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11/09/2018

Proust à Bénerville..C’est en 1908, alors qu’il se rend chez Louisa de Mornand et Robert Gangnat au Chalet Russe qu’il rencontre devant la villa son futur éditeur, un jeune homme de dix ans de moins que lui et cousin de Robert, Gaston Gallimard.

Proust à Bénerville

 

 

La présence de Marcel Proust à Bénerville, petite commune côtière du Calvados située entre Deauville et Cabourg, est connue avec certitude à partir de l’année 1907.
Il y est peut-être venu auparavant en excursion, lors de ses séjours d’enfant et de jeune homme en Normandie, mais nous n’avons pas trouvé pour l’instant de documents en attestant.

1907, c’est la Belle Epoque et l’apogée de la Côte Fleurie.
Bénerville, qui n’est pas encore "sur mer" mais "Bénerville par Blonville" comme en témoignent les courriers échangés entre l’écrivain et ses amis, est alors une commune d’environ deux cent habitants, établie sur les pentes du mont Canisy, dotée d’une église du 12°siècle, d’une auberge en bas de la côte sur la route de Villers et de quelques belles villas.


Plusieurs amis de Marcel Proust y résident pendant la saison d’été.
Ces amis qui attirent Marcel Proust à Bénerville ne sont pas des amis d’enfance, il les a rencontrés en 1902-1903 ; ce sont la comédienne Louisa de Mornand et le duc Armand de Guiche qui appartiennent, l’une au monde du spectacle et l’autre à l’aristocratie du faubourg Saint-Germain.


Louisa est une jeune comédienne rencontrée à Paris en 1902 avec laquelle Marcel Proust se lie d’une affection qui n’est pas dépourvue de sensualité ; elle en témoigne dans ses Mémoires : "Ce fut entre nous une amitié amoureuse, où il n’y avait rien d’un flirt banal ni d’une liaison exclusive, mais de la part de Proust une vive passion nuancée d’affection et de désir, et de la mienne, un attachement qui était plus que de la camaraderie et qui touchait vraiment mon cœur."
Quand au duc Armand de Guiche, qui possède à Bénerville la villa Montrêve, Marcel Proust l’a connu dans sa période dite des "jeunes ducs".
Armand de Guiche est le fils de Marguerite de Rothschild épousée en secondes noces par le duc de Gramont ; il est, du fait de ce remariage le frère par alliance d’Elisabeth de Gramont qui deviendra marquise puis duchesse de Clermont –Tonnerre et à laquelle Marcel Proust voue une tendre amitié.
Le duc de Guiche épouse Elaine Greffulhe, dont la famille est un modèle des Guermantes dans "la Recherche du Temps perdu".

 

 

Marcel Proust revient sur la côte normande en août 1907, après plusieurs années d’interruption, et il choisit Cabourg comme lieu de villégiature. Grâce à la location d’une voiture, il se déplace facilement, sort tous les jours et écrit à ses amis pour leur faire part du plaisir que lui donnent ces excursions. Il peut, dans une même journée, aller visiter ses amis de Bénerville, Robert Gangnat et Louisa de Mornand au Chalet Russe près de la plage de la Garenne, ainsi que les Guiche à la villa Montrêve.
Les années suivantes, lorsque sa santé le lui permet et qu’il n’écrit pas, il poursuit ses visites ; il voit ses amis de Bénerville mais aussi Réjane, Vuillard, Helleu, Montesquiou, les Clermont-Tonnerre, la comtesse Berthier, Gaston Calmette le directeur du Figaro, les Sert et bien d’autres.
Il a probablement commencé l’écriture de "la Recherche du Temps perdu" en 1905 ou 1906, dans les mois qui suivent la mort de sa mère.

C’est en 1908, alors qu’il se rend chez Louisa de Mornand et Robert Gangnat au Chalet Russe qu’il rencontre devant la villa son futur éditeur, un jeune homme de dix ans de moins que lui et cousin de Robert, Gaston Gallimard.
Sa mère possède une résidence d’été à Bénerville, le Manoir de Bénerville ou villa Lucie. Il est le fils de Paul Gallimard, architecte, grand amateur d’art, propriétaire du théâtre des Variétés.
Cette rencontre a été restituée par l’éditeur dans un recueil d’hommages que la Nouvelle Revue Française fait paraitre en janvier 1923 deux mois après la mort de Marcel Proust. Il y décrit également le diner que Proust donne à ses amis de Bénerville dans le hall du Grand Hôtel de Cabourg.
A partir de 1908 la santé déclinante de l’écrivain, sa crainte de n’avoir pas le temps d’achever son œuvre l’enferment chez lui. En septembre 1909 il écrit à Louisa de Mornant : "je suis sur le point de me cloitrer pour un long travail entrepris".
Dès lors, il se consacre à l’écriture de son roman.


Marcel Proust se rend pour la dernière fois en Normandie l’année 1914.
Il quitte Paris le 4 septembre, poussé par la guerre qui menace la capitale et il s’installe au Grand Hôtel de Cabourg. Le voyage dure 22 heures au lieu de 5heures et demi, dans des conditions difficiles. Certains de ses amis sont là ; la comtesse Greffulhe, les Clermont Tonnerre à la villa Montrêve des Guiche à Bénerville. Robert de Montesquiou dont le Palais Rose à Trouville a été réquisitionné se réfugie lui aussi à Bénerville et on le voit montant péniblement le sentier qui mène à la villa Montrêve, transportant une énorme valise. Les visites se heurtent à la fatigue de l’écrivain qui refuse parfois de recevoir ses amis.
Marcel Proust rentre à Paris le 12 octobre 1914.
Pendant les huit années suivantes, sentant ses forces le quitter, luttant contre l’étouffement, il travaille la nuit, vit pratiquement couché.
Il meurt à Paris le 18 novembre 1922.

Après leur rencontre en 1908 au Chalet Russe de Bénerville, les relations de l’écrivain et de son futur éditeur Gaston Gallimard furent mouvementées.
Gaston Gallimard devient gérant en 1910 de la prestigieuse Nouvelle Revue Française qui sera quelques années plus tard associée à la maison d’édition portant son nom.
Ce n’est qu’en 1912 que Marcel Proust reprend contact avec Gaston Gallimard pour proposer le premier tome de son roman à la NRF : "Du côté de chez Swann". Le directoire de la NRF refuse le manuscrit que l’écrivain arrive à faire éditer à compte d’auteur chez Bernard Grasset en 1913. Après de nombreuses péripéties et le revirement de la NRF, un contrat d’exclusivité est signé avec Gallimard en 1916 et en 1918 parait le deuxième tome de la Recherche, "A l’ombre des jeunes filles en fleurs" dont l’impression est complètement terminée le 30 novembre 1918.Des rebondissements, des suspens et des complications entourent la publication de l’œuvre de Marcel Proust.

Malgré la réclusion dans laquelle vit l’écrivain les dernières années de son existence, le duc de Guiche et Louisa de Mornant restent des amis fidèles. Bénerville est présente dans les pensées de Marcel Proust  comme en témoigne la lettre adressée moins de deux mois avant sa  mort à Gaston Gallimard.
C’est en mois de Septembre 1922,: "J’ai reçu de Bénerville" écrit-il "car vous n’habitez pas seul Bénerville, bien qu’y possédant le plus beau château, une lettre de Guiche relativement aux articles de Sodome et Gomorrhe. Je crois que vous la lirez avec plaisir. Elle prouve qu’un homme du monde intelligent a souvent plus de jugement que de savants critiques".

La Normandie, l'histoire de ses villes et de ses seigneurs, ses monuments et ses paysages, les rencontres que Marcel Proust y fit peuplent les pages de "la Recherche du Temps perdu". "A l’ombre des jeunes filles en fleurs", "Sodome et Gomorrhe", "la Prisonnière" ou "Albertine disparue" nous présentent des fragments de la villa Montrêve ou du petit train qui relie Cabourg à Trouville ; les belles collines où le narrateur se promène en voiture sont les sœurs du Mont Canisy et de la butte Fréville d’où la vue s’étend si loin. Louisa de Mornant ou le comte de Guiche vivent sous les traits d’Albertine, de Rachel et de Saint-Loup. Et Bénerville résonne dans les noms de Beneville et surtout de Berneville où Albertine est à la fois proche et inaccessible.

Quant à la lumière et les paysages exceptionnels des cinquante kilomètres de la Côte Fleurie, ils continuent d’exercer leur pouvoir par l’écriture de Marcel Proust.

Clarisse FONDACCI
mai 2014

 Illustrations :

- L'église de Bénerville, Charles Mozin
- Louisa de Mornand et le duc de Guiche
- les villas de Bénerville, cartes postales, collection de J.C. Bontron
- portrait de Marcel Proust en 1892 par Jacques Emile Blanche, Musée d'Orsay, Paris

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23/11/2016

Que faire ? FranceWebAsso, Nous sommes l'Eternité, l'Infini, et l'Amour..«La terre est notre Communauté virtuelle».Présentation des projets de la nuit du numérique, « Le lien associatif est à l’origine des mutations de la société »

.Présentation des projets de la nuit du numérique

 

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Art de la photo_musical

FRANCEWEB un instrument d’intelligence collective ! Un état d'esprit

FRANCEWEB c’est d’abord et avant tout une attitude.

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Une attitude face à Internet, aux bases de données, à l'accès à l'information.

Une attitude  face à nos membres et à nos partenaires. Une attitude face au progrès et à l'avenir.

1agld1r.gifVous devez créer une expérience utilisateur, imaginer des services dédiés pour engager une communauté, sourcer des informations auprès des internautes du monde en utilisant les réseaux sociaux.

Pour continuer de se développer, elle fusionne désormais avec le festival des idées. Plus grand, plus impertinent, plus percutant, le festival des idées est là pour challenger nos idées reçues et susciter un débat sur les transformations numériques de notre monde. 3poles.png

Devenez acteur de la transition numérique… participez au festival des idées Paris!

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Le sociologue Roger Sue est ­professeur à l’université Paris-Descartes - Sorbonne, et membre du Centre de recherche sur les liens sociaux (Cerlis). Il est aussi président du comité d’experts du réseau associatif Recherches & solidarités. Dans son dernier livre, La Contre-Société (Les liens qui libèrent, 250 p., 17 €), il explique ­notamment que l’explosion d’Internet et des réseaux sociaux est la conséquence de l’associativité dans la société.

Dans votre dernier essai, vous ­affirmez que c’est le lien associatif qui est à l’origine des profondes ­mutations de la société : de la multiplication des plates-formes numériques à la fragmentation du travail. N’est-ce pas l’inverse ?

Non. L’histoire industrielle montre que les technologies ne s’imposent jamais par hasard. Les tiroirs débordent de technologies qui n’ont jamais fonctionné, car elles ne correspondaient pas à des aspirations ou des besoins sociaux suffisamment ­développés.

La technologie Internet elle-même dormait un peu depuis une cinquantaine d’années. Elle avait été développée pour des raisons militaires et, tout d’un coup, elle émerge, embrase et sature un marché en très peu de temps, alors que c’est une technologie nouvelle, complexe et qui coûte cher. Et tout flambe, car le média met en relation les gens sur la forme, sur le mode dans lequel ils souhaitent échanger : le réseau, autrement dit l’associativité.

Le réseau est une conception ancienne. Saint-Simon est un associationniste du XIXe siècle. Un de ceux qui pensent l’associationnisme...

François Taddei

Clôture de la journée numérique
17 novembre à 17h30
Où : Université Paris Descartes, 21 rue de l’école de médecine, 75006 Paris, amphithéâtre Farabeuf

Biographie

Ingénieur devenu généticien, François Taddei, dirige une équipe Inserm à l’université Paris Descartes qui travaille sur l’ingéniérie des systèmes et les dynamiques évolutives. Il est un spécialiste reconnu de l’évolution et milite pour des approches interdisciplinaires tant dans la recherche que dans l’éducation.
Diplômé de Polytechnique, il est ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts, docteur en génétique et directeur de recherche à l’Inserm. Il est l’auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales telles que Nature, PNAS, PLoS ou Science4. Participant à différents groupes de travail sur l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur, François Taddei a notamment contribué à « France 2025 » (Diagnostic stratégique : dix défis pour la France), aux réflexions de la Commission européenne sur le rôle de la créativité dans l’éducation, à l’élaboration de la stratégie nationale de l’enseignement supérieur et au conseil d’orientation stratégique de France Universités Numériques.
Dans un rapport sur l’éducation remis à l’OCDE, François Taddei indique qu’au xxie siècle tout le monde doit avoir appris à apprendre, à coopérer, et à utiliser tous les savoirs disponibles, notamment ceux rendus accessibles par les nouvelles technologies. Il propose que les systèmes éducatifs s’inspirent de la « culture du questionnement », une nouvelle maïeutique 8, de meilleures pratiques internationales, et il soutient la création de lieux et d’outils dédiés au partage de l’expérience entre innovateurs. Il propose d’utiliser les nouvelles approches de science participative et de jeux de découvertes scientifiques pour ouvrir au plus grand nombre la formation par la recherche.
Fondateur avec Ariel Lindner du Centre de Recherches Interdisciplinaires, dédié aux échanges aux frontières entre disciplines, il y dirige une chaire de l’Unesco et de Sorbonne Paris Cité sur les sciences de l’apprendre, soutenue par un financement IDEFI des investissements d’avenir et dédiée à former ceux qui souhaitent réinventer les manières d’apprendre, d’enseigner et de faire de la recherche. Il dirige l’école doctorale Frontières du Vivant des universités Sorbonne Paris Cité, Paris Diderot et Paris Descartes qui accueille les étudiants désireux d’explorer les frontières entre disciplines et qui s’ouvre désormais aux frontières de l’apprendre et aux frontières des découvertes permises par le développement des nouvelles technologies. Avec Ange Ansour, il a initié le projet « savanturiers », à l’école de la recherche qui est déployé dans 20 écoles de la mairie de Paris depuis la rentrée 2013.
Pour ses recherches sur l’évolution et le vieillissement des bactéries, il a obtenu divers prix dont celui de l’Inserm, de la Fondation Bettencourt et le prix EURYI (European Young Investigator). Il est devenu Ashoka Fellow pour son rôle de porteur de changement dans le domaine de l’éducation et a été invité à faire de nombreuses conférences sur l’éducation comme à TEDxParis. Il a été nommé dans le dernier Haut Conseil de l’Éducation le 4 avril 2012 par le président du Conseil économique social et environnemental et siège dans les conseils scientifiques de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire et d’Universcience.
Source : Wikipedia

1agld1r.gifContre le mur

L’événement transmédia

1agld1r.gifConférences

Les conférences partenaires

1agld1r.gifLa nuit du numérique, qu’est ce que c’est ?

1agld1r.gifJNUM 2015 - Présentation des projets de la nuit du numérique 1/2

1agld1r.gifJNUM 2015 - Présentation des projets de la nuit du numérique 2/2

Présentation des projets de la nuit du numérique par les étudiants

Liste des projets réalisés

Limi (grand prix du jury) est un système utilisant la réalité virtuelle afin de dé-dramatiser l’expérience des enfants dans les services de pédiatrie des hôpitaux : l’enfant est à tout moment accompagné d’un compagnon virtuel qui l’aide à appréhender les soins médicaux sans stress.

Trust your hand (prix technologique du jury) propose d’améliorer la formation continue des chirurgiens en instaurant un système de coaching en live des praticiens grâce à l’utilisation de lunettes en réalité augmentée.

Tildia (prix spécial du jury) est un plugin qui s’ajoute aux réseaux sociaux pour permettre aux étudiants de valoriser leurs expériences extra-scolaires en rassemblant toutes les traces de ces activités grâce au signe tilde.

Digital Village (prix du public) est un jeu vidéo social à l’échelle des résidents d’un immeuble : chacun des habitants incarne un personnage du jeu et reçoit des missions qui le mettront en contact avec ses voisins.

Power cup part du principe de mettre en concurrence les résidences universitaires pour leur permettre de réduire leur facture énergétique. La résidence du campus qui consomme le moins gagne la coupe imprimée en 3D qui retrace le suivi de sa consommation !

Minority RePresque est une plateforme permettant de collecter et de partager des tutoriels. Couplée avec des lunettes de réalité virtuelle, elle permet à l’utilisateur de fabriquer lui même ce dont il a besoin en étant aidé à chaque étape.

Can est une application mobile permettant de scanner les produits et ainsi d’avoir des informations sur l’empreinte écologique de ceux-ci.

1agld1r.gifLe festival des idées Paris – qu’est-ce que c’est ?

1agld1r.gifJNUM 2015 - HP Classe Mobile pour l'université

30 experts pour des solutions concrètes

Et si l’on agissait au lieu de s’agiter ? En matière d’inégalités, l’écart entre les discours et les actes est trop grand. L’ouvrage de l’Observatoire des inégalités donne la parole à des chercheuses et chercheurs qui travaillent au quotidien sur ces questions depuis des années. Certains viennent de publier leurs premiers travaux, d’autres y ont consacré toute leur carrière professionnelle. De l’école aux revenus, en passant par les services publics, la santé ou les inégalités entre les femmes et les hommes, ils dessinent leur champ des possibles.

Économistes, sociologues, juristes, philosophes, démographes : l’ouvrage « Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent » rend justice à des travaux trop souvent méconnus des responsables politiques. Des chercheurs qui « trouvent », on en trouve pour peu que l’on cherche. Si ces femmes et ces hommes étaient autant écoutés que les pseudo-experts des plateaux télé, leurs propositions pourraient nourrir des politiques publiques plus conformes aux attentes de la population et redonner du sens à la politique.

A quelques mois de l’élection présidentielle, ce « Que faire ? » n’est pas un bréviaire du militant de l’égalité, un discours-programme de parti politique. Ses contributeurs ne se sont pas concertés, ne sont pas toujours d’accord entre eux et l’Observatoire des inégalités ne partage pas nécessairement chacune des idées avancées. Mais ils partagent le sentiment qu’il est urgent de faire un pas en avant et de débattre sur les moyens d’avancer. Nous avons voulu ouvrir une boîte à idées, qui demande à être complétée au gré de l’avancée des travaux des spécialistes, de l’actualité des inégalités. Ce nouvel ouvrage s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent plus d’égalité dans les faits. Et, bien sûr, à celles et ceux qui nous gouvernent et qui ont les moyens d’agir.

16/10/2016

1, 2, 3, souriez ! Nous avons pensé que cela vous plairait...Nous vous avons préparé de belles surprises pour cet hiver…Nous rêvons tous d’un beau selfie ou d’une belle photo mais combien de fois devons-nous nous y prendre pour qu’elle soit réussie ?

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À Courchevel, chaque début de saison réserve son lot de surprises et cet hiver ne déroge pas à la règle ! Découvrez 3 nouveautés qui devraient vous émerveiller…
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Alors pour vous faciliter la vie et aussi pour vous offrir un souvenir inédit, nous vous avons installé un « spot selfie » : Téléchargez l’application Courchevel sur votre smartphone, un clic, et voilà une photo version panoramique qui s’active à distance pour un souvenir XXL des cimes… vous au milieu !
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De nouveaux univers pour vos adorables bambins
Rien n’est trop beau pour vos enfants ! Pendant l’été les moniteurs de l’ESF de Courchevel ont troqué leur ski pour une perceuse et une visseuse afin d’aménager de nouvelles zones ludiques pour que vos enfants progressent tout en s’amusant : scénarisation du village des enfants avec de nouvelles installations féériques et magiques et des animations inédites...
 
 
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