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28/11/2016

FranceWeb C'Vous, L'incertitude nous rend libres...Regardez avec moi..Innover sur une époque, Bonheur avec Ing.StefanV.Raducanu,

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Innovation, entrepreneuriat, surprises stratégiques : L'incertitude nous rend libres...Regardez avec moi..Innover sur une époque, Bonheur en un clic de souris avec Ing.StefanV.Raducanu, Stefan de FranceWeb@Bonheur, Business Story, Culture, Style et Moi !

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Le blog de Philippe Silberzahn

Dispatch.jpgMon article sur le blog du Peter Drucker Forum: « The 5 principles on which we can create an entrepreneurial society »

1agld1r.gifLe culte du cargo de la transformation digitale

Le logiciel dévore le monde. C’est aussi vrai dans le monde automobile. De plus en plus, une voiture va être un ordinateur sur roues. Les fabricants semblent l’avoir compris, et embauchent à tour de bras des informaticiens pour se mettre à l’heure ‘digitale’. Beaucoup de grandes entreprises dans toutes les industries sont dans la même situation. Seront-ils pour autant capables de se transformer à ce point? On peut en douter. Embaucher plusieurs milliers d’informaticiens ne fait pas de vous une entreprise digitale…

 Les grandes entreprises qui font face à la grande rupture digitale sont-elles adeptes du culte du cargo? Le culte du cargo désigne un ensemble de rites qui apparaissent à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle chez les aborigènes, notamment en Mélanésie (Océanie), en réaction à la colonisation. Il consiste à imiter les opérateurs radios américains et japonais commandant du ravitaillement (distribués par avion-cargo) et plus généralement la technologie et la culture occidentale (moyens de transports, défilés militaire, habillement, etc.), en espérant obtenir sur les mêmes effets (abondance de biens).

On ne peut s’empêcher de penser à ce culte quand on observe les grandes entreprises réagir à la rupture digitale par l’embauche massive d’informaticiens, data scientists et autres génies de la ‘nouvelle économie’. C’est ainsi que le groupe Renault-Nissan vient d’annoncer publiquement l’embauche de ‘centaines’ d’informaticiens pour développer les futures voitures connectées. Clairement, le groupe reconnaît l’urgence et l’importance de réagir aux changements en cours dans l’industrie. Mais cela suffira-t-il?

Ogi Redzic, responsable des véhicules connectés chez Renault-Nissan, indique en effet que « comme les voitures ressemblent de plus en plus à des téléphones, Renault-Nissan doit ressembler de plus en plus à une entreprise informatique. » N’est-ce pas là une illusion?

Pour le savoir, faisons un retour en arrière et considérons l’expérience de Nokia, leader lui aussi confronté à l’irruption brutale du logiciel dans son industrie en 2007, et qui n’y a pas survécu.

Nokia a toujours eu un grand nombre d’ingénieurs logiciels. Mais Nokia n’a jamais été une entreprise du logiciel. C’était avant tout une entreprise du matériel, leader d’un monde où le téléphone, c’était du matériel compliqué et où la valeur résultait d’une capacité à concevoir un appareil radio-électronique, avec une couche logicielle pour le faire fonctionner. Le lancement de l’iPhone en 2007 marque le début d’un basculement où, désormais, le téléphone mobile est avant tout une plate-forme logicielle, qui s’appuie sur un module radio-électronique. On passe d’une culture du matériel à une culture du logiciel. Le terme culture est important ici, car c’est un mode de pensée radicalement différent. Il n’est pas surprenant que, dès lors que le téléphone devient un objet avant tout logiciel, ce soient les grands acteurs du logiciel qui en prennent le leadership (Apple, Google). Le grand drame de Nokia n’a pas été d’ignorer l’importance du logiciel – encore une fois, le leader finlandais employait des milliers de programmeurs, mais de ne pas être une société de logiciel. Dit autrement, recruter des milliers de programmeurs ne fait pas de vous une société informatique. Le cœur (modèle mental, modèle d’affaire, identité) ne change pas, or c’est ce qui compte. On ne peut pas « ressembler » à une société informatique; on en est une ou on n’en est pas!

Toutes les grandes entreprises qui de nos jours ne jurent que par le digital ou le big data en embauchant, elles aussi, des milliers d’ingénieurs, commettent la même erreur: elles repeignent les murs, mais le modèle reste le même. Elles recréent les rites informatiques (Ah le baby foot dans le hall d’accueil, je viens encore d’en voir un dans une des sociétés les moins innovantes que je connaisse!) en espérant reproduire les mêmes effets, comme les aborigènes d’Océanie il y a quarante ans.

Quand Renault s’est lancé dans la voiture low-cost avec le projet Logan, Louis Schweitzer, PDG de l’époque, avait bien compris que le projet était disruptif. En bute à l’hostilité interne au projet, il l’avait isolé loin du siège, chez Dacia, …en Roumanie, pour qu’il se construise un modèle propre: ressources, processus, valeurs. La réussite éclatante de Dacia montre que les fabricants de voitures peuvent gérer avec succès une rupture, et que s’ils veulent réussir la rupture de la voiture-logiciel, il ont intérêt à suive l’exemple de Dacia…

… et à méditer la leçon de Nokia: La voiture autonome, la voiture-logiciel, ou connectée, quel que soit le nom qu’on lui donne, est disruptive. Elle nécessite elle aussi un modèle d’affaire différent, une approche différente, une culture différente, des valeurs différentes, des ressources et notamment humaines différentes. Ce n’est pas au sein des structures existantes qu’elle réussira, même si on se fera fort d’essayer.

Faute de le comprendre, les fabricants s’exposent à de mauvaises surprises, dont Tesla, capable de mettre au point une voiture radicalement nouvelle à partir de zéro ou presque en quelques années, ce que GM essayait de faire depuis vingt ans, n’est que la première.

Source Wikipedia pour le culte du cargo. L’article sur Renault-Nissan ici.

On pourra rapprocher le travers évoqué ici de celui du « bourrage organisationnel » (cramming en anglais) que j’ai évoqué précédemment, qui consiste à ‘forcer’ une innovation de rupture dans son modèle existant, plutôt que de recréer un modèle pertinent autour de la rupture. Voir l’article ici: « Le bourrage organisationnel« .

 

7 réponses à “Le culte du cargo de la transformation digitale”

  1. ah. oui . Le baby foot. Je suis sûr que les fabricants de babyfoot font des affaires en ce moment avec le « kit startup pour entreprise 1.0 ». La devise shadok s’applique: « peinture sur crasse = propreté »

  2. Quand une entreprise persiste ( même en cherchant une pseudo amélioration par la lentille du digital ) sans se rendre compte que sa proposition de valeur devient obsolète, j’appelle ça un trouble obsessionnel compulsif…..et TOC !

  3. Le problème est, comme souvent dès qu’il s’agit de management, celui de l’incompétence des décideurs. Comment embaucher des professionnels, quand on n’a pas la moindre idée de ce en quoi consiste leur profession ? Ou, pire, quand on en a une idée réductrice optimisée pour la production de camemberts ?
    Quand Renault (ou toute autre grosse boite) recrute, par exemple un mécanicien, la DRH représente l’incompétence, mais aussi l’orthodoxie directoriale. Mais il subsiste, dans le middle management, des traces de compétence en mécanique, produit de décennies d’activité dans ce domaine : les chances d' »erreur de casting » sont relativement faible.
    Et pour un informaticien destiné à concevoir des « Tesla à losange » ? Le pire serait d’adopter le même modèle… car il y a des informaticiens chez Renault, depuis des décennies. Dans leur immense majorité, leur domaine de compétence (encore que…) est l’adaptation et la maintenance de gros progiciels de gestion. Donc totalement à coté de la plaque s’il s’agit de calcul temps réel en réseau, avec une (authentique) ergonomie (jugée par le client, sans appel !). Au mieux, ils sauront recruter de bon gestionnaires de configuration (c’est précieux !) et des suiveurs de planning.

    Quant à Nokia, ce qu’ils avaient, ce n’était pas des « programmeurs » mais des concepteurs de systèmes numériques de traitement de signal. Et il ne leur faillait pas des « programmeurs » mais des concepteurs de système d’exploitation et d’interface homme machine ergonomiques (le « competence core » d’Apple, soit dit en passant ; et ils ont externalisé le reste).
    Si un bureaucrate de Nokia s’est contenté d’additionner des « programmeurs », ces gens bizarres qui coûtent trop cher, pour faire « de l’informatique », l’échec était inévitable.

  4. Merci pour cet article qui m’a fait réviser un classique de Serge Gainsbourg… Ma crainte serait que le culte du cargo ne se limite pas à la transformation digitale mais plus globalement à tous les « projets » de transformation d’entreprise dont les cabinets de conseil sont les promoteurs patentés et qui « rencontrent leur marché » auprès de malheureux managers/gestionnaires déboussolés. Le cargo culte expliquerait bien les black belt de la mode 6 Sigma ou les labs (et les baby foot ou autres poufs) de la vague « innovante ».

    Et si plutôt que de singer les outils de l’entreprise d’à côté vendus à prix d’or par des consultants les managers se posaient au préalable la question de la culture de leur entreprise ?

  5. J’adore l’idée du « cargo culte » pour caractériser ce problème là. Merci Philippe, c’est fort juste.
    On peut ajouter à liste des « gri-gris » le contenu de l’énorme lexique de l’innovation et de l’entrepreneuriat , qu’il est si facile de manipuler même quand on ne comprend pas la signification de ces mots là. Ou encore les mots composés obtenus en collant des termes sexy avec une glue à base de bons sentiments. « open innovation », « hackathons »,… …finalement synonymes de « fête du slip ».

  6. Pingback: Le culte du cargo de la transformation digitale | FrenchWeb.fr

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Je publie un article sur le blog du Global Peter Drucker Forum, dans lequel j’interviendrai la semaine prochaine: « The 5 principles on which we can create an entrepreneurial society ». Il est consultable ici.

Voir le programme du forum ici.

26/11/2016

Le Pisciacais Stefan de FranceWeb, sa révolution : la ville connectée. avec PoissySmartCity, Ne me regardez pas ! Regardez avec moi ! “Demain nous bâtiront un réseau digital et interactif constituant un miroir numérique du monde réel“PoissyWebInitiative,

Regardez MyNewsCenterNavigator» avec Stefan de France»"Information,Veille et Connaissance"

“Demain nous bâtiront un réseau digital et interactif constituant un miroir numérique du monde réel“

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bonheur,tranquillité,sagesse,sérénité,art de vivre,srweb,rsweb,sruelectronics,francewebasso,rstefandefrance,articles,agregator,stefanraducanublogueurPourquoi FranceWeb

Ce que doit chercher à provoquer l’ingénieur, c’est l’enchantement. C’est ça qui me fait vibrer.

Ingénieur électronicien, 30 ans d'expérience dans l'industrie électronique, 4 brevets, expert de la dynamique HCI ( Human Computer Interaction )

L'homme qui voulait devenir un géant du Web,

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Prospective Quand les chatbots dirigeront la smart city

Une couche de big data, une couche d’intelligence artificielle et une voix suave : les services vocaux interactifs répondront bientôt à toutes les requêtes des usagers. Une source d’économie et d’efficacité pour les villes. Jusqu’à quel point ?

Vous connaissez Siri, la voix d’Apple qui répond à toutes vos questions. Siri est un chatbot (“agent conversationnel”), une interface d’intelligence artificielle qui rend la technologie quasi “invisible” derrière une conversation avec un interlocuteur. L’essor de ce type de service, dont certains prédisent qu’il signera la mort des applications mobile, est exponentiel : il devrait être multiplié par 15 d’ici 2023. Les entreprises ont vite intégré ce nouvel outil dans leur stratégie marketing. Mais un autre acteur mise dessus pour faire sa révolution : la ville connectée.

“Le temps de la paperasse et des formulaires en ligne est révolu”

Dans le district d’Enfield, au nord de Londres, c’est une charmante Amelia qui oriente les 24 000 habitants dans le dédale des services municipaux. Amelia n’est pas une employée de la mairie : c’ est un robot doté d’une intelligence artificielle et d’une voix humaine. Les résidents de Kongsvinger en Norvège, peuvent questionner Mia sur le nombre de places en crèche ou les spécialités des hôpitaux. Dans la même idée, l’application “Buddy Krefeld”, qui a remporté en septembre 2016 le hackathon de la région Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Allemagne) oriente les habitants sur les questions administratives, par exemple quel formulaire remplir pour quel service. A Singapour, le gouvernement s’est allié à Microsoft pour une plateforme de services vocaux intelligents. “Le temps de la paperasse et des formulaires en ligne est révolu”, s’enthousiasme Vivian Balakrishnan, le ministre en charge de la Smart Nation Initiative.

Plus astucieux encore. Dans le Vermont, le compte Twitter automatisé Dirty Water VT détecte les fuites ou les contaminations sur le réseau d’eau potable et avertit les habitants. Le compte PermitBot, à Chicago, publie lui les permis de construire ou de démolition en direct, avec un lien vers une page contenant tous les détails : montant, adresse, plan, promoteur, impacts possibles sur le paysage urbain, etc.

Plus rapide pour les usagers, plus économique pour les communes

En France aussi, les municipalités sont tentées. “Paris et Rouen nous ont déjà contactées”, assure Thomas Sabatier, le fondateur de The ChatBotFactory. Sa startup développe des services de conversation intelligente pour les entreprises et collectivités. Elle lancera bientôt un service gratuit de géolocalisation de bornes de recharge électrique et planche sur de nouveaux sujets, comme un agenda culturel qui proposera des idées de sorties selon vos goûts.

“Entre 40 et 60% des requêtes des utilisateurs ne nécessitent aucun raisonnement, comme trouver l’horaire d’ouverture d’une piscine ou l’adresse d’une déchèterie”. Des tâches pour lesquelles le robot est parfaitement adapté. C’est bien plus pratique que d’aller fouiller dans les centaines de pages d’un site web, assure Thomas Sabatier. En plus, le service est disponible 24 heures sur 24, là où les horaires des administrations sont parfois limités. Dans certaines communes rurales, la mairie n’est ouverte que quelques heures par semaine !

Gagnant pour les usagers et gagnant pour les mairies, alors que le personnel représente 40% des dépenses des communes en 2016 (+80% en 20 ans). “Les employés auront plus de temps pour s’occuper des questions complexes”, explique Thomas Sabatier. Encore faudra-t-il qu’ils soient formés pour cela… En tous cas, 56% des Français considèrent déjà les chatbots comme un outil qui simplifiera leur vie à l’avenir, selon une récente étude Do You Dream Up.

Diriger un pays tout entier

Avant de conquérir l’ensemble des municipalités, restent quelques problèmes à régler. La pertinence des réponses laisse parfois à désirer et la fameuse affaire du Bot raciste de Microsoft montre que l’apprentissage de la machine doit être manié avec précaution. On imagine mal un agent municipal, même virtuel, se montrer grossier ou proférer des injures ou des blagues douteuses. Les chatbots ne comprennent pas les forts accents et ont du mal avec l’humour ou les expressions imagées. La qualité de la réponse dépend également de sa base de données associée. Avec ce système, une mise à jour en temps réel est indispensable sous peine de délivrer des informations erronées.

La technologie est encore jeune mais dans 2 ou 3 ans les bots seront capables de répondre à des requêtes beaucoup plus élaborées” 

Thomas Sabatier

D’autres ont d’ailleurs des vues bien plus vastes. “On n’invente pas des bots pour commander des pizzas”, s’énerve Gabriel Leydon, un entrepreneur de la Silicon Valley à la tête de RTplatform. Lui ambitionne d’inventer des chatbots “pour diriger un pays tout entier”, et vise tous les domaines, des transports à l’énergie en passant par la santé. Sa technologie est capable de répondre à des centaines de millions de requêtes par seconde, prétend Leydon. Infiniment plus que les échanges boursiers par exemple. Il imagine donc une sorte de chatbot prenant lui-même ses décisions en fonction de ce que lui disent les utilisateurs et de sa base de données. Lors d’une visite officielle, le système décidera par exemple de fermer tous les parkings et les rues à proximité, détaille-t-il.

Demain nous bâtiront un réseau digital et interactif constituant un miroir numérique du monde réel

Gabriel Leydon

Ce jour-là, les 36 000 maires de France pourront songer à leur retraite.

FranceWebSharing,BNP Paribas a décidé de lancer OpenUp, une plateforme (doublée d’une application) sur laquelle les porteurs de projets peuvent créer un profil et présenter leur solution.

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La semaine dernière, le groupe BNP Paribas présentait lors d’un kickoff son initiative OpenUp, qui permet de mettre facilement en relation startups et porteurs de projets en interne. 3 mois après son lancement, 5 projets de collaboration sont déjà sur les rails.

Nombreuses sont les startups qui veulent travailler avec les grands groupes et qui ne savent pas comment les aborder, quelle personne contacter, à quel niveau hiérarchique s’adresser. Dans des groupes comme BNP Paribas, qui compte 190 000 employés, cela peut rapidement devenir un véritable sac de noeuds. De leur côté, les porteurs de projets des grands comptes ne savent pas nécessairement sourcer l’innovation et identifier les startups pertinentes pour collaborer sur le déploiement des produits et services pour les clients.

Partie de ce constat, une équipe transverse, supportée par toutes les entités et les lignes de métier du groupe BNP Paribas a décidé de lancer OpenUp, une plateforme (doublée d’une application) sur laquelle les porteurs de projets peuvent créer un profil et présenter leur solution. De l’autre côté, les collaborateurs de BNP Paribas y expriment leurs besoins. L’algorithme de matching fait ensuite le travail.

RoxanneVarza

 Les collaborateurs ont répondu avec grand enthousiasme. Nous avons eu des centaines de volontaires (collaborateurs et startups) pour le betâ-testing, et leurs retours nous ont permis d’améliorer grandement l’expérience utilisateur. Au-delà de ça, les collaborateurs peuvent compter sur l’outil pour le sourcing des startups, et voient l’intérêt d’un tel projet de transformation. Ils le soutiennent en conséquence

Marwan Naami, responsable innovation chez BNP Paribas

8 à 15 startups par projet

En postant un projet, un collaborateur « matche » en effet en moyenne avec 8 à 15 startups, ce qui constitue pour lui un gain de temps conséquent de même qu’une ouverture sur les innovations et sur l’international. Du côté des startups, ce programme vise à leur permettre de gagner du temps et donc de l’argent en leur permettant d’entrer en contact, rapidement, avec la bonne personne. Exit les meetings et les échanges avec des personnes qui ne donneront jamais suite parce qu’ils ne sont pas les bons interlocuteurs.

BNP Paribas organisait la semaine dernière un événement, en présence de Roxanne Varza et Robin Wauters, pour présenter son initiative et présenter quelques unes des startups qui collaborent actuellement via OpenUp comme Datasine, Budget Inside ou encore IQUII, une startup italienne qui a “matché” en moins de 7 jours. Aujourd’hui, 32 projets ont été inscrits sur la plateforme et après un lancement, très discret,  il y a 3 mois, 5 sont déjà passés des étapes de sourcing et de l’identification à l’étape du prototypage.

Maddyness, partenaire d’OpenUp

 
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