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05/03/2018

L’argent ne fait pas tout>StefanV.Raducanu> PoissySmartCity & FranceWebSharing,>il faut faire attention est que l’argent ne doit pas devenir une fin en soi.>Capitalisme et Impérialisme,>les leçons d’Afrin >Capitalisation boursière mondiale

En 24 heures, un de mes chiens, Sinatra, est passé de l’état d’être vivant plein d’énergie à celui d’animal désorienté et léthargique. Au moment où j’écris ce texte, ma chienne se trouve dans une clinique vétérinaire, sous perfusion. La doctoresse juge son état critique. On ne sait pas si elle passera la nuit.

Avant hier, mercredi 27 décembre 2017, Sinatra commençait à présenter des signes de faiblesse : elle ne s’alimentait plus et restait couchée, amorphe. J’ai 3 autres chiens et ce genre de passage à vide peut arriver. Généralement, ils guérissent tout seul, et recommencent à avoir de l’appétit dès le lendemain. Sauf que ce lendemain là, l’appétit de ma chienne n’était pas au rendez-vous, son état avait empiré.

À vrai dire, si ma compagne ne m’en avait pas informé ce matin, je ne l’aurai même pas su. Car comme tous les matins, je saute du lit, prends ma douche et me mets au travail à mon bureau. Je n’ai même pas pris le temps de rendre visite à ma chienne que je savais pourtant malade. Vous savez, j’ai des emails urgents à traiter et des affaires à conclure.

Sinatra à droite, Tessa à gauche
Sinatra à droite, Tessa à gauche

Donc vers le milieu de la matinée, ma compagne m’apprend que Sinatra ne va pas bien du tout. Elle ne mange pas, elle ne boit pas, elle bave, elle a les yeux jaunis, elle est totalement prostrée. Je me dis pas de problème, on va l’envoyer voir un véto et ils vont la guérir. Un peu comme lorsque ma moto tombe en panne et que je l’emmène au garage. Je ne me suis même pas donné la peine de l’emmener moi-même chez le vétérinaire, j’ai demandé à un ami de le faire. Vous savez, j’ai des choses plus importantes à faire, des rendez-vous et du business de grandes personnes.

Après tout, je passe tout mon temps à travailler, j’ai de l’argent, je vais payer pour qu’ils la guérissent. C’est comme ça que ça se passe dans la vie des businessmen, on paye et les choses s’exécutent.

Mais ça ne s’est pas passé comme ça. La doctoresse m’informe au téléphone que Sinatra est dans une situation très critique. Son foie est dans un état lamentable à cause d’une infection bactérienne. Le pire c’est qu’un vaccin existe contre cette maladie, un vaccin qu’on a déjà fait administrer à tous mes chiens. Mais il doit être renouvelé tous les ans, et bien sûr, au dernier rappel, j’avais des choses plus importantes à faire. Vous savez, je dois générer du chiffre d’affaire pour mes sociétés.

J’ai honte.

J’ai mis mes 3 autres chiens dans la voiture et je suis parti les emmener à la clinique vétérinaire pour les faire vacciner sans délai. Ces 3 chiens se portent très bien. Mais pas Sinatra, trop tard pour le vaccin. Elle était hagard, désorientée, ne répondait plus à son nom. Sa gueule était imbibée d’une trop grande sécrétion de salive, ses yeux jaunis par l’infection.

J’ai tellement honte de n’avoir rien vu venir.

Peut-être que certains d’entre vous se diront “Après tout ce n’est qu’un chien”.

Ce chien fait partie de ce qui me sert de famille : ma compagne, mon meilleur ami que je considère être comme mon frère et mes 4 chiens qui sont comme mes enfants.

Vous savez ce que j’aime par dessus tout chez un chien ? Il vous toise avec un regard vrai. Un regard dénué d’intérêt. Vous pouvez lire dans les yeux d’un chien en toute confiance, il ne cache rien, ne calcule rien. Il se comporte comme si vous étiez tout pour lui. Vous pourriez tout perdre et vous retrouver à la rue que votre chien continuerait à vous suivre et à se sentir heureux, juste parce qu’il est avec vous. Un chien vous aime tout simplement.

Et ce que demande un chien en retour n’est pas grand chose au final. Il attend de vous que vous l’aimiez et que vous passiez du temps avec lui. Et je me rends compte que j’en ai passé trop peu avec Sinatra.

Alors je me retrouve malin aujourd’hui avec mon argent.

La particularité de l’argent est qu’il permet de posséder plus de ce qu’on peut réellement consommer ou utiliser. Un singe ne pourra pas s’approprier plus de ce qu’il peut porter, un régime de banane par exemple. Tandis qu’un homme lui par contre pourra posséder des dizaines d’hectares de culture de bananiers… Il sera tout à fait incapable de manger toutes ces bananes à lui seul, mais ces dernières lui appartiennent.

Un chien ne pourra s’approprier que ce qu’il pourra prendre dans sa gueule. Aussi si deux os se trouvent devant lui, il devra faire un choix et prendre l’un des deux. Un autre chien pourra alors librement et sans confrontation prendre l’os restant. Un homme prendra les deux, quitte à ce que son voisin n’ait plus rien à manger.

L’argent est un outil démultiplicateur de l’appropriation.

Mais il ne faut pas non plus conclure à une vision manichéenne de la richesse. Sans ce mode de fonctionnement, l’espèce humaine n’aurait jamais pu atteindre son niveau de civilisation actuel. Sans argent, et donc sans cumul de richesses, impossible de développer des chantiers à l’échelle de l’humanité : pas de navettes spatiales, pas de médecine de pointe, pas de voitures électriques,…

Le vrai dilemme est qu’on ne peut ni dire que l’argent est bien ou que l’argent est mal. Il est ce qu’il est et doit être vu comme un outil pour atteindre des projets qui dépassent un être humain seul.

Là où il faut faire attention est que l’argent ne doit pas devenir une fin en soi. L’argent est un des facteurs de réussites et de sécurité, mais il y en a d’autres aussi importants comme l’amour et le temps qu’on passe avec les gens qu’on aime.

Aujourd’hui je regrette de ne pas avoir passer plus de temps avec Sinatra, et de manière générale avec ceux que j’aime. Ne faites pas cette erreur…

En mémoire de ma chienne Sinatra qui n’aura pas passé cette nuit.

02/03/2018

PoissyWebCitoyen & FranceWebSharing,La «facebookisation» rampante,L’utilisateur, lui, se trouve dans un paradoxe complet : jamais il n’a eu accès à une offre aussi pléthorique.A quand une nourriture un peu plus variée ?

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La génération des 15-35 ans sera bientôt plus nombreuse que celle des baby-boomers. La séduire est un enjeu vital.

Aux Etats-Unis, où ils sont en passe de dépasser les baby-boomers, on les appelle  les "millenials". En France, gération Y où Z, son existance entière a baigné dans le numérique. Pour le moment, discerner ce que cette caractéristique aura comme influence sur leur comportement de citoyens, de travailleurs ou de consommateurs relève plus du pari que de la prévision.

SRU-Electronics,> FranceWebSharing,> MyNewsCenterNavigator> Stefan V.Raducanu et son temps -> «Google a perdu sa capacité à innover»> Devinez la dernière invention de Google:les Stories>Des géants de la tech devenus de gigantesques machines à photocopier.

MyWorldNewsCenter,>MyNewsCenterNavigator,>Quand l’innovation ne peut plus s’exprimer,>FranceWebSharing,>Des géants de la tech devenus de gigantesques machines à photocopier.Copier… ou racheter

Des géants de la tech devenus de gigantesques machines à photocopier.

Pourquoi se fatiguer à inventer quand il suffit de piquer aux autres les recettes gagnantes ?

Devinez la dernière invention de Google : les Stories. Une super idée inspirée de Facebook, elle-même copiée d’Instagram, qui l’avait reprise de Snapchat. On ne peut pas dire que les GAFA font preuve d’une débauche d’imagination ces derniers temps. Derrière les annonces quasi quotidiennes de «nouveautés» se cache un cruel vide d’inventivité.

Les hashtags et les «trending topics» de Facebook ? Directement piochés dans le registre de Twitter. Les vidéos éphémères d’Instagram ? La signature de Snapchat. Les autocollants pour agrémenter les photos sur WhatsApp ? Encore puisés chez Snapchat. Les emojis intégrés dans les messages de Google Allo ? Chipés chez Messenger Et les exemples se multiplient à l’infini. Twitter a troqué ses étoiles pour des cœurs façon Instagram en 2015. Facebook s’est lancé sur les traces de LinkedIn en 2017 avec un service d’offres d’emploi. Avec «Discovery Mix», Apple Music a imité les playlists personnalisées de Spotify.

Comme un air de ressemblance © DR

C’est la stratégie du mouton. Quand quelque chose semble marcher, tout le monde se jette tête baissée à grand renfort de rachats et de surenchères d’investissements. Pour «rattraper Netflix», Amazon a ainsi investi 4,5 milliards de dollars dans son service vidéo Prime et vient d’acheter les droits télévisés pour décliner en série «Le Seigneur des Anneaux». Une référence directe à «Games of Thrones» (HBO) et «Stranger Things» (Netflix). Flairant le bon filon, Apple et Facebook ont à leur tour signé un chèque d’un milliard de dollars pour produire leurs propres contenus exclusifs. Mark Zuckerberg est d’ailleurs en train de faire le tour des studios à Hollywood pour obtenir des scénarios.

Apple, longtemps considéré comme précurseur, arrive aujourd’hui largement derrière tous les autres lorsqu’il lance un nouveau produit. Le déverrouillage par empreinte digitale, inauguré sur l’iPhone 5S en 2013, était une invention de Motorola deux ans plus tôt. Et lorsqu’il lancera son HomePod au printemps, cela fera déjà trois ans qu’Amazon inonde le marché avec son enceinte connectée Echo.

Copier… ou racheter

D’accord, ça ne marche pas à tous les coups. Avant de cloner Snapchat sur Instagram, Facebook avait déjà tenté de l’imiter avec les applications Pole et Slingshot, qui se sont soldées par des échecs retentissants. Mais généralement, la ficelle fonctionne très bien. Si bien que l’on commence maintenant à se copier soi-même. Les «Stories» ont ainsi été successivement implémentés dans Instagram, Messenger et WhatsApp. En mars 2017, Google a copié chez Waze (qu’il a racheté en 2013) le partage de sa position avec ses contacts pour l’intégrer dans Maps.

Et quand le petit concurrent a déjà trop grossi pour être rattrapé, on le rachète à coups de milliards. A l’instar de WhatsApp, avalé par Facebook en 2014, ou de LinkedIn, croqué par Microsoft en 2016. Et même ceux qui semblent aujourd’hui intouchables ont du souci à se faire. Apple, qui a bien conscience d’avoir beaucoup de retard dans la vidéo, aurait «40% de chance de racheter Netflix» dans les prochains temps, selon les analystes de Citigroup.

Quand les inventeurs se font siphonner par leurs imitateurs

Certes, le petit jeu du copier-coller n’a rien de nouveau. Apple a bien «emprunté» l’idée de la souris à Xerox en 1984. Mais aujourd’hui, le syndrome «The Winner takes all» (le vainqueur remporte tout) a décuplé la tendance. Pourquoi télécharger cinq applis différentes si je peux avoir tous mes services regroupés sur la même ? Quel intérêt pour les médias d’investir dans des formats spécialement adaptés à Snapchat s’il peuvent passer par l’interface Facebook qu’ils connaissent déjà ?

Pas de taille à lutter contre les géants du secteur, les pionniers se font tout simplement siphonner leurs utilisateurs. Selon une étude des analystes de Cowen, 96% des annonceurs préfèrent maintenant Instagram à Snapchat pour leurs publicités. En 2017, ce dernier a péniblement gagné 21 millions de nouveaux adeptes contre 200 millions pour Instagram. Au rythme de croissance actuelle, le nombre d’utilisateurs payants d’Apple Music dépassera celui de Spotify aux Etats-Unis, selon le Wall Street Journal. Avec au bout du compte une mort à petit feu. L’application de vidéos courtes Vine a survécu à peine trois ans après le lancement de séquences vidéos sur Instagram.

La «facebookisation» rampante

L’ennui avec tous ces copier-coller, c’est qu’on ne saisit plus bien ce qui fait l’identité de chacun. Le designer Walter Rosada s’inquiète ainsi de la «facebookisation» de LinkedIn, qui dérive selon lui dangereusement vers un banal réseau social plutôt que de garder sa vocation professionnelle. Dans sa dernière version, LinkedIn a ainsi ajouté une fenêtre de messagerie et un fil d’actu étrangement semblables à ceux de Facebook. Mais pour le responsable du design de Linkedin, Amy Parnell, tout cela est parfaitement normal. «Facebook est un réseau social. Les types d’interaction sur les deux plateformes se ressemblent forcément un peu», justifie-t-il. «Si quelqu’un veut créer une nouvelle application d’email, l’internaute s’attend à retrouver quelque chose qui ressemble à l’email qu’il utilise déjà». L’argument peut en effet se justifier. Mais il encourage aussi à une standardisation toujours plus avancée du web.

Google est-il encore un laboratoire à idées ? © Google

«Google a perdu sa capacité à innover»

L’autre problème, c’est que cette tendance rend les grands groupes paresseux. Dans un article sur Medium intitulé «Pourquoi j’ai quitté Google», Steve Yegge explique que le géant américain a «perdu sa capacité à innover». «Google est aujourd’hui 100% focalisé sur la concurrence plutôt que sur ses clients», déplore-t-il. «Sur tous les produits lancés ces dernières années, la quasi totalité sont des copies», détaille-il : Google+ (Facebook), Google Cloud (Amazon), Google Home (Amazon Echo), Allo (WhatsApp), Android Instant Apps (WeChat), Google Assistant (Siri), etc, etc. Et d’expliquer pourquoi il rejoint Grab, une startup asiatique en pleine expansion.

Quand l’innovation ne peut plus s’exprimer

Car si les ingénieurs de Google et consorts ont officiellement carte blanche pour plancher sur des idées «révolutionnaires», bien peu sont destinées à sortir réellement un jour et ne font office que de coup de com. Le nouveau magasin «sans caisse» d’Amazon, qui a fait le buzz partout dans le monde, n’a pour l’instant pas de petit frère de prévu. Et pour cause : vu la débauche de technologie nécessaire, on a du mal à imaginer que le concept soit réellement démocratisé. Le risque, c’est que les vrais talents n’y trouvent plus leur compte, à l’instar de Steve Yegge. Travailler dans une bulle végétale géante ou profiter de séances de yoga gratuites ne suffira pas à retenir ces inventeurs géniaux capables de développer une nouvelle appli en une nuit.

L’utilisateur, lui, se trouve dans un paradoxe complet : jamais il n’a eu accès à une offre aussi pléthorique. Et jamais il n’a eu aussi peu de choix. Un peu comme si dix marques de fast-food se refilaient la même recette de burger en changeant juste la sauce du steak. A quand une nourriture un peu plus variée ?

Les 11 startups sélectionnées pour la 1ère promotion 2018 d’Impact USA sont…

Business France et Bpifrance veulent permettre aux startups de la French Tech de concrétiser leurs premiers rendez-vous d’affaire dès le 1er jour à New York ou San Francisco et de s’implanter aux Etats-Unis dans les 6 mois suivant leur immersion. Les onze startups de la première promotion d’Impact USA 2018 qui partiront au coeur de la Silicon Valley du 16 avril au 22 juin sont : 360 LearningSimplifieldSplioSyntonyVize SoftwareWoleetAllure SystemsDatasoluceNablRiminder et Sparted.

Mounir Mahjoubi et Henri Verdier, directeur interministériel du numérique, lancent « demarches-simplifiees.fr »

D’après le premier ministre Édouard Philippe, d’ici 2022, la totalité des démarches administratives seront accessibles en ligne. Pour atteindre cet objectif, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé du numérique et Henri Verdier, directeur interministériel du numérique viennent de lancer un kit de développement rapide de services en ligne : « demarches-simplifiees.fr ». Les administrations pourront dorénavant, grâce à ce service en ligne, créer leurs procédures en toute simplicité et en quelques minutes.

28/02/2018

Do You Speak Millennial?Pour la recherche, pour la santé, pour demain,Dipl.ing.StefanV.Raducanu,FranceWebAsso,PoissyWebCitoyen,Networking,MyNewsCenter

Très récemment, les neurosciences, associées avec la microbiologie, ont montré qu’il y a une flore intestinale qui communique en permanence avec notre cerveau.

Aujourd’hui, je vous propose une communication du professeur Pierre-Marie Lledo, extraite de « Sciences et avenir ». Elle m’a paru à ce point édifiante que je la publie telle quelle. Faisons-en notre miel et suivons ses recommandations.

La production de nouveaux neurones ne s’arrête jamais. Des chercheurs ont observé que dans une région du cerveau impliquée dans la formation des souvenirs et la gestion des émotions – l’hippocampe -, les anciens neurones étaient remplacés par d’autres, fraîchement produits à partir de cellules souches. Et chacun de nous aurait ce potentiel, quel que soit notre âge. Rassurant. Sauf que, les expériences chez les souris ont montré que cette capacité pouvait diminuer, voire même disparaître (en cas de stress) selon l’environnement. Au contraire, dans un environnement adapté, la neurogenèse chez les rongeurs a été multipliée par trois en quelques semaines. Le directeur du département de neurosciences à l’institut Pasteur nous livre six principes à respecter pour conserver un cerveau jeune jusqu’à la fin de ses jours.

1.Fuir la routine

Le cerveau se nourrit du changement. En effet, la stimulation provoquée par le changement entraîne les cellules souches à produire de nouveaux neurones. Il faut donc fuir la routine, « respecter la libido sciendi, c’est-à-dire la soif de comprendre et d’apprendre« .

2.Lutter contre l’infobésité

Le cerveau est malléable et l’information invite directement les circuits à se régénérer. En revanche, la question à se poser est : quelle information ? L’écosystème numérique dans lequel nous vivons entraîne une avalanche d’informations certes… Trop selon le médecin. « L’information qui nous fait juste savoir est absolument délétère, et n’incite pas le cerveau à produire de nouveaux neurones. Bien au contraire, ce dernier, bombardé d’informations, est alors condamné à l’anxiété« . Concrètement, il est indispensable de trier cette information : choisir l’utile, celle qui nous fait comprendre, et se débarrasser de la futile, celle qui nous fait juste savoir.

3.Bannir anxiolytiques et somnifères

L’objectif des anxiolytiques et des somnifères est d’empêcher le cerveau, celui qui cherche à comprendre, de fonctionner. Leur consommation permet de mettre le cerveau en « marche automatique ». Leur utilisation chronique est donc une entrave à la production de nouveaux neurones.

4.Bouger !

Il nous faut lutter contre la sédentarité car la science nous dit que, en cas d’activité physique, les muscles produisent des subtances chimiques (nommés facteurs trophiques) qui, par voie sanguine, viendront agir sur le cerveau et particulièrement sur la niche de cellules souches. Il existe donc une corrélation directe entre activité musculaire et production de nouveaux neurones.

5.Cultiver l’altérité

Certaines parties de notre cerveau, que nous ne pouvons pas contrôler, ne sont engagées que lorsque ne nous sommes exposé à autrui. « C’est ce qu’on appelle globalement le cerveau social. Plus vous allez cultiver votre altérité, et plus vous allez soigner votre cerveau car il sera enclin à produire plus de nouveaux neurones« .

6.Soigner le microbiote

Très récemment, les neurosciences, associées avec la microbiologie, ont montré qu’il y a une flore intestinale qui communique en permanence avec notre cerveau. Notre régime alimentaire a donc un rôle important : la consommation de fibres, un régime varié, incitent à la prolifération de certaines espèces bactériennes concourant justement à la prolifération de neurones. A l’inverse, une nourriture peu variée, riche en sucres, en graisses, favorise la prolifération d’espèces bactériennes qui ne permettront plus aux cellules de produire de nouveaux neurones, quel que soit l’âge.

Un bon microbiote (régime alimentaire varié) favorise les nouveaux neurones.

Si vous voulez aller plus loin, voir  vidéo de l’intervention de Pierre-Marie Lledo lors du colloque S3 Odéon en 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=RmgGhPX-nY0......

Vous envisagez de vous faire accompagner ?

Ecrivez-moi : alain.goetzmann@deltaintermanagement.com

Téléphonez-moi : +33 607 552 646

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Pour la recherche, pour la santé, pour demain

sch_info_01_full.pngContact: Ing.Stefan Raducanu, Data Scientist
Tél: 0139655034
Mail: franceweb@gmail.com
 

Troisième République et complotisme

À propos de : Emmanuel Kreis, Quis ut Deus ? Antijudéo-maçonnisme et occultisme en France sous la IIIe République, Belles Lettres
par Cédric Perrin [21-02-2018]

Revenant sur les sources de la théorie du complot judéo-maçonnique, un ouvrage monumental montre comment de communes hostilités ont structuré l'opposition d'une partie des catholiques au monde moderne et à la République.

 
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