Pensez-vous réellement que les édificateurs de ces magnifiques constructions n’ont jamais réfléchi à leur projet et à leur gestion ? Évidemment, la réponse est négative.

 

Comment mettre en place une équipe pour la gestion de projets web ?

 

Néanmoins, nous ne parlerons que bien après de la discipline de gestion de projets, puisqu’elle apparaîtra dans les années 1950, lorsque de nombreuses entreprises structurent leur production et leur management. Par exemple, la « Méthode du Chemin Critique », qui permet de planifier dans le temps les différentes étapes d’un projet et donc de prioriser les tâches est mise en place en 1957. Il faudra cependant attendre 1988 pour voir les méthodes de gestion de projets se standardiser avec la parution de l’ouvrage A Guide to the Project Management Body of Knowledge, publié par le Project Management Institute. Evidemment, avec la révolution des Nouvelles Technologies de l’Information, ces normes ont évolué et la vision que l’on pouvait avoir de cette activité s’est largement transformée. Une date symbolise ce changement : en 2012, la 5e édition du Guide PMBOK est publiée, et diffuse au plus grand nombre, la manière de manager les parties prenantes (dites stakeholders). Désormais, la personne nommée pour gérer un projet web doit démontrer différentes compétences et doit être habile avec des notions comme la stratégie, la gestion de la relation client, ou encore le coaching… Mais réellement, que fait un chef de projets web ?

Le rôle du chef de projets web

Comme son nom l’indique, le chef de projets web est en charge de la conception et de l’exécution d’un projet. Il doit donc planifier, budgétiser, et piloter son projet de A à Z. Il est également le lien direct entre la direction de l’entreprise et les parties prenantes à la gestion du projet. Voici, de façon détaillée, quelques exemples de rôles que peut jouer le chef de projets web :

  • Identifier les ressources nécessaires : en début de mission, le chef de projet doit absolument identifier toutes les ressources fondamentales dont il aura besoin, afin d’atteindre son objectif : masse salariale, outils techniques…
  • Constituer son équipe : autour de lui, le chef de projet a besoin d’une équipe compétente. Il peut, soit, prendre la tête d’une équipe déjà existante soit, convaincre ses supérieurs d’un besoin de sang neuf et de nouveaux talents. Une fois sa team constituée, il doit mettre en place des outils intuitifs afin de cadrer les différentes tâches à réaliser à ses collaborateurs (par exemple : Trello),
  • Gérer le temps : grâce à ces différents moyens, le chef de projets web pourra donc gérer le temps. Il doit donc assigner à chacun de ses collaborateurs, une deadline à respecter pour réaliser telle ou telle tâche,
  • Gérer son budget : ici, le chef de projet doit prendre en compte deux informations : premièrement, il peut produire une estimation de son budget, réaliste évidemment. Dans un second temps, il devra suivre au quotidien ses dépenses et les comparer à son budget prévisionnel afin de ne pas avoir de mauvaises surprises !
  • Gérer les problèmes et les risques : le chef de projets web doit savoir anticiper les différents problèmes qui pourraient entraver la bonne marche à suivre de son plan. Il doit être très réactif quand un problème se pose et y apporter des solutions,
  • Communiquer avec ses équipes : enfin, en bon leader, le chef de projets web doit être à l’écoute de son équipe, de ses besoins et de ses doutes. Il est nécessaire de réaliser des réunions régulières afin de voir l’avancée de chacun et de rassurer ceux qui ont des doutes.

Cette marche à suivre peut vous aider dans la préparation de votre projet web.

 

Comment budgétiser la gestion d’un projet web ?

 

Quelle méthode appliquer dans la gestion de projets web ?

Maintenant que vous avez pris connaissance de certains critères fondamentaux, il est important d’évoquer les différentes méthodes que vous pouvez appliquer dans la gestion de projets web.

1. Les méthodes dites traditionnelles

Parmi ces différents processus, trois d’entre eux sont qualifiés de traditionnels. Premièrement, la méthode la plus classique, nommée « Waterfall », consiste à séquencer les tâches dans le temps. Ici, la tâche en cours d’exécution doit être terminée pour pouvoir passer à la suivante. Si vous débutez dans la gestion de projets web, cette méthode est efficace.

Il existe également la méthode du « chemin critique », développée dans les années 50. Elle est basée sur l’idée qu’il existe parfois des tâches qui ont un lien de dépendance et qu’il est parfois impossible de terminer une tâche sans en commencer une. Ici, il est également nécessaire d’identifier les tâches indispensables à la réussite de votre projet et donc de prioriser les événements.

Enfin, il existe une 3ème méthode dite classique et appelée la méthodologie de la « chaîne critique ». Ici, il faut porter toute son attention sur les ressources nécessaires pour accomplir votre projet et commencer par construire un emploi du temps afin d’identifier ce qui est prioritaire.

2. La méthodologie PMI / PMBOK

De nombreuses entreprises utilisent cette méthode facile à mettre en place puisqu’elle se séquence en cinq étapes :

  1. L’objectif du démarrage est de définir le projet et de formaliser les ressources nécessaires ainsi que les compétences requises,
  2. Il faut désormais planifier les tâches et réaliser un plan d’action cohérent,
  3. Ici, il est nécessaire de réaliser les actions planifiées et y apporter des corrections éventuelles,
  4. Cette étape est très importante puisqu’ici il faut surveiller et maîtriser l’avancement du projet,
  5. Dernière étape : la clôture où il est nécessaire de formaliser l’achèvement du projet et d’évaluer la satisfaction des parties prenantes.

3. Une des méthodologies agiles

Très prisées par les startups, ces méthodologies dites agiles sont déclinées sous plusieurs noms et bien adaptées à la gestion de projets web. Par exemple, une d’entre elles, qui est la plus populaire se nomme « Scrum » : simple à mettre en place et à implanter. Il suffit de nommer un Scrum Master, un chef de projet, qui aura pour objectif de surmonter les obstacles et d’y apporter les solutions. Son équipe doit travailler selon un schéma prédéfini : des cycles courts et deux semaines appelées « sprints ». Chaque jour, les membres de l’équipe se réunissent avec le Scrum Master pour faire le point sur les priorités. Cette méthode permet un développement rapide et convient particulièrement aux petites équipes.

SocSav21,PSCVC,PSCFW,"Chacun pour Soi": dans l’évolution humaine, la clé de la survie n’a pas été l’intelligence, mais l’appartenance à un groupe

Transformation organisationnelle: Entre défection et prise de parole, une troisième voie?

 

4. Les méthodologies adaptatives et « business »

Enfin, il existe encore deux méthodes à mettre en place lorsqu’on démarre dans la gestion de projets web. Les méthodologies dites adaptatives se concentrent sur les changements de management, comme la méthode « Event Chain ». Ici, le chef de projet doit prendre en compte les risques potentiels portant sur des éléments extérieurs au projet. Il pourra alors anticiper tout événement inattendu et en apporter la solution.

En ce qui concerne la méthodologie « business », trois d’entre elles sont utilisées : « Lean », « Six Sigma » ou encore « Lean Six Sigma ». La première consiste à se concentrer sur l’optimisation des coûts. La première étape consiste donc à décomposer les étapes du projet afin d’identifier les gaspillages. La « Six Sigma », elle, est basée sur la statistique, l’analyse des nombres dans le but d’améliorer l’efficacité du processus mis en place en identifiant les défauts du projet. Enfin, la dernière, combine les deux précédentes. « Lean Six Sigma » se focalise sur l’élimination des ressources ou tâches inutiles afin de rendre le processus plus efficace et moins coûteux.

Dmitry Itskov, "2045" Initiative,The future of civilization is in our hands! Address to supporters of the Movement's ideas.Make a Mark in History. Address to Members

Vous l’aurez compris, il existe de nombreuses méthodes pour réaliser la gestion d’un projet web. Il est fondamental en amont de déterminer vos objectifs, vos contraintes mais aussi vos ressources nécessaires à la réalisation de votre projet. Une équipe soudée à vos côtés sera une énorme plus-value. A vous de vous en donner les moyens !

Decideo

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Sans l’analytique basée sur l’intelligence artificielle, point de salut pour l’entreprise 5.0

Selon Maurizio Canton, CTO EMEA chez TIBCO Software, le leader international de l’intégration, de l’analyse de données, et de la gestion d’API, la déferlante de données a annoncé une ère nouvelle marquée par plus de complexité mais aussi d’opportunités. Comme son nom l’indique, le Big Data est depuis toujours une question d’étendue, d’ampleur et de volume. Le volume de données était considéré comme indispensable pour la prise de décision jusqu’à ce que se pose la question de la qualité.


La qualité contre la quantité

Sans l’analytique basée sur l’intelligence artificielle, point de salut pour l’entreprise 5.0
Au fur et à mesure que le Big Data devenait la norme, les entreprises ont commencé à adopter une approche plus stratégique afin de tirer davantage des informations inondant les systèmes d’informations via des canaux toujours plus nombreux. Beaucoup de structures ont constaté à leurs dépens qu’en matière de décisionnel, quantité de données ne rime pas toujours avec qualité et que le pourcentage de « déchet » est conséquent. La donnée brute, tel que le pétrole auquel elle a été tant comparée, n’est rien sans être traitée. En l’état, elle peut même être préjudiciable lorsqu’il s’agit d’adopter des stratégies nécessitant un maximum de discernement et un sens de l’à-propos.

Ainsi, et peut-être sans surprise, une tendance a récemment pris de l’ampleur au sein des entreprises. Elle est le fruit d’un changement drastique d’état d’esprit qui reposait sur la simple collecte d’informations et qui a pris un tournant sans précédent en adoptant des méthodes rétrospectives d’analyse des données en profondeur pour en faire ressortir des détails pertinents. L’utilisation de l’analytique avancée permet aux entreprises d’extraire « la substantifique moelle » de la data, permettant de faire plus avec moins. Cette approche offre des marges d’exploitation toujours plus importantes et assure aujourd’hui aux entreprises la garanti de prendre l’ascendant sur la concurrence.

Maurizio Canton, TIBCO Software
 
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